La crise du travail
Publié le 11/04/2014

Frédéric Ferrer : Comment le moustique est devenu un vecteur de maladie


Les Déterritorialisations du vecteur #3

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Et pendant ce temps la nature travaille contre nous
Le vecteur c’est le moustique-tigre. On appelle « tigre » ce petit moustique, parce qu’il est rayé comme un tigre, et c’est un vecteur parce qu’il transmet des virus. Celui de la dengue. Mais aussi celui du Chikungunya. Alors les hommes ne l’aiment pas beaucoup. C’est pour cela qu’ils veulent le tuer partout où il se trouve. Mais c’est très compliqué, parce que justement aujourd’hui, ce petit moustique se trouve partout. Parce qu’il se déterritorialise tout le temps. Parce que lui, justement, il aime les hommes. Alors il les suit partout. Le moustique-tigre s’installe à l’endroit où l’homme le cherche. Les Déterritorialisations du vecteur raconte une histoire d’amour impossible. Avec cette cartographie, Frédéric Ferrer nous emporte dans une épopée improbable entre Asie et Méditerranée, pneus, maladies, aires d’autoroutes et insecticides.
Venu d’Asie dans les dernières décennies du XXe siècle, le moustique-tigre est présent aujourd’hui sur de nombreux littoraux méditerranéens. Et, à la faveur du changement climatique, il ne cesse actuellement de progresser vers le nord. Il pourrait ainsi atteindre Paris en 2016 ou 2017...

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Trousses de secours 2e saison : conférences-performances autour de la crise du travail

Formation ouverte à tous : soyez encore plus flexibles, plus compétitifs, plus « zéro défaut » qu’on vous le demande… mais autrement ! Les écrivains, chercheurs, artistes des conférences-performances du Théâtre du Rond-Point renversent perspectives et idées reçues, croient au partage horizontal des savoirs, déboulonnent férocement les piliers de la pensée dominante.

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Et pendant ce temps la nature travaille contre nousLe vecteur c’est le moustique-tigre. On appelle « tigre » ce petit moustique, parce qu’il est rayé comme un tigre, et c’est un vecteur parce qu’il transmet des virus. Celui de la dengue. Mais aussi celui du Chikungunya. Alors les hommes ne l’aiment pas beaucoup. C’est pour cela qu’ils veulent le tuer partout où il se trouve. Mais c’est très compliqué, parce que justement aujourd’hui, ce petit moustique se trouve partout. Parce qu’il se déterritorialise tout le temps. Parce que lui, justement, il aime les hommes. Alors il les suit partout. Le moustique-tigre s’installe à l’endroit où l’homme le cherche. Les Déterritorialisations du vecteur raconte une histoire d’amour impossible. Avec cette cartographie, Frédéric Ferrer nous emporte dans une épopée improbable entre Asie et Méditerranée, pneus, maladies, aires d’autoroutes et insecticides.Venu d’Asie dans les dernières décennies du XXe siècle, le moustique-tigre est présent aujourd’hui sur de nombreux littoraux méditerranéens. Et, à la faveur du changement climatique, il ne cesse actuellement de progresser vers le nord. Il pourrait ainsi atteindre Paris en 2016 ou 2017... Enregistré le 6 décembre 2013 dans la salle Roland Topor Théâtre du Rond-Point. Durée : 01:10:54 > les autres Trousses de secours dédiées au travail En partenariat avec Cinaps TV et Rue 89

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Conférence-performance sur l'extinction des espèces et la surpêche

Géographe metteur en scène, conférencier agité du bocal, savant qui pousse la folie de la réalité jusqu'au rire, Frédéric Ferrer a développé à travers ses Cartographies une exploration pointue des désordres d'un monde en plein bouleversement. Après le moustique tigre qui arrive à Paris, la fonte des calotes pôlaires, ce sera, samedi 15 février, la saga édifiante de la morue, qui a nourri l'ensemble de la planète avant de disparaître. Reparaîtra-t-elle avant la fin du festival "Réparer le monde - Nos disques sont rayés #4"? De la morue et des questions vraiment très intéressantes qu’elle pose pour la compréhension de tout un tas de choses du monde d’aujourd’hui.Lors d’une résidence en 2014 à Terre-Neuve et sur l’archipel de Saint-Pierre-et-Miquelon Frédéric Ferrer découvre la morue. Un poisson qui a alimenté un commerce triangulaire puissant, lancé l’économie-monde, fondé le libéralisme, permis l’indépendance et la montée en puissance des États-Unis et nourri les esprits et les ventres de millions d’êtres humains sur tous les continents. Mais la morue était trop belle... et fut victime de son succès. Emblématique de la folie destructrice de l’espèce humaine, la morue a disparu. Et maintenant les humains l’attendent... et depuis 25 ans désespèrent de son retour. La question est évidemment essentielle. Car si la morue revient, ce serait enfin une bonne nouvelle pour l’humanité, enfin la preuve qu’on peut réparer nos erreurs, que l’extinction actuelle massive de la biodiversité et du vivant n’est pas inéluctable. > le programme complet du festival

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