Télérama Dialogue : Zabou Breitman

Les Rencontres Télérama

Avec Zabou Breitman

Entretien : Pierre Murat

"Elle était la « marraine » d’une croisière cinématographique où je ne voulais pas aller (pas le pied marin ! ). Durant cinq jours, on a beaucoup parlé — au public et entre nous — de tous les cinéastes qu’on aimait. Je n’aime pas tous les films qu’elle a réalisés, mais suis fan de toutes ses mises en scène de théâtre. Au demeurant, Zabou (Breitman) s’en fiche : elle ne lit jamais les critiques. En revanche, elle lit plein de livres, voit plein de films, de pièces, d’expos. C’est cette conversation, entamée il y a tout juste un an, que j’ai envie de poursuivre avec elle lundi. Retrouver sa curiosité et son enthousiasme..."

Durée : 01:20:35

Enregistré le 23 septembre 2013 dans la salle Tardieu du Théâtre du Rond-Point

En partenariat avec France Inter et la MGEN.


Marier l'appétit culturel de Télérama à l'audace impertinente du Théâtre du Rond-Point lors de soirées préparées en commun. Autour d'un artiste phare ou d'un thème provocateur, il s'agit gaiement de torpiller et reconstruire le monde ensemble. Avec légèreté et gravité. Sans trop d'esprit de sérieux. 

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Le 10 avril 2018 à 13:58

Les Topor, remise des Prix de l'inattendu : captation intégrale

« Vivre en marge pour ne pas mourir au milieu. » Roland ToporDans un décor créé par Sophie Perez, la cérémonie orchestrée par Jean-Michel Ribes se déroule en musique et avec une succession d’interventions aussi inattendues, burlesques et insolites que les œuvres des lauréats récompensés. La remise des trophées sera à elle seule une performance savoureuse.« Le Théâtre du Rond-Point crée un prix destiné à récompenser les créateurs du spectacle vivant oubliés des chapelles du bon goût et de la morale définitive, à saluer les mauvaises herbes de la culture trop folles pour être taillées à la française, les incongrus qui ridiculisent les gens qui savent. Bref tous ceux qui sautent dans le vide pour découvrir d’autres planètes.Ces prix qui célèbreront toutes les disciplines du spectacle vivant seront remis à des lauréats désignés par un jury composé de personnalités sensibles à l’extravagance, au pas de côté, au monde à l’envers, au rire de résistance, à l’issue de secours, aux utopies, à la joie d’être soi, au chant de baleine devant la lune, à la musique de l’insolence, bref des personnalités qui ne voient pas la beauté que dans les belles choses. La sélection des spectacles concourant à ce prix sera faite de façon arbitraire par le jury selon ses goûts, ses envies, et pourquoi pas ses amis. Tous les prix sont injustes, les Topor le seront encore plus. » Jean-Michel Ribes Un événement conçu et animé par : Jean-Michel RibesAvec la complicité de : Nicolas ToporScénographie : Sophie PerezJury : Kader Aoun, Agathe Berman, Camille Chamoux, Michel Fau, Jean-Marie Gourio, Arnaud Laporte, Gérard Mordillat, Fabienne Pascaud, Sophie Perez, Olivier Poubelle, Laura Scozzi, Jérôme Thomas, Nicolas ToporInterviendront entre autres : Pierre Arditi, Zabou Breitman, Jonathan Capdevielle, Steven Cohen, CongopunQ (Cyril Atef et Dr. Kong), Pasquale D’Inca, André Dussollier, Thomas Dutronc, Agnès Hurstel, Olivier Martin-Salvan, Yann Moix, François Morel, Alexie Ribes, Patrick Robine, Héloïse Wagner, Reinhardt Wagner En partenariat avec la MGEN, Télérama et France 3 Paris Île-de-Franceavec le soutien complice de la SACD

Le 2 octobre 2013 à 07:00

Télérama Dialogue : Jules-Edouard Moustic

Les Rencontres Télérama

Avec Jules-Edouard Moustic Entretien : Emmanuelle Skyvington "Dans la vie, je déteste — et combats — les moustiques. Et bien que je ne sois jamais montée sur scène, pour Christian Borde, alias Jules-Edouard Moustic, je peux le faire et je vais le faire. Avec sa moumoute plastifiée dans le décor subtilement kitsch de Groland.con, cravaté-gominé sur le plateau de Made in Groland, saison après saison, Moustic se renouvelle tout en gardant son style unique, mélange de paillardise et de férocité, de tendresse (si) et de drôlerie. Il est l’un (le seul?) des véritables électrons libres de la télévision française qui continue à produire un show de façon quasi artisanale avec sa bande (Delépine, Salengro, Kerven…). Ses interventions, regard torve et langue pendante, et ses pantomimes de présentateur télé crétin assumé déclenchent chez moi l’hilarité. Ou pire, la crampe au ventre tellement Moustic y va. Loin. Fort. Trop. A Canal Plus, j’ai croisé ce Borat français à plusieurs reprises sans jamais avoir eu l’occasion de l’interviewer. On le dit timide, on verra bien. L’homme fait de la télévision, mais pas que : il a lancé un temps une radio périphérique (I have a dream). Il organise le festival Black and Basque, tout comme son fameux « bal de vieux » à Guettary (dont les fonds vont aux jeunes). Paradoxal, sensible, anachronique… : voilà pourquoi j’ai eu envie d’inviter Moustic au Rond Point." Durée : 01:18:47 Enregistré le 23 septembre 2013 dans la salle Vauthier du Théâtre du Rond-Point En partenariat avec France Inter et la MGEN.

Le 2 octobre 2013 à 04:10
Le 2 octobre 2013 à 03:20

Télérama Dialogue : Raymond Depardon

Les Rencontres Télérama

Avec Raymond Depardon Entretien : Laurent Abadjian "Eté 1981, je découvrais dans les pages de Libération la correspondance new-yorkaise de Raymond Depardon. Le photographe devait envoyer, pendant un mois, une photo par jour de New York accompagnée d’un court texte. Jusqu’alors, une photographie dans un journal servait à véhiculer une information, la légende qui l’accompagnait permettait de la situer, de la comprendre. L’image était au service de l’écrit. Là, pour la première fois, le photographe avait la parole et loin de nous assener des vérités, des postulats, des dogmes comme pouvait l’avoir fait Cartier Bresson avant lui, Depardon disait des doutes, ses peurs nous révélait sa fragilité, nous laissait apercevoir l’intimité d’un photographe au travail. Ce fut un choc immense et libérateur. Dans cette série, le photographe élevé à la culture du news, aux grands reportages, aux guerres, aux coups d’état, confronté cette fois à la banalité du quotidien, loin du spectacle de l’actualité, nous permettait de découvrir la douleur que demande parfois la production d’une image, le vertige de la question du quoi photographier, de celles de la place et du rôle du photographe face au monde. Ces questions, Raymond Depardon n’a jamais cessé de se les poser et continue aujourd’hui encore à tenter d’y répondre par son travail toujours renouvelé." Durée : 00:49:12 Enregistré le 23 septembre 2013 dans la salle Renaud-Barrault du Théâtre du Rond-Point En partenariat avec France Inter et la MGEN.

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