Jean-Pierre Mocky : Le rire élastique et frondeur

"Il serait odieux de ne pas dire ce qui est quand on sait que ce qui est, est. Moi, mon parti précis, c'est de faire éclater la vérité partout, de foutre les pieds dans le plat."

Enregistré le 9 novembre 2007 dans la salle Roland Topor du Théâtre du Rond-Point

Durée : 1:39:12



"Un pays heureux n'a pas besoin d'humour." Staline

Soyez les cancres du sérieux, faites voler en éclats de rire le bon goût et sa bonne conscience, en écoutant les cours, performances et autres conférences de progesseurs agrégés d'insolence et de cocasserie.

Avec France Culture et Tilder.

 

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Le 17 novembre 2014 à 09:41

Valérie Mréjen : "Des personnes qui parlent comme des robots"

Comment expliquer son travail d’artiste ? Auteure, plasticienne, vidéaste, Valérie Mréjen ne sait que dire quand on lui demande de communiquer sur son travail actuel ou à venir : De quoi ça parle ? C’est quel genre de vidéos ? Sur quel thème ? Comment parler d’une nouvelle série d’œuvres dans un communiqué de presse ? Elle viendra (ne pas) en parler le 29 janvier au Rond-Point... Ventscontraires – On dit souvent que chaque époque a ses usages propres de la langue. Comment caractérisez-vous notre rapport à la langue aujourd’hui ?Valérie Mréjen – Notamment par la façon dont on a remplacé les standardistes par des boîtes vocales. Je me souviens de l'époque où on tombait sur des gens au téléphone. Aujourd'hui, il faut respirer profondément pour ne pas raccrocher dès qu'on entend ces phrases pré-formatées jusqu'à l'absurde. Il n'est plus possible de signaler un problème : les options proposées sont généralement positives. Tout est positif. Si quelque chose ne marche pas, c'est le client qui fait une mauvaise utilisation. Et, lorsqu'on a finalement pu avoir un conseiller, ces dernières phrases : Madame X aviez-vous une autre question? Très bien madame, en espérant avoir répondu à votre question au nom de toute l'équipe Z je vous souhaite une très bonne journée. – Selon-vous qu'est-ce qui menace la langue et qu'est-ce qui la « sauve » ?– 1. les formules apprises par coeur pour s'exprimer comme une boîte vocale. Il arrive quelquefois de tomber sur des personnes qui parlent réellement comme des robots.    2. la littérature, s'appuyer sur les mots des autres. – Et votre propre langue, qu'avez-vous à en dire ?– Il faut la trouver. C'est un jeu de piste. Je commence par mettre en quarantaine les formules préexistantes qui arrivent par réflexe. Mais ces formules constituent aussi ma langue. Une partie de mon travail consiste à essayer de les "adopter". – Quel événement et/ou quelles rencontres ont façonné votre langue et qu'est-ce qui la nourrit au quotidien ?– Ce qui a façonné mon rapport à la langue : une mère psychanalyste fascinée par le poids de la parole, un père dans les affaires pour qui seul un contrat écrit a de la valeur. L'impossibilité, pendant quelques années, de pouvoir être dans une autre attitude que celle de l'observation et du mutisme. Ce qui me nourrit au quotidien sont les phrases qui sonnent juste et dont j'essaye de comprendre le mécanisme, autant dans les livres que dans les conversations. – Nous vous avons proposé de venir au Rond-Point "rattraper la langue".... Comment allez-vous vous y prendre ?– Je vais essayer de parler de ce moment où quelque chose a commencé pendant mes études aux beaux-arts, et où il fallait déjà savoir pouvoir parler de ce qu'on faisait. Comment parler d'un travail artistique? Comment le décrire? Je ferai également un tour d'horizon du langage des communiqués de presse et ses "questionne", "interroge", "s'inspire du réel".      

Le 13 février 2018 à 11:06

Sophie Wahnich : La démocratie prise en étau

Avec la revue Vacarme

À Tunis en janvier 2011, un homme ou une femme avait écrit comme on écrit à sa belle, « démocratie mon amour ». Sur un mur avec un grand cœur enfantin entre « mon » et « amour ». Enfance du désir de démocratie. Une érotique de la politique qui fait que, par amour, chacun voudrait retenir sa propre violence, dans la peur de faire un malheur. Tous ces déçus de la démocratie ont-ils vraiment aimé comme on aime d’amour, en tremblant, celle qu’ils veulent punir en l’abandonnant qui aux fondamentalismes, qui au nationalisme identitaire et qui au néolibéralisme ? Ces monstres la broient et se nourrissent l’un l’autre. Comment desserrer l’étau et retrouver ce désir ardent de démocratie ? Comment réinventer une forme de vie démocratique ? Le regard historique tend une toile, il fabrique un passé par lequel le présent se présente. La démocratie prise en étau, c’est aussi le titre du numéro de février que prépare, avec Sophie Wahnich, la revue Vacarme. Une dizaine de ses membres viendra se glisser parmi le public de cette soirée. Avec Sophie Wahnich, la revue Vacarme fera du vacarme depuis la salle. Sophie Wahnich est directrice de recherche au CNRS (IIAC/PSL), elle travaille entre histoire, anthropologie et études politiques sur la Révolution française. Elle interroge notre présent en écoutant les conseils, avis et perplexités vécues de nos ancêtres révolutionnaires. Pour faire passage, elle fait confiance aux émotions, celles qui se déploient quand l'injustice, la trahison, l'oppression fabrique la résistance des acteurs qui tentent de frayer un chemin révolutionnaire. Elle est membre de la revue Vacarme, écrit une tribune historique mensuelle dans Libération. Elle a notamment publié La Révolution française n’est pas un mythe, Paris Klincksieck, critique de la politique, 2017, Le radeau démocratique, chroniques de temps incertains, Paris, Lignes, 2017 ; La longue patience du peuple, 1792 naissance de la République, Paris, Payot 2008. Enregistré le 9 février 2018 dans la salle Roland Topor du Théâtre du Rond-PointDurée : 02:05:02

Le 19 mars 2015 à 09:15

André Minvielle : "Ma langue s'écrit en parlant, se parle en marchant, se marche en chantant"

Le "voc’alchimiste" André Minvielle, fou du jazz afro-américain de Jon Hendricks, du battle de Sam the drummer, du chant des pistes aborigènes, vient le 28 mars au Rond-Point avec sa Circonférence de la manivelle (Attention au retour !) : "Pas de musique sans accents. C’est la voix des gens.  Leur parole à faire entendre. Leurs contre chants en face la norme énorme."   Ventscontraires – On dit souvent que chaque époque a ses usages propres de la langue. Comment caractérisez-vous notre rapport à la langue aujourd’hui ?André Minvielle – Il me paraît difficile de répondre à cette question, n’étant pas philosophe, sociologue, professeur, académicien, écrivain, auteur de théâtre. A votre question du « notre », je m’interroge à trouver de qui, de quoi est le « nous » ? Pour moi, il est, de prime abord, conflictuel et fragmenté. Complexe en somme. Pour pouvoir penser, il faut déjà manger à sa faim. Pour simplifier (si j’y arrive), je dirais que le rapport que « nous » entretenons avec la langue est du même ordre que celui que nous avons avec les étrangers, les immigrés, les provinciaux, les nomades, notre histoire. La France du grand « F » entretient avec sa langue des rapports de domination sur le peuple qui la constitue, qui l’habite. Celui qui la parle, celui qui travaille ou qui chôme, revendique, rêve, n’est pas tout à fait le même que celui qui l’écrit, l’invente, la construit, la codifie, la légifère, l’élabore. Depuis l’ordonnance de Villers de Cotterêts, le français a ses voix, ses classes, ses diversités de sol, nés d’ici ou là. Aujourd’hui, la norme domine. Centralisme oblige. Une « musique » normative. Un grand moule. Qu’on le veuille ou non le français condescend dans ses medias, sa production culturelle, sa politique. C’est la grande rotative perpétuelle. Tout est bien « branché » au pays du cartésianisme. Le box office des ventes du livre. Voyeurisme. Pauvre Rabelais. Nous perdons du terrain sur le corps de la belle complexité. Sur son rapport avec d’autres langues qui l’imprègnent autour, de près ou de loin. Le latin, l’anglais, l’arabe, l’allemand, le créole… Quels rapports entretenons nous avec nos langues de France, les langues dites « régionales » (quel mot laid aurait dit Boby) avec aussi nos parlers, nos langues SMS téléphoniques, nos langues numériques, nos langues mathématiques, avec nos langues internétiques ? Le grand épanchement. Du « casse toi pauv’con » à « la phobie administrative ». – Selon vous qu'est-ce qui menace la langue et qu'est-ce qui la « sauve » ?– Ce qui la menace c’est de la vider de sa créativité, de son sens de l’hospitalité. La langue de bois de nos politiques, la phobie administrative, le langage publicitaire. L’appauvrissement du vocabulaire. Jusqu’où iront nos élites pour s’y entendre à employer les mots de la langue commune comme s’ils étaient les larbins de leur médiocrité sans faille. Sans dec… Ce qui la menace c’est le mépris dérisoire que ces jacobins français entretiennent pour les langues de France. Arrogance… Ce qui la sauve de sa médiocrité, c’est par exemple tous ces traducteurs anonymes qui arrivent tant bien que mal, par leur amour du langage, à traduire la pensée d’une langue à l’autre, là ou il faut s’engager dans sa langue pour ne pas perdre toutes les mille pistes du sens d’une autre langue. La belle « polysémie ». A tous ces traducteurs ces traductrices mon admiration sans bornes. Ce qui la sauve c’est la francophonie des gens, non des politiques menées, mais celle des gens qui fondent dans la résilience comme l’africain poète du Sénégal Leopold Segar Senghor qui énonce « Dans les décombres du colonialisme, nous avons trouvé cet outil merveilleux, la langue française. » Comme il en est de leur créativité dans la syntaxe, leur accent qui l’altère, comme Peter Brook fait son théâtre. Le monologue de Juliette (Juliette et Roméo) « accentué » par une africaine que j’ai entendu un soir sur l’île de Gorée ou toute la beauté des sens refait surface, comme par une magie nouvelle à moi. Et puis, la langue française, ces dix dernières années, tient ses deux Prix Nobel : Le Clézio, Modiano.   – Et votre propre langue, qu'avez-vous à en dire ?– Elle s’écrit en parlant, elle se parle en marchant, elle se marche en chantant. A l’usage. Elle est la trace de ma créolisation. C’est mon rapport aux autres. Oui je la créolise. Elle est ainsi laborieuse. Dans le mot « laborieuse » il y a labo comme laboratoire et rieuse comme un sourire à lui rendre. Pour la chanter c’est ce qu’il me faut. Des sons, du chant sans mots ni langue aussi. Ce que je cherche en elle. Ce qui me fait souffrir quand je rame à la poser. Ainsi, je l’improvise parfois par voie de voix. – Quel événement et/ou quelles rencontres ont façonné votre langue et qu'est-ce qui la nourrit au quotidien ?– Le souvenir créé de ma grand-mère Alice qui m’appelle Andreù, le souvenir vécu des « grands » qui se mettent à parler une autre langue pour que je ne comprenne pas ce qui se dit. Le désir érotique d’y accéder parce que le gascon c’est l’occitan et que l’occitan c’est excitant. Ma langue de « jazz » en français… Je suis maintenant facteur d’accents, œuvrier d’Uzeste Musical, co-fondateur de la Cie Lubat dé gasconha, compagnie transartistique de divagation. Et je me nourris au quotidien de mes  lectures présentes passées et à venir : Le Dictionnaire raisonné des onomatopées françaises de Charles Nodier en 1828. La Vie devant soi d’Emile Ajar par Romain Gary. L’Abécédaire de Gilles Deleuze, la pensée d’Edouard Glissant et de Franz Fanon dans un coin de ma voix de berbère les fagots. Queneau, Prévert, Boby Lapointe, Nougaro, Dario Fo pour le grommelot, « Nous les Eureupéens » d’ André Benedetto, la voix d’ Antonin Artaud, Jean Dubuffet et sa poésie faune éthique de « Plu kifekler moin kon nivoua ». Le Chant des pistes de Bruce Chatwin. L’Anthologie des expressions vocales « Les voix du monde ». CD édité par le C.N.R.S., le Musée de l’Homme et les éditions musicales « Le chant du monde ». Le Monde diplomatique. Jean Rouch. Mes collectages et ma réflexion sur le terrain de mon projet/sujet : Suivez l’accent. Les accents de la francophonie, des langues de France et autres langues à suivre… La complexe articole de déterritorialisation. Nul n’est censé ignorer la Loire. – Nous vous avons proposé de venir au Rond-Point "rattraper la langue".... Comment allez-vous vous y prendre ?                                        – M’y prendre à prendre à dire et lire a faire en tendre chant prendre de gant. Ainsi, m’y re-prendre, entre-prendre et sur-prendre ce qu’il y faut com-prendre. Ensemble.    

Le 12 mars 2018 à 17:29

Pierre Guillois : "Opéraporno, c'est pas moi qui ai eu l'idée !"

Opéraporno de Pierre Guillois et Nicolas Ducloux arrive le 20 mars au Rond-Point. Comme l'écrit Jean-Michel Ribes : la comédie, en faisant la satire de la pornographie "plutôt que de la rendre plus désirable encore en l’interdisant, n’est-elle pas la meilleure façon de lui ôter son venin ? Le cinéma s’en est parfois occupé, le théâtre un tantinet, l’opéra jamais. Voilà qui est fait grâce à Pierre Guillois et à Nicolas Ducloux." – Opéra ? Pierre Guillois — Il s’agit plutôt d’un bouffe ou d’un théâtre musical, mais accoler porno et opéra est irrésistible et indique mieux l’endroit de profanation sur lequel nous prétendons nous divertir avec les chanteurs. La musique légère connaît une tradition grivoise... Nous poussons seulement le bouchon un peu plus loin, époque oblige. Sous les atours « faciles » d’une œuvre libertine se cache un défi immense : celui de conduire une pièce lyrique dans les affres du sexe le plus déviant en relevant le pari d’une comédie réussie et d’une musique capable d’émouvoir.   — Porno ? — Notre opérette (donc) est plus ordurière qu’érotique. Est-ce encore de la pornographie ? Probablement pas. Mais scandaleuse oui et sexuelle absolument : l’ordre familial est pulvérisé et son ciment moral détruit à coup de sodomie, inceste, pratiques scatologiques et autres perversions particulièrement dégoutantes. Les interprètes ne seront pas exposés tels des acteurs de film X mais devront jouer de sensualité pour incarner dans toute leur complexité ces protagonistes lubriques lâchés au cœur de situations intolérables et terrifiantes.   — Comique ? — La seule clé de notre salut est l’humour. Le rire seul nous sauvera du véritable outrage. Il ne s’agit pourtant pas de prendre tout cela à la légère. En se jouant des plus grands tabous, des peurs les mieux enfouies, l’écriture prétend faire jaillir un humour particulièrement féroce. Le rire n’en sera que plus libérateur, plus puissant, provenant du plus profond, du plus intime, du plus secret de l’être – car nous avions oublié que toutes ces choses étaient possibles et combien elles étaient interdites   En partenariat avec Théâtre-Contemporain.net qui a réalisé cet entretien

Le 18 septembre 2012 à 09:02

Pierrick Sorin

"C'est plus fort que moi"

Ses installations sont présentées dans le monde entier de São Paulo à Moscou, en passant par Madrid ou Séoul, ainsi que dans les hauts lieux de l'art contemporain. Son spectacle 22h13 interprété par Nicolas Sansier est de retour au Rond-Point. Ce Méliès de la vidéo nous dit la place du rire dans ses productions."Je produis toujours des choses drôles ou, du moins, qui tendent à l'être. C'est plus fort que moi. Comme si une peur sous-jacente devait impérativement être maintenue à distance par le rire. La peur du vide, sans doute. Enfant, je me suis accroché à l'humour et plus encore en mon adolescence, quand la complexité du monde m'a semblé vaguement vertigineuse. Ma première « œuvre » un peu « sérieuse » fut un roman poème où le désespoir métaphysique et la révolte s'exprimaient à coups d'images surréalisantes et de jeux de mots plus ou moins subtils. Le récit s'achevait sur l'expression d'une tentation ultime : s'absenter du monde, ne plus désirer : « Je-néant-vide-rien ».Je pense, aujourd'hui, que le recours au rire repose peut-être sur des motivations moins romantiques. Humour et autodérision me servent à éviter d'être involontairement ridicule et à esquiver toute prise de position que les « autres » pourraient condamner. Résistance au vide, à la fragilité ou au désaveu."Pierrick Sorin, artiste vidéoArticle édité dans le catalogue Le Rire de résistance, BeauxArts éditions et Théâtre du Rond-Point

Le 1 février 2014 à 14:19

Paule Orsoni : Les Clairières du bois, de Maria Zambrano

L'Université Populaire de Caen... à Paris

Une conférence de Paule Orsoni Laissons parler Marie Zambaro. "Parmi mes oeuvres publiées, c’est je crois le livre qui répond le mieux à cette idée longtemps formulée que penser est avant tout à la racine en tant qu’acte, déchiffrer ce que l’on sent, si on entend par sentir le “sentir originel” (expression que j’emploie depuis des années). Et aussi cette idée que l’homme est l’être qui souffre sa propre transcendance en un incessant processus d’unification entre la passivité et la connaissance, l’être et la vie. Vie véritable surprise seulement dans quelques clairières qui s’ouvrent entre ciel et terre, au sein de l’initiale frondaison. Et à l’horizon lointain où se noient le ciel et la terre, la vie et la mort."Nous tâcherons avec elle d’entrer dans ces "clairières" rares et puissantes, accessibles au coeur qui se veut philosophe et poète. Sa compagnie belle et forte ouvre pour nous des champs inexplorés. Avec elle, et son retour aux sources, nous pouvons dire que "penser vivifie". Son père Blas José Zambrano fut le fondateur de l’Université Populaire de Segovie et ami d’Antonio Machado…Elle étudie à l’Université centrale de Madrid, influencée par son professeur J.Ortega y Gasset. Elle enseigne, elle participe à la guerre d’Espagne aux côtés des Républicains espagnols, et fut forcée à l’exil sous F.Franco. Elle voyage à travers le monde et retourne définitivement en Espagne où elle mourra le 6 février 1991. Durée : 01:23:00 Enregistré le 16 janvier 2014 dans la salle Jean Tardieu du Théâtre du Rond-Point

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