Télérama Dialogue : Guillaume Erner

Les Rencontres Télérama

Avec Guillaume Erner

Entretien : Valérie Lehoux

"La première fois que je l'ai remarqué, c'était en septembre 2011. Il venait de reprendre les commandes de Service Public, l'émission de consommation de France Inter, présenté depuis cinq ans par Isabelle Giordano. De quoi parlait-il ce matin-là ? Du renoncement au sexe... Plus socio ou psycho que conso, comme sujet, non ? A peine installé dans son nouveau siège d'animateur, le très malin Guillaume Erner était en train de changer le concept d'une émission solidement ancrée sur la grille d'Inter (sans en changer le titre)... J'ai trouvé ça gonflé, et intrigant. Depuis, le virage éditorial n'a cessé de me plaire. Il y a quelques jours, Guillaume Erner se demandait avec ses invités « pourquoi les pauvres votent à droite ». Question qui gratte, et débat passionnant. Quand on sait qu'il a commencé sa vie professionnelle en vendant des fringues du Sentier, on se dit que décidément, l'énergumène sort de l'ordinaire. Et qu'il doit avoir des tas de choses passionnantes à raconter."

Durée : 00:54:31

Enregistré le 23 septembre 2013 dans la salle Topor du Théâtre du Rond-Point

En partenariat avec France Inter et la MGEN.


Marier l'appétit culturel de Télérama à l'audace impertinente du Théâtre du Rond-Point lors de soirées préparées en commun. Autour d'un artiste phare ou d'un thème provocateur, il s'agit gaiement de torpiller et reconstruire le monde ensemble. Avec légèreté et gravité. Sans trop d'esprit de sérieux. 

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Le 2 octobre 2013 à 04:00

Télérama Dialogue : Vincent Macaigne

Les Rencontres Télérama

Avec Vincent Macaigne Entretien : Emmanuel Tellier "C’est un inclassable comme on les aime. Pire (mieux !) : un incorrigible brouilleur de pistes, un agitateur de formes, de sons, de sens et de scènes – de théâtre comme de films. Vincent Macaigne, né en 1978, ne tient pas en place. Sans doute parce qu’il ne connaît pas la sienne, et pourvu que ça dure, dans un pays où l’on raffole des cases, des étiquettes. Sa liberté est grande, sa jeunesse pleine d’énergie, sa rébellion permanente. S’installer pour de bon dans le fauteuil du metteur en scène en vogue ? Son cv l’y autoriserait sans doute, mais le voilà déjà reparti devant ou derrière les caméras (on le verra beaucoup au cinéma prochainement). Depuis le succès de la comédie La Fille du 14 juillet, son visage s’est fait un nom : le voici chouchou de toute une génération de cinéphiles trentenaires (et un peu plus) séduits par sa subtile déglingue, son art du pas de côté faussement nonchalant, sa façon de jouer sans jouer. Est-il touché par cette popularité décuplée ? On lui posera la question, et beaucoup d'autres... Précision d’importance : je ne suis ni critique de théâtre ni critique de cinéma. Ça n’empêche en rien un intérêt majeur pour le parcours hors normes de ce garçon attachant, par ailleurs doté d’un verbe, d’un geste, qui ne connaissent pas la langue de bois. " Durée : 00:51:49 Enregistré le 23 septembre 2013 dans la salle Topor du Théâtre du Rond-Point En partenariat avec France Inter et la MGEN.

Le 2 octobre 2013 à 03:20

Télérama Dialogue : Raymond Depardon

Les Rencontres Télérama

Avec Raymond Depardon Entretien : Laurent Abadjian "Eté 1981, je découvrais dans les pages de Libération la correspondance new-yorkaise de Raymond Depardon. Le photographe devait envoyer, pendant un mois, une photo par jour de New York accompagnée d’un court texte. Jusqu’alors, une photographie dans un journal servait à véhiculer une information, la légende qui l’accompagnait permettait de la situer, de la comprendre. L’image était au service de l’écrit. Là, pour la première fois, le photographe avait la parole et loin de nous assener des vérités, des postulats, des dogmes comme pouvait l’avoir fait Cartier Bresson avant lui, Depardon disait des doutes, ses peurs nous révélait sa fragilité, nous laissait apercevoir l’intimité d’un photographe au travail. Ce fut un choc immense et libérateur. Dans cette série, le photographe élevé à la culture du news, aux grands reportages, aux guerres, aux coups d’état, confronté cette fois à la banalité du quotidien, loin du spectacle de l’actualité, nous permettait de découvrir la douleur que demande parfois la production d’une image, le vertige de la question du quoi photographier, de celles de la place et du rôle du photographe face au monde. Ces questions, Raymond Depardon n’a jamais cessé de se les poser et continue aujourd’hui encore à tenter d’y répondre par son travail toujours renouvelé." Durée : 00:49:12 Enregistré le 23 septembre 2013 dans la salle Renaud-Barrault du Théâtre du Rond-Point En partenariat avec France Inter et la MGEN.

Le 2 octobre 2013 à 04:10
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