Question n° 10

Traque au butin : quel est le nom de l'artiste qui propose un spectacle où l'on retrouvera ces éléments sonores ?

Explorez la saison 2013/2014 et gagnez des abonnements, des places, etc.

> Escale précédente - Traque au butin / Escale n°10 - > Escale suivante
Retour à la carte interactive et au formulaire de réponse



A une situation d’urgence, il faut une « trousse de secours », des antidotes au fatalisme et au découragement, une boîte à outil pour stimuler notre capacité de rebond, regonfler le moral de ceux que la crise aura découragé.
En partenariat avec Rue89 et Cinaps.TV.

 

 

Partager ce billet :

À voir aussi

Le 13 février 2018 à 11:06

Sophie Wahnich : La démocratie prise en étau

Avec la revue Vacarme

À Tunis en janvier 2011, un homme ou une femme avait écrit comme on écrit à sa belle, « démocratie mon amour ». Sur un mur avec un grand cœur enfantin entre « mon » et « amour ». Enfance du désir de démocratie. Une érotique de la politique qui fait que, par amour, chacun voudrait retenir sa propre violence, dans la peur de faire un malheur. Tous ces déçus de la démocratie ont-ils vraiment aimé comme on aime d’amour, en tremblant, celle qu’ils veulent punir en l’abandonnant qui aux fondamentalismes, qui au nationalisme identitaire et qui au néolibéralisme ? Ces monstres la broient et se nourrissent l’un l’autre. Comment desserrer l’étau et retrouver ce désir ardent de démocratie ? Comment réinventer une forme de vie démocratique ? Le regard historique tend une toile, il fabrique un passé par lequel le présent se présente. La démocratie prise en étau, c’est aussi le titre du numéro de février que prépare, avec Sophie Wahnich, la revue Vacarme. Une dizaine de ses membres viendra se glisser parmi le public de cette soirée. Avec Sophie Wahnich, la revue Vacarme fera du vacarme depuis la salle. Sophie Wahnich est directrice de recherche au CNRS (IIAC/PSL), elle travaille entre histoire, anthropologie et études politiques sur la Révolution française. Elle interroge notre présent en écoutant les conseils, avis et perplexités vécues de nos ancêtres révolutionnaires. Pour faire passage, elle fait confiance aux émotions, celles qui se déploient quand l'injustice, la trahison, l'oppression fabrique la résistance des acteurs qui tentent de frayer un chemin révolutionnaire. Elle est membre de la revue Vacarme, écrit une tribune historique mensuelle dans Libération. Elle a notamment publié La Révolution française n’est pas un mythe, Paris Klincksieck, critique de la politique, 2017, Le radeau démocratique, chroniques de temps incertains, Paris, Lignes, 2017 ; La longue patience du peuple, 1792 naissance de la République, Paris, Payot 2008. Enregistré le 9 février 2018 dans la salle Roland Topor du Théâtre du Rond-PointDurée : 02:05:02

Le 3 août 2010 à 12:46

Libertude, égalitude, fraternitude

L'autre feuilleton de l'été - 1

En exclusivité pour les aficionados de ventscontraires.net,  voici les meilleures feuilles du livre que Christophe Alévêque publie avec Hugues Leroy chez Nova Editions. A suivre en feuilleton dès aujourd'hui. Bon mois d'août !Il était une fois, dans un pays imaginaire où l’imagination était au pouvoir, une femme, une vraie — avec des enfants et tout —, au destin prédestiné et hors du commun. Son histoire a commencé  il y a fort longtemps, entre Dakar et la lorraine, mais comme il s’agit d’une femme, nous ne pouvons pas vous révéler exactement quand. Un jour, ou peut-être une nuit, elle a entendu une voix, venue d’ailleurs, qui lui intima un ordre mystico-politique : « PRESENTE TOI AUX PRESIDENTIELLES ! ». D’où venait cette voix ? Personne ne l’a jamais su. Certains disent qu’elle émanait d’un certain « Tonton », dieu de gauche qu’elle avait tant adoré, d’autres qu’il s’agirait d’une mauvaise blague fomentée par des dirigeants du parti socialiste, ivres morts, au cours d’une merguez partie très arrosée, d’autres mauvaises langues firent courir le bruit qu’elle avalait régulièrement des champignons, d’autres encore que c’était le petit sorcier méchant du camp adverse, Nicolas de l’UMP de Neuilly, qui lui aurait fait boire une potion magique pour mieux la manipuler et la convaincre d’aller au combat et ainsi choisir son adversaire… Nul ne saura jamais. Telle Jeanne d’Arc affrontant les anglais, Ségolène se décida à affronter les urnes, telle serait sa mission pour les siècles à venir, se sacrifier pour la France.  Désormais, rien ni personne, y compris ses alliés, surtout ses alliés, ne pourra arrêter la grande gourou Poitevine de la démocratie participative tendue vers un ardent désir d’avenir, l’histoire était en marche. Nous allons maintenant vous narrer ce merveilleux conte de fée, rêvons ensemble en nous disant que si c’est l’autre qui avait été élu, le cauchemar eût été terrible. La grande histoire commence un 6 mai 2007, aux environs de vingt heures…     La suite demain...

Le 23 décembre 2010 à 12:00

Viktor Orbán plus rapide que "Poutluscozy"

Carte postale de Hongrie

Comment devenir Poutine en son pays quand aucun pétrole ne coule en Hongrie ? Comment régner tel un Berlusconi radieux sur l'ensemble des médias nationaux, Internet compris ? Légiférer dix fois plus vite que l'hyperprésident français ? Lancer la plus grande chasse aux sorcières depuis la chute du Mur et caser ses lieutenants à tous les étages du système ? Après son élection raz de marée en avril dernier, Viktor Orbán va si vite qu'il a laissé tout le monde sur le carreau : opposition, opinion publique, presse, chancelleries, Bruxelles... En huit petits mois seulement, le nouveau Premier ministre est en passe de devenir un autocrate exerçant un pouvoir absolu sur la Hongrie — en toute légalité. Fort de son emprise sur le Parlement à Budapest (sa machine de guerre, le Fidesz, y tient deux tiers des sièges), il a pu modifier à répétition la Constitution, pomper dans le gisement des retraites privées, faire placarder son credo nationaliste dans tous les établissements publics du pays, distribuer des passeports aux minorités hongroises des pays voisins, savonner le pouvoir de la Haute cour de justice, nommer un champion d'escrime à la présidence de la République et, par exemple, un ancien Hell's Angel des "Motard Goy" à la tête de Radio Petöfi, la meilleure station musicale du pays.Sur Radio Kossuth, le France Inter magyar, un journaliste a eu le courage de faire une minute de silence à l'antenne après avoir annoncé la création d'une Autorité nationale des médias et des communications (NMHH) contrôlée majoritairement par le Fidesz d'Orbán : tous les médias, publics comme privés, devront corriger des informations jugées erronées par la NMHH, sous peine de très lourdes amendes «pour manque d’objectivité politique». Depuis son acte héroïque, on n'entend plus guère le brave homme sur les ondes de Radio Kossuth, il doit être en train de songer à une reconversion radicale.Maigres protestations : plusieurs journaux sont parus mardi dernier avec une première page vide – mais la manifestation qui a suivi n'a rassemblé que 1500 personnes. Les Hongrois sont fatigués de la politique, et Viktor en profite pour courir sur d'autres dossiers. Par exemple l'éviction du metteur en scène Robert Alföldi de la direction du Théâtre National, après qu'un parti d'extrême droite ouvertement anti-rom et anti-juif a réclamé sa tête parce qu'il était "une pédale, un pervers, un Juif indigne du théâtre national" (> pétition internationale de soutien).Ah oui, encore une chose : la Hongrie prend la présidence tournante de l'UE au 1er janvier. Viktor sera au centre de la photo. Bonne et heureuse année en Europe !

Le 18 mars 2015 à 09:39

Ils veulent nous. Nous n'avons même plus, même pas.

Ils veulent nous empêcher de dire la véritéIls veulent nous diviserIls veulent nous couper les ailesIls veulent nous séparerIls veulent nous faire croire que les grévistes sont nos ennemisIls veulent nous empêcher de nous libérer !Ils veulent nous expulser !Ils veulent nous rendre fousIls veulent nous enlever aussi nos retraites !Ils veulent nous dresser les uns contre les autresIls veulent nous faire plierIls veulent nous virer !Ils veulent nous faire péter les plombsIls veulent nous avoir jusqu'à la trogne Depuis plusieurs semaines, des interrogations, des appréhensions, des critiques se sont élevées autour du Ils veulent nous faire croire que le système économique va dans notre intérêtIls veulent nous anesthésier l'espritIls veulent nous briserIls veulent nous détruire politiquementIls veulent nous utiliserIls veulent nous enfermerIls veulent que l’on croie que nous sommes des ennemisIls veulent nous dicter notre choix politiqueIls veulent nous voir capituler devant l'occupation israélienneIls veulent nous frustrer jusqu’au dernierIls veulent nous enrôler à leur serviceIls veulent nous piquer des sous De nombreux jeunes ont exprimé leurs inquiétudes, leur besoin de et de, mais aussi leur volonté de Ils veulent nous empêcher de nous exprimer !Ils veulent nous jeter comme si on n’était rienIls veulent nous ficherIls veulent nous obliger à payer l’augmentationIls veulent nous enlever notre fleuveIls veulent nous faire crever pour faire baisser les prix.Ils veulent nous chasserIls veulent nous asservirIls veulent nous chasser de nos terresIls veulent nous imposer la constitution européenne ! Au-delà du, la période que nous traversons renvoie à des interrogations profondes Nous n’avons même plus un endroit pour construire notre vieNous n’avons même pas le choixNous n’avons même pas de camionnette de livraisonNous n’avons même pas le minimumNous n’avons même pas été capables de nous entendreNous n’avons même pas le droit d’avoir des représentantsNous n'avons même plus l'impression de faire un choix Je comprends bien sûr aussi le refus de qui s'est fortement exprimé Je n'ai même plus l'impression que tu comprennes le refus qui s'exprimeJe n'ai pas plus l'impression qu'au-delà du, la période que nous traversons renvoie à des interrogations profondesEncore moins que le besoin de ou de suffit à construire une vieD'ailleurs, nous n'avons même plus un endroit pour construire notre vie au-delà du Berlin, le 13 décembre 2006

Le 23 novembre 2015 à 10:20

Le Réchauffement climatique de l'âme

Les quatre cavaliers de l’Apocalypse sont arrivés un par un, mais la destruction épiphanisée par le premier se perpétuera jusqu’à la destruction incarnée par le dernier. Alors, on leur donna pouvoir sur le quart de la terre, pour exterminer par l’épée, par la faim, par la peste, et par les fauves de la terre.  C’est à la fois successif et simultané. Le pouvoir pastoral est un des visages du cavalier blanc. Il est l’archétype du pouvoir spirituel décadent : le mauvais prêtre, le mauvais conseiller, le Brahmane au regard glauque. Sa contrepartie est l’apparition d’une spiritualité osmotique, la divinité intérieure telle que les gnostiques ont pu la vivre et la prophétiser dix-huit siècles avant notre époque. Le cavalier rouge symbolise les guerres mais aussi les pandémies criminelles : les serial killers comme les machines infernales répondant, par la violence, à la violence de l’Etat et à la violence des relations humaines. Mais c’est aussi et surtout le pouvoir des ksatriyas, la deuxième caste, devenant décadence, violence pure, folie criminelle. Son opposé est l’artiste devenu guerrier spirituel – ou encore les figures poétiques et chevaleresques, du prince Mychkyne à Buffy The Vampire Slayer. Le cavalier noir, c’est la famine, la pénurie de blé et d’orge, mais aussi la violence bancaire. C’est la troisième caste, les vaisya, devenant maléfique – mettant les Etats en faillite, se repayant sans cesse sur le dos des pauvres. Son opposé se réalise dans la générosité de ceux qui n’ont rien et qui donnent tout, ceux qui s’en tiennent à un principe d’égalité, de générosité et de justice, et que les pires événements ne réussissent pas à enténébrer. A ceux-là vont notre admiration et notre amour. Le cavalier blême, c’est la maladie, l’épidémie, la catastrophe climatique – dont l’autre image est l’étoile absinthe : Viens, Melancholia. Crame-nous, nous craquons. Embrase-nous, nous étouffons. Le réchauffement climatique est un des visages du dernier cavalier de l’Apocalypse, et comme tous les visages, il nous regarde tandis que nous le regardons. Les relations de la planète et du soleil sont des relations analogues à celles que nous entretenons avec l’ange ou avec l’amour de notre vie. Il a le visage que nous lui donnons ; nous avons le visage qu’il nous accorde. Le soleil éclaire la Terre et la Terre réémet la lumière qu’elle reçoit – mais les constructions des hommes s’interposent et dérèglent l’activité naturelle, accumulant le gaz dans l’atmosphère, entraînant l’augmentation de la température terrestre. A mesure que nous réchauffons artificiellement la Terre par l’accumulation de gaz dans l’atmosphère, selon l’image qu’il possédait chez les poètes et les visionnaires hallucinés, c’est comme si le soleil nous chiait à la gueule. On se rappelle Pierre Roux, le « fou littéraire » qui fascinait Raymond Queneau, expliquant que le soleil était « un des Satans de l’Univers (…) Le noyau est excrémentiel, c’est la fosse d’aisances de notre système, mais l’enveloppe est formée par les âmes des damnées des différentes planètes. » La pollution est une opération qui ne s’explique vraiment que par la pataphysique. Elle est une illustration parfaite du caractère irréversible des problèmes que nous sommes en mesure, non seulement d’observer, mais surtout de créer. C’est pourquoi, à cet accroissement du problème de la pollution répond un accroissement de l’homme comme entité problématique. Depuis un peu plus d’un siècle, nous vivons une époque apocalyptique. Et chaque apocalypse potentielle a été abolie par la transformation des poètes en « apocalypses » vivantes. Au début du XXe siècle, tout le monde voit l’Apocalypse à sa porte. La poésie de Baudelaire est toute entière tendue par l’imminence de la fin. Léon Bloy attend les Cosaques et le Saint-Esprit. Mais Alfred Jarry court-circuite l’Apocalypse en faisant de son propre cœur le lieu de son avènement. En 2011, au milieu de tout un tas de films catastrophes et catastrophiques, Lars Von Trier réalise la même chose avec Melancholia. Il montre une « fin du monde » vécue intensément par un individu singulier et interrompt ainsi par son intercession l’imminence de son advenue. A chaque « signe des temps » correspond une transformation du « signe dans l’homme » qui seule peut endiguer le désastre. Et c’est en nous-mêmes que nous devons observer la présence de l’effet de serre, l’accumulation du gaz dans l’atmosphère, l’augmentation de la température terrestre, l’élévation du niveau de la mer, l’acidification des océans et la fonte des glaciers. Comment ? En comprenant que le phénomène du réchauffement climatique est absolument connexe de celui de l’inflation de l’ego de l’individu contemporain jusqu’à la démence. Le narcissisme est une image de la pollution psychique ; tout homme se croyant plus fort que le bœuf mérite d’être traité comme un crapaud. Les « formes du narcissisme » n’ont cessé de se déplacer et de s’amplifier depuis les dandys qui vivaient – somme toute assez modestement – comme s’ils étaient en permanence devant un miroir aux candidats de téléréalité qui sont tout entier tendus par l’excroissance de leur ego, comparable à du gaz accumulé dans l’atmosphère de leur être. Et c’est comme si ces derniers avaient réussi à contaminer de leur raisonnement ridicule l’ensemble de la classe médiatique et politique. Dans un monde défini par la compétition des egos, tout, mais absolument tout, sera susceptible de se résoudre par la question de la réussite personnelle et de la jalousie des autres. A chaque fois que vous serez pris la main dans le sac, répondez à la cantonade que la personne qui pointe du doigt votre responsabilité dans cette malversation est « jaloux de votre réussite » et il n’y aura pas à chercher davantage.   « Le Jugement dernier s’effectue pour chacun au creux de son quotidien, écrit Chloé Delaume dans Une femme avec personne dedans, personne ne s’en rend compte et pourtant nous y sommes, ici l’Apocalypse. » Le soleil est une composante de l’âme : pas étonnant qu’à une ère d’intensification des egos, il cesse d’être un pôle d’orientation pour devenir une chiotte cosmique. Mais si nous anéantissons en nous l’esprit de compétition, si nous refusons de nous comparer et si nous cessons d’attribuer un sens quelconque à la réussite comme à la jalousie, alors le soleil cessera de nous faire peur. « Les hommes sont de petits soleils ambulants, écrivait aussi Pierre Roux : leur bassin est une fosse d’aisances. » Le soleil se transforme en anus parce que notre cœur est rempli de merde. Si nous arrivons à purifier notre relation au monde, alors le soleil redeviendra ce qu’il est pour les soufis : une image de la divinité qu’on ne peut pas regarder en face, mais dont la lumière se réfléchit sur tout ce qui nous entoure. Et nous danserons avec Rûmî quand il chante : « Tu deviendrais le soleil, si tu tournais autour du soleil, « Tu deviendrais un homme véritable, si tu tournais autour des sages « Tu deviendrais un rubis, si tu tournais autour de cette mine « Tu deviendrais un trésor, si tu tournais autour du Bien-Aimé. »

Le 5 mars 2011 à 17:05

Denis Robert contre Bankenstein - 1

Exclusif : les coulisses de l'affaire Clearstream

Après la décision de la Cour de Cassation rendu le 2 février dernier entérinant définitivement la victoire de Denis Robert contre Clearstream, la multinationale de la finance, nous vous proposons ici un  feuilleton en vingt épisodes sur les coulisses de cette affaire. Cette conférence a été enregistrée trois mois plus tôt. DR ne savait pas encore qu’il allait gagner...Il raconte en exclusivité pour ventscontraires.net comment il a survécu face au monstre qui nous tient tous en ce moment entre ses griffes. On pourrait l'appeler Mister Finanz ou Master Subprime. Denis Robert lui préfère le nom plus XIXe de Bankenstein : « Mon monstre à moi avait un regard de poisson mort, des muscles d'acrobate, le courage d'un âne et la folie d'un oligarque russe ayant abusé de vodka. Il avait placé au-dessus de ma tête, tenue par un fil, une enclume très lourde fabriquée à Luxembourg. Chacun de mes gestes devait être lent et pensé sinon j'étais mort. »Denis Robert est aussi peintre : après les avoir recoupées, vérifiées, exploitées en tant que journaliste d'investigation, il grafitte les informations glanées lors de son enquête sur ses toiles comme on tague en courant sur un mur dangereux.> épisode suivant> en partenariat avec le site littéraire du Nouvel Observateur, bibliobs.comBankenstein, conférence-performance enregistrée au Théâtre du Rond-Point le 22 octobre 2010

Tous nos invités
Tous les dossiers

derniers podcasts

je m'abonne :   
Eric Vuillard en conversation avec Pierre Assouline
Live • 13/02/2018
Tobie Nathan : Le Parlement des dieux
Live • 13/02/2018
Sophie Wahnich : La démocratie prise en étau
Live • 13/02/2018
Aude Lancelin : "Bienvenue dans le monde libre"
Live • 12/02/2018
Paul Auster : rencontre avec François Busnel
Live • 16/01/2018
Tous les podcasts

ventscontraires sur Youtube

Découvrez la chaîne
La revue en ligne du Rond-Point
Auteurs maison   Vedettes etc.   Confs & Perfs   Archives   Tous les chroniqueurs
Les vidéos   Les sons   Les images   Les textes  Nous contacter   Presse
ventscontraires.net, revue en ligne, vous est proposée par le Théâtre du Rond-Point.
Site administré par
© 2014 - CC.Communication