Pétula Fox
Publié le 03/07/2013

Télé-réalité


Les Temps Immémoriaux #1

Les hommes des Temps Immémoriaux font tout comme nous, ou presque...

Animations, illustrations, et aussi, explorations de lieux périphériques insolites, créations de carnets de voyages entre réalité et imaginaire.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur mon blog.

 

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Le 29 janvier 2011 à 12:07

Les aventures foraines du géant Theutobochus

Histoires d'os 7

Theutobochus, roi des Theutons et des Cimbres, défait en 105 avant JC par les légions romaines de Marius, devait être un homme de grande taille. Sa légende en fit un géant. Sa tombe supposée et ce qui devait passer pour sa dépouille mortelle avaient été retrouvés dans une sablonnière près de Romans. Un squelette de plus de 27 pieds et dont une seule de ses molaires pesait environ 11 livres ! Il n'en fallait pas davantage pour susciter la curiosité des foules. Cette curiosité, tout à fait légitime, un chirurgien barbier du nom de Pierre Mazurier eut l'idée de l'exploiter. C'est ainsi que le squelette du guerrier Cimbre devint une attraction foraine, promenée et exposée aux quatre coins du royaume, jusqu'en Angleterre et en Flandres.   A l'initiative de Louis XIII, il fit même un séjour au château de Fontainebleau où il connut l'insigne privilège de pouvoir reposer, en tout bien tout honneur, dans la chambre de la reine mère, Marie de Médicis. Après cette prestigieuse résidence à la cour, le géant Cimbre poursuivit avec succès sa tournée. Elle devait s'achever dans un théâtre de Bordeaux où il fut oublié, relégué au second plan par une nouvelle attraction : le triomphe d'un jeune comédien nommé Molière, géant d'une toute autre nature. Et ses restes demeurent deux siècles dans les sous-sols du théâtre avant d'être retrouvés et scientifiquement reconnus comme ceux d'un proboscidien fossile - une espèce de mammouth, le Deinotherium giganteus (voir illustration). A défaut d'avoir été un géant, Theutobochus se consolera d'avoir été un Mastodonte.  

Le 27 janvier 2015 à 09:12

Un garagiste honnête avoue que le joint de culasse est une totale invention

C’est une mini-révolution qui secoue la profession des garagistes depuis ce matin, depuis que Michel Gerron, garagiste dans la Nièvre, a révélé que le joint de culasse était une invention. Enquête. Une fable inventée de toutes pièces « Le joint de culasse, ça a jamais existé, c’est une pièce qu’on a inventée pour escroquer les gogos » a déclaré le garagiste lors d’une conférence de presse organisée pour l’occasion. « C’est sûr, on peut pas faire avaler ça à n’importe qui, y a des gens qui s’y connaissent et d’autres qui se méfient » a-t-il poursuivi devant un parterre de journalistes atterrés. « On essaye de repérer les proies faciles, les intellos. Après, avec les collègues, on fait des paris, on mise sur des clients. Si t’arrives à les arnaquer, tu rafles la mise et si en plus tu inventes le nom d’une pièce, tu gagnes le double. Une fois, j’ai même fait croire à un gars qu’il fallait changer la courroie de distribution de sa roue avant, ça m’a payé l’apéro pendant un an » L’arnaque : une voie de garage Mais Michel était sans doute trop sensible pour continuer à exercer cette profession sans être titillé par sa conscience : « Un jour, j’ai vu une maman de cinq enfants fondre en larmes après avoir vu la facture de 3000 euros qu’elle devait payer. Elle disait que les huissiers allaient venir chez elle. Là, je me suis dit qu’on allait trop loin » confesse-t-il. Lorsqu’on lui demande alors de préciser ce qu’il entend par « aller trop loin », Michel est sans concession : « Je me suis dit que son chèque était sûrement en bois et avec la crise, j’ai eu peur qu’y ait plein d’autres cas comme ça » Quant à savoir s’il craint la réaction de ses collègues, Michel se montre catégorique : « Pas du tout. Avec tout ce que j’ai déjà empoché en acceptant les interviews des magazines, j’vais pas moisir ici. » Une bien belle histoire qui n’est pas sans rappeler celle de ce serrurier déclarant au micro d’une chaîne de télévision il y a quelques mois qu’il avait décidé de faire une facture non-abusive la veille de sa retraite, « pour voir ce que ça faisait ».

Le 28 août 2014 à 08:41

Travailler tue. Ne pas travailler aussi

La stratégie des dinosaures

Dès qu’on essaye de nous faire croire que des choses saines sont excitantes, il y a anguille sous roche. Comme ces gens qui disent que le travail, c’est la santé. N’importe quoi. C’est totalement idiot. Si c’était le cas, les médecins prescriraient du travail, pas des médicaments.Remettons les pendules à l’heure : le travail est une maladie. On ne s’en aperçoit pas, parce qu’on est payé pour cette maladie. La stratégie est brillante.Regardez les gens dans le métro à six heures du matin, vous verrez sur leur visage que le travail n’est pas une chose saine. Il est moins dangereux d'avoir la grippe ou un zona que de travailler. C'est un virus virulent qui vous pourrit la vie pendant quarante ans.Je pensais à ça après avoir vu un documentaire sur la disparition des dinosaures. C’est fascinant de penser qu’une espèce qu dominait la planète a subitement disparu. Il y a plusieurs théories pour l’expliquer. La principale est celle de la météorite qui s’écrase sur terre et soulève un nuage de poussière qui cache le soleil. Résultat : la faune et la flore s’éteignent.Avouons-le, l’explication est un peu simpliste.J’ai une théorie différente.Selon moi, les dinosaures ont disparu parce qu’ils ont refusé de travailler.Ils avaient atteint un stade de leur évolution où ils allaient accéder à la civilisation. Mais ils aimaient trop leur vie de loisir et de flânerie. Ils aimaient tendre lentement le cou pour manger de jeunes pousses sur les arbres, se rouler dans la boue et se réchauffer au soleil.Alors ils ont refusé de domestiquer le bétail et de développer l’agriculture, de construire des routes et des villages. Ils ont refusé de travailler.Ils se sont laissé mourir pour ne pas évoluer vers la civilisation.Il y a une grande sagesse dans la fin des dinosaures : plutôt que de gâcher sa vie à être utile et productif, pourquoi l'espèce humaine ne mettrait-elle pas en œuvre sa propre disparition ?  

Le 30 octobre 2010 à 10:20

Pour votre sauvetage demandez un devis !

Conseil Citoyen 10

Un hasard malheureux et qui reste un mystère Te fait te retrouver bloqué cent pieds sous terre, Ne pouvant accuser que ta seule imprudence A vouloir pimenter un peu plus tes vacances. Le problème l’ami, ainsi enseveli, C’est que tu es français, on n’est pas au Chili, Et même dans le cas de ta prise en otageTu risques de payer les frais de sauvetage. Rappelle-toi le prix du baptême de l’air Offert à ta maman pour son anniversaire. Multiplie-le par cent ou, que dis-je, par mille, Compte les spéléos, les maîtres cynophiles… C’est à se demander s’il vaut mieux remonter Respirer, à l’air libre, à jamais endetté Ou finir, dans le fond, comme un aventurier, Toi qui n’étais, là-haut, qu’un blafard employé. Toi pour qui l’aventure était, assis peinard, De regarder des gens sauter du Fort Boyard.   Si malgré tout tu tiens à retrouver ta vie, Demande aux sauveteurs de te faire un devis. Comment le demander ? Mais en morse bien sûr ! En tapant quelque part avec une chaussure. Refuse absolument l’emploi d’hélicoptères ! Aucun professionnel, juste des volontaires Et un chien et demi : un berger, un caniche. Le premier pour trouver l’endroit où tu te niches L’autre pour la photo, car soyons réalistes Ceux qu’il te faut avoir, ce sont les journalistes. Si tu joues bien ton jeu, tu pourras faire en sorte Qu’au lieu de te coûter, tout cela te rapporte.   S’ils te trouvent trop tôt, planque-toi, fais le mort, Le temps que les médias s’installent au dehors. L’idéal, il est vrai, pourquoi te le cacher, Ce serait d’être deux et que l’autre amoché Périsse à tes côtés. Tu en manges un morceau, Tu deviens nécrophage et là c’est le grand saut. Avec une bouchée, un peu de peau de coude, Tu vendras ton histoire aux studios d’Hollywood. Signe-toi en sortant ! Ça fera le spectacle. Les médias relaieront en parlant de miracle.   Quand enfin tombera, de là haut, la facture Fais valoir l’audimat de ta mésaventure, L’argent qu’ont rapporté, chaque jour, tes tracas Et comment, en soudant le pays sur ton cas L’info s’est détournée de dossiers plus sensibles. Ne cesse plus jamais de rester bien visible.

Le 19 juillet 2010 à 12:53

Sous Les Toits

Boulevard Magenta, 7e étage, 9m² mansardés jusqu’à la raie, pas de douche, robinet d’eau froide et chiottes sur le palier, 400 euros par mois. Si le soleil ne tape pas trop fort, jette un coup d’œil tout là-haut, dans l’arrondi de la toiture en taule, derrière chaque vasistas se planque un type en manque de tout. Toute la journée, il guette, sa petite radio à piles posée sur les genoux, il écoute les Grosses Têtes, les infos 15 fois par jour, il attend, il renifle, il tousse, il se marre, il dit merde, il roule sur son matelas, en écrase deux bonnes heures. Quant t’es pauvre, y’a pas grand-chose à branler, surtout à Paris. Marcher, s’asseoir sur un banc, lire deux, trois feuilles d’un journal, se rentrer, bouffer un cassoulet, descendre 3 litre d’un rouge dégueulasse, et basta. Tous les jours comme ça. Jusqu’à plus soif. Et rien en vue. Jamais. On était vendredi soir, mon voisin avait recouvert de merde les murs presque blancs des chiottes du palier, et la femme de ménage ne serait pas là avant mardi. J’ai cogné à sa porte. Il a ouvert en ticheurte calbute douteux. Il était raide. – Qu’est-ce tu me veux ? il a dit. – Pourquoi t’as fait ça ? j’ai demandé. – Pourquoi j’ai fait quoi ? il a dit. – Les chiottes, j’ai dit. – Si t’es pas content, c’est le même prix. Il m’a claqué la lourde à la gueule. Je suis retourné dans ma piaule en maudissant cet enfant de salaud. 30 ans qu’il vivait là, qu’il faisait la manche devant l’église de la gare de l’Est, ça lui donnait un certain pouvoir, quelques droits. J’ai ouvert une boutanche, me suis versé un verre, allumé une tige, et j’ai commencé à taper un poème à la machine à écrire histoire de passer le temps. Le temps d’être complètement raide. Le temps que tous les souvenirs bien vaseux me remontent à la surface, d’enclencher la radio. Et de chialer sur des musiques bien niaises.

Le 11 juillet 2013 à 09:53
Le 29 avril 2012 à 07:36

Combien de temps ?

Cette nuit, moi j’ai rêvé que je perdais mes dents. Alors j’me suis levée, j'ai fait le tour de mes sentiments. Mais aussi le tour de ma vie pour voir si j’étais méritante. C’est pas bon signe le coup des dents... c’est signe de mort qu’on dit tout l'temps ! J’ai inspecté ma mémoire, j’voulais savoir... si j’aurais droit au paradis ou bien alors au purgatoire. Et j’ai même pensé à St Pierre avec sa barbe au fromage blanc, son air gentil, enfin j’espère, parce-ce… quand j’y pense: toutes les conneries que j’ai pu faire... c’est peut-être l’enfer qui m’attend !  Allez, demain c’est sûr, j’irai les voir, mes vrais amis et mes parents. J’vais rattraper tous mes retards, j'vais leur crier combien j’les aime, malgré l’existence qui nous saigne. Parce-que tout n’a qu’un  temps… mais pour combien, combien de temps ?   J’me suis pincée, j’me suis fait mal... c’était pas bon signe, j’ai rigolé. Je préfère rire que de penser que j’vais mourir, j’suis pas pressée ! C’est important de le savoir parce-qu’ici tout est illusoire... tout n’a qu’un temps… Et puis… j’me suis regardée dans le miroir pour voir si j’étais quelqu’un de bien. J’ai vidé même tous mes tiroirs pour être sûre que j’oubliais rien… Mais j’ai rien vu dans le miroir, y’avait personne, pas de reflet ! Alors tout est devenu noir, j’me suis même pas entendue crier. Y’avait personne dans le miroir! La mort m’avait donc prise en traître... mais comment peut-on disparaître, comme ça, sans s’en apercevoir ? Alors maintenant c’est sûr, j’peux plus les voir…  mes vrais amis et mes parents. J’peux plus rattraper mes retards, ni dévoiler mes sentiments à celui qui est mon seul amour, il ne le sait pas, mais c’est plus le jour ! J’peux plus crier combien j’les aime, à cause de la mort qui m’entraîne... j'peux plus crier, malgré tous mes efforts… Mais combien, combien de temps dure la mort ?      

Le 16 juin 2012 à 09:07

Pour Marlène Saldana

Yves-Noël Genod : exercice d'admiration numéro 9

> premier épisode   Je ne vais pas trop m’énerver parce que dans La Dispute, sur France Culture, globalement, ils ont dit beaucoup de bien du spectacle d’Yves-Noël Genod, Je m’occupe de vous personnellement. Mais ils ont dit une énorme connerie, aussi grosse que la maison de la radio -je crois me rappeler que le « coupable » est Arnaud Laporte- ils ont dit que Marlène Saldana était peut-être sous-employée, juste montrée pour sa nudité, grosse comme grosse qu’elle est. Déjà, j’insiste, Marlène Saldana n’est pas plus grosse que Audrey Bonnet est maigre, pas plus brune que Dominique Uber est blonde, pas plus silencieuse que Valérie Dréville est « sonore ». Le poids de Marlène Saldana, ses formes généreuses, c’est son plus petit dénominateur commun. Quelle connerie de faire remarquer cela. Quel degré zéro de la critique. Bref, passons. Passons sur le brin de misogynie que telle remarque suppose. Passons sur la grosseur (qui n'est qu'un effet d'optique bien relatif) pour parler de cette notion "d’emploi", très intéressante sur ce qu'elle révèle comme malentendu.  Quelle merde dans les yeux que de dire que Marlène Saldada serait sous-employée ! Parce que, sans doute, « employer » Marlène Saldana ça veut peut-être dire lui mettre une plume dans le cul, lui faire dire Phèdre avec l’accent martiniquais pendant une heure trente. Ah oui, ce serait génial, je vois déjà le succès, moi j’y resterais, de rire j’en crèverais. Mais bon, est-ce seulement ça que « d’employer » Marlène Saldana ? Ne peut-on pas avoir pour elle plus d’ambition, de désir, d’imagination voire de tendresse ? Dans Je m’occupe de vous personnellement, justement, Yves-Noël Genod n’emploie pas Marlène Saldana. Il la déploie, il la laisse se déployer. Elle en ferait peu ? Sans doute pourrait-elle en faire plus, mais le peu qu’elle fait n’est-il pas déjà la démonstration éclatante de toute la délicatesse dont elle est capable ? Car Marlène Saldana c’est avant tout la finesse d’une actrice qui ne joue pas de textes parce qu’elle ne parle pas la bouche pleine, elle est bien élevée Marlène Saldana. Elle ne va pas vous cracher une partition à la gueule, elle a mieux à faire, elle a mieux à être. Et là où l'on pourrait croire qu'elle s'exhibe, en fait elle s'offre. C'est triste de ne pas savoir faire la différence. Mais bon...  « Quand Polyphème le cyclope demande à Ulysse son nom, la réponse est Outis, personne. Cette réponse va le sauver. Le Je n’est pas quelqu’un, il n’a pas de carte d’identité. Et pourtant c’est en me désignant comme Outis que je me rends unique, différent de tous les autres et d’abord de moi-même. »  J-B Pontalis. Marlène Saldana n’est pas sous-employée, elle joue Personne, son nom est personne, c’est à dire qu’elle joue tout le monde, elle joue « n’importe qui ». Elle joue la Californie et la Franche-Comté en même temps. Et franchement, le rôle est aussi grand que Phèdre, Médée, etc. Marlène est Outis, elle est vachement bien « employée ». Meuhhhh.

Le 22 juin 2012 à 09:26

L'engouement

Yves-Noël Genod : exercice d'admiration numéro 10

> premier épisode Le goût de la pastèque  Le goût de la baie de Somme Le goût d'un bulot mayonnaise Le goût du fer rouillé Le goût de Dunkerque  Le goût de la pluie d'été Le goût de Buenos Aires Le goût du Jura Le goût du tilleul Le goût d'un pavé parisien Le goût de la banane Le goût d'un sein le goût de Dublin  Le goût de Lausanne Le goût du gardénal  Le goût d'une pivoine rose Le goût des perles de culture  Le goût d'une soie bleue Le goût des livres  Le goût d'une chanson d'amour  Le goût de Cannes Le goût de la nostalgie Le goût d'un oeuf de poule de la ferme  Le goût du café chaud le matin  Le goût d'une cigarette blonde Le goût des mots Le goût de ses cheveux blonds Le goût de la menthe Le goût de l'Abyssinie Le goût du chlore de la piscine Le goût de son boxer mouillé Le goût d'un chapeau canotier  Le goût de la verveine Le goût du foin coupé Le goût de la pêche melba  Le goût du métal Le goût de la Californie Le goût du Cap d'Antibes  Le goût de la cerise Le goût de ses talons hauts Le goût des glaçons Le goût de l'encens Le goût du Sénégal Le goût des vacances Le goût de l'été Le goût des Champs-Elysées Le goût de la jeunesse Le goût du suicide Le goût de l'argent Le goût de la solitude Le goût de Vienne Le goût de l'amitié Le goût de Genève Le goût des billets de banque Le goût du champagne Le goût des pétales de roses Le goût du velours noir Le goût de la badiane Le goût des lingettes bébé Le goût de François Hollande Le goût de l'amour  Le goût de la barbapapa Le goût de la fraise tagada Le goût d'un mojito  Le goût de la clope froide Le goût du fond de teint Le goût de Mexico  Le goût de Tanger Le goût d'un Stabat Mater Le goût de la Callas Le goût du citron Le goût d'une feuille de figue Le goût du lait Le goût de la marche  Le goût du travail  Le goût du bois de Vincennes Le goût du ciel Le goût des chiens Le goût de la danse Le goût du sexe Le goût du voyage Le goût du réel  Le goût de la mer Le goût du chocolat Le goût d'une allumette Le goût du feu  Le goût du vent  Le goût des parfums Le goût du cheval Le goût de Trouville Le goût du jasmin Le goût de l'eau de mer Le goût du gaz Le goût de l'école Le goût de la politique Le goût des jardins Le goût d'Yves-Noël Genod

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