Le Gorafi
Publié le 25/02/2014

Étude : La mort, 1ère cause de décès chez les Français de tous âges


Ce matin, 09 h 30 au siège de l’Institut de Veille Sanitaire (InVS) à Saint-Maurice, dans le Val-de-Marne. La presse a fait le déplacement en masse pour suivre une conférence de presse dont l’importance est à la hauteur de l’affluence. A 09 h 35 précise, une équipe de chercheurs en biologie de l’InVS a rendu publics les résultats d’une recherche sur les causes de la mortalité chez les Français entre fin 2010 et début 2013. Et surprise. Alors que la plupart des observateurs scientifiques s’attendaient à voir les tumeurs et autres maladies cardio-vasculairesdécrocher la médaille d’or, le verdict des chercheurs a laissé bouche bée tout le monde. Selon ces derniers, la mort serait en réalité le 1er véritable facteur de décès dans la population française.

« Les gens meurent parce qu’ils meurent »

Anne Latieule est chercheuse en biologie à l’Institut de Veille Sanitaire. Elle a participé à cette étude autour de 540 700 cas de décès et son verdict semble sans appel : « Après un listing pour le moins exhaustif de tous les types de morts ces dernières années, on en est venu à cette conclusion aussi simple qu’évidente. Les gens meurent parce qu’ils meurent. Au-delà de la cause secondaire du décès, comme par exemple un cancer, un accident de voiture ou un suicide par pendaison, les Français meurent avant tout parce qu’ils « peuvent » mourir. »

Une cause première visiblement ignorée pendant des années et qui pourtant semble concerner tous les citoyens de la France, comme le souligne Jacques Lafarge qui a piloté cette recherche : « Nous n’avons jusque là trouvé aucun cobaye de nationalité française qui ne pouvait pas mourir. La mort semble donc inhérente à l’existence de chacun des Français et peut-être même à l’existence d’êtres humains de nationalité étrangère. Mais sur ce dernier point, il ne s’agit encore que d’une hypothèse. »

Une idée loin des croyances des Français

Le fait d’être mortel comme raison primordiale de l’ensemble des décès dans l’Hexagone et dans les DOM-TOM ? Une vision de notre condition bien loin de ce que la majorité des Français s’imaginait jusque là, comme le souligne très justement Jacques Lafarge : « Les gens, en tout cas les Français de manière certaine, semblent oublier que la mort fait partie de notre nature apparemment. Et quand quelqu’un qui leur est proche meurt, ils préfèrent se focaliser sur la cause secondaire de la mort et ils s’attristent parce qu’ils se disent que cela aurait pu être évité. Ou alors ils souffrent tout simplement parce qu’ils ont oublié que nous, Français, nous mourrons. Naturellement. »

Le Gorafi

Le Gorafi » est créé en1826 par Jean-René Buissière, journaliste dyslexique. « Le Gorafi » c’est l’assurance d’une information libre et d’une presse vraiment indépendante.  Au fil des années, Le Gorafi est devenu une référence pour des millions de Français qui le plébiscitent pour la qualité et la rigueur de son information de sources contradictoires. 

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Le 22 août 2013 à 08:11

Richard

Richard est né nu un jour il y a quelques années déjà. Puis il a grandi. Il a été élevé par ses parents dans une maison. Enfant, Richard jouait beaucoup et faisait des bêtises. Il a fait des études et a beaucoup appris. Un jour, il a trouvé un travail avec des horaires plus ou moins fixes. Richard s'est insurgé contre les guerres, les maladies telles que le cancer, le sida et il n'aimait pas non plus, les dictatures totalitaires. Richard n'aimait pas les transports en commun bondés et les trains qui n'arrivent pas à l'heure. De la même façon, Richard n'aimait pas être éclaboussé par les voitures lorsqu'elles roulent dans une flaque ni être piqué par une guêpe et encore moins être mordu par un chien. Richard n'aimait pas non plus se cogner contre les meubles ou payer des places de cinéma trop chères. Richard aimait les chatons et les chiots parce qu'il les trouvait mignons. Richard pensait que la violence ne mène à rien. Richard, dans le même esprit, n'aimait pas les gens foncièrement méchants. Richard appréciait beaucoup ses amis et il aimait l'amour (et le sentiment amoureux, ça va de soi). Richard aimait le sexe aussi parce qu'il trouvait ça bon. Richard aimait les surprises et ouvrir les cadeaux à Noël. Richard aimait la nature. Richard pensait que la cigarette est mauvaise pour la santé. Richard tombait de temps en temps malade. Richard détestait être enrhumé et devoir se moucher toutes les dix minutes. Puis Richard a vieilli et un beau jour il est mort. Sa famille et ses amis l'ont pleuré. Lors de son enterrement, quelqu'un a dit : "Bah, ce Richard quand même... ah, sacré Richard va !".

Le 22 septembre 2015 à 08:44

Trop réaliste, la réalité virtuelle bientôt aussi ennuyeuse que la vraie vie

Présentés il y a une semaine lors du dernier E3 à Los Angeles, les nouveaux casques de réalité virtuelle pourraient, selon de nombreux spécialistes, atteindre très prochainement un niveau de détails permettant de retrouver le coté ennuyeux et pénible de la réalité. Au point que plusieurs joueurs pourraient se laisser tenter par un retour dans le monde réel. La vie c’est de la merde Brendan Iribe est le créateur du dernier casque de réalité virtuelle, l’Oculus Rift, petit bijoux de technologie. Le développeur affirme que son projet, toujours en cours de développement, atteint aujourd’hui un niveau de réalisme jamais égalé auparavant. « Nous souhaitons faire vivre au joueur une expérience bien connue : celle de la vie de tous les jours, ennuyeuse, barbante et répétitive  » explique-t-il Pour marquer le coup à l’E3, Brendan Iribe avait mobilisé plusieurs studios pour travailler sur des applications développées spécialement pour l’occasion. Simulation de file d’attente, regarder la pluie tomber par la fenêtre, remplir un formulaire administratif, dispute avec le conjoint, les joueurs ont pu avoir le choix entre plusieurs scénarios pour selon lui « une plongée déconcertante dans toutes ces petites choses du quotidien qui finissent par nous pourrir la vie  ». Christopher Trisby fait parti des rares privilégiés à avoir pu tester le fameux casque. Après avoir lancé plusieurs applications et passé des heures à peler de fausses pommes de terre et à chercher virtuellement ses clés, il avoue être totalement conquis. «  Techniquement c’est irréprochable. On retrouve vraiment l’agacement, le coté barbant, répétitif de la réalité » explique-t-il. Fortement déconcerté en retirant le casque, l’homme a préféré quitter le salon en courant  pour tenter de réaliser son rêve de devenir joueur de hockey professionnel.

Le 31 mars 2015 à 09:11

Il fatigue tout le monde avec sa bonne humeur

Angers – Le point de rupture semble être tout proche entre Pierre Robusier et son entourage qui lui reproche d’être tout le temps joyeux et de bonne humeur. Un comportement qui durerait selon lui depuis toujours et qui agacerait particulièrement tous ses proches. Le jeune angevin qui s’obstine à vouloir se faire prénommer « Pierrot », travaille comme manutentionnaire dans une pharmacie et ne cesse de provoquer en premier lieu l’animosité de ses collègues. « Pierre nous déprime avec sa bonne humeur » explique l’un d’entre eux, affirmant se sentir offensé par les démonstrations de joie parfois démesurées du jeune homme. « Comment fait-il pour arriver avec le sourire chaque matin ? Quand on connaît notre travail… On porte des cartons toute la journée », poursuit un autre, ajoutant ne plus supporter non plus d’écouter le petit air joyeux qu’il siffle en travaillant. De son côté, sa petite amie dit être complètement dépassée par la situation. « J’ai déménagé chez ma mère. Il écoutait Happy en boucle, j’ai craqué. Maintenant dès que j’entends cette chanson, j’ai les nerfs qui craquent » explique-t-elle. Et si elle venait à le quitter?« Il dit, c’est la vie, il y a des choses plus graves quand même».  La jeune femme raconte aussi comment Pierre parlait de son récent licenciement comme d’une occasion en or pour apprendre un nouveau métier. « Son optimisme en devient vraiment déconcertant » conclut-elle. Un manque d’humilité Plusieurs proches ont eux aussi fait part de leur malaise devant un comportement jugé déplacé, voire grossier. « Comment peut-on se permettre d’être tout le temps joyeux. C’est indécent par les temps qui courent » explique son meilleur ami. Évoquant la misère, les enfants qui meurent de faim, le changement climatique et le retour du groupe Indochine, le jeune homme explique que « les raisons d’être déprimé ne manquent pourtant pas ».

Le 25 novembre 2014 à 08:43

Vivre d'amour et d'eau fraîche ? Deux biologistes réfutent le fameux adage

C’est la fin d’un doux rêve. Celui de milliers et de milliers de couples français qui ont essayé un jour, ou qui essaient aujourd’hui, de vivre pleinement leur histoire d’amour malgré des conditions financières très difficiles. Ce matin, le CNRS (Centre National de la Recherche Scientifique) a dévoilé les résultats de deux biologistes de l’institut. Ces derniers ont semble-t-il mis fin à ce qui révélait finalement de la foi quasi mystique: non, il est tout simplement impossible de vivre, voire même de survivre uniquement d’amour et d’eau fraîche. Décryptage. Un défi biologique intenable Marc Cyrulnik et Anthony Bazire sont les deux chercheurs en biologie du CNRS qui ont conduit cette étude qui vient mettre fin à une croyance vieille de plusieurs centaines d’années. Aujourd’hui, il se disent catégoriques sur la question : « Il est physiologiquement impossible de vivre ou même de survivre avec simplement un apport d’amour et d’eau fraîche. Nous avons constaté chez tous nos cobayes qui suivaient un tel traitement une violente détérioration des tissus musculaires et organiques entraînant un violent déclin physique qui les conduit vers une mort certaine. » explique M. Bazire. En cause, le manque de calories et de graisses indispensables à la survie de l’organisme comme le détaille Marc Cyrulnik : « Certes l’amour nous apporte une certaine forme de bien-être psychologique. Mais ce bien-être n’a jusqu’à présent aucune incidence sur le fonctionnement correct du corps humain. Ou en tout cas très minime et très faiblement nutritionnel. Quant au rôle de l’eau, certes il est indispensable mais reste insuffisant pour permettre de maintenir le processus vital. » Ce n’est pourtant pas faute d’avoir tenté de repousser les limites de leurs patients. Mais Marc Cyrulnik et Anthony Bazire racontent s’être heurtés à un nombre impressionnant d’échecs : « On a tout tenté. De faire vivre des centaines de couples uniquement grâce à de l’amour et de l’eau fraîche mais nous avons hélas perdu la totalité de nos spécimens. On a pourtant essayé de changer certaines variables comme le cadre qu’on a voulu tour à tour urbain puis plus rural. Rien n’y fait. Où qu’il soient les couples ne survivent pas à un régime d’amour et d’eau fraîche. » Claire et Laurent ont respectivement 24 et 24 ans. Tous deux encore étudiants sur Paris avec un petit boulot à côté, ils ont pourtant décidé de vivre ensemble sous le même toit. Économiquement cela s’avère rude pour eux et leur consommation quotidienne d’eau fraîche et d’amour commence à les épuiser. Un constat qui fait directement écho à la recherche des deux biologistes Français et sur lequel Claire reste lucide : « Là ça devient dur. On commence à voir nos côtes et plusieurs symptômes graves de malnutrition commencent à apparaître. On rentre pour ainsi dire dans la zone sanitaire à risque mais on tient bon. Après on s’aime et on a de l’eau fraîche. C’est le plus important. Il faut juste qu’on serre un peu les dents en espérant que les choses s’améliorent vite. » La théorie des « 10 de retrouvées » dans le collimateur Cette découverte des chercheurs du CNRS démontre donc que l’expression « vivre d’amour et d’eau fraîche » ne peut être prise sérieusement qu’au sens figuré. Un coup dur pour tous les couples qui espéraient cela possible jusqu’à présent. Le CNRS a également précisé à la suite de la publication de ses résultats que d’autres chercheurs du Centre, des sociologues plus précisément, planchaient dès à présent sur une autre problématique. Les spécialistes en sciences humaines seraient déjà en train de mettre à l’épreuve la fameuse croyance sociale qui voudraient qu’«1 de perdue, 10 de retrouvées. » Une pensée fortement implantée dans les esprits mais qui semble très loin de refléter la réalité si l’on en croit les scientifiques qui essayent cependant de ne pas trop s’avancer : « C’est très difficile de conclure à quoi que ce soit au jour d’aujourd’hui. Mais de toute évidence le compte n’y est pas. On arrive parfois à 3-4 maximum. Mais jamais, au grand jamais, à 10. C’est une estimation qui nous semble davantage symbolique que réaliste. » selon Pierre Pissard, qui dirige cette nouvelle étude. Le Gorafi Illustration: Flickr /  vincen-t  

Le 17 décembre 2011 à 07:40

Ô Senescence !

Vieillir, c'est se suicider au temps qui passe. On ne le dit pas assez. J'ai remarqué que, arrivé à un certain âge, on devient épicurien de gré ou de force, dans le sens où on vit chaque jour comme le dernier. Il n' y a aucun remède contre cela, et la mort viendra à nous aussi sûrement que la joue vient au poing à qui sait la tendre. Dans notre société de consommation sans scrupules, même la sénilité fait recette. Les vieux sont prêts à avaler n'importe quoi pour rajeunir, comme le viagra, ou les crèmes anti-rides. Ou le concept des femmes cougars. Je m'excuse, mais une cougar, sans ses dents, ça fait pas courir grand monde ! Et notre Johnny, ils vont nous le tuer avec sa prochaine tournée, Cheveux blancs, idées noires. Ma grand-mère me donnait son avis sur la question l'autre jour : « Tu veux que je te dise ? La jeunesse, c'est dans la tête ! » La pauvre. Elle ne se rappelle même plus qu'elle a Alzheimer. Mon grand-père me disait à ce propos : « Regarde cette photo sur le mur. Elle était belle à dix-huit ans, ta grand-mère. Cette photo c'est un peu le portait de Dorian Gray, mais à l'envers. » La vie est une vaste blague et la mort en est la chute. Parfois, c'est une chute qui n'en finit plus de chuter. Chute des cheveux, chute des dents, chute de tension, chute dans la baignoire et, pour finir, chute dans l'oubli. Sans rigoler, on en finirait presque par se demander si ce ne seraient pas les plus courtes les meilleures.

Le 23 avril 2013 à 08:34

Jérôme Cahuzac mentait à ses enfants à Noël depuis des années

Ce sont des enfants effondrés. Leur père a non seulement menti à la nation, à la tribune de l’Assemblée et dans une émission de RMC, mais il a aussi menti à ses propres enfants, et ce pendant plusieurs dizaines d’années. « Il nous disait, il va passer ce soir et tu auras des cadeaux. Tout était faux. C’était lui qui mettait les cadeaux  ». Marjorie Cahuzac est toujours sous le choc. Après les révélations de son père, les enfants de Jérôme Cahuzac ont également reçu une lettre. Dans celle-ci, il déclare là aussi avoir menti à sa famille chaque Noël et s’en excuse. « Que l’on mente dans une émission de Jean-Jacques Bourdin et à l’Assemblée nationale est une chose. Mais qu’il ait en plus menti à sa propre famille, je ne peux l’accepter » a pour sa part affirmé Jean-Luc Mélenchon sur son compte Twitter. Selon la lettre envoyée ce week-end, Jérôme Cahuzac se défend et affirme avoir cédé à la pression populaire. « J’ai vu d’autres parents le faire, je ne pensais pas à mal. Tout le monde le faisait autour de moi ». Plus loin, l’ancien ministre regrette amèrement et demande pardon et  révèle l’entendu du mensonge : « Non, il n’a pas de renne ni une grosse veste rouge. Il ne vit pas non plus au Pôle Nord le reste de l’année ». Selon ses propres dires, il affirme avoir acheté les jouets dans des zones commerciales lorsque ses enfants étaient à l’école. Marjorie a cependant annoncé qu’elle pardonnait à son père « J’avais des doutes, je me disais que c’était incroyable que quelqu’un avec qui on n’a aucun contact sache tout de notre vie et nous donne exactement les cadeaux qu’on souhaitait ». Et d’ajouter. « Et à chaque fois il avait vu juste, c’était incroyable. Aujourd’hui je me rends compte à quel point mon papa m’aimait en fait et je lui en suis reconnaissante ». Mais cet aveu vient lever d’autres questions et peut-être d’autres mensonges familiaux, enterrés. Ainsi en 1988, les enfants déplorent l’étrange disparition de Cabot, un berger allemand âgé de 15 ans. À l’époque, Jérome Cahuzac aurait affirmé à ses enfants « qu’il était parti au pays des chiens ». Et Marjorie de s’interroger «  En grandissant il est clairement apparu que nulle part il n’existe de pays des chiens. Alors je veux savoir, où est Cabot, va-t-on le revoir un jour ? » Le Gorafi Illustration: wikicommon / Cyclotron

Le 13 mai 2014 à 08:01

L'amour moins fort que la mort dans 99% des cas

Selon une étude norvégienne publiée ce jour, il semble comme définitivement certain que l’amour est moins fort que la mort. Une constatation inédite qui vient bousculer nombre de croyances et d’idées reçues. Selon ces chercheurs, dans plus de 99% des cas, la cause est la fin de l’activité cardiaque chez le sujet, combinée à un arrêt des fonctions cérébrales. « Dès lors que vous êtes mort, vous ne ressentez rien, vous n’éprouvez plus rien, car vous n’existez plus » explique un chercheur qui a enquêté auprès de 600 personnes qui ont accepté de se prêter à l’expérience. Un panel qui s’est voulu large pour n’exclure personne. « Nous avons fait nos tests sur la communauté hétérosexuelle, homosexuelle, lesbienne, bi, trans, et geek. » souligne l’enquête qui ajoute que « même si certains étaient très très amoureux, ça n’a pas empêché l’inéluctable, c’est tout » . La plupart des personnes décédées ont vu leurs organes se nécroser rapidement, un processus naturel. « Et l’amour n’a pas stoppé ça non plus, alors bon, voilà ». Le chercheur s’étonne qu’une telle croyance se soit autant répandue dans la culture populaire, au mépris même des connaissances médicales et scientifiques. « On ment aux gens, c’est un peu dommage. On leur laisse croire que par delà l’arrêt des fonctions cardiovasculaires, un sentiment serait encore possible. C’est triste » ajoute-t-il. « C’est comme ces chansons qui disent qu’il n’y a pas de montagnes assez grandes, de vallées profondes ou de larges rivières pour être éloigné de l’être aimé ». Selon le chercheur, la géographie peut en fait dans certains cas très précis poser de réels problèmes de logistique quant à la réunion d’un couple. « Et ça peut même vous revenir très cher au bout d’un moment dans une relation ». Moqué sur les réseaux sociaux pour son manque d’empathie, le chercheur se défend et maintient sa version. « Leurs sentiments pour leur prochain les aveuglent face à la triste vérité » lance-t-il sur son blog. Et il annonce son nouveau projet pour les mois à venir « Je veux vérifier cette théorie fumeuse sur le fait que la relation d’un couple pourrait dépendre d’un objet en forme de cadenas accroché à la rambarde d’un pont ».   Le Gorafi

Le 5 novembre 2013 à 08:52

Les films pornographiques critiqués pour leur manque de réalisme dans les scénarios

Les cinéphiles sont en colère. Selon eux, les films pornographiques ne seraient pas assez réalistes dans leur scénario. Erreurs, contre-sens, ou parfois réalisme scénaristique, autant de griefs qui leur sont reprochés. Greg a 27 ans. Comme toutes les personnes de son âge, il consomme régulièrement des films pornographiques. Et comme d’autres récemment, il s’est ému du manque de réalisme cinglant dans certaines scènes. « La première fois que j’ai noté cela, c’est dans une scène où on aperçoit une très grande télé à l’arrière plan… L’héroïne est censée être une étudiante. Ce n’est juste pas possible qu’avec ses économies elle ait pu acheter ce genre de téléviseur ». Des détails qui empêchent selon lui de se concentrer sur l’action des protagonistes. « D’autant plus que la fille semble vivre dans un deux-pièces assez luxueux. Là aussi, peu crédible pour une jeune étudiante ». Un sentiment qui va en grandissant sur les réseaux sociaux et Internet. Pour beaucoup, le modèle économique présenté dans les films pornographiques est tout simplement fictionnel et irréaliste. « Dans la plupart des films que j’ai vus, quand une jeune fille a une fuite d’eau, le plombier semble arriver quasi instantanément. Moi j’ai dû attendre trois semaines à Paris » raconte Camille, 24 ans qui anime un site qui recense les erreurs les plus courantes dans les films pornos. Et la jeune fille de citer une autre scène très critiquée où une avocate séduit en même temps deux hommes en cellule de garde. « Totalement irréaliste, légalement il y a obligatoirement la présence d’un officier de police judiciaire. De plus la scène s’éternise et personne ne vient voir ce qui se passe dans cette cellule, malgré le bruit des ébats » commente-t-elle sur son blog. « Un minimum de réalisme, c’est tout ce qu’on demande. On a un peu l’impression qu’on nous prend pour des idiots, qu’on nous fait avaler n’importe quoi. Nous ne sommes pas naïfs » conclut-t-elle. Des accusations prises très au sérieux par plusieurs sociétés de productions de films pornos qui ont annoncé leur intention de revoir leur procédé d’écriture afin d’offrir des films plus réalistes et plus ancrés dans la réalité. Marc Dorcel Video semble devancer les critiques et proposera à la VOD un film pornographique plus réaliste. L’histoire serait celle d’une jeune fille attendant la venue d’un plombier pour une fuite, en vain. « L’appartement de la jeune fille s’inonde tandis qu’elle attend pendant trois semaines l’arrivée de l’artisan, laissant libre court à ses fantasmes tout en étant en communication avec son assureur » résume la fiche du film en VOD la semaine prochaine. Le Gorafi  

Le 29 avril 2014 à 14:39

Papa dit régulièrement « À boire ou je tue le chien ! »

MAMAN est dans la cuisine. Tout d’un coup, elle s’écrie « Personne n’a vu mon petit ami ? » Silence. Consternation. Maman a un petit ami. Elle est en train de nous dévoiler l’existence de sa double vie. Elle est devenue folle. Sur un coup de tête, elle va nous révéler les méandres d’une sexualité que je préférerais ne pas connaître. Quelqu’un finit par lui demander « quel petit ami ? » Eh bien, mon petit ami. Maman a un naturel confondant pour évoquer ce petit ami dont je ne savais rien, dont je n’imaginais même pas l’existence. Au bout d’un moment, on finit par comprendre que maman est en train de faire un gâteau et qu’elle a besoin de son petit tamis, rangé sans doute dans le mauvais tiroir. Je suis rassuré. PAPA conduit la 4L. On est allé se promener en Bretagne. Au retour, il décide de s’arrêter au Mont-Saint-Michel. Juste rester quelques instants, faire une courte halte. Mais un agent explique qu’on doit obligatoirement stationner sur le parking payant. Papa n’a pas envie. L’agent explique qu’il n’y a pas d’autres solutions. Papa tente de parlementer. Sans succès. Tout d’un coup, papa s’énerve, remonte dans la voiture, nous lance « Regardez bien le Mont-Saint-Michel les gamins, vous n’êtes pas prêt de le revoir ! » Maman dit ordinairement « Bon, qu’il me dit, je m’occuperai de vous, le lendemain, il était mort. » Papa Maman en chantant cette chanson. Papa Maman je redeviens petit garçon.  

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