Christian Salmon : Ces histoires qui nous gouvernent

Trousses de secours en période de crise

Avec Christian Salmon

"Quoi de plus innocent et charmant qu’une histoire bien tournée ? Les histoires nous distraient et nous instruisent en nous faisant rêver. Désormais, avec la technique du storytelling, elles nous gouvernent et sont devenues un instrument de contrôle des opinions, une « arme de distraction massive ».
L’entrée en guerre préventive contre l’Irak, le reality show au début du mandat de Sarkozy, sa métamorphose en capitaine courage face à la crise financière, l’épopée victorieuse de Barack Obama… Autant de fictions préparées dans le secret de war rooms où s’élabore le storytelling intégré. Christian Salmon nous propose un voyage dans les démocraties contaminées par l’hypermédiatisation, une exploration des mythes politiques à l’âge du néolibéralisme. Une traversée de la crédulité contemporaine. "

Durée : 01:19:27

Enregistré le 30 novembre 2012 dans la salle Topor du Théâtre du Rond-Point

En partenariat avec Cinaps TV et Rue 89

A une situation d’urgence, il faut une « trousse de secours », des antidotes au fatalisme et au découragement, une boîte à outil pour stimuler notre capacité de rebond, regonfler le moral de ceux que la crise aura découragé.
En partenariat avec Rue89 et Cinaps.TV.

 

 

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Christian Salmon : Ces histoires qui nous gouvernent #6

> Premier épisode           > Episode suivant Dans sa conférence-performance "Ces histoires qui nous gouvernent", l'écrivain et journaliste Christian Salmon poursuit son salutaire travail d'analyse du story-telling. Dans cet extrait, il revient sur un récit édifiant mais fictif qui a joué un rôle décisif dans l'intervention américaine en Afghanistan et même au-delà. "Quoi de plus innocent et charmant qu’une histoire bien tournée ? Les histoires nous distraient et nous instruisent en nous faisant rêver. Désormais, avec la technique du storytelling, elles nous gouvernent et sont devenues un instrument de contrôle des opinions, une « arme de distraction massive ».L’entrée en guerre préventive contre l’Irak, le reality show au début du mandat de Sarkozy, sa métamorphose en capitaine courage face à la crise financière, l’épopée victorieuse de Barack Obama… Autant de fictions préparées dans le secret de war rooms où s’élabore le storytelling intégré. Christian Salmon nous propose un voyage dans les démocraties contaminées par l’hypermédiatisation, une exploration des mythes politiques à l’âge du néolibéralisme. Une traversée de la crédulité contemporaine. " Enregistré le 30 novembre 2012 dans la salle Topor du Théâtre du Rond-Point En partenariat avec Cinaps TV et Rue 89 Vous pouvez également retrouver le podcast audio complet de cette conférence-performance.

Le 26 mars 2013 à 09:11

Christian Salmon : Ces histoires qui nous gouvernent #5

Vies à vendre ou marchandises à vivre ?

> Premier épisode Dans sa conférence-performance "Ces histoires qui nous gouvernent", l'écrivain et journaliste Christian Salmon poursuit son salutaire travail d'analyse du story-telling. Dans cet extrait, il revient sur un récit édifiant mais fictif qui a joué un rôle décisif dans l'intervention américaine en Afghanistan et même au-delà. "Quoi de plus innocent et charmant qu’une histoire bien tournée ? Les histoires nous distraient et nous instruisent en nous faisant rêver. Désormais, avec la technique du storytelling, elles nous gouvernent et sont devenues un instrument de contrôle des opinions, une « arme de distraction massive ».L’entrée en guerre préventive contre l’Irak, le reality show au début du mandat de Sarkozy, sa métamorphose en capitaine courage face à la crise financière, l’épopée victorieuse de Barack Obama… Autant de fictions préparées dans le secret de war rooms où s’élabore le storytelling intégré. Christian Salmon nous propose un voyage dans les démocraties contaminées par l’hypermédiatisation, une exploration des mythes politiques à l’âge du néolibéralisme. Une traversée de la crédulité contemporaine. " Enregistré le 30 novembre 2012 dans la salle Topor du Théâtre du Rond-Point En partenariat avec Cinaps TV et Rue 89 Vous pouvez également retrouver le podcast audio complet de cette conférence-performance.

Le 16 mai 2015 à 11:09

Bernard Pivot : "Au secours! les mots m'ont mangé"

Bernard Pivot revient "rattraper la langue" au Rond-Point. Ce sera du 19 au 23 mai, avec sa conférence-performance où il raconte la vie improbable d'un homme mangé par les mots. Ventscontraires – On dit souvent que chaque époque a ses usages propres de la langue. Comment caractérisez-vous notre rapport à la langue aujourd’hui ?Bernard Pivot - Notre rapport à la langue est moqueur si la langue est tirée, gourmand si la langue sait claquer, et amoureux si la langue établit un contact avec une autre langue. – Selon vous, qu’est-ce qui menace la langue et qu’est-ce qui la « sauve » ?– Ce qui menace la langue française est le pidgin anglo-américano-techno-intello-bobo-twitto-mcDo-imbroglio. Ce qui sauve la langue est notre amour des mots, de la littérature et des écrivains, d’hier et d’aujourd’hui. – Et votre propre langue, qu’avez-vous à en dire ?– Je dis de ma langue que je suis son humble serviteur et aussi son amant de jour et de nuit. – Quel événement et/ou quelles rencontres ont façonné votre langue et qu’est-ce qui la nourrit au quotidien ?– Un professeur du Centre de Formation des Journalistes, Michel Chrestien, m’a rendu exigeant et enjoué dans l’usage de la langue et le choix des mots. Il n’y a pas de jour que je ne consulte un dictionnaire. – Nous vous avons proposé de venir au Rond-Point « rattraper la langue »… Comment allez-vous vous y prendre ?– Je ne rattraperai pas la langue, elle va trop vite. Je me contenterai de l’attraper en jouant avec les mots comme un enfant, comme un jongleur, comme un fou. Au secours ! les mots m’ont mangé. > plus sur la conférence-performance de Bernard Pivot

Le 19 septembre 2013 à 14:59

Avant la Conférence Berryer, les 12 secrétaires répondent

Florian Lastelle, 5e secrétaire.

Entre catch verbal et jeux du cirque, les 12 meilleurs avocats de leur génération s’affrontent et célèbrent le métier d’avocat dans une espèce de carnaval de l’esprit et de la parole. La Conférence Berryer se déroule habituellement à la Salle des Criées du Palais de Justice de Paris. Salvador Dali, Serge Gainsbourg, Catherine Deneuve y ont été invités. Au Rond-Point viendront Maître Eric Dupond-Moretti et Christophe Alévêque. Pour vous faire connaître les 12 protagonistes de ce grand oral désopilant, ventscontraires.net a interrogé chacun des 12 secrétaires du Barreau de Paris élus membres de la Conférence pour l'année 2013. Aujourd'hui le 5e secrétaire, Florian Lastelle.   Quand avez-vous entendu parler pour la première fois de la Conférence Berryer ?A la naissance de M. Thomas Klotz. Une manière très personnelle de définir la Berryer ?Un salon, bourgeois mais sans morale. Y a-t-il un avocat parmi vos prédécesseurs à la Conférence dont vous êtes fier d'avoir repris la place ?François Gibault et Matthieu Chirez. Se justifier serait vulgaire. Comment s'est passée votre première Berryer ? Mal. N'est-ce pas une perte de temps, du gâchis ? Au contraire. Lorsqu'on exerce une profession juridique, judiciaire, il est essentiel d'en sortir régulièrement. Laquelle/lequel de vos collègues à la Conférence est pour vous la/le plus indéfendable ? Pourquoi ?On doit les défendre tous, évidemment. Imaginez une Berryer dans le métier de la natation synchronisée.Je ne porte pas de bonnet. Les 12 secrétaires de la Promotion 2013 : Alexandre Vermynck, Constance Debré, Nicolas Pottier, Thomas Klotz, Florian Lastelle, Victor Zagury, Marie-Pompéi Cullin, Guillaume Vitrich, Antoine Vey, Rémi Lorrain, Xavier Nogueras, Sanjay Mirabeau.

Le 9 janvier 2014 à 06:29
Le 19 mars 2015 à 09:15

André Minvielle : "Ma langue s'écrit en parlant, se parle en marchant, se marche en chantant"

Le "voc’alchimiste" André Minvielle, fou du jazz afro-américain de Jon Hendricks, du battle de Sam the drummer, du chant des pistes aborigènes, vient le 28 mars au Rond-Point avec sa Circonférence de la manivelle (Attention au retour !) : "Pas de musique sans accents. C’est la voix des gens.  Leur parole à faire entendre. Leurs contre chants en face la norme énorme."   Ventscontraires – On dit souvent que chaque époque a ses usages propres de la langue. Comment caractérisez-vous notre rapport à la langue aujourd’hui ?André Minvielle – Il me paraît difficile de répondre à cette question, n’étant pas philosophe, sociologue, professeur, académicien, écrivain, auteur de théâtre. A votre question du « notre », je m’interroge à trouver de qui, de quoi est le « nous » ? Pour moi, il est, de prime abord, conflictuel et fragmenté. Complexe en somme. Pour pouvoir penser, il faut déjà manger à sa faim. Pour simplifier (si j’y arrive), je dirais que le rapport que « nous » entretenons avec la langue est du même ordre que celui que nous avons avec les étrangers, les immigrés, les provinciaux, les nomades, notre histoire. La France du grand « F » entretient avec sa langue des rapports de domination sur le peuple qui la constitue, qui l’habite. Celui qui la parle, celui qui travaille ou qui chôme, revendique, rêve, n’est pas tout à fait le même que celui qui l’écrit, l’invente, la construit, la codifie, la légifère, l’élabore. Depuis l’ordonnance de Villers de Cotterêts, le français a ses voix, ses classes, ses diversités de sol, nés d’ici ou là. Aujourd’hui, la norme domine. Centralisme oblige. Une « musique » normative. Un grand moule. Qu’on le veuille ou non le français condescend dans ses medias, sa production culturelle, sa politique. C’est la grande rotative perpétuelle. Tout est bien « branché » au pays du cartésianisme. Le box office des ventes du livre. Voyeurisme. Pauvre Rabelais. Nous perdons du terrain sur le corps de la belle complexité. Sur son rapport avec d’autres langues qui l’imprègnent autour, de près ou de loin. Le latin, l’anglais, l’arabe, l’allemand, le créole… Quels rapports entretenons nous avec nos langues de France, les langues dites « régionales » (quel mot laid aurait dit Boby) avec aussi nos parlers, nos langues SMS téléphoniques, nos langues numériques, nos langues mathématiques, avec nos langues internétiques ? Le grand épanchement. Du « casse toi pauv’con » à « la phobie administrative ». – Selon vous qu'est-ce qui menace la langue et qu'est-ce qui la « sauve » ?– Ce qui la menace c’est de la vider de sa créativité, de son sens de l’hospitalité. La langue de bois de nos politiques, la phobie administrative, le langage publicitaire. L’appauvrissement du vocabulaire. Jusqu’où iront nos élites pour s’y entendre à employer les mots de la langue commune comme s’ils étaient les larbins de leur médiocrité sans faille. Sans dec… Ce qui la menace c’est le mépris dérisoire que ces jacobins français entretiennent pour les langues de France. Arrogance… Ce qui la sauve de sa médiocrité, c’est par exemple tous ces traducteurs anonymes qui arrivent tant bien que mal, par leur amour du langage, à traduire la pensée d’une langue à l’autre, là ou il faut s’engager dans sa langue pour ne pas perdre toutes les mille pistes du sens d’une autre langue. La belle « polysémie ». A tous ces traducteurs ces traductrices mon admiration sans bornes. Ce qui la sauve c’est la francophonie des gens, non des politiques menées, mais celle des gens qui fondent dans la résilience comme l’africain poète du Sénégal Leopold Segar Senghor qui énonce « Dans les décombres du colonialisme, nous avons trouvé cet outil merveilleux, la langue française. » Comme il en est de leur créativité dans la syntaxe, leur accent qui l’altère, comme Peter Brook fait son théâtre. Le monologue de Juliette (Juliette et Roméo) « accentué » par une africaine que j’ai entendu un soir sur l’île de Gorée ou toute la beauté des sens refait surface, comme par une magie nouvelle à moi. Et puis, la langue française, ces dix dernières années, tient ses deux Prix Nobel : Le Clézio, Modiano.   – Et votre propre langue, qu'avez-vous à en dire ?– Elle s’écrit en parlant, elle se parle en marchant, elle se marche en chantant. A l’usage. Elle est la trace de ma créolisation. C’est mon rapport aux autres. Oui je la créolise. Elle est ainsi laborieuse. Dans le mot « laborieuse » il y a labo comme laboratoire et rieuse comme un sourire à lui rendre. Pour la chanter c’est ce qu’il me faut. Des sons, du chant sans mots ni langue aussi. Ce que je cherche en elle. Ce qui me fait souffrir quand je rame à la poser. Ainsi, je l’improvise parfois par voie de voix. – Quel événement et/ou quelles rencontres ont façonné votre langue et qu'est-ce qui la nourrit au quotidien ?– Le souvenir créé de ma grand-mère Alice qui m’appelle Andreù, le souvenir vécu des « grands » qui se mettent à parler une autre langue pour que je ne comprenne pas ce qui se dit. Le désir érotique d’y accéder parce que le gascon c’est l’occitan et que l’occitan c’est excitant. Ma langue de « jazz » en français… Je suis maintenant facteur d’accents, œuvrier d’Uzeste Musical, co-fondateur de la Cie Lubat dé gasconha, compagnie transartistique de divagation. Et je me nourris au quotidien de mes  lectures présentes passées et à venir : Le Dictionnaire raisonné des onomatopées françaises de Charles Nodier en 1828. La Vie devant soi d’Emile Ajar par Romain Gary. L’Abécédaire de Gilles Deleuze, la pensée d’Edouard Glissant et de Franz Fanon dans un coin de ma voix de berbère les fagots. Queneau, Prévert, Boby Lapointe, Nougaro, Dario Fo pour le grommelot, « Nous les Eureupéens » d’ André Benedetto, la voix d’ Antonin Artaud, Jean Dubuffet et sa poésie faune éthique de « Plu kifekler moin kon nivoua ». Le Chant des pistes de Bruce Chatwin. L’Anthologie des expressions vocales « Les voix du monde ». CD édité par le C.N.R.S., le Musée de l’Homme et les éditions musicales « Le chant du monde ». Le Monde diplomatique. Jean Rouch. Mes collectages et ma réflexion sur le terrain de mon projet/sujet : Suivez l’accent. Les accents de la francophonie, des langues de France et autres langues à suivre… La complexe articole de déterritorialisation. Nul n’est censé ignorer la Loire. – Nous vous avons proposé de venir au Rond-Point "rattraper la langue".... Comment allez-vous vous y prendre ?                                        – M’y prendre à prendre à dire et lire a faire en tendre chant prendre de gant. Ainsi, m’y re-prendre, entre-prendre et sur-prendre ce qu’il y faut com-prendre. Ensemble.    

Le 27 février 2013 à 11:03

Eric Hazan, Mathieu Amalric : Une autre histoire de la révolution française #1

Avant-propos / les clubs

> Episode suivant Dans cette conférence-performance filmée le 29 novembre dernier au Rond-Point, l'écrivain-éditeur Eric Hazan et le comédien Mathieu Amalric associent leur plume et leur voix pour donner  couleur et  humanité à l'histoire de la Révolution française. Dans ce premier extrait, Mathieu Amalric lit l'avant-propos dans lequel Eric Hazan nous donne les motivations de son projet littéraire. Puis il évoque la naissance des clubs, notamment celui des Jacobins et des Cordeliers, qui joueront un rôle décisif dans l'éducation politique de ceux qu'on appellera les sans-culottes. "On y rencontre des Strasbourgeois prenant d’assaut leur Hôtel de Ville, des patriotes marseillais en révolte contre la domination parisienne, des ouvriers lyonnais, des paysans brûlant des châteaux et, bien sûr, des clubs de femmes révolutionnaires et des sans-culottes parisiens.Derrière ce récit, il y une recherche obstinée à insuffler un peu d’enthousiasme révolutionnaire sur notre époque où la tendance est plutôt au relativisme et à la dérision négationniste. C’est que les héritiers des thermidoriens, qui gouvernent et enseignent sans discontinuer depuis lors, s’efforcent de travestir l’histoire de la Révolution. Contre eux, Eric Hazan appelle à garder vivante la mémoire, à garder l’inspiration de ce moment qui nous a appris à entendre que les malheureux sont les puissances de la terre, que l’essence de la république ou de la démocratie est l’égalité, et que le but de la société est le bonheur commun." Enregistré le 29 novembre 2012 dans la salle Topor du Théâtre du Rond-Point En partenariat avec Cinaps TV et Rue 89   Vous pouvez également retrouver le podcast audio complet de cette conférence-performance.

Le 4 mars 2013 à 19:38

Christian Salmon : Ces histoires qui nous gouvernent #2

George W Bush et Ashley Faulkner / L'étreinte

> Premier épisode                   > Episode suivant Dans sa conférence-performance "Ces histoires qui nous gouvernent", l'écrivain et journaliste Christian Salmon poursuit son salutaire travail d'analyse du story-telling. Dans cet extrait, il revient sur un récit édifiant mais fictif qui a joué un rôle décisif dans l'intervention américaine en Afghanistan et même au-delà. "Quoi de plus innocent et charmant qu’une histoire bien tournée ? Les histoires nous distraient et nous instruisent en nous faisant rêver. Désormais, avec la technique du storytelling, elles nous gouvernent et sont devenues un instrument de contrôle des opinions, une « arme de distraction massive ».L’entrée en guerre préventive contre l’Irak, le reality show au début du mandat de Sarkozy, sa métamorphose en capitaine courage face à la crise financière, l’épopée victorieuse de Barack Obama… Autant de fictions préparées dans le secret de war rooms où s’élabore le storytelling intégré. Christian Salmon nous propose un voyage dans les démocraties contaminées par l’hypermédiatisation, une exploration des mythes politiques à l’âge du néolibéralisme. Une traversée de la crédulité contemporaine. " Enregistré le 30 novembre 2012 dans la salle Topor du Théâtre du Rond-Point En partenariat avec Cinaps TV et Rue 89 Vous pouvez également retrouver le podcast audio complet de cette conférence-performance.

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