Guillaume Bouzard
Publié le 07/12/2015

Mon père, ce héros aviné


Guillaume Bouzard naît en 1968 à Paris et décide de faire de la bande dessinée car il trouve ça cool.

Il crée son fanzine Caca bémol en 1986 (10 numéros) et collabore à de nombreuses publications indépendantes, devenant rapidement le prince de la BD underground tant son talent est immense. Il dé­cide de faire les Beaux-Arts de Tou­louse car à un moment, il faut bien apprendre à dessiner pour faire ce métier. Sympa, jovial, jamais le dernier pour la déconne, Bouzard est capable d’avaler trois assiettes de couscous royal sans perdre sa bonne humeur légendaire. On peut le dire : il adore ce plat et ça n’a peut-être rien à voir, mais soudain, tout le monde s’intéresse à lui : Le Psikopat, Fluide Glacial et Spirou entre autres. Depuis 11 ans, il collabore au magazine So Foot et travaille de temps en temps pour Libération, 20 Minutes, L’Express ou La Cornuelle sans pour autant sno­ber les gens car c’est un bon gars doublé d'un chic type. Il fait une tripotée d’albums chez des éditeurs aussi divers que Les Requins Marteaux, Six Pieds Sous Terre, Fluide Glacial ou Dargaud car c’est un bourreau de travail quand il s’y met. Sans arrière pensée, il crée son blog "JeveuxtravaillerpourleCanardEnchaîné" le soir des élection présidentielles de 2012, et tout à coup, son rêve se réalise. Dans la foulée, il tente alors un nouveau blog " je veuxpleindefemmesàpoildansmonlit"...  En 2015, lassé de lire le même texte piqué dans Wikipé­dia pour les services de presse, il décide de réécrire lui-même sa bio et est très satisfait quand il la relit avec des petits tapotements sur le ventre. Si quelqu'un sait comment remplacer l'ancien texte par le nouveau, qu'il n'hésite pas un seul instant.

 

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Le 27 août 2010 à 15:49

L'insécurité n'est pas un mal en soi, mais un symptôme

Lutter contre l'insécurité par le tout répression, c'est comme prendre du sirop pour la toux quand on a mal à la gorge, et continuer à dormir dehors sous la pluie en hiver.

En médecine comme en politique, il y a plusieurs façons de lutter contre les maux auxquels nous sommes confrontés.   D'abord, on peut chercher à soigner les symptômes. Quand on a une pharyngite, on prend du sirop pour la toux. Quand l’insécurité est latente, on envoie la police. On peut aussi s’attaquer aux racines du mal. Pour certaines pharyngites, on prendra des antibiotiques. Si l’on est assez robuste, il suffit parfois de rester au lit, et l’organisme se chargera de lutter contre l’infection. Dans le même esprit, pour lutter contre l’insécurité, on s'efforcera d’endiguer la pauvreté, le chômage, la paupérisation... Enfin, et c’est la troisième option, on peut faire de la prévention ; éviter de sortir sous la pluie, avoir une alimentation saine et un train de vie équilibré, bref disposer d’un organisme qui ne favorise pas le développement de la maladie. En appliquant cette idée à la lutte contre l’insécurité, on en vient à se demander si une société qui pousse à la consommation à outrance ne favorise pas ainsi la délinquance, en faisant de l'argent une finalité en soi.   Un dernier commentaire. Ce n’est qu’en phase terminale, ou devant une maladie inconnue, que les médecins se résignent à ne s’attaquer qu’aux symptômes, afin de soulager le patient…

Le 13 juin 2011 à 09:53

« Il s'agissait d'humour corrézien entre républicains qui se connaissent de longue date »

Jacques Chirac, communiqué de presse, dimanche 12 juin 2011.

C’était la mise au point ou la scène de ménage. Chez les Chirac, «Maman » qui est née Chodron de Courcel ne rigole pas avec les mésalliances. Alors , quand son époux prend par l’épaule le socialiste François Hollande un samedi à Sarran (Corrèze), et lui confie à haute voix, qu’il votera pour lui à la présidentielle puisque son candidat préféré, Alain Juppé, n’est pas candidat, elle a dû rire jaune. A quoi ça sert que la Bernadette se décarcasse pour faire endosser par l’UMP, avec le feu vert du président de la République qui aspire à être réélu, les trois quarts de l’ardoise des emplois fictifs de la mairie de Paris ? Et à l’approche du procès qui doit solder l’affaire, est-il malin de le titiller, lui qui n’est pas sans influence sur les choses de Justice ? Alors Jacques Chirac  a dû signer le lendemain un acte de contrition dont on ne jurerait pas qu’il soit de sa main. Chirac connaît trop sa Corrèze pour savoir que l’humour politique, entre Brive et Ussel, ce serait plutôt dans un second degré tout en retenue, dont Henri Queuille, ancien président du Conseil, fut l’indépassable orfèvre. On lui doit : «Il n'est pas de problème dont une absence de solution ne finisse par venir à bout.» Et surtout cette maxime, dont Jacques Chirac a fait un large usage : «Les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent. » C’est une des raisons sans doute qui ont fait que François Hollande ait eu le sourire modeste.          

Le 29 novembre 2014 à 09:03

Eyjafjallajökull

Under the volcano

J'ai de plus en plus peur que la surchauffe de mon cerveau formidable ne se joue aux dépens de mon intégrité physique, car n'y a-t-il pas, déjà, dans mes plus forts moments créatifs, des fumerolles qui s'échappent de la coupole de mon crâne, soumise à de trop fortes pressions internes ? Voilà pourquoi je m'attends, tôt ou tard, à l'explosion terminale, assortie d'une éruption qui devrait intéresser le public, surtout si elle s'offrait sous l'aspect d'un fantastique jaillissement de vocables que l'on verra monter très haut, s'épanouir en un large dôme, et redescendre lentement jusqu'à se trouver enfin, pour ceux de leur tribu qui auraient survécu à la traversée des atmosphères, à la portée des spectateurs soucieux ne pas repartir les mains vides. Encore ne saurais-je leur garantir que tout, de leur butin, sera exploitable, et tel qui faisait le fier pour avoir empli sa musette du plus riche butin lexical, sa désillusion sera grande si, de retour à la maison, il n'en retire qu'un magma, un obscur grouillement dont il hésitera puis se résoudra à se défaire, et ce n'est pas à moi de lui donner tort. D'autres récoltants auront ramené un petit magot qui peut-être ne paie pas de mine, mais s'ils savent l'exploiter, par de subtils agencements, par des combinaisons imprévues, ils pourraient en obtenir des résultats non négligeables, mais attention, chers amis - je m'adresse aux plus aventureux -, à ne pas agiter si fort sous votre crâne votre petit matériel de récupération que ne vous étonnez pas si la menace d'une surchauffe est imminente qui, etc.

Le 25 juillet 2011 à 08:24
Le 20 janvier 2015 à 10:00

La France découvre l'existence des journaux en papier et des kiosquiers

France – Plusieurs centaines de milliers de témoignages concordants confirment l’existence de petites boutiques qui vendraient des journaux en papier avec des informations imprimées dessus avec de l’encre. On soupçonnait leur existence, d’autres affirmaient qu’ils avaient disparu. Les kiosquiers ( /kjɔs.kje/ ) et les journaux en papier existent donc bel et bien. Et cette confirmation d’existence s’est propagée comme une traînée de poudre dans toute la France, entraînant des belles grosses queues devant les kiosquiers. Nombreuses et nombreux étaient celles et ceux qui voulaient de leurs yeux voir et toucher pour la première fois un papier imprimé ou simplement parler à un kiosquier ou un marchand de journaux. Marie, 21 ans, a acheté ainsi un journal en papier dans un kiosque, une petite boutique en verre installée sur une place et vendant plusieurs autres journaux, eux aussi tous en papier. « Je ne savais pas ce que c’était, c’est très doux au toucher » raconte la jeune femme, émue, en caressant le papier du journal. « Il n’avait plus Charlie Hebdo mais j’ai réussi à acheter d’autres journaux, c’est fou, je n’imaginais qu’il y avait autant de titres et de revues différentes » affirme-t-elle. Un jeune homme souligne quant à lui l’impact profond que pourraient avoir les journaux papiers. « C’est une incroyable avancée. On peut aujourd’hui imprimer des informations sur du papier et les vendre dans des boutiques. En plus le papier fait un joli bruit quand on tourne les pages » ajoute-t-il tout en faisant tourner une page lentement. Selon d’autres informations qui nous parviennent, il semblerait désormais à peu près certain que ces mêmes kiosquiers vendraient d’autres journaux en papier et cela tous les autres jours de l’année.

Le 26 août 2015 à 08:21

Le Professeur Pascal répond à vos questions

Doit-on réintroduire les robes à cerceaux?

OUI. Il est urgent de réintroduire les robes à cerceaux. Elles ont disparu de la surface de la Terre depuis la fin du dix-neuvième siècle, sauf dans les films historiques et quand Christine Boutin se prend à rêver qu'elle ressemble à Scarlett O'Hara. Et puis, autant le dire tout de suite : les femmes d'aujourd'hui ne savent plus s'habiller ; les femmes modestes, s'entend, celles qui ne portent pas de Rolex au poignet, parce qu'elles n'ont plus de mains à force de faire le ménage chez des gens respectables qui, eux, utilisent les leurs pour spolier les autres et se taper des vacances aux Seychelles. Eh bien, en réintroduisant les robes à cerceaux, nous redonnerons une certaine dignité à ces femmes habillées chez Tati. Ainsi, les femmes de ménage, les caissières, les gardiennes d'immeuble, les nounous sénégalaises, les dames qui font traverser les mômes devant l'école, les assistantes d'éducation un peu nouilles, les dames pipi des grands palaces et bien d'autres que le sort n'a guère gâtées, toutes, nous leur ferons porter des robes à cerceaux pour que les gens se rendent bien compte que ce n'est pas drôle tous les jours de faire un sale boulot. En plus, imaginez le spectacle... Les caisses de Carrefour ressembleront à une scène d'Autant on emporte le vent ; la dame qui fera traverser les gosses devant l'école sera enfin bien visible, impossible de rouler dessus ; la femme de ménage portugaise, malgré sa moustache, retrouvera un brin de féminité. Comme dans le monde il y a beaucoup plus de femmes modestes que de femmes dotées d'une Rolex, on verra fleurir partout ces robes à cerceaux qui appartenaient aux espèces disparues et le monde sera plus beau de l'autre côté du périphérique. La semaine prochaine, si vous le voulez bien, nous aborderons un autre sujet : Pourquoi les poissons ne portent pas de maillots de bain ?

Le 4 mai 2013 à 08:08

Sauvons les riches

Considérant la chose ainsi : le riche ne fait pas exprès d'être riche, il est seulement riche parce qu'il est affreusement bête. Amasser est pour lui une survie. C'est sa poubelle à lui. Que serait-il sans son domaine, sa piscine, sa voiture, ses domestiques et son argent ? Et songeons un instant à tous les efforts qu'il déploie pour acquérir tout cela. Ne saurait-on accorder quelques indulgences à ce pauvre pantin jeté là dans le chaos de l'univers et s'agitant à tout va sans jamais trouver le sens de sa propre existence ? Non, assurément, plaignons cet être grossier qui n'a eu d'autre choix que celui de se prémunir, par l'accumulation de sa richesse, d'un soupçon de ce qu'il apparente à un semblant d'immortalité. Quant à songer qu'il pourrait répandre sa richesse, ce serait lui octroyer une intelligence dont, jusqu'à présent, il n'a pas fait preuve, puisque de conscience il n'a point. Alors, quelles solutions envisager face à cela ? Et pourquoi la création d'un collectif de l'éveil de la conscience pour riches! Amis, frères, soeurs, tantes, oncles, parents, grands-parents, tortues, pingouins, cachalots, arachnéens, unissons-nous pour redonner espoir, confiance, sérénité, foi et amour aux riches. Pour que plus jamais le riche ne soit condamné à errer sans fin dans la grande spirale de la vie, pour qu'enfin il aspire à la tranquillité de l'âme et se sente de concert avec l'harmonie du monde, unissons-nous ! Les souscriptions sont ouvertes. Votre dévoué Rotarien.

Le 29 novembre 2011 à 18:22

Au pays des ours

J’ai entendu ce matin à la radio une information discrète mais qui a bien retenti à mes oreilles. Le maire de Ruffec, petite commune des Charentes, a mis en place des tableaux numériques pour désigner les bons et les mauvais payeurs à l’entrée des cantines d’écoles primaires. A-t-il voulu donner à ces écrans un aspect ludique pour les enfants ? Toujours est-il que la légende de l’écran est pour le moins originale. Les créditeurs et débiteurs sont représentés par des oursons de différentes couleurs. Les verts sont à jour dans leur paiement, les bleus sont bientôt à découvert et les rouges sont les parias qui n’ont pas payé la cantine. Je signale quand même qu’au pays des ours, qu’ils soient en forêt ou en peluche, l’argent n’existe pas. Je n’ai jamais compris Boucle d’or et des trois ours comme un ouvrage mercantile sur le modèle économique appliqué par les ours dans leur milieu naturel. Je propose alors à ce maire une autre légende oursonne. On peut dire simplement que l’ours brun est omnivore, tout comme l’ours noir. L’ours blanc, quant à lui, préfère un bon morceau de bidoche. Mais que ce soit dans la forêt ou sur la banquise, ils se servent sans payer. Dans une des écoles frappées par ce décret de « tu bouffes, tu paies, et si tu paies pas, on te montre du doigt », un enfant a pleuré en voyant à côté de son nom, le fameux ours rouge. C’est normal que le gosse soit traumatisé, les ours rouges ça n’existe pas.

Le 25 décembre 2013 à 08:54

Noël au bal con

On m'avait demandé une chronique riche en esprit de Noël. J'étais là, penché sur ma planche à chronique, soucieux, angoissé. L'esprit de Noël. Soit je critique la commercialisation et les blagues de l'oncle Roger après trois verres, c'est une plate-forme dédiée au rire de résistance ici, que diable, et je tombe dans les clichés. Soit au contraire, je parle de la joie qui illumine les cœurs des enfants quand la nature a revêtu son blanc manteau, et je tombe dans les clichés. Que faire ?, me disais-je, quand soudain, l'esprit de Noël m'est apparu. Je ne l'ai pas reconnu tout de suite, parce qu'il était en slip.   - Salut mec, grimpe sur mon dos, je vais te montrer un truc, tu vas kiffer sa race », me dit-il tout de go.- Ouais, ouais, je connais la combine, tu vas m'emmener voir les Noëls d'antan, les Noëls futurs et à la fin, y aura une morale. Tout le monde sait ça. #OLD. »- Pas du tout, tu m'as pris pour Dickens ou quoi ? »- Dickens ? »- Bah le mec qui a écrit le conte de Noël avec les esprits et tout. »- C'est pas l'oncle Picsou ? »   Bon. Il m'a expliqué que les excursions dans les Noëls passés, ça ne se faisait plus trop, parce que ça créait des drames familiaux (« Quoi ? Maman, tu nous avais toujours affirmé « Nous, à Noël, tout ce qu'on avait, c'était une orange et on ne se plaignait pas » et que vois-je ? Noël 1957, deux oranges ! Je suis outré et je vais donc me plaindre rétrospectivement. Je ne suis pas très content de cet ours reçu en 1982 alors que j'avais expressément stipulé dans ma lettre au père Noël « Pas de putain d'ours cette année ! ») et que les excursions dans les Noëls futurs, ça se faisait plus trop, parce que Noël, dans le futur, ça ne marche plus tellement depuis que les extrémistes athéistes ont réussi à faire rebaptiser « Fête du sapin et des boules ».   Là, je lui ai dit d'aller droit au but, parce que je n'avais que 1500 signes à disposition et que j'approchais des 1515, ce qui n'est jamais rassurant pour un Suisse, et il m'a répondu « allons allons, c'est Noël, tu peux bien dépasser pour une fois ».   Il m'a donc emmené voir l'esprit de Noël Gallagher, ancien chanteur d'Oasis devenu chanteur de Banga suite à un drame familial, et ça n'a pas été facile de le retrouver, il l'avait perdu, puis l'esprit de Noël Mamère, ancien présentateur télé devenu maire pour qu'on arrête tous ces jeux de mots avec son nom (ça n'a pas marché), puis l'esprit de Noël Godin, qui est mon idole, puis l'esprit de Léon Noël, qui habitait la route qui monte vers la forêt, au village, à l'époque, mais on ne l'aimait pas trop (je n'ai jamais su pourquoi), malgré son nom palindromique.   Il m'a demandé si je voyais où il voulait en venir, j'ai répondu non, il a pris sa tête entre ses mains, je lui ai répondu que c'était une attitude ridicule pour un esprit, il est parti boudeur, j'ai terminé ma chronique.   Bons baisers de Fort-de-France.

Le 28 mars 2012 à 17:20

Y'a-t-il un pilote dans l'avion ?

« Hélas oui ! » auraient pu répondre en choeur les passagers d'un vol reliant New York à Las Vegas ce 27 mars. En effet le commandant de bord, dans un état proche de l'Ohio, a surgi des toilettes aux cris de : « Irak, Al-Qaïda, terrorisme, nous allons tous nous écraser ! » Côté cabine ça a plombé l'ambiance. D'autant qu'il a ensuite sonné à pleins poumons l'alerte à la bombe avec menace d'explosion imminente. Entre-temps le co-pilote, s'étant aperçu que le boss avait un peu trop tiré sur le manche, voire sur le joint, avait verrouillé de l'intérieur la porte du cockpit, laissant son supérieur vociférer parmi les passagers. Ces derniers parvinrent à le ceinturer tandis que le co-pilote réussissait un atterrissage d'urgence. Je ne sais pas vous, mais ce fait divers me rappelle le « vol » que notre beau pays, aussi complexe à manoeuvrer qu'un avion, effectue depuis cinq ans. Régulièrement notre commandant, qu'il sorte de l'Elysée ou du salon de l'Agriculture, beugle un étrange refrain : « Immigrés, chômeurs, sans-papiers, nous allons tous vous écraser ! » Pourtant, à la différence de ce qui vient de se passer aux Etats-Unis, les Français ne bronchent guère en cabine. Ceux de la classe affaires ou de la première passe encore, ils sont trop occupés à étendre leurs jambes en sirotant du champagne. Mais les autres, ceux de la classe éco tendance bétaillère, pourquoi ne se lèvent-ils pas ? Ils attendent quoi, de finir recroquevillés dans la soute ? Pendant ce temps le pilote multiplie les loopings pour laisser croire qu'une « bombe » nous anéantira si on ne le reconduit pas bientôt dans le cockpit pour le vol retour, avec les honneurs qui lui sont dus. Alors je vous le demande, et pour ce faire j'emprunte à son style inimitable : « Quand c'est qu'on le neutralise ? »

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