Jean-Yves Clément / Henri Demarquette : « La Fantaisie, un caprice bien ordonné. »

L'Université Populaire de Caen... à Paris

Une conférence de Jean-Yves Clément et Henri Demarquette

Petite histoire de la fantaisie musicale, de Sweelinck à Schönberg

Durée : 01:16:59

Enregistré le 19 décembre 2013 dans la salle Jean Tardieu du Théâtre du Rond-Point



"L’UP de Caen se décentralise – à Paris... D’une manière ironique et politique, toute l’équipe vient visiter la province qu’est Paris pour lui montrer qu’on peut résister à la veulerie contemporaine, dans laquelle excelle souvent la capitale, en reprenant le flambeau de la résistance intellectuelle et culturelle au triomphe sans partage, ou presque, de la barbarie libérale." Michel Onfray 

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Le 13 avril 2015 à 08:28

L'apparition au XXIe siècle de ce petit symbole à la con :)

Les mots sont d’autant plus faibles qu’ils ont de nombreux synonymes et ils sont sans équivoque quand ils ne ressemblent à rien d’autre ou presque. Terreur est un mot faible, il a trop de synonymes. Lune est un mot éternel, il est difficile de lui trouver plus d’un synonyme et rien ne signifie ce que Lune signifie. Et pendant que je m’échine à chercher les mots adéquats pour écrire, par exemple, un message sur mon téléphone, à ma grande surprise, je constate que mon interlocuteur a décidé de se torcher le cul avec le langage et de réduire ses capacités d’expression à un triste et pitoyable :) Il m’est arrivé de passer trente ou quarante minutes à chercher mes mots avant d’envoyer un message écrit ; je mettais le point final à un joli texte et tous mes efforts récoltaient pour seule réponse :) Un petit symbole à la con qui n’a rien d’ingénieux et qui met en évidence l’inaptitude linguistique et la débilité mentale de l’imbécile qui, au lieu d’explorer les nuances de sens jusqu’à trouver la bonne, réduit le pouvoir d’une culture ancestrale à un :) Je t’ai écrit à propos d’une gravure de Rembrandt et tu m’as répondu :) Je t’ai écrit : j’ai acheté une araignée de mer pour le dîner de ce soir, et toi, tu as répondu :) Quand j’ai pris la décision d’éliminer du répertoire de mon téléphone tous ceux et celles qui un jour m’avaient répondu un :) j’ai dû faire marche arrière et annuler les modifications, car il ne me restait plus aucun contact. Extrait de Daisy - texte original en espagnol traduit par Christilla Vasserot, publié par les Solitaires Intempestifs.

Le 2 octobre 2013 à 04:00

Télérama Dialogue : Vincent Macaigne

Les Rencontres Télérama

Avec Vincent Macaigne Entretien : Emmanuel Tellier "C’est un inclassable comme on les aime. Pire (mieux !) : un incorrigible brouilleur de pistes, un agitateur de formes, de sons, de sens et de scènes – de théâtre comme de films. Vincent Macaigne, né en 1978, ne tient pas en place. Sans doute parce qu’il ne connaît pas la sienne, et pourvu que ça dure, dans un pays où l’on raffole des cases, des étiquettes. Sa liberté est grande, sa jeunesse pleine d’énergie, sa rébellion permanente. S’installer pour de bon dans le fauteuil du metteur en scène en vogue ? Son cv l’y autoriserait sans doute, mais le voilà déjà reparti devant ou derrière les caméras (on le verra beaucoup au cinéma prochainement). Depuis le succès de la comédie La Fille du 14 juillet, son visage s’est fait un nom : le voici chouchou de toute une génération de cinéphiles trentenaires (et un peu plus) séduits par sa subtile déglingue, son art du pas de côté faussement nonchalant, sa façon de jouer sans jouer. Est-il touché par cette popularité décuplée ? On lui posera la question, et beaucoup d'autres... Précision d’importance : je ne suis ni critique de théâtre ni critique de cinéma. Ça n’empêche en rien un intérêt majeur pour le parcours hors normes de ce garçon attachant, par ailleurs doté d’un verbe, d’un geste, qui ne connaissent pas la langue de bois. " Durée : 00:51:49 Enregistré le 23 septembre 2013 dans la salle Topor du Théâtre du Rond-Point En partenariat avec France Inter et la MGEN.

Le 22 mars 2017 à 12:19

Gérald Garutti : théâtre diurne ou théâtre nocturne ?

Avec Petit éloge de la nuit, le metteur en scène Gérald Garutti s’inspire de ses nuits au cœur de Londres où il crée ses spectacles – Shakespeare, Dostoïevski, Edgar Poe. A partir du texte d'Ingrid Astier, il construit un écrin à l’acteur Pierre Richard et montre une autre face de ce Pierrot lunaire. Théâtre du Rond-Point — Qu’est-ce qui vous touche dans ce texte ? S’agit-il d’un poème ? D’un conte ? D’une évocation philosophique ?Gérald Garutti —Le texte d’Ingrid Astier se compose de savoureux fragments d’un discours nocturne, allant d’Abyssalà Zoomen passant par Ciel; Appel de la nuit; Armée des ombres; Feu d’artifices... L’écriture en est somptueusement ouvragée d’une main d’esthète et d’un regard gourmand. L’ensemble invite à la rêverie, par sauts et gambades, à l’association disparate, à la plongée dans les replis de la phrase nocturne. Le réel défi était de passer d’une telle introspection littéraire, fragmentaire et analytique, à un propos théâtral incarné, à un véritable voyage au cœur de la nuit. J’ai ainsi procédé à un travail d’adaptation durant plusieurs mois, afin de mettre en valeur la portée poétique du texte initial. Avec l’aide de mes collaborateurs artistiques Païkan Garutti et Laurent Letrillard, de ma dramaturge Zelda Bourquin et de mon assistant à la mise en scène Raphaël Joly, nous avons sillonné de nombreuses œuvres évoquant la nuit. Dans le même temps, je sélectionnais dans lePetit élogeles entrées qui me paraissaient les plus pertinentes, les taillais, les agençais pour construire un parcours non plus alphabétique mais progressif –une traversée de la nuit dans ses versants contrastées, le rêve et le cauchemar, le désir et la méditation, le fantasme et la folie, la solitude et la fête...Tout en bâtissant cette architecture, au fil du travail avec mon équipe, j’ai choisi des textes complémentaires issus de différents genres – poésie, roman, philosophie, etc. – pour que résonnent les harmoniques du texte d’Ingrid. J’ai souvent suivi les hommages qu’elle rendait à certains poètes de la nuit que nous aimons tous deux (Poe, Baudelaire, Doyle, Cyrano), mais parfois aussi préféré d’autres figures plus en phase avec ma sensibilité et le sens du spectacle (Dostoïevski, Desnos). Au fil de ce processus, nous avons constamment essayé les textes avec Pierre Richard afin qu’ils soient en consonance avec lui ou révèlent de lui une facette que je souhaitais mettre en exergue. Au final, il s’agit véritablement d’un voyage à travers la Nuit. Il est porté par un homme qui la fait vivre, la suit, la vit, voire, par moments, l’incarne : un homme au sein de la nuit, la nuit au sein d’un homme.

Le 29 avril 2014 à 13:50

Ça va la famille ?

– Pas vraiment. Récemment j’ai croisé Jean-Michel Ribes, il m’a demandé ce que j’étais en train d’écrire. C’était « La Servante du Seigneur », un livre sur ma fille qui a rencontré un sacripant pas très catholique qui l’a entraînée dans une religiosité suspecte. Jean –Michel m’a dit «  C’est vrai toi t’as du matos. » C’est vrai, ma famille m’a fourni du matos : un père alcoolique qui se suicide à table chaque dimanche : Il a jamais tué personne mon Papa. Une mère hypocondriaque qui mourait toutes les semaines, mais qui a fini par mourir pour de vrai :  La Mère est froide (en préparation). Deux enfants handicapés pour de vrai à qui j’ai écrit Où on va papa ?  Une épouse charmante qui meurt subitement que j’ai ranimée dans Veuf. Pas de quoi rire mais de quoi écrire…J’ai, comme dit Cendrars, trempé ma plume dans ma vie.Je suis devenu le greffier de ma famille, je leur ai élevé des monuments en papier. En les faisant entrer dans des livres, j’ai essayé de faire durer ce qui ne dure pas. Je n’ai pas eu à inventer des personnages pour peupler mes livres, ils m’ont été fournis. Mon père était un héros de roman, livré clé en mains, il était alcoolique, médecin de campagne, il ne faisait pas payer ses clients, rentrait en voiture dans les troupeaux de moutons mais il a jamais écrasé le berger. Il mettait au bout de ses vieux souliers des caoutchoucs de bocaux pour refermer la semelle qui baillait. Si j’avais eu un père comme les autres, expert comptable, qui ait des souliers brillants et qui boive de l’eau d’Evian… peut-être que j’aurais jamais eu envie d’écrire…

Le 1 avril 2012 à 10:08

Christophe Alévêque dit la vérité

Super rebelle et candidat libre

Comment Super Rebelle va-t-il traverser l’élection présidentielle de 2012 ? Super Rebelle se porte candidat à la présidence de la république! Mais en candidat virtuel : un vrai faux candidat. La politique ne m’intéresse pas, c’est trop sérieux, en tous les cas ça devrait l’être ! Je veux monter une vraie parodie de campagne électorale jusqu’à la venue de Super Rebelle au Rond-Point, le dernier meeting et les résultats en direct ! Super Rebelle va dans les mois qui viennent se déplacer en province, sur les marchés, il va serrer des pognes un peu partout. Il va faire ce que font les vrais candidats : des meetings, des rendez-vous. J’ai déjà fait la fête de l’Huma, j’organise des rendez-vous «cafés politiques » dans un bar du neuvième arrondissement, et je bosse avec une agence de communication qui joue le jeu. Je fais tout comme eux, les politiques, mais je suis un miroir déformant ! J’ai bien l’intention d’être à la hauteur de ce qui va se passer en 2012. Si tout se passe proprement dans l’élégance et l’intelligence, Super Rebelle n’aura aucune raison d’exister. Mais à mon avis, ça va encore très vite déraper, et dans tous les sens, et j’ai bien peur d’exister ! Le spectacle au Rond-Point sera un vrai show, avec quatre musiciens sur le plateau, des chansons, des surprises, des sketchs… Et je me fais ma play-list, puisque j’ai vu que les socialistes avaient engagé un spécialiste pour qu’il dresse sa play-list de chansons de campagne ! J’aurai peut-être sur scène des invités surprises ! Je veux jouer à mettre en place, à travers un faux meeting, un vrai moment de décryptage des événements politiques. Je vais éplucher la presse, décortiquer l’actualité du moment… Je suis un bouffon de la République, c’est mon rôle de faire le clown devant des gens venus se changer les idées. Et en effet, je veux que leurs idées changent ! (propos recueillis par Pierre Notte)

Le 31 mars 2013 à 10:42

Dans le ventre de la Grotte Chauvet Pont-d'Arc #4

> Première partie Vous voulez tout savoir sur ce joyau de l’art pariétal découvert en Ardèche le 18 décembre 1994 par trois spéléologues amateurs, Jean-Marie Chauvet, Éliette Brunel et Christian Hillaire ? Nous vous invitons à toucher de très près la Grotte Chauvet Pont-d’Arc à travers un cycle de six conférences. Entre imaginaire et bêtes sauvages, stalactites et stalagmites, différentes personnalités - artistes, scientifiques, préhistoriens…- apporteront leur témoignage, ému ou érudit, sur la plus ancienne et la plus vaste des grottes ornées au monde. Les multiples dimensions de cette grotte seront présentées et débattues : l’histoire de sa découverte, son authentification, les enjeux de sa protection, le projet de facsimilé, mais aussi les thèmes de la création, du chamanisme ou encore de la cinétique et de la théâtralité. Conférence animée par Stéphane Paoli avec Dominique Baffier conservateur général du Patrimoine et conservatrice de la Grotte, Jean-Jacques Delannoy directeur du laboratoire EDYTEM, Xavier Fabre architecte, Jean-Michel Geneste directeur du Centre national de la préhistoire et de l’équipe scientifique de la Grotte Enregistrée le 21 janvier 2013 dans la salle Tardieu du Théâtre du Rond-Point Ces conférences sont organisées à l’initiative de l’Association pour la Mise en Valeur de la Grotte Chauvet Pont-d’Arc Pour plus d’informations et soutenir la candidature de la Grotte Chauvet au patrimoine mondial de l’UNESCO : www.lagrottechauvetpontdarc.org

Le 25 mars 2017 à 09:54

Gérald Garutti : Pierre Richard, étoile dans la nuit

Avec Petit éloge de la nuit, le metteur en scène Gérald Garutti s’inspire de ses nuits au cœur de Londres où il crée ses spectacles – Shakespeare, Dostoïevski, Edgar Poe. A partir du texte d'Ingrid Astier, il construit un écrin à l’acteur Pierre Richard et montre une autre face de ce Pierrot lunaire. Théâtre du Rond-Point —Comment cela va se passer, sur le plateau ? Que va-t-il se passer ? Dans quel lieu Pierre Richard va-t-il lire, jouer, évoquer la nuit ? Gérald Garutti — Avec ce spectacle, chacun sort de son univers défini pour découvrir, en lui-même et hors de soi, une terra incognita. La romancière aborde l’incarnation théâtrale, l’acteur comique plonge dans l’œuvre au noir, le metteur en scène d’histoires (re)constituées s’immerge dans le labyrinthe des formes ouvertes. Cette multitude des possibles – la nuit, Pierre Richard, des fragments – nous a plongé dans une recherche qui m’a incité à croiser les inspirations. L’exigence de symbiose entre les arts – le théâtre, la musique, le cinéma, la danse – a été nourrie par les contributions essentielles d’une excellente équipe artistique : le cinéaste Pierre-Henri Gibert et le compositeur Laurent Petitgand, le scénographe-éclairagiste Éric Soyer et le plasticien-vidéaste Renaud Rubiano, la danseuse étoile Marie-Agnès Gillot et le costumier Thibaut Welchlin. J’ai ainsi conçu ce spectacle comme une invitation au voyage qui semble s’inventer à chaque pas. Pour que, de l’intensité de la nuit et de cet acteur inouï, résonne la parole et rayonnent les visions, pulse l’essentiel et s’ébatte la vie. Ce qui en ressort, ce qui va se passer, d’où il parlera, vous le verrez par vous-même – la nuit relève surtout du mystère...

Le 12 février 2018 à 17:59

Emma Dante : Monter sur scène comme sur le monde

L'auteure et metteur en scène Emma Dante arrive de Sicile avec Bestie di scena - sa troupe aussi démunie qu'Adam et Eve chassés du Paradis va passer de la honte de la nudité à la jouissance de vivre dans un corps de peau. Rond-Point — Comment avez-vous écrit le spectacle ? Avec vos quatorze interprètes ? Ils écrivent avec vous, ils interviennent ? Comment les dirigez-vous ici ? Emma Dante — Bestie di scena est un travail assez particulier parce qu’il manque de tout. C’est une sorte de « pressurage de théâtre », un jus de quelque chose qui nous fait sentir mal à l’aise. Il n’y a pas de costumes, pas de rôles, pas de scénographie, il n’y a même pas de texte, pas d’histoire, rien. C’est un zéro absolu qui doit faire face au vide de l’existence. J’ai travaillé beaucoup avec les acteurs, d’abord au rythme d’une rencontre par mois pendant un an, ensuite pendant les deux mois des répétitions. Au bout d’un parcours très complexe, fait de regards et de silences, on a pu mettre au point ce qui nous intéressait vraiment, c’est–à–dire cette condition d’absence totale, accompagnée de la perception très claire d’une sorte de mise à zéro. À l’instar d’Adam et Eve chassés du paradis, les bêtes sont nues quand elles débarquent sur terre, où elles vont connaître le monde matériel avec ses embûches et ses tentations. Bestie di scena c’est exactement ça, c’est un spectacle plein de tentations et de pureté. Est-ce que vous aimez les acteurs ? Est-ce qu’il vous arrive parfois de les maudire ? J’aime les acteurs parce que sans eux, je ne pourrais pas faire le genre de théâtre que je fais. Parfois, je les maudis aussi, surtout quand je sens qu’ils sont en train de perdre la foi. Je ne sais pas interpréter Jésus, mais je sens que l’histoire de ma compagnie est un peu celle des disciples de Jésus ! Mes acteurs ont choisi un chemin, une discipline, une foi, voilà pourquoi je pense devoir me conduire un peu comme Jésus, afin de donner du poids à leur choix ! Mais je ne crois pas être douée pour ce rôle : je suis grincheuse, irascible et je jure assez souvent. Je ne peux pas jouer Jésus, je dirais plutôt que je suis plus adaptée au rôle du diable déguisé en Jésus. Les acteurs croient en moi, ils m’aiment, mais ils me craignent aussi beaucoup. Ce qui est mon salut. Le fait d’être le diable déguisé m’aide assez... Je ne peux pas être trop gentille, ni trop méchante. Pour que je puisse atteindre mon but, on doit avoir peur de ce que j’ambitionne.   Que signifie pour vous, alors que vous signez les costumes, la nudité de l’acteur ? Pourquoi est-elle si essentielle ? La nudité des acteurs dans Bestie di scena devient un costume à part entière. Au bout d’un moment, on oublie qu’ils sont nus et on les voit comme s’ils étaient habillés de chair. Ça m’a toujours étonné, cette habitude que nous avons d’accepter la nudité des animaux domestiques, quand ils s’accroupissent dans un parc pour déféquer ou pisser et inversement notre scandale, notre dégoût en voyant un homme ou une femme s’accroupir dans un coin d’un parc parce qu’ils ont besoin de pisser et ils n’arrivent peut-être plus à se retenir. Si un homme n’arrive plus à se retenir et qu’il n’y a pas de toilettes dans les parages et qu’il est obligé de se soulager dans la rue comme un animal, l’accepterions-nous ? Et si, après avoir déféqué, ce même homme sortait de sa poche un sachet en plastique pour ramasser sa propre merde, l’accepterions-nous ? Je ne crois pas. Non, on ne l’accepterait pas. Bestie di scena parle aussi de ce genre de refus que nous avons.   Interview texte Pierre Notte Propos vidéo recueillis par Jean-Daniel Magnin

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