le renversiste
Publié le 11/12/2015

Leçon de buvette du docteur Tulp


Il peignait l'intérieur de ses tubes de peinture
Il peignait de sa toile le manche des pinceaux
Il peignait sans peinture le derrière du portrait
Pour montrer les couleurs et du noir et du blanc
 
Il cherchait dans ses rêves les détails du réel
Il cherchait dans le monde l'irréel de l'envers
Il cherchait dans son cœur les impuretés du ciel
Pour saisir la raison de ses toiles à l'envers

Effacer sans effroi tout le fond de ses formes
Déchirer les pinceaux arracher la peinture
Sous ses pas de géant tout petit minuscule

Puis peindre comme ses pieds tout l'empire du pire
Pour salir les travers de l'affaire de l'homme
A l'envers et contre tous il se jouait de l'Art.

 

Ren Versiste
 

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Le 10 août 2015 à 09:35

Des Male Tears

- He bébé, tu te rends pas compte, mais la place des hommes dans la société c’est quand même super difficile. - Yo mon frère, on va causer un peu.   Une terminologie qualifie ces plaintes et récriminations, terminologie inventée par les féministes anglo-saxonnes : « les male tears » (alors, même moi qui suis une quiche en anglais j’ai saisi le truc, je te fais donc grâce de la traduction). Quand un représentant du sexe masculin (je précise : un homme blanc cisgenre hétérosexuel de 30 à 60 ans, grosso modo) commence à dire qu’il souffre de la moindre place qui lui est accordée en tant qu’homme et que sa position est difficile, tu peux le regarder bien gentiment (n’agresse pas, même quand tu en as par-dessus la tête, ça sert à rien, sauf à t’épuiser) et lui asséner : « Male tears, mec » Parce que l’homme blanc cisgenre hétérosexuel de 30 à 60 ans est – même s’il ne l’a pas choisi – tout en haut de l’échelle de domination de notre société. Nombreux en sont conscients, mais beaucoup sont encore dans le déni ou trouvent cela insupportable, cette vérité, parce que cela les empêche d’être dans la plainte. Il y a 3 grandes catégories de plaintes. - injonction à la virilité : un homme doit se comporter…. « en homme ». On ne pleure pas, on est un battant, on a de l’ambition, on est courageux et fort, etc. - les difficultés professionnelles, dans un pays où l’hyper compétitivité ainsi qu’un certain immobilisme laissent énormément de gens sur le carreau de l’emploi, - les plaintes de l’ordre de la séduction ou de la sexualité, parce que « aujourd’hui ça devient très compliqué de séduire les femmes, elles sont trop exigeantes », la solitude, les frustrations sexuelles, etc.   Je vais être extrêmement claire : je n’ai jamais dit qu’être un homme c’est facile. Et je n’ai jamais nié ces difficultés. En revanche, ce qui est mis en balance, c’est qu’être une femme est encore plus difficile.   - L’injonction à la féminité. HUHUHUHUHUHUHUHUHU.Hem, pardon. C’est nerveux. - Les difficultés professionnelles. Dans un pays où le travail à temps partiel est celui des femmes, où le chômage des femmes est nettement supérieur à celui des hommes, où les salaires ont un écart de 15 à 20% à postes égaux, et où les hautes fonctions sont investies par les hommes à plus de 80%, je ne vais pas me lancer dans un cours : j’ose espérer que je n’aurai pas à subir de malhonnêteté intellectuelle de qui que ce soit. Parce que je ne crierai pas (voir plus haut), mais ça va me faire énormément fulminer. « Oui mais attends Marie, t’es bien gentille, mais comprends le souci : qui va garder les gosses ?! »… Parce que voilà, il y a ÇA aussi.   - La séduction et la sexualité. « Tu sais, si tu cherches un mec, dans une soirée, ou sur internet (ou n’importe où), toi en tant que femme tu auras bien plus de chances que moi (homme blanc, etc.) de pouvoir vivre une relation SEXUELLE ». Ok. Peut-être bien. Et encore ça reste à prouver, mais j’accepte le postulat (et après on dira que je ne fais pas d’effort…). Et alors ? Parce que clairement, je n’ai strictement rien contre le fait que l’on puisse chercher des partenaires de sexe pour et uniquement dans cette optique, mais encore faut-il que cela soit a minima de qualité…. Or dire : « Mets des photos de toi à poil sur le net et tu vas pécho grave », je vais être extrêmement claire sur le fait que cela intéresse finalement assez peu de femmes et souvent si tel est le cas, dans des contextes ou périodes spécifiques de leur vie (je répète « chacun fait ce qu’il lui plaît », je ne porterai jamais un quelconque jugement de valeur sur la sexualité de qui que ce soit, je m’en fous pour tout dire, je ne fais que rapporter des faits généraux). Mais pour trouver une relation – même si elle n’est basée que sur l’attrait sexuel – un tant soit peu intéressante (quel que soit le point de vue d’où l’on se place) les choses ne semblent pas plus simples pour les femmes que pour les hommes. Et je ne parle même pas des critères liés au physique, à l’âge, à la situation socio-professionnelle, etc. Nous aurions besoin d’un tableau excel. J’ai pas envie. Donc ok, je veux bien admettre que c’est plus simple de se faire choper à l’arrière d’une voiture pour une femme que pour un homme, si le désir nous en prend, mais comme ce n’est pas dans la très grande majorité ce qui est recherché par ces mêmes femmes, je ne peux le valider comme argument du « c’est plus simple pour vous ». Ah oui, une dernière chose sur ce point : arrêtez définitivement de nous parler de vos « pulsions ». Franchement, passé 14 ans, ce n’est plus entendable.   Ma vie est assez facile. Je suis une femme blanche de 40 ans, qui correspond à des critères sociétaux valorisés sur plein de points, j’ai un contexte familial d’ascendance et de descendance protecteur. Je suis assez haut dans l’échelle de domination sociétale (et dans ce cadre il me semble que le féminisme intersectionnel est une urgence absolue et je suis extrêmement admirative de celles qui s’y collent parce que ce chemin est bien plus ardu que le mien). Or je fais attention à ne pas faire de MGBV Tears face à des personnes bien plus dominées que je le suis ; et si cela se produit malgré-moi (puisque personne n’est exempt d’égocentrisme et de Caliméro style), d’écouter ce que l’on me dit. Pour y réfléchir. Tout simplement.   Alors Messieurs, s’il vous plaît, arrêtez de plaindre votre petit nombril en permanence, il se porte plutôt bien, et entendez un peu ce qui vous est dit. Ce sera déjà un énorme pas vers notre égalité.   Dessin : James

Le 4 février 2014 à 08:20

Chambre de Constantin : Batman et Hulk repoussent une nouvelle attaque du T-Rex

Amiens – Situation toujours incertaine ce midi dans la chambre de Constantin, 11 ans, après la violente attaque hier soir d’un T-Rex. Une attaque repoussée de justesse par Batman et Hulk qui ont dû faire équipe bon gré mal gré. Reportage. Des voitures écrasées, les restes d’une barricade constituée de livres et de boîtiers de CD renversés. La maison des Simpson en Lego éventrée, des pièces du jeux jonchant le sol. Le spectacle de la chambre de Constantin après l’attaque du Rex d’hier soir est effroyable. Mais grâce à Batman et Hulk, l’honneur est sauf. « La première ligne de défense constituée de Lego pourtant entraînés n’a pas résisté au choc » expliquait Constantin lors d’une conférence de presse. « Nous avons été débordés par notre gauche, ils sont passés par dessus le coffre de vêtements, ils avaient l’avantage de la hauteur ». Dès lors, il ne restait plus que les deux super héros pour stopper le carnage annoncé. L’attaque, dirigée par le T-Rex et une peluche Angry Birds, n’a laissé aucune chance aux Lego pris au piège après l’effondrement de la barricade. « La maison des Simpson en Lego a pris l’attaque de plein fouet, nous n’avons rien pu sauver » racontait un sauveteur encore sous le choc. Mais tandis que la bataille semblait perdue,  l’arrivée inespérée de Batman et de Hulk a changé la donne. Les deux super héros vont s’associer, repousser l’attaque et remporter la bataille. Une victoire cependant discutable selon les experts. « Cette arrivée était un peu trop télécommandée, il est évident que les Lego ont été sacrifiés délibérément pour laisser croire à une infériorité numérique ». Pour d’autres, « la destruction de la maison des Simpson est à prendre  en compte pour donner la victoire à l’attaquant, même si le rôle de Ned Flanders est trouble : pourquoi n’a-t-il pas donné l’alerte lorsque le Rex était en vue ? ». De son côté la petite sœur de Constantin, qui supervisait l’attaque du Rex, n’a pas hésité à qualifier son frère de très mauvais joueur. « On avait dit pas plus de deux super héros par personne. Or, là on en a bien deux, c’est clairement de la triche, c’est pas bien » a-t-elle déclaré aux journalistes avant de quitter la chambre en larmes. Constantin, lui, restait sûr de son bon droit. « J’avais dit de pas toucher à la maison des Simpson, j’ai mis du temps à la faire, alors c’est tout, c’est elle qu’a commencé ». Le Gorafi  

Le 22 mars 2012 à 08:09

Semaine internationale de la courtoisie sur la route

Par son éblouissante richesse et sa douce fragilité, la biodiversité nous rappelle sans cesse combien nous sommes bien peu de chose. Quant à l’observation de la faune en milieu naturel, celle-ci nous offre à contempler des spectacles sauvages emprunts de si grands mystères. Comprendra-t-on ainsi un jour quel réflexe instinctif opposé à la raison donne lieu au comportement abscons et très souvent obtus qui conduit l’automobiliste à klaxonner frénétiquement lorsqu’il se retrouve coincé dans les bouchons ? Grâce à la phylogénie qui étudie les relations de parentés entre les espèces, nous savons que cette manifestation primitive observée chez l’être humain relève d’une pathologie psychosomatique qui, à vrai dire, le différencie du singe. Je pense donc je suis. Je conduis, donc je te suis. Je suis coincé, donc je klaxonne et même que je t’emmerde pauvre con. A l’égal d’une certaine conception que je peux me faire de la politique, klaxonner ne fait pas moins consommer de pétrole qu’il n’apporte d’idées. Geste d’autant plus saugrenu qu’il ne fait en rien avancer les choses, ne débouche pas plus sur une sortie de crise que d’autoroute si ce n’est sur un certain état d’agitation aigüe propre à quelques chauffards ou autres chefs d’Etat. Ce qui fait le malheur des hommes, ce sont les désirs insatisfaits et les embouteillages. Bienheureux dans les encombrements le philosophe à bicyclette, qui, dans le méandre des pares chocs rutilants à la cacophonie grave et hurlante parvient à se frayer un chemin en narguant tous ces as du volant. Quel étrange comportement que celui de ces automobilistes coincés dans un embouteillage. Contendants du volant qui, dans l’isolement de leur habitacle, fulminent jusqu’à la déraison et qui, au plus haut point de leur colère, agissent d’un geste désemparé emprunt d’éréthisme en tambourinant bêtement sur le klaxon de leur grosse caisse. Moi, lorsqu’il m’arrive d’être coincé dans les embouteillages, je ne m’énerve pas. Pour ça je laisse faire mon chauffeur.

Le 2 juillet 2014 à 07:08

L'ami de la famille

Epistémologie des récipients amis de l'homme #7

Pour un lecteur que notre article précédent a laissé sur sa soif, précisons qu'on peut se servir aussi du bol pour absorber de l'eau à la condition qu'on en ait goût ou nécessité. J'en appelle au père Noé qui vécut une mémorable croisière en famille avec beaucoup d'eau sous la quille mais qui lui préféra le vin pour aborder un quotidien chahuté. Néanmoins, en mettant pied à terre sur le mont Ararat, il ingurgita un bol d'eau tiède pour accompagner un atterrissage nauséeux. En effet, une eau légèrement tiédie est susceptible de rendre service aux papas affligés de la gueule de bois, surtout quand elle accompagne un cassoulet. Ce dernier, quoique savoureux, favorise la torpeur des digestions difficiles, ce qui était le cas de ce marin d'opérette plutôt porté sur la gueule. L'eau tiède peut avoir un autre intérêt dans le cas d'une malencontreuse congestion de la géographie culière nécessitant le bain de siège chaudement recommandé aux mamans par Rika Zaraï. Mais le bol apparaît alors trop petit pour réaliser la prestation en question. Il doit laisser place à d'autres conteneurs du type bidet ou baignoire, surtout quand l'utilisatrice se réfère physiquement plus à la femme de Rubens qu'à celle de Botticelli. Enfin, le bol est souvent entouré d'autres collègues tels que la jatte d'essence rurale ou la tasse plus mondaine. Ils sont même parfois montés l'un sur l'autre. C'est dire combien cet antiraciste annonce le métissage des récipients et la paix dans les buffets de cuisine. NB : La présente étude argumentée sur le fond mais débonnaire dans sa forme reste à la portée des familles de toutes classes sociales.

Le 13 novembre 2012 à 09:25
Le 5 février 2013 à 10:18

Richard III retrouvé mort sous un parking, la police n'écarte aucune piste 

C’est un drame terrible mais aussi l’issue tragique d’une histoire qui aura passionné tout un pays pendant des siècles : Richard III a été retrouvé hier matin, mort, enterré sous un parking depuis plus de cinq cents ans. La police n’exclut aucune piste. La famille royale anglaise n’a pas pour l’instant délivré de communiqué officiel. Disparu depuis 1485 La police commence tout juste son investigation mais les premiers éléments sont eux connus du grand public. Richard III disparaît sans raison en 1485. « C’était un garçon sans histoires, nous n’avons jamais compris. Toutes ces années nous avons gardé espoir, nous pensions qu’il allait revenir, nous avons toujours pensé qu’il reviendrait » confie un proche parent, abattu par l’émotion. Brutalement disparu en 1485, il avait été officiellement déclaré mort en 1974. La police n’avait jusque là jamais pu confirmer ou infirmer une thèse. « Nous avions toujours pensé à une possible fugue, mais après l’autopsie, nous pourrons voir dans quelle direction orienter l’enquête ». Meurtre ? Suicide ? Accident ? Richard III avait-il des ennemis ? Que faisait-il sur ce parking à une heure aussi tardive? La police a donné une rapide conférence de presse, expliquant qu’elle n’écartait aucune piste et qu’il faudrait sans doute des semaines avant que l’on puisse parler de suspect et de mobile. « Nous avons beaucoup de monde à interroger, des emplois du temps à vérifier » a confié le chef de Scotland Yard, avant de conclure : « N’oublions pas la tristesse de la famille. Même si elle était au courant au travers des livres d’Histoire, il va lui falloir faire son travail de deuil » . Un drame qui pourrait ressouder le peuple anglais autour de la famille royale après les récents déboires du Prince Harry à Las Vegas. Si la disparition de Richard III est résolue, l’enquête sur les circonstances de sa mort ne fait que commencer.

Le 20 octobre 2015 à 08:03

Il se lance le défi de vivre un an sans respirer et meurt violemment au bout d'1 minute 20 

Quand une tentative de record du monde vire au drame. En début de semaine, Dick Paulson, 20 ans, se lançait dans un pari fou : essayer de vivre un an sans respirer et ainsi battre l’actuel record d’apnée détenu par le danois Stig Severinsen en 22 minutes. Dick Paulson s’était même entrainé pendant plus de 3 mois pour réaliser cet exploit. Seulement voilà, le rêve a très vite tourné au cauchemar quand Dick a finalement perdu la vie au bout d’une terrible agonie qui aurait duré près d’1 minute et 20 secondes selon les légistes qui ont autopsié la dépouille du garçon. Recit. Une contre-performance Tout était pourtant prêt. Dick Paulson se disait « au top de sa forme » quelques secondes avant le début de son quasi-record. Un juge était présent pour valider la performance, les proches et les moins proches de Dick avaient fait le déplacement pour l’encourager. Sa famille s’était même cotisée pour lui offrir un caisson sans oxygène dans lequel il pourrait tenter de repousser les limites de l’apnée en toute sérénité. C’est donc dans ces conditions idéales que celui que sa petite-amie appelait « l’étoile de Rapid City » s’est élancé lundi matin dans un joli défi qui est finalement devenu un tragique fait divers. Car très vite après le début du record, le jeune américain originaire du Dakota se met à se tordre, il gesticule avec frénésie. Malgré cela, toutes les personnes qui l’accompagnaient au moment de ce fiasco n’ont pas su décrypter ce qui semblait être en fait des signes de détresse : « On a cru qu’il bougeait dans tous les sens pour se détendre, que c’était un genre de technique de relaxation, un truc comme du Yoga. On aurait du réagir plus vite. » confie Barry White, juge officiel du Guiness World Records. Car c’est seulement au bout de 7 heures que Barry White ainsi que les proches de Dick présents sur place se mettent à avoir des doutes : « Il avait définitivement arrêté de gesticuler à peu près 1min20 après le top départ. Ça faisait donc un petit moment qu’il ne donnait plus aucun signe de vie. On a tapé à la porte du caisson pour voir s’il dormait mais comme il ne réagissait pas on a décidé d’arrêter le record et d’intervenir. » nous raconte Jenny, la sœur aînée de Dick. Le personnel médical prévu dans le cadre de ce genre d’épreuves se précipite alors auprès de Dick Paulson. Les médecins constatent alors l’absence de toute réaction de l’apnéiste mais par précaution et après plusieurs minutes de concertation, ils choisissent pourtant de ne pas stopper l’épreuve et remettent le jeune homme dans son caisson : « Dans le doute, nous n’avons pas voulu l’empêcher de réaliser son record jusqu’au bout. Ça aurait très bien pu être une forme de décès temporaire et momentané. On ne voulait pas lui gâcher son rêve. » se justifie ce médecin. « Dans la mesure où il n’y avait aucun indice d’une quelconque reprise de respiration, il n’y avait aucune raison d’arrêter le record. » précise Barry White le juge à l’accent américain. Une famille effondrée L’ensemble des personnes autour du caisson sans oxygène décident finalement de mettre fin au fiasco quelques minutes plus tard après une nouvelle tentative infructueuse d’interpeller Dick Paulson. Le décès du garçon est alors confirmé par les médecins. Sa famille, elle, pleure la perte tragique de l’un des siens dans ce qui était à l’origine une véritable quête personnelle. Mais cet échec de Dick ne sera peut-être pas sans conséquence. Dan, son plus jeune frère âgé de 13 ans, a dans sa tristesse, affirmé qu’il ferait tout pour tenter de réaliser le record de son défunt frère. Un choix vécu difficilement par sa mère, Becky : « Je ne sais pas quoi penser. C’est très dangereux ce genre d’épreuve. Mais si mon fils veut lui aussi battre ce record pour honorer la mémoire de son frère, alors j’essaierai de l’aider du mieux possible dans ce chemin là. » Le Gorafi Illustration: Istock / scoutgirl  

Le 13 septembre 2011 à 08:31
Le 24 décembre 2015 à 07:38
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