Le Gorafi
Publié le 03/12/2013

Fins de mois difficiles : 85% des ménages français d'accord pour avancer Noël en début de mois


Selon une étude de l’institut IPSOS pour l’association de consommateurs UFC – Que choisir, une très large majorité de français verrait d’un bon œil le fait d’avancer les fêtes de Noël en début de mois. Les raisons financières et les difficultés à boucler les fins de mois sont les principales raisons avancées dans le sondage.

Stéphen Jobert, qui a réalisé l’étude pour le magazine Que choisir, explique que la période de Noël devient chaque année une source de stress pour les ménages français les plus fragiles. « L’achat des cadeaux de Noël peut très vite devenir un vrai parcours du combattant, surtout si on ne s’y prend pas à l’avance » précise-t-il. Le rédacteur en appelle au bon sens pour justifier une mesure qui « soulagerait les Français en ces temps de morosité ».

Alors que 45% des Français déclarent commencer à compter les centimes dès le 15 de chaque mois, Stéphen Jobert explique qu’organiser Noël entre le 5 et le 10 décembre permettrait à un maximum de familles d’avoir un budget cadeau et de pouvoir se faire plaisir le soir du réveillon sans se mettre dans le rouge. « Surtout quand on sait que ce sont toujours les budgets consacrés à la nourriture et aux loisirs qui sont les plus touchés en temps de crise » ajoute-t-il.

Cette année, le budget des ménages s’annonce de plus en plus serré. 21% d’entre eux vont consacrer moins de 100€ en budget-cadeau, 50% entre 100 et 300€. « Noël est souvent vécu comme une période d’austérité, où l’on se prive pour pouvoir faire plaisir à ceux qu’on aime » explique Stéphen Jobert, qui précise que l’étude ne s’arrête pas à la seule question de Noël puisque selon lui, les ménages français seraient également favorables à l’idée de réduire à deux semaine le dernier mois de l’année pour passer en 2014 aux environs du 15 décembre.

Le Gorafi

Photo:iStock/ FuatKose 

Le Gorafi » est créé en1826 par Jean-René Buissière, journaliste dyslexique. « Le Gorafi » c’est l’assurance d’une information libre et d’une presse vraiment indépendante.  Au fil des années, Le Gorafi est devenu une référence pour des millions de Français qui le plébiscitent pour la qualité et la rigueur de son information de sources contradictoires. 

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Le 26 novembre 2013 à 08:29

Par peur des souffrances qu'implique un 1er accouchement, elle décide d'accoucher directement de son 2e enfant

Marseille, clinique Léopold Bellan. C’est le 3 août 2013 à 17h22 que Nadine a donné naissance à Théophile, un nourrisson de 3.4kg en excellente santé. L’accouchement s’est passé dans les meilleures conditions, celles qu’avait souhaitées Nadine en préférant éviter un premier accouchement douloureux et en mettant directement au monde son second enfant. La sage-femme de la clinique en charge de Nadine Roger a répondu aux questions de la Rédaction: « Ce processus est de plus en plus demandé. Les femmes en ont assez d’accoucher dans la douleur. Un premier enfant est toujours une épreuve pénible. Au deuxième, le corps est déjà préparé et les souffrances sont bien moindres. Cette demande est parfaitement légale et nous notons une hausse de 26% de ce genre de démarches en 2013. »  Certaines femmes préfèrent accoucher dans l’eau, d’autres choisissent l’option avec péridurale, d’autres encore préfèrent le gaz hilarant qui provoque un état euphorique. Accoucher directement de son deuxième enfant est dans l’ordre des choses. La douleur n’est plus un corollaire de l’accouchement et les femmes qui le souhaitent peuvent désormais faire ce choix. C’est une Nadine en pleine forme qui nous a accueillis dans sa chambre à peine deux heures après l’accouchement. « Je suis très heureuse, c’est mon bébé bonheur », esquisse -telle dans un sourire en nous présentant son cadet: « J’ai fait un excellent choix en décidant d’accoucher directement de mon second fils. Je me sens extrêmement bien et j’ai évité les douleurs insupportables que toutes mes amies m’ont décrites. Je ne vois pas l’intérêt d’accoucher en quatorze heures quand on peut le faire en quatre. »  « C’est une amie  qui m’a parlé de cette possibilité. Elle avait choisi d’accoucher directement de son dernier par peur de voir son corps être déformé par les premières grossesses. Il était hors de question que je renonce à ma féminité en devenant mère » . Et Nadine d’ajouter qu’elle a préféré accoucher directement de son deuxième enfant et non du dernier: « Socialement, il me semble plus difficile d’être fils unique, et le dernier d’une famille a toujours le rôle du chouchou. La place de cadet me parait plus confortable pour l’enfant. Nous en avons longuement parlé avec mon mari et c’est tout naturellement que nous avons donné naissance à notre cadet Théophile. Et puis cela nous permet d’envisager d’agrandir la famille, liberté qui ne nous aurait pas été permise en accouchant directement du petit dernier ! » s’esclaffe-t-elle. A voir sa mine réjouie, Nadine annonce un avenir heureux à cette forme d’accouchement, certes surprenante, mais tellement moins douloureuse. Reste encore à définir comment adapter la législation réglementant les droits de succession. L’héritage doit-il revenir en premier lieu à l’aîné, au dernier, ou au cadet qui est le premier né ? Le Gorafi Illustration: Istock / Angelice  

Le 10 décembre 2015 à 10:00

À lire en se rinçant le sifflet

Pour bien passer l'hiver et les fêtes, enivrons-nous avec des lectures gloupitantes

Révoltes électrisantes Tout à fait bandant (et mouillant) sur le plan iconographique et historique, Agit Tracts de Zvonimir Novak (L’Échappée) retrace l’épopée des « feuilles de caniveau » ayant filé de belles chicoustas à l’ordre dominant. Parmi ces « bombes de papier » : les libelles de la Commune à la Père Duchesne, les papillons anti-électoraux abondants depuis 1848, les appels à la désertion en 1916 et le papier cul à l’effigie du Kaiser Guillaume II, les bédés communistes de 1962 criant raca sur De Gaulle, les feuilles volantes Dada, les ciné-tracts de mai 68, les photomontages situs pouvant mesurer près d’un mètre, les flyers anarcho-punks ou les adresses des fellaghas aux harkis, goumiers et tirailleurs algériens (« Tournez vos armes contre les tortionnaires de votre peuple. Rejoignez l’ A.L.N. ») Appels du grand large L’impressionnant numéro collectif des Cahiers de l’Herne sur Joseph Conrad ne décevra pas les amateurs de grande littérature aventurière teintée d’ironie. À l’image des écrits entraînants du romancier, dont on découvre ici de nombreux inédits, cet ensemble de textes sur lui souvent superbes (en particulier ceux signés par Henry James, Virginia Woolf, Malcolm Lowry, Marie Darrieussecq, Jack London, par le génial Borges ou, coup de théâtre, par Bob Dylan) nous fait bougrement bien bourlinguer à travers la Russie, l’Afrique ou la Malaisie sans passer à l’as les préoccupations philosophico-politiques, souvent iconoclastes, du fricasseur de Lord Jim (qui était fort attiré, par exemple, par la pensée anarchiste tout en se méfiant). Bédés hardies En dehors des trois Tignous réédités par Folio (Corvée de bois, Tas de riches, Tas de pauvres), magnifiquement impitoyables et du somptueux hommage au même Tignous des éditions du Chêne, il faut se ruer sur deux comic strips autobiographiques dus à de très goguenardes pétroleuses. Ma vie est un best-seller (Casterman), dessiné par Aurélia Aurita de Fluide glacial, raconte cocassement comment la pamphlétaire cinglante Corinne Maier (Bonjour paresse, No Kid) s’est dépatouillée dans le monde vicelard de la grande édition cynique. Les Larmes du seigneur afghan, quant à lui, dessiné par les fortiches Campi et Zabus (Aire libre), décrit sans louvoiements les tribulations récentes en Afghanistan de l’ex-reporter risque-tout de la RTBF Pascale Bourgaux. —   « Pascale, les Talibans sont revenus là où ils étaient en 2001.—   Et vous, qu’allez-vous faire ? Accepter le retour des Talibans ou les combattre ? Si la guerre signifie combattre les Talibans et aider les Américains, nous ne prendrons pas les armes. » Dico incongru Le Dictionnaire des termes rares et littéraires du docteur ès sciences corse Jean-Christophe Tomasi (Chiflet) nous abouche avec quelque 800 mots introuvables dans les usuels. L’entreprise n’est pas hâtivement « strapassée », à savoir menée avec outrance, elle fait preuve d’une évidente « sprezzatura » (à savoir élégance) dans ses « rococotteries » (à savoir dans ses recherches de choses anciennes) sans trop « pédantiser » ni trop nous « embucquer de sucre ». Bios percutantes L’idéal, c’est de prolonger l’excellent George Orwell de Stéphane Maltère (Folio), qui va droit à l’essentiel, par Une vie en lettres, la tout à fait captivante correspondance de l’écrivain-combattant – traduite et annotée par les éditions Agone – qui retrace elle aussi la vie tranche-dedans de l’auteur de 1984, de l’internat où on le claquemure, à huit ans, en 1911, jusqu’à l’hosto londonien où il avale sa fourchette. À noter qu’à aucun moment, face aux pires marasmes (le totalitarisme, la tuberculose, les hypocrisies des antifascistes), Orwell ne perdra ni son moral ni son humour. Livres d’art étranges Sous-titré Bizarre, L’Autre Histoire de l’art de Vincent Brocvielle (Flammarion) nous aiguille facétieusement sur les pas de côté dans l’insolite, les écarts d’imagination, les débordements imprévus d’une tapée de grands maîtres ayant envoyé soudainement valser les balustrades de la rigueur académique : Bosch et son « Jardin des délices », Le Caravage et sa « Tête de méduse », De Vinci et ses caricatures gratinées, Rembrandt et son « Bœuf écorché », Archimboldo et son panégyrique fruitesque « Vertumne », Goya et son « Vol des sorcières ». Encore plus chouettement désaxant, le grandiose catalogue (éd. Rond-point des arts) de l’expo « à vivre avec les émotions et le corps » I Belgi. Barbari e poeti accessible jusqu’au 24 janvier 2016 à Bruxelles (Espace Vanderborght, 50 rue de l’Ecuyer). Y sont de la fiesta sous la houlette du truculent curateur Antonio Nardone les meilleurs talents artistiques subversifs belges d’hier (Rops, Ensor, Magritte, Delvaux, Broodthaers, Mariën, Permeke, E.L.T. Mesens) et d’aujourd’hui (Jacques Charlier, Pascal Bernier, Wim Delvoye, Alechinsky, Panamarenko et Alessandro Filippini avec ses « Despotes de jardins »). Le parrain de l’expo qui s’imposait, c’est le surréaliste de combat Achille Chavée s’écriant : « Je suis un vieux peau-rouge qui ne marchera jamais dans une file indienne. » Histoire du cinoche d’action Dictionnaire du western de Claude Aziza et Jean-Marie Tixier (Vendémiaire). À nous d’abord tout ce qu’on espérait y trouver : des articles de fond sur l’évolution du genre, l’opposition loi/sauvagerie, les idylles interraciales… , des portraits bariolés de cow-boys stars (Gary Cooper, Errol Flynn, James Stewart), des épluchages de mythes (Billy the Kid, Calamity Jane, Zorro, Buffalo Bill), des fiches alertes sur des classiques signés Hawks, Walsh, Ford, Lang, Fuller, Aldrich ou un petit relevé des armes alors à la mode telles le big sharp 50 anti-grizzly et le darling 63 que les dames cachaient dans leurs jarretelles. Mais ce dico nous gâte beaucoup plus encore que ça. Il s’ouvre sur les westerns européens et asiatiques longtemps méprisés, il rectifie les erreurs des collègues (non, La Flèche brisée, 1950, n’est pas le premier western pro-Indien, on en tournait déjà en 1925) et nous montre à quel point l’ennemi principal des justiciers solitaires de l’Ouest, ce fut moins les outlaws que le mariage bourgeois castrateur personnifié par la crispante Grace Kelly quaker dans Le Train sifflera trois fois. Redneck Movies de Maxime Lachaud (Rouge profond). Une toute autre Amérique représentant tout un pan du cinéma US, c’est celle de la hicksploitation, c’est-à-dire le cinéma pedzouille des années 1960-1980 écrasé sous un soleil de plomb et peuplé de cambrousards dégénérés. Exemples les plus connus : Délivrance de John Boorman et Massacre à la tronçonneuse de Tobe Hooper. Dans un langage fleuri fort stimulant, le chercheur Maxime Lachaud détaille savamment les sous-genre hick qui poussent comme chiendent dans les seventies : le porno paillard, le slasher rural, le polar poisseux, la comédie péquenaude, la canniballade « hillbilly ». À pleurer de rire Les comiques les plus tordboyautants de ce dernier demi-siècle se tiennent à nouveau par la Manche. Du côté british, les Monty Python dont les Textes, pensées et dialogues de sourds (1969-1974) sont relancés par le Cherche Midi avec en guise de sketches vedettes le fameux cours de dispute en perroquets morts, le délire phonético-syntaxique « Mr Hn Th » et les leçons de tolérance du Colonel Harry McWhirter, président du « Club des sectaires incorrigibles » : « Souvenez-vous, la tolérance est une des grandes vertus de notre peuple, ne la gaspillons pas pour les youpins, les Polacs, les métèques, les Chleus et les bicots. » Du côté fransquillon, c’est Jean Yanne avec le pissant best-off On n’arrête pas le progrès (encore au Cherche Midi). « J’aime les motards. C’est chez eux qu’on trouve le plus de donneurs d’organes. » Et c’est Pierre Desproges dont le Seuil sort sous le titre La Pensée du jour un almanach 2016 à se les tordre grave dont les cibles sont notamment Julio Iglesias et Franz Schubert, Philippe Sollers et Léon Zitrone, BHL et Pie XII, les « ordures galonnées », l’abus d’eau, le scoutisme. Sans oublier le football, soit : « Les trottinements patauds de vingt-deux handicapés velus qui poussent des balles comme on pousse un étron, en ahanant des râles vulgaires de bœufs éteints. » Allons, les mimiles, rechargeons les brouettes à gueule et chassons le brouillard !  

Le 14 octobre 2014 à 09:37

L'expression "Tout est bien qui finit bien" ne s'appliquerait qu'à la fiction

Une enquête menée auprès de la fine fleur des scénaristes et auteurs de fiction français révèle que l’expression « Tout est bien qui finit bien » ne s’appliquerait pas au monde réel, mais serait plutôt un pur produit de leur imagination. Ils sont environ 1500 à avoir accepté de répondre aux questions de l’équipe de Dominique Meyre, Docteur en sciences du langage. Les résultats sont sans appels, puisque tous les auteurs affirment à l’unanimité avoir tout inventé lorsqu’il terminaient leurs oeuvres dans un « happy end ». « Mais bien sûr que tout est faux. Vous pensez vraiment que dans la réalité, les gentils s’en sortent et que le héros mal dans sa peau repart avec la belle qu’il convoitait depuis des années.  Réfléchissez un peu et ouvrez les yeux » explique Noémie Haddouche, scénariste pour la télévision. Un fantasme collectif Sceptiques sur leurs premiers résultats, les équipes du Docteur Meyre ont donc poussé leurs vérifications jusqu’à mettre le nez dans les histoires privées de plusieurs milliers de volontaires. Et là encore les chiffres parlent plus que les mots, puisque les chances de voir survenir une fin heureuse tomberaient à 11% dans la réalité. « Il faut arrêter avec ce fantasme généralisé qui consiste à penser tout le temps que les choses vont rentrer dans l’ordre avec le temps. Maintenant c’est établi » affirme le professeur. Dominique Meyre dit espérer que les conclusions de son étude pourront faire évoluer les mentalités. « Les raisons de ne plus espérer et de céder au fatalisme ne manquent pas, mais les gens continuent bêtement d’avoir foi en l’avenir. Cela est très préoccupant » explique-t-il en précisant vouloir proposer une signalétique particulière sur les œuvres de fiction, rappelant au lecteur ou au spectateur au moment du happy-end que toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite.

Le 7 juillet 2015 à 08:00

Manque de motivation, la 1ere réunion des associations de procrastinateurs de France n'aura pas lieu

STRASBOURG – Constat d’échec pour les associations de procrastinateurs français qui n’ont pas réussi à se réunir hier lors de leur premier congrès. Un échec que le premier secrétaire élu par défaut met sur le compte d’un profond manque de motivation des adhérents. Reportage. Un congrès encore repoussé Les mines étaient défaites hier soir lors de l’annonce de l’annulation du premier congrès des procrastinateurs français. Un congrès pourtant programmé de longue date et qui devait enfin voir réunis tous les Français qui s’estiment victimes de ce mal mal connu et tabou de la société, la procrastination . Comment expliquer un tel échec ? Pour notre envoyée spéciale Constance Deplanque, il y a plusieurs facteurs. « Ils ont pris trop de temps à envoyer les cartons d’invitation. Quand ils se sont décidés, la date était passée depuis quinze jours, cela ne servait donc à rien. Il n’y avait plus qu’à annuler le congrès » explique-t-elle. Ce manque de préparation ne doit pas masquer d’autres erreurs patentes de l’organisation. Toujours selon notre reporter, les inscrits n’ont pas non plus renvoyé les questionnaires de diagnostic et d’inscription à l’association à temps. « Certains l’ont pourtant envoyé mais parfois le questionnaire était non rempli ou non affranchi ». En outre, il apparaît que le bureau national des procrastinateurs n’avait pas réussi à trouver un accord sur le thème central du congrès. Il semblerait aussi qu’aucun des membres du bureau et des suppléants n’ait réussi à se rendre disponible, «Un facteur qui pose un gros problème d’organisation et qui met aussi en jeu l’existence même de l’association » pour reprendre les mots de notre envoyée spéciale. Malgré cet échec, le secrétaire général préfère se donner du temps. « Nous allons nous donner du temps. Bien sûr, on regrette le manque de motivation de nos inscrits, on comptait sur eux pour enfin se faire reconnaître, sortir de l’anonymat. Pour ma part, j’estime que dans ce cas, c’est une forme de démission collective, mais nous ne baissons pas les bras, nous allons nous remettre au travail, quand? Je ne sais pas, je vais y réfléchir. Peut-être demain ou après-demain. ». Une nouvelle date pourrait ainsi être proposée dans les prochains jours si le bureau national trouve le temps de se réunir. Le Gorafi

Le 31 mars 2015 à 09:11

Il fatigue tout le monde avec sa bonne humeur

Angers – Le point de rupture semble être tout proche entre Pierre Robusier et son entourage qui lui reproche d’être tout le temps joyeux et de bonne humeur. Un comportement qui durerait selon lui depuis toujours et qui agacerait particulièrement tous ses proches. Le jeune angevin qui s’obstine à vouloir se faire prénommer « Pierrot », travaille comme manutentionnaire dans une pharmacie et ne cesse de provoquer en premier lieu l’animosité de ses collègues. « Pierre nous déprime avec sa bonne humeur » explique l’un d’entre eux, affirmant se sentir offensé par les démonstrations de joie parfois démesurées du jeune homme. « Comment fait-il pour arriver avec le sourire chaque matin ? Quand on connaît notre travail… On porte des cartons toute la journée », poursuit un autre, ajoutant ne plus supporter non plus d’écouter le petit air joyeux qu’il siffle en travaillant. De son côté, sa petite amie dit être complètement dépassée par la situation. « J’ai déménagé chez ma mère. Il écoutait Happy en boucle, j’ai craqué. Maintenant dès que j’entends cette chanson, j’ai les nerfs qui craquent » explique-t-elle. Et si elle venait à le quitter?« Il dit, c’est la vie, il y a des choses plus graves quand même».  La jeune femme raconte aussi comment Pierre parlait de son récent licenciement comme d’une occasion en or pour apprendre un nouveau métier. « Son optimisme en devient vraiment déconcertant » conclut-elle. Un manque d’humilité Plusieurs proches ont eux aussi fait part de leur malaise devant un comportement jugé déplacé, voire grossier. « Comment peut-on se permettre d’être tout le temps joyeux. C’est indécent par les temps qui courent » explique son meilleur ami. Évoquant la misère, les enfants qui meurent de faim, le changement climatique et le retour du groupe Indochine, le jeune homme explique que « les raisons d’être déprimé ne manquent pourtant pas ».

Le 16 juin 2015 à 08:40

Le déchiffrement du langage des dauphins confirme qu'ils n'arrêtent pas de nous insulter

Une équipe de scientifiques a réussi apparemment à traduire ce qui semble être un langage propre au dauphin. Sans surprise, cela confirme que, depuis le début, le dauphin se moque de nous, nous ridiculise, et nous insulte de manière outrancière. Vulgaires et grossiers On savait les dauphins parfois enclins à certaines pratiques douteuses, on sait désormais qu’ils sont surtout vulgaires, grossiers et mal éduqués. « Quand j’ai commencé à traduire ce que le dauphin me disait, j’ai eu un choc » raconte Cindy Orson, qui a dirigé le laboratoire qui s’est chargé de traduire ce langage dauphin. « J’ai commencé à traduire une première partie du langage et j’ai réalisé que cet enculé de dauphin était en train d’insulter ma mère, avec des mots très très choquants » affirme-t-elle. Elle a alors réitéré l’expérience avec d’autres dauphins, certains en liberté et d’autres en captivité, chaque fois avec le même résultat. « Les paroles sont très outrancières, on a l’impression d’avoir affaire à des ados mal élevés qui se croient tout permis » ajoute un spécialiste. En outre, une analyse approfondie des bandes indique que le dauphin tient régulièrement des propos sexistes, racistes et antisémites. « Ils font ça tout le temps. Il n’y a pas un moment où ils n’en parlent pas entre eux, pour eux c’est normal. » explique la jeune femme qui précise que les dauphins n’ont strictement aucune pudeur, aucun tabou, aucune limite dans leur vulgarité. « Si vous saviez ce qu’ils disent sur les handicapés ou les autistes qu’on leur présente… On dit souvent que les dauphins veulent les aider, mais vous seriez très choqués et en colère » assure la scientifique. L’expérience a d’ailleurs dû être stoppée après qu’un des dauphins étudiés s’en est pris à l’un des chercheurs. Le mammifère marin a ainsi professé de nombreuses et violentes insultes à caractère antisémite et négationniste, mettant en doute la validité de la théorie officielle des attentats du 11-septembre. Le scientifique ulcéré s’est alors jeté dans le bassin du dauphin pour en découdre et aurait manqué de se noyer.

Le 25 juillet 2011 à 08:24
Le 19 novembre 2013 à 09:27

Médias inquiets : la France pourrait être en rupture de sondages avant la fin de l'année

Inquiétude dans toutes les rédactions françaises. Plusieurs experts estiment que les réserves de sondages pourraient atteindre leur limite d’ici la fin du mois, courant décembre pour d’autres. Une annonce qui plonge plusieurs journalistes dans l’inquiétude. L’explosion de sondages ces derniers jours va se payer chèrement, affirment les spécialistes. Selon ces derniers, la France sera en rupture de sondages avant la fin de l’année. « L’année 2013 a été particulièrement coûteuse en sondages, de tout type » explique Julie Thomas, de l’institut Louis-Harris. « Mariage pour tous, popularité du chef de l’État, météo, tous les sujets possibles ont été passés au crible du sondage ». Selon elle, les réserves de sondages ont tout simplement atteint leur limite et il faut attendre un peu avant que le stock se reconstitue. « Cela prendra des semaines, voire des mois, on ne sait pas ». Cette hypothèse plonge dans l’angoisse les rédactions de plusieurs journaux pour qui les sondages étaient devenus ces derniers temps leur principale source d’analyse et de commentaire. « Il faut qu’on réfléchisse à ce dont nous allons parler, ce que nous allons pouvoir analyser en nous passant de sondages » explique-t-on ainsi au Huffington Post qui a publié pas moins de deux sondages hier. « La chose va être compliquée mais pas impossible ». Une possibilité reste d’importer des sondages, mais le procédé est coûteux. « Les questions et réponses ne reflètent pas forcément ce qui se passe en France vu que les personnes qui répondent ne vivent pas en France, du coup, cela créé un décalage entre le but du sondage et la façon dont il est perçu » commente-t-on chez Ifop. L’autre option reste bien sûr de se passer totalement de sondages et de traiter l’actualité telle qu’elle est. « Est-ce que le lecteur est prêt pour ça ? » s’interroge-t-on. « Les gens sont habitués aux sondages. S’ils disparaissent du jour au lendemain, ils vont vouloir savoir pourquoi » explique un journaliste, qui note que l’absence provisoire de sondages dans la vie politique serait une excellente base pour un sondage. Le Gorafi Photo: Daft_Lion_Studio / iStock  

Le 6 novembre 2012 à 07:52

Le bras de Gérard Longuet présente ses excuses à la communauté algérienne

Après le scandale du « bras d’honneur » de Gérard Longuet. C’est un bras indigné et plein de remords qui a témoigné hier soir sur BFM TV dans un entretien exclusif. « Je ne sais pas ce qui m’a pris, je ne me contrôlais plus, c’est comme si quelqu’un avait pris possession de moi. Je me revois faire ce geste, j’ai tellement honte ». Un geste qui a été beaucoup critiqué par la plupart des analystes et commentateurs. A l’origine le bras d’honneur était destiné au ministre algérien des anciens combattants. De nombreux algériens ont été choqués par l’attitude de l’ancien ministre de la défense et sa désinvolture jusque dans sa justification. Le bras de Gérard Longuet a quant à lui voulu prendre les devants pour marquer son opposition. Invité hier soir sur BFM TV, il a tenu à prendre ses distances avec l’ancien ministre. « Avec Gérard nous avons souvent eu des différends mais je l’ai toujours soutenu et accompagné dans ses combats. Mais là j’ai le sentiment d’avoir été manipulé, le sentiment que l’on m’a forcé la main. Je tiens à souligner le fait que je me désolidarise totalement de lui et de ses idées. Aujourd’hui je me sens sale. J’ai tellement honte et je pense à ma famille qui m’a vu ainsi » . Cet incident pourrait bien marquer la fin d’une collaboration vieille de 66 ans entre l’ancien ministre de la Défense et son bras: “Après cet évènement, j’en ai parlé avec le bras droit d’Henri Emmanueli qui avait eu ce même problème il y a un an et demi. J’ai écouté ses conseils et maintenant je crois que mon parcours avec Gérard s’arrête là. Ce matin j’ai officiellement fait une demande d’amputation à l’hôpital du Val-de-Grace”. Interrogé, Gérard Longuet n’a pas souhaité commenter les déclarations de son bras.   Le Gorafi

Le 12 mai 2015 à 08:06

Il quitte son boulot de dessinateur pour devenir trader et avocat fiscaliste

Baltimore – La vie réserve bien des surprises. Michael Hotchins, dessinateur depuis plus de 20 ans pour plusieurs revues de bandes dessinées a décidé de tout plaquer pour devenir avocat fiscaliste et trader à Wall Street. Un choix de vie qu’il revendique totalement. Reportage. Changer de peau Michael Hotchins a 44 ans. Depuis plus de 20 ans il est un des plus grands dessinateurs de bandes dessinées aux États-Unis, signant pour divers grands éditeurs, tel que Marvel ou DC Comics. Il a mis en scène Batman, les Avengers ou Spider Man. Mais pour lui, tout cela est fini. Depuis quelques jours, Michael veut devenir avocat fiscaliste et trader. Et son choix est mûrement réfléchi « Je pense qu’à un moment il faut grandir. La bande dessinée c’est bien mais ça reste surtout un passe-temps. À un moment, je me suis dit, Michael, trouve toi un vrai travail, la bande dessinée c’est surtout pour les enfants ». « Quand j’étais petit je me moquais des enfants qui aimaient les maths. Je dessinais au lieu de faire des équations. Je m’en veux d’avoir agi de la sorte, j’ai perdu plusieurs années de ma vie ainsi » a-t-il expliqué lors d’une conférence de presse. C’est au hasard de son surf sur le net que Michael a le déclic. « Je suis tombé sur des sites qui proposaient des kits d’apprentissage pour devenir trader. J’en ai commandé un et j’ai réalisé tout de suite plus de 300 dollars de bénéfices ! Je me suis découvert aussi une passion pour le droit fiscal, j’ai commencé à prendre des cours par correspondance, j’espère être diplômé l’an prochain ». Michael dit être très à l’aise avec les chiffres et les mathématiques. « Je trouve ça très ludique les chiffres. Et puis je me sens un peu plus responsable. Pour la première fois depuis des années, je me sens enfin adulte ». Le Gorafi Illustration: Istock / azndc  

Le 11 février 2014 à 08:02

Faire le signe des guillemets avec ses doigts pourra être éliminatoire lors d'un entretien d'embauche

Tout le monde connaît ce petit geste consistant à lever les bras et à recourber deux doigts de chaque main pour mimer des guillemets lorsqu’on emploie une expression ou que l’on détourne un mot de son sens initial dans une conversation. Agaçant pour certains, amusant pour d’autres, le geste qui divise la société française n’est désormais plus le bienvenu dans toutes les situations et pourra bientôt être considéré comme éliminatoire lors d’un entretien d’embauche. Popularisé dans les années 90 par deux professeurs de français dans un collège parisien, le geste semble aujourd’hui complètement avoir échappé à ses créateurs. « Nous avions inventé ce geste afin d’appuyer notre discours pour nos élèves » explique Mme Mangé, aujourd’hui à la retraite. « Jamais nous n’aurions imaginé un tel succès » ajoute son ancien collègue M. Cazaux qui ne cache pas son désarroi de voir le geste des guillemets utilisé à tort ou à travers. Car si le geste semble avoir triomphé pendant les vingt dernières années, il n’est aujourd’hui plus en odeur de sainteté et se retrouve mis sur le banc des signes dépassés tels que le “V” de victoire . « Je ressens une irrésistible envie de frapper mon interlocuteur lorsqu’il utilise ces gestes » explique Romain Marazé, un fervent opposant . « Encore plus lorsque celui-ci possède des lunettes » précise-t-il. Romain Marazé n’est pas un cas isolé, et ils sont plus de 15 000 à se ranger derrière la bannière de l’association « Repose Cette Main Tout de Suite » (RCMTS) pour réclamer l’interdiction du geste dans certaines conditions. Selon lui, une mesure de restriction permettrait d’éviter le ridicule de ceux qui ne savent pas exactement quand employer le geste et de mettre fin à la provocation de ceux qui osent encore le sortir au bon moment. « Hier encore je suis tombé sur un célèbre présentateur qui s’est obstiné à utiliser le geste avec un nom propre, c’est intolérable » raconte-t-il. L’association lancée il y a deux ans propose de venir en aide à ceux qui sont touchés par une forte dépendance au signe des guillemets. Plusieurs stages organisés partout en France permettraient à des dizaines de Français de sortir de ce terrible fléau. « Nous confrontons le patient à sa propre image pour qu’il se rende compte de son ridicule » explique Romain Marazé qui confesse lui même s’en être sorti grâce aux stages de l’association. Une réelle volonté de s’en sortir motivée selon lui par une expérience plutôt négative : « un énième échec lors d’un premier rendez-vous amoureux à cause d’un mauvais emploi du geste en question » précise-t-il. Le Gorafi

Le 15 décembre 2010 à 12:13
Le 8 novembre 2012 à 10:28

L'émirat de Dubaï responsable de la crise européenne ?

Econotrucs #8

Mon titre est sciemment provoquant, mais pas complètement absurde. Je me suis intéressé récemment au facteur déclencheur de la crise, à l’étincelle qui a fait partir l’incendie grec et donc européen. Je pensais comme beaucoup que la crise grecque avait débuté avec la fameuse annonce du gouvernement Papandréou (tout juste élu en octobre 2009) : la dette grecque était deux fois plus élevée que prévue, ses prédécesseurs ayant truqué les statistiques pendant des années. Pourtant, après cette annonce les marchés financiers ne réagissent pas immédiatement, et c’est plus d’un mois plus tard - fin novembre - que le taux d’intérêt sur la dette grecque se met à grimper en flèche. Pourquoi cette inquiétude subite ? L’émirat de Dubaï vient d’annoncer qu’il pourrait peut-être restructurer sa dette (autrement dit faire défaut sur une partie de cette dette). Quel rapport avec la Grèce, me direz vous ? Il est assez simple. Si un état comme Dubaï, faisant partie d’une union économique (les émirats arabes unis) pouvait faire défaut, alors rien n’empêchait la Grèce d’en faire autant. Les marchés se sont mis à observer la Grèce d’un autre œil. Le taux d’intérêt grec a grimpé subitement, rendant la dette grecque de plus en plus insoutenable, augmentant le risque de défaut, entraînant de nouvelles hausses de taux, etc. Les marchés financiers sont aveugles et moutonniers : l’annonce de Dubaï leur a fait subitement ouvrir les yeux, et ils ont tous foncé tous droit : haro sur la Grèce ! On connaît la suite : Les dirigeants européens ont d’abord considéré que la dette grecque était un problème grec, puis se sont rendu compte quelques mois plus tard que ne pas aider la Grèce enverrait un signal négatif aux marchés et plomberait toute l'Europe, mais craignant l’aléa moral ont d'abord « aidé » la Grèce en lui prêtant à des taux stupidement punitifs, ce qui a aggravé le problème grec et n’a pas évité la contagion à d’autre pays européens. Je vous rassure, la crise grecque aurait éclaté de toute façon. Alors pourquoi cette histoire d’étincelle venue de Dubaï a-t-elle son importance ? Parce que la crise européenne ayant démarré par la Grèce, elle a influencé les premières analyses de la crise : D’une part, les spécificités grecques - dont on ne trouve pas d’équivalent dans les autres pays de la zone euro - ont longtemps aveuglé nos gouvernants sur la nature européenne et institutionnelle de la crise, et d’autre part la Grèce a longtemps focalisé l’attention sur l’unique question des dettes publiques. Pourtant avant la crise, des pays comme l’Espagne ou l’Irlande étaient tout à fait vertueux en matière de finances publiques : leurs difficultés actuelles proviennent de l’explosion de bulles immobilières et financières, autrement dit, de problèmes de dettes privées (qui ont dû être portées par la suite par les états). La crise aurait par exemple pu démarrer par l’Irlande qui, plombée par une crise bancaire et une crise immobilière - directement liée à la crise américaine de 2008 - a songé avant que la Grèce ne le fasse, à demander de l‘aide. Si cela avait été le cas, peut-être que la première analyse de la crise aurait été toute autre. (On se serait rappelé par exemple que les dettes publiques de beaucoup de pays s’étaient dégradées avec le sauvetage désordonné des banques européennes par chacun des pays, en l’absence de mécanisme européen adéquat). Mais la Grèce a été le premier domino à tomber, et il a fallu plus de deux ans aux dirigeants européens pour se rendre compte de la nature fondamentale de la crise, et de sa cause profonde : L’échec de presque tous les paris économiques fait au moment du traité de Maastricht, qui nous oblige aujourd’hui à repenser très sérieusement l’architecture économique et politique de la zone euro.

Le 7 avril 2015 à 08:44

Il passe toute sa journée à commenter des choses qu'il n'aime pas sur les réseaux sociaux

Nevers – Un jeune homme a expliqué aujourd’hui qu’il passait l’intégralité de ses journées à commenter des choses qu’il n’aimait pas sur les réseaux sociaux et sur Internet. Il poste ainsi plusieurs centaines de commentaires négatifs sur des sujets qu’il n’aime pas, n’a au fond jamais aimé et qu’il n’aimera sans doute jamais. Reportage. Une activité très soutenue que Jules, 26 ans, commence quand il arrive à son bureau et qui se poursuit parfois même en dehors des heures de travail. « Je commence d’abord par commenter les émissions de la veille, parce que je n’aime pas la télévision. Mais je regarde beaucoup d’émissions que je n’aime pas, comme tout le monde, c’est nul, c’est tout. » a-t-il expliqué lors d’une conférence de presse. Interrogé sur le fait s’il y avait des des sujets qu’il appréciait plus ne pas aimer que d’autres, le jeune homme est resté évasif. « Parfois il y a des choses que j’aime moins que d’autres, donc je vais prendre plus de temps pour rédiger mes commentaires, histoire de bien expliquer pourquoi c’est nul et pourquoi c’est comme ça et pas autrement ». Une activité qui le suit aussi chez lui, jusqu’à parfois très tard dans la nuit. « Il y a plein de choses que je n’aime pas sur Internet, et cela prend du temps. Parfois je vois à peine ma femme et mon enfant, mais ils comprennent que c’est important, que c’est ma passion » dit-il avant de s’énerver parce que quelqu’un a dit du bien d’une série télé qu’il n’aime pas mais qu’il continue de regarder quand même. Le jeune homme dit aussi attendre avec impatience une prochaine nouvelle formule du Grand Journal. « Je n’aime pas du tout cette émission et j’attends de voir si la nouvelle formule sera aussi moins bonne que la précédente, j’ai tellement hâte d’en dire du mal » précise-t-il avant de commencer à poster des commentaires négatifs sur sa propre interview.

Le 26 mai 2015 à 08:32

Montauban : Son téléphone glisse derrière son lit

Montauban – Un habitant de Montauban a vécu une mésaventure peu commune, qui aurait pu mal finir. Alors qu’il faisait son lit, son téléphone a glissé dans un espace très réduit entre le matelas et le mur. Reportage. Quelques minutes d’angoisse. Une frayeur que cet habitant de Montauban n’est pas près d’oublier. Alors qu’il faisait son lit comme chaque matin, son téléphone a glissé entre le mur et le matelas. « C’est arrivé très vite. Et quand j’ai compris ce qui ce passait, c’était trop tard » a-t-il raconté lors d’un rapide point presse. Et d’expliquer comme le téléphone portable – de marque Apple – a glissé derrière le lit. « Je ne pouvais pas l’atteindre, l’espace est trop réduit. J’ai du me résoudre à déplacer le lit ». Une opération qui va prendre seulement quelques secondes. « Je n’ai pas eu besoin d’assistance. De plus, je vis seul. Et je ne vois pas pourquoi je serais allé demander à un voisin. On peut très bien s’en sortir seul, il faut juste un peu de système D ». Le jeune homme a donc pu rapidement récupérer son téléphone. Selon les premières constatations, il n’aurait pas non plus raté d’appel. « C’est toujours très angoissant, votre téléphone glisse, il est inaccessible et qui sait, vous ratez un appel important ». Le jeune homme précise qu’à aucun moment il ne s’est inquiété ou n’a semblé perdre le contrôle de la situation. « Je savais exactement où se trouvait mon téléphone, il n’était pas perdu ». Et pour lui, ce qui s’est passé est clairement un non évènement. « Des gens ont accompli bien plus de choses que moi, mais je suis heureux d’avoir récupéré mon téléphone » a-t-il conclu à l’issue de la conférence de presse. Le Gorafi Illustration: Juanmonino

Le 9 juin 2015 à 08:28

Des scientifiques découvrent que les rayures des zèbres ne sont pas noires, mais blanches

C’est la stupeur dans la communauté scientifique, après la découverte d’un chercheur lituanien qui s’intéressait de près au pelage des zèbres. Le spécialiste en zoologie est parvenu à démontrer que les rayures qui ornent l’animal ne sont pas noires sur fond blanc, mais bien au contraire, blanches sur fond noir. Le chercheur, Irmantas Rajoksis, aura passé plus de deux ans à observer l’animal rayé avant de rendre publiques ses conclusions. « Nous pouvons confirmer à 95% qu’à l’origine, l’animal est bien noir » explique le scientifique. « Les rayures sont donc bien blanches, ajoutées sans doute par pure coquetterie » précise-t-il, en tournant en dérision la théorie d’un de ses confrères qui prétendait que les zèbres étaient des chevaux en pyjama. Irmantas Rajoksis a commenté dans la presse locale les récentes avancées dans ses recherches. Des travaux menés à l’université de Vilnius et rendus difficiles selon lui par le manque de moyens qui l’ont forcé à travailler à partir de clichés photographiques pour mener ses recherches. « Nous avons trop peu de ressources pour nous permettre des observations sur le terrain » explique Maria, une étudiante du professeur. « M. Rakjoksis est sûrement le lituanien qui a mené le plus d’observations de clichés d’animaux » précise-t-elle, admirative. Les travaux d’Irmantas Rajoksis avaient déjà dépassé les frontières de son pays, puisqu’il avait démontré il y a plusieurs années que les poissons clowns n’avaient probablement aucun humour.

Le 3 février 2015 à 08:24

Manger de la nourriture : Avantages et inconvénients

Il s’agit d’un de ces petits actes du quotidien auquel chacun est confronté à un moment ou à un autre. On le fait parfois sans réfléchir, pour le plaisir, ou simplement poussé par ce que les experts appellent « la faim », mais manger de la nourriture est-il vraiment bon pour la santé ? Bonne ou mauvaise idée, le Gorafi a testé pour vous. Survivre Manger de la nourriture représente un apport énergétique pour l’organisme qui permet notamment de se mouvoir dans l’espace et de pratiquer de nombreuses activités comme le football, sortir boire un verre, ou encore éviter de décéder. D’un autre côté, manger peut conduire à prendre du poids et ternir votre image de sex-symbol en société. Un élément à considérer sérieusement avant de prendre votre décision. Un hobby coûteux Manger est susceptible de procurer du plaisir, grâce aux endorphines libérées par le cerveau à la suite d’un repas savoureux, ou comme disent les nutritionnistes à la suite d’un « cassage de bide ». En revanche, manger correctement nécessite de posséder de l’argent et donc un travail, ou alors de maîtriser l’art ancestral de la chasse, deux caractéristiques de plus en plus rares dans la conjoncture actuelle. Une logistique à mettre en place Loin d’être acquis, manger requiert une organisation rigoureuse pour se procurer de la nourriture. Au-delà du simple effort physique que représente le déplacement jusqu’à l’épicerie ou au restaurant, il s’agit d’adopter une apparence socialement acceptable pour sortir de chez soi, comme par exemple se laver ou enfiler un pantalon propre. Autant de formalités qui empiètent sur des activités nettement plus ludiques telles que dormir, regarder le dernier épisode de Game of Thrones, ou encore s’endormir devant le dernier épisode de Game of Thrones. Privilégier les aliments comestibles Enfin, manger demande une certaine dose de discernement pour distinguer les aliments comestibles et non comestibles. A titre d’exemple, les légumes ou la viande sont considérés comme bons pour la santé, à l’inverse d’autres produits comme le bois ou la lessive. Plus largement, il est conseillé d’éviter les matières non-organiques, même si selon une étude de l’INSEE, 66% des Français avouent manger l’aluminium ou le cellophane qui enrobe leurs sandwichs, de manière volontaire ou non. En bref A l’issue de ce test, il apparaît évident que manger présente beaucoup plus d’inconvénients que d’avantages. Le Gorafi recommande malgré tout de s’alimenter régulièrement puisque les tests de non-alimentation réalisés à la Rédaction ont entraîné le décès de plusieurs journalistes travaillant sur cette enquête. Un état peu confortable puisque le décès reste la troisième cause d’inactivité chez les Français derrière le chômage et le travail dans la fonction publique.

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