Laurent Houssin
Publié le 12/12/2015

Je m'assaisonne la salade de museau


Boire un coup avec Lindingre et Houssin

Textes de Yan Lindingre

Laurent Houssin dessine des gros et grands dessins depuis toujours. Il a lu des tas de BD, a débuté dans le fanzine Argh!, a troqué ses crayons contre des gants de boxe puis ses gants de boxe contre des crayons, a vu le bagne, a animé ses dessins chez Œil pour Œil multimédias, a dessiné Marcel et son orchestre, l'album"Rendez-nous Miss Moule ! ", des histoires de loups pour le Psikopat...Aujourd'hui, il dessine dans Fluide Glacial. Bon, c'est clair ou vous voulez que je vous fasse un dessin ?

 

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Le 19 novembre 2012 à 08:40
Le 29 novembre 2011 à 08:53

Juillet 2011 - La première du Bolchoï

Chroniques à retardement #1

Les chroniques à retardement s’intéressent à de petits ou grands événements qui se sont perdus dans le flot frénétique de l’actualité, et les recomposent. Du réchauffé, du come-back, du léger différé : une deuxième chance pour ces nouvelles obsolètes. Juillet 2011. C’est l’été en Russie ; le Bolchoï dort dans la chaleur moscovite. L’immense théâtre est secoué, creusé, brossé, restauré, redoré par les innombrables ouvriers qui s’emploient à lui redonner sa jeunesse. Le projet est énorme, compliqué, cher et à rebondissements : on ne compte plus les dépassements de coûts, les retards, les scandales, les licenciements de responsables. Mais sur le site, les artisans, probablement, n’ont que faire de toutes ces politiques. Ils avancent dans leur travail de fourmi, patiemment, méticuleusement, depuis sept ans.   Ce jour-là comme chaque jour, ils sont à l’œuvre dans la salle principale quadrillée d’échafaudages, lorsqu’un homme à barbiche et cheveux blancs fait irruption dans la salle. Il est vêtu de chaussures blanches, d’un pantalon blanc, d’une veste blanche. Dans cet accoutrement de mafioso new-yorkais, il se dirige vers la scène, sur laquelle il monte précautionneusement par une échelle métallique branlante. Il se place bien au milieu. Déjà quelques ouvriers se sont interrompus, curieux de ce qui va se passer. Alors, sans faire de façons, comme ça, l’homme debout devant la salle vide balaye l’air d’un bras gracieux et se met à chanter. Les marteaux, les perceuses, les appels se taisent un par un. Placido Domingo chante un air de la Dame de Pique, de Tchaïkovski. Les échos puissants de la voix du vieux ténor réveillent les figures passées de l’histoire du théâtre, divas, danseurs, tsars, courtisanes et pontes du parti. Tout le monde se tait. Le Bolchoï vit à nouveau.   L’air se termine au milieu des bravos, le chanteur quitte la salle, les ouvriers se remettent au travail. Dans quelques mois, le 28 octobre pour être précis, il y aura une cérémonie pour la réouverture de ce théâtre, l’un des plus célèbres au monde. Il rassemblera le gotha de la danse, du théâtre et de l’opéra, les capitaines d’industrie, les hommes politiques ; grands de ce monde endimanchés accourus sur l’invitation du gouvernement pour assister au gala.   Ils ne le savent pas encore, mais ils auront raté la première.

Le 2 juillet 2013 à 09:45

Un néo-nazi essaie difficilement de cacher à ses camarades sa passion pour le cachemire

Appartenir à un groupe, à une communauté, n’est parfois pas aisé. Et Thierry (le prénom a été modifié) en sait quelque chose. Depuis plusieurs années déjà, il fait partie d’un groupuscule néo-nazi. Il est fier d’y appartenir et se sent en adéquation avec les idées de ses camarades. Mais depuis la mi-janvier, l’activiste d’extrême droite vit une véritable déchirure tant psychologique que morale puisqu’il livre en secret un véritable culte au cachemire, textile doux s’il en est. « Les autres ne comprendraient pas » C’est dans un hôtel à 30 kilomètres d’où il vit que Pascal (son prénom a été de nouveau changé) a décidé de nous recevoir. Aujourd’hui il se dit rongé par la culpabilité. Celle de vouer une passion au cachemire qu’il ne peut exprimer au grand jour, sous peine de représailles de ses camarades néo-nazis : « Si jamais ils venaient à découvrir cet aspect de ma vie, je serais tout simplement un homme mort. Porter du cachemire ou même simplement aimer ça est totalement mal vu chez nous. Si je ramenais un pull de ce type à l’une de nos réunions, je pense qu’ils me traiteraient tout de suite de tous les noms avant de me lyncher. » Et pourtant, cette attirance pour ce doux textile ne l’empêche pas pour autant de rester un raciste convaincu : « Ce goût qui est le mien n’entrave en rien mes idées. Je pense toujours que la race blanche est destinée à diriger le monde car nous sommes de loin supérieurs. Je veux dire : j’aime le cachemire mais je suis un nazi ! Si seulement mes amis pouvaient comprendre ça… » Antoine Roche est sociologue spécialisé dans la recherche sur ces groupes identitaires se revendiquant du nazisme. Il a notamment travaillé sur l’importance du code vestimentaire dans ce milieu et pour lui, le dilemme de Thierry est tout à fait logique : « Les mouvements néo-nazi ont historiquement une aversion pour les matières douces comme le cachemire. Ils se dirigent plutôt vers des vêtements comme des pantalons de treillis en coton lourd ou des bombers  100% Polyester. On est donc très loin des caractéristiques physiques du cachemire ou même de la laine. » Le cachemire est donc implicitement banni de toutes les organisations extrémistes de ce genre comme le souligne Antoine Roche : « Ce type de textile qui revêt une douceur incontestable est très vite assimilé chez ce type d’individus à l’idée d’absence de virilité, de radicalité. Les néo-nazis ont cette représentation sociale très forte qui est qu’un « bon » membre de leur communauté doit exprimer une certaine forme de dureté. Dureté dans les idées, dureté dans les actions mais aussi dureté dans les vêtements. Tout agent du groupe social qui enfreint cette loi se voit instantanément stigmatisé. » Des camarades en colère Contactés par la Rédaction, les amis néo-nazis de Pascal se disent « abasourdis par une telle révélation » en apprenant sa passion pour le cachemire. Et chez eux, la colère semble proportionnelle au sentiment de trahison : « Écoutez, on ignorait tout ça jusqu’à aujourd’hui. Je crois que pour l’instant on va réfléchir à une sanction mais je peux d’ores et déjà vous garantir que ça risque de très mal se passer pour lui. » Le Gorafi Photo :iStock  

Le 23 octobre 2013 à 08:10
Le 30 mars 2013 à 09:47
Le 24 août 2015 à 09:59

De l'obligation maternelle

Une femme n’est pas une mère. (Pour ceux qui ne me connaissent pas, je le dis d’autant plus que j’ai moi-même mis trois enfants au monde.) Devenir mère pour une femme, en France, est devenu un choix. N’oublions jamais de remercier à ce propos toutes celles et tous ceux qui se sont battus dans les décennies précédentes pour nous puissions l’avoir, ce choix, et l’exercer librement (droit à la contraception, etc.). Toutefois, la société exerce une pression sociale extrêmement forte et violente sur les femmes (et avant elles, les petites filles, qui DEVRONT un jour ou l’autre procréer). L’injonction est sans fin et se joue dans plusieurs champs : - Les femmes qui ne veulent pas d’enfants (childfree) sont regardées de travers. On leur intime l’ordre (parce qu’il s’agit bien d’ordre naturel contre lequel nous ne pourrions envisager de déroger…) de remplir un jour ou l’autre leur utérus. Sinon, elles sont suspectes (de millions de choses). - Les femmes qui veulent des enfants, sont catégorisées comme mères. Et là aussi on rentre dans des schémas de paroles parfois hallucinants. Puisqu’une femme qui choisit de devenir mère, qui s’est conformée à son désir mais aussi à une norme sociale, n’est plus que cela ou tout au moins, cela en premier lieu. Ok, alors nous sommes plusieurs milliards sur cette planète, la survie de l’être humain (en volume), n’est pas à l’ordre du jour. Si des femmes, même nombreuses, ne souhaitent plus se reproduire, et bien, aucune inquiétude à avoir : l’espèce ne va pas s’éteindre là, de suite. On a de la marge ! Ce point réglé, on peut s’interroger sur le paradoxe sociétal. Pourquoi une femme doit toujours être à un moment ou un autre de sa vie, associée systématiquement à sa fonction reproductive ? Pourquoi une femme sans enfant inquiète ? Pourquoi une femme ayant enfanté doit être remisée et cantonnée à ce rôle ? Faire des enfants, c’est historiquement avoir une sexualité régulée. Or, la chose la plus flippante qui soit, est bien la liberté (ou la possibilité de… Rien que cela est suffisamment angoissant) sexuelle des femmes. Ne pas faire d’enfant, c’est dire en creux : « je suis libre de toute la panoplie de la mère, je fais ce que je veux (et souvent, ce « tout » n’est pas tant que ça, mais les fantasmes sur le dévergondage féminin sont sans fin) de mon corps/sexe, etc ». Et ça, ça fait très très très peur. Oui, oui. Parce que la femme libre sexuellement est libre tout court. Et beaucoup ont encore du mal à admettre une telle idée. On ne sait jamais : des catastrophes intergalactiques pourraient en découler. Ou tout simplement une société libérée de la phallocratie et du patriarcat…. Faire des enfants c’est rentrer dans le cadre très rassurant de celle qui a perdu une part de cette liberté (ce qui là aussi, est un véritable fantasme, puisque les femmes ayant rejoint la maternité n’ont pas à nier pour autant leur choix sexuels ni leurs désirs). Elle est devenue mère, cette fonction, ce rôle, devrait prendre la plus grande place, de son existence, de son temps. L’enfant serait nourricier de la plus grande partie des besoins féminins. S.U.P.E.R. Tu m’étonnes que plein de jeunes femmes ne veuillent pas d’enfants ! Nous ne sommes pas des mères. Nous sommes des femmes. Qui pouvons avoir le désir de devenir mère. Ou pas. Et cela ne concerne absolument personne d’autre que nous-mêmes. Aux orties les diktats moraux et sociétaux ! (P.S : La prochaine fois je te raconterai peut-être pourquoi je n’ai pas voulu allaiter mes enfants et tout ce que l’on s’est PERMIS de me dire, tous les REPROCHES que l’on m’a jetés à la figure, toutes les INJONCTIONS que l’on m’a faites, et comment j’ai tenu bon : parce que là aussi, notre corps nous appartient et que Fuck les « ce serait mieux que tu ….. » - Bisous - )   Dessins : James

Le 6 septembre 2014 à 09:55

L'école est finie

- Et quelle est votre formation ? - Mon, monsieur, je viens de l'école de la vie ! - Incroyable ! Moi aussi ! Quelle année ? - Mais toutes les années, monsieur, toutes, l'école de la vie, on n'y entre pas, on n'en sort pas. - Ah, je vois, vous avez redoublé ? Vous aviez aussi Madame Legras pour le français ? Quelle peau de vache celle-là ! - Mais monsieur, je crois que je ne me suis pas bien fait comprendre, ce que je cherche à vous dire, c'est que je suis un self made man ! - C'est un genre de club d'étudiants ? - Mais non, je me suis fait tout seul. - Ah, vraiment ? Moi ce sont mes parents. Une sombre histoire de petites graines, et neuf mois plus tard j'étais là. Depuis, j'ai grandi, car je mange beaucoup de protéines. Enfin, on n'est pas là pour parler de moi. Je dois dire que vous êtes très réussi, pour quelqu'un qui s'est fait tout seul. Surtout les bras. - Bon, bon, merci. J'étais venu pour un emploi, sinon. - N'empêche. Quand je pense que madame Legras disait que je n'arriverais jamais à rien, dans la vie. Si elle savait que j'ai mon propre bureau ! Avec mon nom dessus ! - Oui, mais, pour mon emploi ? - Bon, ils ont fait une faute à mon nom, mais tout de même. - Parce que bon, là, j'ai beau venir de la rue, j'ai pas envie de me retrouver à la rue, vous comprenez ? - Quelle rue ? - Chemin des Mésanges 32 - Je comprends. Bon, donc vous veniez pour un emploi, c'est ça ? - Oui. - Quelle branche ? - Oh, moi, je suis libre comme le vent qui saute de branche en branche. - Ah ben tiens, puisque vous venez de la grande école de la vie, ils cherchent justement un enseignant. - Ca alors. - Bagarre, algèbre et s'asseoir sur un banc et regarder les gens tant qu'y en a. - Ca tombe bien, ce sont justement mes branches de prédilection. - Moi c'était gravure sur plaques de porte. Comme quoi, parfois... C'est moi qui ai fait la plaque, sur la porte ! - Celle avec une faute ? - Ca peut arriver à tout le monde, Monsieur. - Oui.

Le 2 juillet 2012 à 09:09

Chapeau !

L'Église aurait-elle enfin décidé de s'adapter aux évolutions du monde? Cette photo, en tout cas, le suggère, où l'apparence d'une classique bénédiction urbi et orbi pourrait envelopper une subliminale leçon d'éducation … sexuelle! Qu'est-ce donc, en effet, coiffant le vieux pontife, que ce haut chapeau magistralement fendu en deux et superbement doublé de rouge, sinon une représentation, une métaphore du sexe de la femme? Sans doute encore immobile, figée, mais prenons le pari que d'ici un ou deux siècles – tant l'Église de Rome est lente à se hâter – les fidèles auront l'émotion de voir les deux parois doublées de rouge s'animer, palpiter, se rapprocher puis s'écarter, lentement se refermer et s'ouvrir, devenir pour ainsi dire préhensiles, en espérant toutefois que le énième successeur de Pierre ne prendra pas peur à ce prodige, jetant au diable le dangereux chapeau, ou qu'à l'inverse il saura empêcher sa main, qui jusque là pieusement bénissait, d'aller s'enfourner dans la troublante ouverture, sauf si c'était pour en extraire, bien mieux que le lapin du prestidigitateur, le … divin bambino ! le petit enfant du miracle, avant de le présenter à la foule en liesse tandis que toutes les cloches de la Ville éternelle joyeusement retentissent et que du haut des cieux les anges soufflent dans leurs buccins, il y a même une ribambelle de petits Amours qui, se mêlant à la fête, batifolent sur les sévères portiques romains.  

Le 16 septembre 2012 à 08:59

Moi aussi je me souviens

- J'aimerais commencer par Je me souviens, rien qu'une fois, pour voir... - Je me souviens de ma perte de confiance dans la chose imprimée quand j'ai lu marsien avec un s au lieu de martien avec un t dans Pif Gadget. En plus, le désintégrateur ne fonctionnait pas ! - Tiens ! j'ai les mêmes initiales que Joe Brainard ! - Et le même nombre de syllabes que Georges Perec ! - Mais pas de barbiche ! - Comme les biscottes, les souvenirs tassés tout au fond sont en miettes. - Les souvenirs d'enfance étant écrits par des adultes restent au format d'un rétroviseur. - L'été à Béziers on crachait par terre tandis que les poignées de plastique pailleté des vélos fondaient au soleil.   - Les gosses qui crachent pour s'occuper sont les gosses de ceux qui triment pour rester pauvres. - Mon frère facteur était plus grand que ma soeur militaire pourtant très grande pour une femme sans chaussures à talon. - On aurait pu nous croire jumeaux avec ma soeur si elle n'avait pas été belle et moi normal. - L’aiguille dans les sillons poussiéreux des quarante-cinq tours faisait pelote sur France Gall et Sheila qu'écoutait ma soeur aux ongles fraîchement vernis. - Les boulettes de coton ayant tenu séparés les orteils s'enflammaient toutes seules au soleil. - Le coton entre les orteils était un privilège féminin comme les yeux faits, les rires spéciaux et les cheveux propres. - Quand j'ai su que ma soeur était belle j'ai demandé à mon frère si maintenant il fallait la vouvoyer.

Le 2 décembre 2014 à 08:32

Les policiers seront désormais moins insultants pendant leurs délits de faciès

Le Ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve, a annoncé ce matin un grand changement dans le cadre des contrôles d’identité pratiqués par les forces de l’ordre. Les représentants de la police devront désormais faire preuve de plus de politesse à chaque contrôle au faciès.
Un changement salué
 par le collectif « Stop au délit de faciès malpoli ». Les préjugés n’empêchent pas un petit « Bonjour » C’est par ces mots que l’occupant de la place Beauvau
 a débuté son allocution au cœur du commissariat des Halles à Paris sur la mise en place d’un délit de faciès « next generation » selon son entourage. Pendant une heure et demi, M. Cazeneuve a détaille son plan : « Tous les agents de police pourront continuer de contrôler un homme parce qu’il est typé maghrébin ou d’origine sub-saharienne. C’est un acquis sur lequel nous ne reviendrons pas. Mais à partir d’aujourd’hui ils le feront avec l’obligation de dire « Bonjour Monsieur » et « Passez une belle journée » avant et après avoir fouillé de manière humiliante la personne concernée. Les préjugés n’empêchent pas un petit « Bonjour
 » Autre changement, les policiers devront agrémenter d’un « S’il vous plaît » toutes leurs accusations sans fondements hormis l’appartenance ethnique du citoyen qu’ils contrôlent arbitrairement. Ainsi, un « Bon, où qu’elle est la drogue ? » devient « Bon, où qu’elle est la drogue s’il vous plaît ? ». De son côté, un « Alors, on va te renvoyer au bled tu sais ! » se transformera en « Alors, on va vous renvoyer au bled vous savez Monsieur. » Frapper des zones précises Le ministre de l’Intérieur a également expliqué que lors de bavures, les policiers devront maintenant infliger aux individus interpellés des coups non justifiés uniquement dans des parties moelleuses du corps comme le gras du ventre ou la cuisse. Un moyen de conserver cette tradition de la police nationale tout en réduisant la souffrance des victimes de bavures. la rédaction Photo: Thinkstok/michaklootwijk

Le 20 septembre 2014 à 08:38

Conseil d'orientation

Pousse bouton. Thaumaturge. Gratte copie. Répondeur automatique. Promeneur de chien. Torche marmot. Panse plaie. Mange merde. Gardien du non. Vigile pirate. Voleur d'enfant. Arracheur de dent(s). Souillure de drap. Déclencheur d'alerte. Veilleur de nuit. Veilleur de jour. Souteneur de thèse. Comburant. Procédurier. Rouleur de gras. Agent d'ambiance. Pisse-vinaigre. Plagiste. Masturbateur. Petite mainterchangeable. Animal de foire. Pousse caddie. Mégère de moins de cinquante ans. Huissier de justice. Commis fier de police. Arab'du coin. Lampiste. Esthéticienne trépaneuse. Président d'association loi 1901. Garde chiourme. Délateur officiel. Montreur d'ours. Dresseur d'enfant. Rat d'hôtel. Déclencheur d'achat. Traîne savate. Thanatopracteur. Écrivain pudique. Masseuse thaïlandaise. Gendarmette. Colleuse d'ongles. Paysagiste péagiste. Conseiller technique. Blanchisseur de dents. Amaigrisseur de gros. Faux prophète. Peintre au mètre. Marabout. Grue de chantier. Assistant d'assisté. Stagiaire perpétuel. Père Noël en décembre. Plongeur en bassin de vingt cinq mètres. Importateur. Escort girl. Ventre mou. Chefaillon. Dresseur de rat. Empêcheur de tourner rond ou mal. Molosoïde. Truquiste. Tueur sans gages. Équarrisseur de chèvres. Obsédé sexuel. Graveur de plaque. Pion à vie. Designer de god. Opérateur tertiaire. Improductif réel. Panel qualitatif. Chef de produit. Presse purée. Journaliste. Tire jus. Chasseur de pétouille(s). Contrôleur. Racoleur de pigeons. Cible. Colleur d'affiche. Accordeur de piano. Témoins de Jéhovah. Technicien de surface. Saucier. Nez. Trafiquant de drogue. Bignole. Vendeur de sang. Faussaire. Moucheuse de frère et de chandelle. Avocat pas d'affaire. Banque du sperme. Mickey dans un attrape couillon clôturé. Dame pipi. Vendeur d'armes. Evêque. Trafiqueur d'influence. Coiffeuse. Dresseur de blanc bec. Bourrique. Bouc émissaire. Footballeur. Plombier. Fleuriste. Caissier. Mécaniqu'auto. Habilleuse. Gogo danseur. Pas clerc de notaire. Ambassadrice Avon. Rabbin. Videuse de truite. Réducteur de tête. Gentil Organisateur. Traiteur de déchet. Casseur. Chair à canon. Charcutier traiteur. Ténor ou Soprano. Joconde pour touriste. Coach. Siffleuse de flûte. Doublure. Employé de banque. Guide touristique. Chauffeur livreur. Pâtissier. Sans domicile fixe. Tirailleur. Pistachier. Gourou. Nageuse. Enfant de la balle. Balle d'enfant. Parent terrible. Enfant terreur. Catcheur. Mère Théresa. Inséminateur bovin. Opticien. Inspecteur des travaux finis. Pousse bouchon. Faire valoir. Pécheresse. Hooligan. Croupier. Gratte papier. Mâche buvard. Torche nez. Penseur de Rodin. Gardien de cimetière. Cimetière de gardien. Pirate informatique. Moniteur. Monte en l'air. Joueur de poker. Fumeuse invétérée. Gratte pied. Pianiste de bar. Masseur thaïlandais. Bison futé. Porte clés. Gnafron de Guignol. Guignol soi-même. Harangueur de rue. Faux cul. Guide touristique bilingue. Objet sexuel. Faux témoin. Veilleur de jour. Traîne con. Sage femme. Plaideur. Mère Noël de strip-tease en boîte. Thermomètre. Pousse-pousse. Recordman de quelconque. Aquarelliste. Moine copiste. Animateur sociocu. Répondeur téléphonique. Cableur. Pète couille. Pense bête. Pèse lettre. Mange poussière. Gardien de musée. Muse de gardien. Voleur de sac. Arrache cœur. Tripier volailler. Croque mort. Tumeur. Déclencheur d'alerte. Night. Veilleur de mort. Souteneur de thèse. Combustible. Procédurier. Proctologue. Procureur. Agent d'accueil. Vinaigrier. Proviseur. Plaquiste. Chauffeur de pied. Fort des Halles. Pousse-crotte dit aussi Bousier. Harpie. Rabibocheur de couple. Lusophone. Laborantin. Assistante sociale. Garde barrière. Dernier rempart Regarde derrière. Délateur officieux. Montreur de z'gueg. Hardeur. Tenancier. Producteur. Reproducteur. Choufeur. Photocopieur. Homme de paille. Copieur. Ramasse copie. Presse bouton. Dresseur de fauves. Gaveur d'oie. Cornac. Cuisto. Eleveur. Masseur thaïlandais. Colleuse d'ongles. Chef de rayon. Gastro-entérologue. Blanchisseur d'argent. Obèse. Égoutier. Staffeur. Grue. Assistant stagiaire. Stagiaire. Guide touristique trilingue. Imam. Plongeur. Explorateur. Escort boy. Dresseur de foule(s). Sondeur. Flic. Cryptozoologue. Créateur de rumeurs. Irresponsable de service. Média planeur. Attaché de fesse. Tic et Tac pour cochon de payant. Plaquiste. Vénus de Milo. Compteur. Tailleur de pierre. Bonze. Conducteur de grue. Mécanicien naviguant. Bagagiste. Éclusier. Clitoridienne. Cadreur. Exécuteur testamentaire. Censeur. Pigeon. Potiche. Prêcheur. Hôtesse de l'air. Pêcheur au gros. Schizophrène. Maton. Réveil matin. Balayeur de rue. Intermittent. Mi temps. Mitron. Quart de temps. Trafiquant d'organes. Coq de combat. Pigeon voyageur. Conseiller d'orientation. Voilà ton avenir.

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