Enki Bilal : la science-fiction, c'est maintenant #12


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Qu'est-ce que la science-fiction, qu'est-ce que n'est pas la science fiction ? Enki Bilal se lance dans une impro périlleuse : commenter à chaud son parcours au fil d'un montage qu'il avait fait pour la Géode de ses trois longs métrages fantastiques : Bunker Palace Hôtel, Tykho Moon et Immortel ad vitam.

Enregistré le 14 février 2013 dans la salle Topor du Théâtre du Rond-Point

En partenariat avec Cinaps TV et Rue 89

A une situation d’urgence, il faut une « trousse de secours », des antidotes au fatalisme et au découragement, une boîte à outil pour stimuler notre capacité de rebond, regonfler le moral de ceux que la crise aura découragé.
En partenariat avec Rue89 et Cinaps.TV.

 

 

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Le 25 août 2010 à 12:46

Libertude, égalitude, fraternitude

L'autre feuilleton de l'été - 23

En exclusivité pour les aficionados de ventscontraires.net,  voici les meilleures feuilles du livre que Christophe Alévêque publie avec Hugues Leroy chez Nova Editions.dimanche 17 juin 2007 Le second tour des élections législatives confirme la tendance esquissée une semaine plus tôt : la nouvelle assemblée nationale rosit et se féminine. La faible majorité relative pour le PS se transforme en majorité absolue quand on y ajoute les voix du Point G (centristes ségolistes) et des divers gauche.Il semble que les électeurs de gauche aient voulu les pleins pouvoir pour la présidente — bien davantage que les cadres du Parti socialiste qui se sont signalés, tout au long de cette campagne, par leur tiédeur. Jean-Marie Colombani, dans Le Monde impute ce divorce au « piège du non-cumul des mandats » — une exigence non négociable de la présidente, qu’elle a maintes fois réitérée : ce sera, pour tous, le cumul ou le pouvoir.Beaucoup de ténors du PS sont obligés de céder leur place s’ils veulent un jour participer à l’exécutif. Beaucoup d’hommes cumulards  de gauche sont remplacés par des femmes inconnues du grand public, elles profitent de la vague Royal pour faire leur entrée dans la chambre. Trente d’entre eux, surnommés  « Le Groupetto des mauvais perdants », décident de quitter définitivement la vie politique nationale. A droite, une tentative d’accord unitaire dès le premier tour entre le PVG, le RGV, le PNGC, les RG, l’UNG et l’IVG a fait long feu. La droite s’est déchirée au entre listes concurrentes ; pour sauver les meubles, dans la plupart des régions, il a fallu, au deuxième tour, surfer sur la vague féministe en se rassemblant derrière la femme arrivée en tête.  Trente mâles conservateurs, surnommés « les macho men », décident de quitter définitivement la vie politique nationale. Ces législatives ont cristallisé, en fait, la résurgence de tensions entre les sexes dans la société française. Certains hommes commencent à avoir peur. Selon Libération, des « clubs de défense du lui » se créent spontanément dans le pays, « rassemblés par un mot d’ordre simple :  faire travailler les femmes pour créer du chômage chez les hommes, c’est une revanche, pas un progrès ». L’association SOS hommes battus enregistre un nombre record de plaintes.En fin de soirée, on apprend qu’Alain Juppé, battu en Gironde, a été appelé par la présidente Royal au secrétariat d’État du grand Charléty de l’environnement, du développement durable, de la biodiversité et du changement de changement climatique. Le maire de Bordeaux y remplacera la citoyenne Jeanne-Isaure de Couci de Couça, qui vient de remettre sa démission pour incompatibilité d’humeur avec la présidente. La loi du non-cumul s’applique, inflexible : « Adieu, Bordeaux ! s’écrie Alain Juppé sur son blog. Ce fut bref, mais ce fut bon »… La suite demain...

Le 23 août 2010 à 12:46

Libertude, égalitude, fraternitude

L'autre feuilleton de l'été - 21

En exclusivité pour les aficionados de ventscontraires.net, voici les meilleures feuilles du livre que Christophe Alévêque publie avec Hugues Leroy chez Nova Editions.mercredi 6 - vendredi 8 juin 2007 Heiligendamm, Allemagne. Au sommet annuel du G8, Ségolène Royal fait une arrivée remarquée dans un petit planeur électrique aux couleurs de l’Europe, construit par la société Heuliez. Attendue sur le petit aérodrome de Heiligendamm, elle se pose sur le parking d’un supermarché voisin. Un taxi la ramène à l’aérodrome, où Angela Merkel est venue la saluer. Mais la présidente, snobant la chancelière, préférera serrer la main du président de l’aéro-club local. Ses relations avec Mme Merkel sont tendues. Selon Le Canard Enchaîné, la présidente « ne lui pardonne pas d’avoir été élue femme la plus puissante de la planète, alors qu’elle même ne figure pas au palmarès ». Il existe, assure le magazine allemand Der Spiegel, une compétition acharnée entre ces deux femmes, « sur le mode : “ C’était mon idée ! — Non, j’y avais pensé avant ! ” » Sous le manteau, des conseillers diplomatiques confient à Marianne : « L’une traite l’autre de grosse vache [ou bien,plus soft : de Walkyrie luthérienne ? ] ; l’autre appelle l’une la Madone des marais. » Ses rapports avec Vladimir Poutine sont plus ambigus. « Ils balancent entre la fascination et la répulsion, explique le psychanalyste Gérard Miller auquel le magazine Politis a eu la bonne idée de s’adresser. L’homme lui rappelle étrangement son père : ça ne m’étonnerait pas qu’elle lui fasse un procès un jour. » La présidente, ce mercredi 6 juin, s’entretient une heure et demie en tête à tête avec M. Poutine. Au sortir de l’entretien, elle retrouve la presse devant laquelle elle délivre l’un des discours les plus clairs et inspirés de toute sa mandature. C’est tout juste si les journalistes, éblouis, remarqueront le passage d’une civière qui emporte le Russe évanoui, les doigts crispés sur un magnum de vodka vide. Cette rencontre laissera une profonde impression sur Vladimir Poutine, lui inspirant ces mots qui, dans sa bouche, sont le plus beau des compliments : « Elle a des couilles, cette femme ». Avec Silvio Berlusconi, les choses sont plus claires : elle le déteste. Il représente tout ce qu’une femme comme elle, descendante en ligne directe d’Olympe de Gouges, abhorre. Cependant, comme il est le seul à remarquer qu’elle a une nouvelle coupe de cheveux, pour laquelle il la complimente longuement, elle finira par le trouver attendrissant et même, « marrant ». Lors de la conférence de presse clôturant le sommet, prenant tous les participants de court, elle annonce qu’ils se sont tous mis d’accord pour que le G8 se transforme en G 238 [G192 ?], regroupant tous les pays de la planète. Une crise diplomatique est évitée de justesse grâce au traducteur qui avouera s’être trompé dans les chiffres…    La suite demain...

Le 20 janvier 2017 à 11:34

Nos disques sont rayés : quinze jours sur les blocages français

À quoi bon « résister » si on connaît la fin ? (…)Nos disques sont rayés. Mais demain, peut-être trouverons-nous des réponses.Mehdi Meklat et Badroudine Said AbdallahBondy Blog 7 décembre 2015 Conférences performances avec Mediapart, le Bondy Blog, Edgar Morin, Jean-Pierre Filiu, William Bourdon, François Ruffin, Frédéric Lordon, La Rumeur, Kader Aoun, Pascal Blanchard, Emma la clown & Françoise Dolto, l’ANPU (Agence Nationale de Psychanalyse Urbaine), Gérard Mordillat, Christophe Meierhans - conception Jean-Daniel Magnin et Jean-Michel Ribes Dès le 1er février, retrouvez chaque jour sur ventscontraires les podcasts et vidéo des 14 conférences-performances "Nos disques sont rayés". Un festival de mutineries, de rires et de réflexions pour s’élever au-dessus des blocages français – qu’ils soient politiques ou sociétaux, avec la montée des craintes et des extrémismes qui les accompagne. Passé colonial mal digéré, apartheid dénoncé mais non réparé, crise de la représentativité, pouvoir régalien exorbitant du chef, corruptions, inégalités, évasion fiscale, emprise des lobbies sur la nature et notre santé sont bien sûr au menu. Notre système politique se mord-il la queue ou peut-il se réformer ? Comment mettre fin à la rengaine des vœux pieux, des discours éventés, du manège des mini-hommes providentiels de plus en plus dévalués à nos yeux, du cercle vicieux dans lequel la Ve République s’est enfermée ? Pourquoi recommence-t-on encore et encore ce qui ne marche plus ? Comment sortir d'une situation bloquée ? Suffit-il de s'indigner ? Va-t-on enfin élargir le paysage ? Quinze jours de cartes blanches, conférences, concert, performances pour rencontrer ceux qu'on maintient en lisière ou qu’on regarde avec méfiance : penseurs dérangeants, hip hopers, stand-upers, spectacles qui fracturent le champ politique par le rire – et des rédactions ne dépendant que de leurs lecteurs et d’elles-mêmes, bienvenue à Fakir, le Bondy Blog et en ouverture Mediapart, invité dans la grande salle du Rond-Point pour une soirée pirate diffusée en direct sur son site. Festival Nos disques sont rayés, quinze jours sur les blocages français, du 23 janvier au 11 févrierCaptation vidéo : Larissa Pignatari, Léo Scalco

Le 1 avril 2012 à 10:08

Christophe Alévêque dit la vérité

Super rebelle et candidat libre

Comment Super Rebelle va-t-il traverser l’élection présidentielle de 2012 ? Super Rebelle se porte candidat à la présidence de la république! Mais en candidat virtuel : un vrai faux candidat. La politique ne m’intéresse pas, c’est trop sérieux, en tous les cas ça devrait l’être ! Je veux monter une vraie parodie de campagne électorale jusqu’à la venue de Super Rebelle au Rond-Point, le dernier meeting et les résultats en direct ! Super Rebelle va dans les mois qui viennent se déplacer en province, sur les marchés, il va serrer des pognes un peu partout. Il va faire ce que font les vrais candidats : des meetings, des rendez-vous. J’ai déjà fait la fête de l’Huma, j’organise des rendez-vous «cafés politiques » dans un bar du neuvième arrondissement, et je bosse avec une agence de communication qui joue le jeu. Je fais tout comme eux, les politiques, mais je suis un miroir déformant ! J’ai bien l’intention d’être à la hauteur de ce qui va se passer en 2012. Si tout se passe proprement dans l’élégance et l’intelligence, Super Rebelle n’aura aucune raison d’exister. Mais à mon avis, ça va encore très vite déraper, et dans tous les sens, et j’ai bien peur d’exister ! Le spectacle au Rond-Point sera un vrai show, avec quatre musiciens sur le plateau, des chansons, des surprises, des sketchs… Et je me fais ma play-list, puisque j’ai vu que les socialistes avaient engagé un spécialiste pour qu’il dresse sa play-list de chansons de campagne ! J’aurai peut-être sur scène des invités surprises ! Je veux jouer à mettre en place, à travers un faux meeting, un vrai moment de décryptage des événements politiques. Je vais éplucher la presse, décortiquer l’actualité du moment… Je suis un bouffon de la République, c’est mon rôle de faire le clown devant des gens venus se changer les idées. Et en effet, je veux que leurs idées changent ! (propos recueillis par Pierre Notte)

Le 30 août 2014 à 08:12

Mathilda May : "Open space, un lieu où des gens se trouvent condamnés à vivre ensemble."

« Hharghr grùchtrbtr chtrhkof ? » Mathilda May écrit et dirige cette fresque folle sur le monde du travail. Six personnages dans un open space sont condamnés à vivre ensemble le temps d'une journée.Une épopée tragique et drôle, entre Kafka et les Monty Python.   Pierre Notte : « Open Space », c'est un lieu de travail. Mais qu'est-ce qui caractérise particulièrement cet endroit ? Mathilda May : C'est avant tout un lieu où des gens se trouvent condamnés à vivre ensemble. Ils n'ont rien à voir les uns avec les autres, mais l'espace les contraint à cohabiter. Le spectacle se joue sur une journée complète, de l'ouverture du bureau à la fermeture. On va vivre avec eux une journée de travail dans cet espace commun. Les thématiques du travail et de la cohabitation sont finalement assez rarement traitées au théâtre, elles sont pourtant d'une puissance formidable. On va suivre les habitudes, les petits problèmes et les grands fantasmes de chacun au fil du temps ordinaire d?un jour au bureau. Le lieu lui-même n'est pas marqué par une époque, mais on sent bien que les patrons successifs ont tenté de le moderniser un peu, d'y ajouter leur touche personnelle. Il y a une cabine pour les fumeurs, mais il reste un vieux minitel. Il y a la machine à café, et tout autour un espace qui a vécu, où se superposent des objets emblématiques d'époques différentes. C'est là que travaillent six agents au même niveau, que rejoignent un patron, un réparateur de machine à café, un ambulancier, une femme de ménage...   Que va-t-il se passer ? On va faire connaissance avec les six travailleurs ou agents de cette petite boîte. On découvre les caractères de chacun, leur problématique de vie, leur façon d'être par rapport au monde et avec eux-mêmes. Les attirances, les rivalités, les agacements... Puis on va rentrer dans la tête des uns et des autres. Les colères, les fatigues. Il y a celui qui s'endort, il y a celle qui boit un peu trop et qui sent le sol tanguer, se dérober. Il y a celui qui fantasme sur le réparateur de la machine à café. Il va finir par vivre le paroxysme d?un moment romantique avec un homme, alors que toutes ses collègues sont amoureuses de lui. Il y a le battant, qui veut toujours se rapprocher un peu plus près du patron, et ses rêves de grandeur. Et puis il y a les cauchemars de celui qu'on a mis au placard, que personne ne voit ni n'entend jamais. Il est transparent, et même s'il tente de se suicider, personne ne s'en aperçoit. On ne sait pas ce qu'ils font, comme métier, ni quel est l'objet de leur production. On pourrait penser qu'il s'agit d'une petite compagnie d'assurance. C'est leur intimité qui m'intéresse, confrontée aux obligations du boulot, à la hiérarchie, à la routine... leurs affinités entre eux, les attirances, les répulsions, les révélations. On comprend peu à peu, dans cet espace partagé par tous, que la boîte est en train de couler. Il y a aussi la mort, qui rôde. Ce qui me touche, c'est l'absurdité de tout cela, de la paperasse, des places à prendre, à trouver ou à garder, et dans tout ça les sentiments amoureux.   Tout est affaire de danse, de rythme, de musique, mais jamais de texte, pourquoi ? Ou pourquoi pas ? Le spectacle est né des sons. J'avais en tête l'espace sonore, et les bruits du spectacle qui se déclinent en trois catégories. D'abord la musique, de bout en bout originale, avec des chants tyroliens ou des choeurs. Ensuite les sons en « live », c'est-à-dire tous les bruits provoqués en direct par le matériel de bureau, les dossiers qu'on classe, la machine à café, les grincements des fauteuils, les bâillements du matin, la mise en route, les crayons qu'on taille... Et troisièmement, le « sound design », les trois cents « tops sons » qui ponctuent l'action. La chasse d'eau quand quelqu'un va aux toilettes, les avions qui défilent au dehors quand on ouvre la fenêtre, et la pluie, l'orage, le vent, les coups de poings d'un combat de boxe, les sonneries des téléphones; les talons aiguilles d'une femme agaçante qui prend de la place par le bruit qu'elle fait, incessant... Tout est ensuite affaire de rythme, de coordination des mouvements, des images, des corps dans l'espace. Mais ce sont des comédiens, non des danseurs, qui racontent l'aventure humaine d'une journée de travail, sans paroles, mais avec des onomatopées, des borborygmes. Avec des ellipses en direct, avec des ralentis dans l'action, des retours en arrière, des focus sur un personnage unique, des arrêts sur image. Ce n'est pas tout à fait sans texte, mais c'est sans mots, sans paroles précises. Et pourtant, tout le monde comprend, reçoit. J'ai vu les spectateurs se positionner dans une attention toute particulière, le corps un peu en avant, en totale empathie avec les comédiens. Ils sont sollicités autrement, à d'autres zones. Le langage scénique est compréhensible par tous, c'est un langage de signes, de codes, de sons et de bruits qui fait sens. C'est une musique que tout le monde connaît et reconnaît, et qui touche, je crois, à un autre endroit le public. Moins cérébral, plus émotionnel, plus sensible. On renoue peut-être avec une sorte d'archaïsme du langage des nourrissons, qui comprennent tout sans avoir les mots ! Vous êtes danseuse, chanteuse, musicienne, comédienne, romancière, et aujourd'hui l'auteure d'un spectacle sur le monde du travail... comment voulez-vous qu'on s'y retrouve ? Il y a une logique dans tout ça ! J'ai commencé tardivement à écrire. J'ai écrit mon premier roman à quarante ans, puis je suis passé à l'écriture scénique, j?ai créé avec Pascal Légitimus le spectacle plus si affinités, dans lequel nous jouions une rencontre dans un avion, sans parole possible, avec des bruits, des borborygmes... ça a été le déclencheur de Open Space. J'ai traversé souvent des rédactions de magazines, j'ai toujours été fascinée par le vacarme de ces endroits ouverts, où tout le monde s'agite, parle en même temps, le bruit dingue et la parole incompréhensible... Et tout cela a donné Open Space. Jamais je ne me suis sentie autant à ma place, parce que toutes mes histoires artistiques se rejoignent dans celle-ci. La musique d'abord, puis la danse et la comédie. Et nous racontons par le mouvement, la danse et la musique une histoire. J'ai le sentiment d'avoir constitué une petite troupe, après des auditions de plus de cent cinquante acteurs pour en choisir sept. C'est une compagnie qui s'est constituée. Je ne veux pas quitter la scène pour autant, rien ne m'empêche de rêver de jouer à nouveau un jour dans une grande comédie musicale...   Propos recueillis par Pierre Notte

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