Le Gorafi
Publié le 09/06/2015

Des scientifiques découvrent que les rayures des zèbres ne sont pas noires, mais blanches


C’est la stupeur dans la communauté scientifique, après la découverte d’un chercheur lituanien qui s’intéressait de près au pelage des zèbres. Le spécialiste en zoologie est parvenu à démontrer que les rayures qui ornent l’animal ne sont pas noires sur fond blanc, mais bien au contraire, blanches sur fond noir.

Le chercheur, Irmantas Rajoksis, aura passé plus de deux ans à observer l’animal rayé avant de rendre publiques ses conclusions. « Nous pouvons confirmer à 95% qu’à l’origine, l’animal est bien noir » explique le scientifique. « Les rayures sont donc bien blanches, ajoutées sans doute par pure coquetterie » précise-t-il, en tournant en dérision la théorie d’un de ses confrères qui prétendait que les zèbres étaient des chevaux en pyjama.

Irmantas Rajoksis a commenté dans la presse locale les récentes avancées dans ses recherches. Des travaux menés à l’université de Vilnius et rendus difficiles selon lui par le manque de moyens qui l’ont forcé à travailler à partir de clichés photographiques pour mener ses recherches. « Nous avons trop peu de ressources pour nous permettre des observations sur le terrain » explique Maria, une étudiante du professeur. « M. Rakjoksis est sûrement le lituanien qui a mené le plus d’observations de clichés d’animaux » précise-t-elle, admirative.

Les travaux d’Irmantas Rajoksis avaient déjà dépassé les frontières de son pays, puisqu’il avait démontré il y a plusieurs années que les poissons clowns n’avaient probablement aucun humour.

Le Gorafi » est créé en1826 par Jean-René Buissière, journaliste dyslexique. « Le Gorafi » c’est l’assurance d’une information libre et d’une presse vraiment indépendante.  Au fil des années, Le Gorafi est devenu une référence pour des millions de Français qui le plébiscitent pour la qualité et la rigueur de son information de sources contradictoires. 

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Un couple trouve miraculeusement un sujet de conversation après 9 ans de vie commune

L’exploit vaut bien qu’on s’y arrête un peu. Hier soir, aux alentours de 21H15, Céline et Jérôme, en couple sous le même toit depuis 2004, ont réussi de manière inattendue à faire survivre leur unionquelques instants de plus. En effet, alors que rien ne les y préparait, les deux conjoints sont parvenus à avoir un bref échange de paroles sur un sujet plutôt commun, repoussant ainsi l’échéance fatidique où plus rien d’autre que la routine ne les unira. Une faible lueur d’espoir qu’ils racontent sans concession. Reportage. « On pensait pas que ça puisse encore arriver » Ce sont donc un homme et une femme quelque peu surpris par ce qui leur arrive qui répondent à nos questions. Jamais Céline, 37 ans et Jérôme, 34 ans, n’auraient imaginé que ce soit possible. Interrogés sur cet « accident » comme ils l’appellent, ils racontent : « On était là sur le canapé. On regardait la télé sans se parler. Comme d’hab’ quoi. Et comme d’hab’ on s’ennuyait. Puis là, comme ça, sans réfléchir, j’ai dit à Céline « Et toi t’en penses quoi du mariage pour tous ? ». Là, elle m’a répondu et on en a discuté au moins 10 longues minutes ! » témoigne Jérôme. Un type de conversation que le couple n’a pas eu depuis plusieurs mois déjà, mettant ainsi entre parenthèses le morne quotidien dans lequel il s’est progressivement enfermé. Mais ce matin, c’est Céline qui semble particulièrement troublée par cet épisode : « On pensait pas que ça puisse encore arriver. A titre personnel, je croyais être arrivée au bout de notre relation. Mais peut-être que c’est pas totalement fini en fait. Je m’interroge… » Didier Salles est psychothérapeute spécialiste du couple. Pour lui, ce sursaut d’intérêt commun n’est pas si positif qu’il peut le laisser paraître : « C’est un genre de phénomène assez récurrent chez les couples en période d’effondrement. Alors qu’on pense avoir touché le fond et n’avoir plus rien à se dire, un sujet, un thème quelconque ressurgit spontanément et donne ainsi l’illusion que le couple peut encore avoir une chance de survivre. » et le thérapeute de continuer : « C’est généralement le genre d’évènement qui précède la fin définitive du rapport entre les deux partenaires. » Un petit-déjeuner sous haute pression Cette conversation plutôt inattendue a certes relancé momentanément les deux tourtereaux mais elle apporte aussi son lot de pression comme l’analyse Didier Salles : « Ils vont probablement passer un petit-déjeuner avec une certaine pression, dans l’attente de voir si l’un des deux amorce une nouvelle conversation comme hier soir ou si c’était simplement une fausse alerte. Mais bon…restons positifs. Peut-être qu’ils auront la présence d’esprit de lancer un débat, même bref, sur leurs préférences respectives en matière de beurre salé ou doux. » Le Gorafi Illustration: Istock /  pajson  

Le 5 août 2014 à 08:46

L'Assemblée nationale reconnaît que les stagiaires ont une âme

L’Assemblée nationale a adopté une mesure majeure qui devrait faire date dans la législation du monde du travail en France. Il est désormais comme acquis et maintenant inscrit dans le code du Travail que les stagiaires sont bien des personnes et ont une âme à part entière. Reportage. Un texte qui a connu beaucoup de réécritures et d’allers-retours entre les différentes chambres du Parlement, avec un débat qui a divisé la classe politique, le monde du travail et les Français. « Il y a dix ans, dire qu’un stagiaire avait une âme, c’était audacieux. Vous vous exposiez à de sévères critiques » explique un des rapporteurs du texte de loi. Le gouvernement avait ainsi repris une des promesses de campagne du candidat Hollande qui souhaitait que l’âme du stagiaire soit enfin reconnue. « Est-ce que la société est prête pour cela, je ne sais. Parfois, on veut aller vite et on fait mal » commentait pour sa part le député UMP Hervé Mariton qui estimait ce texte « dangereux et porteur de germes de conflits futurs ». Du côté du MEDEF on notait une pointe d’agacement quant au contenu exact du texte et des termes utilisés. « C’est certes un texte qui va créer un précédent mais on ne veut pas donner non plus trop d’espoir aux stagiaires, car c’est ça qui serait vraiment terrible » expliquait de son côté Pierre Gattaz qui réfutait le terme philosophique d’âme au micro de Radio-Classique ce matin. « Le stagiaire fait ce qu’on lui dit de faire, il se contente de reproduire des gestes. On ne peut donc pas parler d’âme, relisez Pascal et Descartes ! » soulignait-il encore il y a quelques mois devant la commission des lois. Mais les partisans du texte sont aujourd’hui heureux et pour beaucoup c’est le début d’un autre combat qui pourrait, à terme, déboucher sur un autre acquis important pour les stagiaires. Comme le souligne le porte-parole en larmes de Génération Précaire « Tout le monde y pense, mais on n’ose pas en parler trop fort, mais oui, on se dit que dans quelques dizaines d’années, le principe de verser un salaire à un stagiaire sera peut-être une réalité ». Le Gorafi

Le 13 mai 2014 à 09:54

On ne choisit pas sa famille

- Bonjour, que puis-je faire pour vous ? - Je voudrais des cousins. Quatre ou cinq cousins. Comprenez, je n'ai pas eu la chance d'en avoir et ça me manque, pour la complicité et tout. - Il y en a un peu plus, ça ira quand même ? - Oui, oui, très bien... ah non, mais celui-là, il est tout petit ! Que voulez-vous que j'en fasse ? - C'est vendu par lots, monsieur. On ne choisit pas sa famille. C'est connu. - On ne choisit pas sa famille ? - Non, monsieur. On choisit ses amis. - Les miens, laissez-moi vous dire que je ne les ai pas vraiment choisis. - C'est votre problème, monsieur. - Tout de même, je trouve qu'on devrait pouvoir choisir sa famille. Après tout, la famille est le fondement de la société. Et qui bien choisit son fondement mieux bâtit sa maison. - Bon. Ok. Je reprends le tout petit. Mais c'était le rigolo de la famille, celui avec lequel vous auriez des souvenirs de bêtises de gosse. Celui qui vous aurait emmené faire les 400 coups. A la place, je peux vous mettre une cousine très religieuse. - Je ne pourrais pas avoir plutôt une cousine un peu... - Un peu... ? - Ben je sais pas, elle aurait deux ans de plus, elle m'aurait appris des gros mots et à cracher et puis elle m'aurait montré ses seins, aussi, quand on était petits et puis on aurait une grande complicité parce qu'elle ne s'entendrait pas trop bien avec ses parents ? - Vous avez vu ça dans un film français ? Non, on n'en fait plus, des comme ça. - Bon ben, je sais pas, mettez-moi quand même le cousin tout petit. - Il vient de partir, monsieur, dans une famille bretonne. - C'est très contrariant. - Oui. - Bon et en beaux-frères, qu'est-ce qu'il vous reste ?

Le 17 novembre 2011 à 09:55

Balzac et le Baron Cerveau

Histoires d'os 21

« Cuvier n’est-il pas le plus grand poète de notre siècle ? Lord Byron a bien reproduit par des mots quelques agitations morales ; mais notre immortel naturaliste a reconstruit des mondes avec des os blanchis, a rebâti comme Cadmos des cités avec des dents, a repeuplé mille forêts de tous les mystères de la zoologie avec quelques fragments de houille, a retrouvé des populations de géants dans le pied d’un mammouth ».   En 1831, Balzac écrivait ces propos élogieux dans La peau de chagrin et son intérêt pour la nouvelle science paléontologique et les pionniers de son époque ne devait jamais se démentir même si quelques années plus tard, il devait se détourner de cette ancienne admiration et tourner en ridicule son grand poéte d’hier. Dans sa nouvelle satirique "Guide-âne à l’usage des animaux qui veulent parvenir aux honneurs", il l’affublait ainsi du titre de Baron Cerveau et le traitait d’habile faiseur de nomenclatures.   Pourtant, il ne faut pas imaginer que l’auteur de La Comédie Humaine avait soudain sombré dans une inexplicable versatilité. Très instruit de la querelle qui opposait Georges Cuvier, ténor de la science officielle, chef de file des anti-transformistes et Geoffroy Saint Hilaire sur la question de l’unicité du plan organique animal, il avait fait le choix de prendre le parti de ce dernier. Et c’est avec un égal enthousiasme qu’il écrivait à son propos: « La proclamation et le soutien de ce système, en harmonie d'ailleurs avec les idées que nous nous faisons de la puissance divine, sera l'éternel honneur de Geoffroy Saint-Hilaire, le vainqueur de Cuvier sur ce point de la haute science, et dont le triomphe a été salué par le dernier article qu'écrivit le grand Goethe.»   Cuvier et Saint Hilaire : Lord Byron contre Goethe ?

Le 26 mai 2015 à 08:32

Montauban : Son téléphone glisse derrière son lit

Montauban – Un habitant de Montauban a vécu une mésaventure peu commune, qui aurait pu mal finir. Alors qu’il faisait son lit, son téléphone a glissé dans un espace très réduit entre le matelas et le mur. Reportage. Quelques minutes d’angoisse. Une frayeur que cet habitant de Montauban n’est pas près d’oublier. Alors qu’il faisait son lit comme chaque matin, son téléphone a glissé entre le mur et le matelas. « C’est arrivé très vite. Et quand j’ai compris ce qui ce passait, c’était trop tard » a-t-il raconté lors d’un rapide point presse. Et d’expliquer comme le téléphone portable – de marque Apple – a glissé derrière le lit. « Je ne pouvais pas l’atteindre, l’espace est trop réduit. J’ai du me résoudre à déplacer le lit ». Une opération qui va prendre seulement quelques secondes. « Je n’ai pas eu besoin d’assistance. De plus, je vis seul. Et je ne vois pas pourquoi je serais allé demander à un voisin. On peut très bien s’en sortir seul, il faut juste un peu de système D ». Le jeune homme a donc pu rapidement récupérer son téléphone. Selon les premières constatations, il n’aurait pas non plus raté d’appel. « C’est toujours très angoissant, votre téléphone glisse, il est inaccessible et qui sait, vous ratez un appel important ». Le jeune homme précise qu’à aucun moment il ne s’est inquiété ou n’a semblé perdre le contrôle de la situation. « Je savais exactement où se trouvait mon téléphone, il n’était pas perdu ». Et pour lui, ce qui s’est passé est clairement un non évènement. « Des gens ont accompli bien plus de choses que moi, mais je suis heureux d’avoir récupéré mon téléphone » a-t-il conclu à l’issue de la conférence de presse. Le Gorafi Illustration: Juanmonino

Le 17 septembre 2015 à 08:21
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