Télérama Dialogue : Fabrice Arfi, reporter à Mediapart

Les Rencontres Télérama

Avec Fabrice Arfi

Entretien : Richard Sénéjoux

"Karachi, Bettencourt, Cahuzac... Derrière toutes ces affaires devenues d'Etat, plane l'ombre d'un homme, Fabrice Arfi, grand reporter à Médiapart. Seul ou accompagné, ses enquêtes ont, comme on dit, quelque peu ébranlé la République. A trente-deux ans, il incarne la nouvelle génération de journalistes d'investigation, remis au goût du jour par le succès de Médiapart. Fils putatif d'Edwy Plenel, son modèle – d'autres diraient gourou, on l'a beaucoup vu sur les plateaux radio et télé au moment de l'affaire Cahuzac. On se souvient de toutes les amabilités échangées avec Jean-Michel Aphatie (« des preuves, des preuves » ), pour qui l'affaire avait viré à l'obsession. Fabrice Arfi aura surtout été aux premières loges pour voir comment les pouvoirs, tant politique que médiatique, ont tenté de discréditer son travail."

Durée : 01:14:09

Enregistré le 23 septembre 2013 dans la salle Topor du Théâtre du Rond-Point

En partenariat avec France Inter et la MGEN.


Marier l'appétit culturel de Télérama à l'audace impertinente du Théâtre du Rond-Point lors de soirées préparées en commun. Autour d'un artiste phare ou d'un thème provocateur, il s'agit gaiement de torpiller et reconstruire le monde ensemble. Avec légèreté et gravité. Sans trop d'esprit de sérieux. 

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Le 2 octobre 2013 à 04:00

Télérama Dialogue : Vincent Macaigne

Les Rencontres Télérama

Avec Vincent Macaigne Entretien : Emmanuel Tellier "C’est un inclassable comme on les aime. Pire (mieux !) : un incorrigible brouilleur de pistes, un agitateur de formes, de sons, de sens et de scènes – de théâtre comme de films. Vincent Macaigne, né en 1978, ne tient pas en place. Sans doute parce qu’il ne connaît pas la sienne, et pourvu que ça dure, dans un pays où l’on raffole des cases, des étiquettes. Sa liberté est grande, sa jeunesse pleine d’énergie, sa rébellion permanente. S’installer pour de bon dans le fauteuil du metteur en scène en vogue ? Son cv l’y autoriserait sans doute, mais le voilà déjà reparti devant ou derrière les caméras (on le verra beaucoup au cinéma prochainement). Depuis le succès de la comédie La Fille du 14 juillet, son visage s’est fait un nom : le voici chouchou de toute une génération de cinéphiles trentenaires (et un peu plus) séduits par sa subtile déglingue, son art du pas de côté faussement nonchalant, sa façon de jouer sans jouer. Est-il touché par cette popularité décuplée ? On lui posera la question, et beaucoup d'autres... Précision d’importance : je ne suis ni critique de théâtre ni critique de cinéma. Ça n’empêche en rien un intérêt majeur pour le parcours hors normes de ce garçon attachant, par ailleurs doté d’un verbe, d’un geste, qui ne connaissent pas la langue de bois. " Durée : 00:51:49 Enregistré le 23 septembre 2013 dans la salle Topor du Théâtre du Rond-Point En partenariat avec France Inter et la MGEN.

Le 2 octobre 2013 à 04:10
Le 2 octobre 2013 à 03:40

Télérama Dialogue : François Chatillon

Les Rencontres Télérama

Avec François Chatillon Entretien : Luc Le Chatelier "Il est architecte en chef des monuments historiques. Voilà un titre qui vous pose un bonhomme. Ils sont moins de quarante en France à être, comme lui, habilités à intervenir sur les 16 000 bâtiments classés et 28 000 inscrit à l’inventaire. Sauf que François Chatillon, contrairement à beaucoup de ses confrères, ne se contente pas de soigner (très bien) les vieilles pierres et lambris dorés des églises et châteaux de son secteur de Champagne-Ardenne. Son vrai dada, c’est le XXe siècle et son béton mal-aimé qui cloque, s’effrite et vieillit mal. « Qui vieillit d’autant plus mal s’il perd son sens et sa vocation initiale », insiste l’En Chef, comme on dit sur les chantiers des monuments historiques. A Reims, les superbes Halles Centrales du Boulingrin (Freyssinet, 1927) que Châtillon a rendues l’année dernière après vingt ans d’abandon, ne se sont pas transformées en musée ou institution culturelle, elles sont redevenues ce pour quoi elles avaient été construites : un marché couvert. A Paris, la Cité du Refuge (Le Corbusier, 1934) qu’il rénove actuellement de fond en comble – et avec tout le confort moderne – conservera elle aussi sa mission d’accueil des plus pauvres. Quitte à dévier de l’orthodoxie française en matière de conservation du patrimoine qui veut que l’on retrouve l’état exact du bâti à son moment le plus « authentique »... D’ailleurs, on le verra au théâtre du Rond-Point, le 23 septembre : François Chatillon a un rapport très joyeux et décomplexé à son honorable métier, et pourfend avec allégresse les sentiments troubles que nous entretenons trop souvent avec le passé, entre nostalgie, remords et culpabilité..." Durée : 00:51:55 Enregistré le 23 septembre 2013 dans la salle Vauthier du Théâtre du Rond-Point En partenariat avec France Inter et la MGEN.

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