Laurent Houssin
Publié le 12/12/2015

Je m'assaisonne la salade de museau


Boire un coup avec Lindingre et Houssin

Textes de Yan Lindingre

Laurent Houssin dessine des gros et grands dessins depuis toujours. Il a lu des tas de BD, a débuté dans le fanzine Argh!, a troqué ses crayons contre des gants de boxe puis ses gants de boxe contre des crayons, a vu le bagne, a animé ses dessins chez Œil pour Œil multimédias, a dessiné Marcel et son orchestre, l'album"Rendez-nous Miss Moule ! ", des histoires de loups pour le Psikopat...Aujourd'hui, il dessine dans Fluide Glacial. Bon, c'est clair ou vous voulez que je vous fasse un dessin ?

 

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Le 26 juillet 2011 à 09:00

Steph & Max, des spectateurs pas tout à fait comme les autres

Ce duo de graphistes fait pour nous son festival d'Avignon

Certains les appellent « les p’tits ». Il faut dire qu’il reste de l’enfance dans le regard de ces trentenaires. Et pas seulement… Leur insatiable curiosité les conduit dans les capitales du monde, à la recherche de menus plaisirs esthétiques et de grandes joies gourmandes. Dernière capitale nommée, celle du théâtre, Avignon. « Steph & Max » (et non pas « Max & Steph ») ont planté leur tente à deux pas du Palais des Papes pour ne pas perdre une miette du Festival. Ils ont envoyé régulièrement leurs cartes postales graphiques à ventscontraires.net. Pour en savoir davantage sur ces tourteraux passionnés de graphisme et de théâtre, nous leur avons posé quelques questions…Qui êtes-vous ?Un binôme permanent!Vous êtes nos envoyés très spéciaux à la grand-messe d’Avignon, mais pour vous, c’est quoi, le festival ?C'est deux heures de patience pour tenter d'avoir quelqu'un au bout du fil le jour de l'ouverture des réservations. C'est l'excitation, la densité, c'est la cour Calvet, le cloître, l'électricité du public, ceux qui gueulent, ceux qui doublent, ceux qui hurlent au scandale, ceux qui ont été bouleversés.Comment sont faites les cartes postales que vous envoyez à ventscontraires.net ? Et quelle est cette phrase que vous choisissez ?C’est une interprétation subjective, une phrase qui s'échappe du spectacle. Pour le matériel : des feuilles bristol, un porte-mine, une gomme, un cutter, un x-acto, une planche à découper, de l’encre typographique, un pinceau-tampon et une application "scan" iPhone. En clair : un pochoir et un mail avec notre téléphone.Vos coups de cœur de ce festival ?«Enfants » et « La levée des conflits », de Boris Charmatz, « Cesena », le spectacle de l’aube par Anne-Teresa de Keersmaeker & Co et « I am the wind » de Patrice Chéreau. Beaucoup de danse, donc, cette année.Vos coins préférés là-bas ?Et puis quoi encore ? Trop contents d’avoir quelques havres de paix dans la grande foule, on se les garde, ou on les file aux copains!Vous y serez l’an prochain ?Oh oui.Et sur ventscontraires.net ?On fera de notre mieux. On a d'ailleurs quelques cartes postales de retard, prêtes à envoyer.Plus d'infos sur www.dupont-barbier.com

Le 3 septembre 2013 à 10:37

Bilan de l'été : encore des dizaines de morceaux de musique massacrés à la guitare sur les plages en France

Le ministère de la culture vient de publier son traditionnel bilan des morceaux de musique les plus massacrés à la guitare cet été sur les plages. Les chiffres stables par rapport à l’été 2012 restent toujours préoccupants. L’indétrônable No Woman No Cry Le standard de Bob Marley reste cette année le morceau qui a été le plus malmené sur le littoral français cet été, suivi de près par Come as you are de Nirvana et par Wonderwall de Oasis. La référence reggae a été reprise 10906 fois, dont 406 fois par la même personne, un étrange homme blanc portant des dreadlocks aperçu torse nu sur les plages du pays basque. Dans un classement qui ne connaît pas de grands bouleversements, la plus forte progression est effectuée par la chanson Over the Rainbow qui fait un bon de douze places. Le chiffre très préoccupant l’est d’autant plus avec le succès et l’arrivée massive de ukulélés constatés sur les plages, entraînant ainsi l’arrivée de nouveaux standards usant pour les oreilles. On notera un petit recul de certains morceaux vieillissants tels que Hôtel California et Stairway to heaven qui subissent de plein fouet la concurrence des titres de Christophe Maé et de Zaz, illustrant quand même la terrible augmentation du niveau sonore vocal que l’on observe depuis plusieurs années. La bonne nouvelle nous vient du coté des chansons de Gérald de Palmas. En effet, pour la cinquième année consécutive, aucun morceau du chanteur n’a été entendu sur les plages cet été. Des vacanciers qui se mobilisent Interrogés sur les plages, les touristes ne cachent pas leur désarroi. « On n’en peut plus, ce sont toujours les même qui doivent subir le comportement d’une minorité de kékés en bermudas. » déclare Claire, une parisienne venue passer trois semaines de vacances sur la côte d’Azur. La jeune femme avoue ne plus fréquenter que des plages privées ou interdisant leur accès aux personnes accompagnées d’un instrument de musique, et vouloir s’engager au sein de l’association l’Oreille Cassée, qui lutte pour la préservation sonore du littoral en France. Jacques Maroc, président de l’Association nous explique : « Il il y a toujours trop peu de prévention auprès des jeunes. Aujourd’hui, quatre accords suffisent pour jouer toute la discographie de Christophe Maé, c’est une bombe à retardement pour nos oreilles qu’on laisse dans les mains de nos enfants. Et on a aussi besoin que les pouvoirs publics puissent donner aux municipalités de vrais moyens d’action et de répression pour sanctionner les coupables». Aurélie Fillippetti a annoncé lors d’un point presse que « les bons chiffres de cette année ne faisait pas baisser la vigilance du gouvernement sur le problème ». La ministre de la culture a en outre précisé que l’opération de distribution de bouchons pour les oreilles sur toutes les plages du littoral français serait reconduite à l’été 2014. L’opposition dénonce une mesure trop laxiste en rappelant le tragique fait divers qui a vu un homme se faire lyncher par des touristes excédés après avoir entonné Imagine de John Lennon sur une plage de la Baule fin juillet. Le Gorafi  Photo:quavondo / UntitledImages /iStock  

Le 12 janvier 2015 à 09:34

Ceux qui ont la gorge trop serrée

Que ceux qui défendent soudain la liberté d'expression laissent à ceux qui ont la gorge trop serrée la liberté de ne pas s'exprimer. La douleur n'est pas une matière enseignée sur les bancs de l'école, et personne ne nous a jamais appris à la dompter pour en faire un petit chaton trop mignon qu'il suffirait de caresser pour le calmer quand il est en colère ; chacun s'arrange toujours avec sa douleur du mieux qu'il le peut.  Il y en a qui ont besoin de parler, beaucoup, à toute vitesse, pour faire sortir ce mal qui les ronge de l'intérieur, pour fuir ce silence dont le gouffre s'ouvre sous leurs pieds et dans lequel ils ont peur de tomber. Il y en a qui ont besoin de prendre l'air, comme depuis que la douleur les en a privés ils n'arrivent plus à respirer ; ils marchent d'un pas aussi lourd que leur cœur dans le bois d'à côté, ils galopent autour d'un stade la nuit tombée en espérant qu'à force de tourner en rond ils arriveront à fabriquer une tornade qui aspirera leur mal-être. Il y en a qui ont besoin de laisser leur douleur sur le paillasson de l'entrée et de troquer leurs idées avec celles de leur voisin de palier ou celles de n'importe qui tant qu'elles sont sages et les laissent tranquilles, ils essayent d'en rire comme les lames de leur plancher sont déjà imbibées de leurs larmes trop salées, ils jouent à candy crush comme ils savent pourtant que les vies ne se cumulent pas que le monde n'est pas un gros bonbon rose, mais ils aimeraient pouvoir y croire encore un peu comme avant. Il y en a qui ont besoin de se taire et de tendre l'oreille pour écouter le silence derrière le brouhaha. Et depuis mercredi, ceux qui ont la gorge trop serrée ne savent plus ce qui leur fait le plus mal. La barbarie de ces types remplis de haine qui ont confondu kalachnikov et crayon-mine, ou ces discours venimeux qui jaillissent de tous les côtés chaque minute. Et putain que c'est long une minute, depuis mercredi ; c'est des images choc des slogans qui claquent des gorges trop serrées qui craquent sous les draps et que le monde pointe du doigt parce qu'elles n'ont jamais appris à répandre leurs larmes sur le trottoir d'en bas. Et putain que c'est long une minute, depuis mercredi ; quand la minute de silence passée les langues se délient les cagoules valsent et que sous ce si bel élan de solidarité se faufile la haine d'une meute en pleine confusion. Et même si leur appartement reste propre à coup de troubles obsessionnels compulsifs et d'eau de javel, depuis mercredi ceux qui ont la gorge trop serrée passent pourtant toutes les minutes de leurs jours et de leurs nuits au-dessus de la cuvette des waters. Et si elles pouvaient parler les gorges trop serrées, elles hurleraient aussi fort que vous qu'elles ont mal, aussi mal que vous ; et elles tendraient leurs mains comme elles vous souhaiteraient pour cette nouvelle année de laisser votre haine désordonnée de côté, juste un instant celui d'apprendre à nous aimer avant de prononcer ces mots qu'on ne pense jamais vraiment quand c'est la colère qui les lâche en dérapant sur le verglas. Mais, depuis mercredi, ceux qui ont la gorge trop serrée ne parlent plus, comme ils ont perdu le sommeil les mots et leur bienveillance.

Le 7 octobre 2012 à 08:25

Journeedelamechancete.fr

C'est la Journée de la Méchanceté, chacun est appelé à faire sa M.A., sa Mauvaise Action ! Bousculer une vieille dame, mettre des clous sur le macadam pour crever les pneus des autos, du poison pour faire crever les chiens, les chats, c'est facile, c'est banal, je peux faire mieux, moi. Mais attention, n’oublions pas qu'en cette grande Journée Nationale de la Méchanceté, c'est bien joli d'être acteur, mais on risque aussi d'être victime, d'un mauvais coup ou d'une sale blague. Donc je vais aller à la campagne - c'est moins peuplé, il y aura moins de  méchants – avec pour suprême et singulière  ambition de, je vous le donne en mille, casser trois pattes à un canard ! Sauf que rien ne m’assure que j'aurai le bonheur de rencontrer ce monstre, la plupart des palmipèdes ne jouissant que de la bipédie, c'est embêtant. A défaut de cet exploit, imaginons que j'avise au milieu d'un champ l'une des ces cultivatrices dont, comme disait le père Hugo, on voit surtout la première syllabe, aucune hésitation : je l’attaque, je la prends de force, aujourd’hui j'ai le droit, pour ne pas dire le devoir. Et si elle se débat, si elle lève sa bêche sur ma binette, renonçant à mon plaisant dessein il ne me sera que de me rabattre sur … sur un épouvantail, voilà : suffit que je m'imagine que c'est une femme, je la renverserai dans les sillons et je jouirai sur ses jupons moisis tandis que le soir tombe et que l'angélus égrène, comme moi ma semence, ses notes mélancoliques.

Le 18 mars 2012 à 13:50

Les Belles-Soeurs : "Maudit cul, chus tannée de m'ner une maudite vie plate"

Le Rond-Point à l'heure du Québec version Michel Tremblay

« Chus tannée de m’ner une maudite vie plate ». Quarante ans après les "Belles-Soeurs" de Michel Tremblay, René Richard Cyr transforme la première pièce mythique du théâtre québecois en théâtre musical. Avec le compositeur Daniel Bélanger, il en fait un bouquet d’humanités et d’énergies flamboyantes. Triomphe outre-Atlantique par une fabuleuse troupe de bonnes femmes d’exception.Belles-Soeurs est une pièce qui par sa langue a bouleversé l’histoire du théâtre outre-atlantique, pensezvous qu’aujourd’hui elle puisse avoir le même impact ?La pièce de Tremblay en 1968 a bouleversé pour bien des raisons, bien sûr la langue québécoise y apparaissait pour la première fois sans fard ; la langue du peuple et de la rue, la langue des opprimés et des moins bien nantis prenait d’assaut la culture, mais au delà de cette ouverture, y apparaissaient 15 femmes qui portaient la réalité féminine et annonçaient la révolution féministe qui allait suivre. La pièce faisait aussi partie d’un mouvement d’identification nationale québécoise . Durant le même été, apparaissait également Robert Charlebois. C’était 1968 au Québec aussi.Michel Tremblay a-t-il été présent lors des répétitions et des représentations de la pièce ? Est-il intervenu ?J’ai eu la joie de mettre en scène à plusieurs reprises des pièces de Tremblay, j’ai aussi eu la chance d’interpréter en tant que comédien l’un de ses personnages, Hosanna. Il s’est au fil des ans développé une complicité entre nous. Michel nous a laissé les coudées franches à Daniel Bélanger et à moi afin que nous créions nos Belles-Soeurs. L’oeuvre originale est la pièce québécoise la plus jouée sur la planète, plus de 300 productions dans plus de 40 pays en plus de 20 langues, alors pour Tremblay, son texte adapté et mis en chansons représente aussi un nouveau souffle pour la pièce .Comment expliquez vous le succès de cette production au Québec et partout ailleurs ?Tout d’abord l’immense impact de voir 15 femmes entre 20 et 90 ans sur scène, battantes, vivantes, rieuses, émouvantes. Partout sur la planète, on peut les reconnaître comme nos femmes, nos mères, nos filles, nos tantes, nos voisines. Elles sont interprétées par des comédiennes aguerries, généreuses, parmi les meilleures du Québec. Et au delà du portrait brossé, l’histoire, la force du scénario sont aussi incroyablement riches. De plus, l’incroyable puissance que possède la musique et la voix chantée rendent ce spectacle festif, rassembleur.Les portraits de femmes de Michel Tremblay sont-ils toujours aussi percutants ?Les relations entre une mère et sa fille, entre la soeur rejetée et les autres, résignées, la femme seule, la veuve, la mal mariée, la fille mère, tous ces portraits traversent l’espace et le temps, c’est ce qui explique le succès de la pièce : ce miroir dressé sur la condition féminine devant l’éternel.La grande nouveauté de ce projet, c’est la musique : vous inscrivez-vous dans une tradition américaine du théâtre à la Broadway ?Soyons clairs, il ne s’agit pas d’une comédie musicale dans le sens américain, c’est un spectacle de théâtre musical, en alternant des scènes jouées et d’autres chantées. La structure de l’oeuvre initiale avec ses monologues et ses choeurs se prêtait d’emblée à une telle adaptation. Ce sont le sens et les mots qui portent la mise en scène et le spectacle.Que signifie pour vous, et pour Michel Tremblay, le retour des Belles-Soeurs en France, à quelques pas de l’Espace Cardin ?Je ne peux pas répondre pour Michel, mais pour moi et l’équipe de concepteurs et de comédiennes, notre présence au Rond-Point représente à n’en point douter une joie certaine, une juste fierté et un sentiment d’accomplissement. La culture québécoise fut longtemps perçue même chez nous à la remorque de la culture française, elle lui était assujettie et souffrait d’ un grand complexe d’infériorité, l’écriture de Tremblay entre autres s’est employée à réparer cet outrage à nos mots, notre réalité, notre unicité. Nous nous enorgueillissons qu’aujourd’hui, nos Belles-Soeurs à l’instar de bien d’autres artistes québécois soient présentes chez vous.Attention, elles débarquent !(propos recueillis par Pierre Notte)

Le 26 août 2011 à 08:11

Ils veulent qu'on les taxe

Chronique d'un divorce annoncé

Ils brassent des milliards, ont des résidences principales et secondaires somptueuses, mais aussi des résidences ultra secondaires tout aussi somptueuses. Le luxe est leur religion. Le stupre leur divertissement. Les qualificatifs ne manquent pas pour désigner cette caste qui tient le monde entre ses mains : les riches, les ultra-riches, les milliardaires, les fortunes du CAC 40… La bourse est leur terrain de jeu. Les entreprises qu’ils détiennent, achètent, vendent, démantèlent sont les voitures de leur train électrique. Les salariés qui valsent au gré des plans de licenciement sont leurs petits soldats de plomb. Et voilà qu’aujourd’hui ces grands enfants trop gâtés par la vie font preuve d’un allocentrisme pour le moins suspect. Ils veulent qu’on les taxe, qu’on les impose. Ils affichent leur solidarité avec le monde d’en bas, celui qu’habituellement ils toisent, celui qu’ordinairement ils écrasent sans le moindre remord. Mais que leur arrive t-il ? Ont-ils été soudainement touchés par la grâce d’un autre Dieu que celui du capitalisme qu’ils vénèrent ? Ne rêvons pas. Evidemment non ! Mais peut-être craignent-ils que le seuil de tolérance de la populace ne soit trop proche, si proche qu’il deviendrait suicidaire de ne pas intervenir. Car le riche n’existe que tant que le pauvre accepte sa condition d’esclave, que tant que les miettes qu’il picore le maintiennent sous ce fameux seuil.

Le 12 septembre 2010 à 17:20

« Vous frappez les femmes qui ont déjà des durées de vie incomplètes »

Ségolène Royal, « A vous de juger » sur France 2, jeudi 9 septembre 2010

La dame du Poitou n’y va pas de main morte pour illustrer son propos sur la malfaisance, à l’égard des femmes, du projet de réforme gouvernemental reportant l’âge du départ à la retraite de 60 à 62 ans. Au pied de la lettre ce n’est même plus  SOS-femmes battues, mais on achève bien les femmes foutues. C’était au cours de la seule grande émission de la télévision sur les retraites, dont François Fillon était la tête d’affiche et Ségolène Royal la « guest star. » Une prestation sans peur, saluée par la critique, mais pas sans reproches. Il est fréquent en politique que les mots se bousculent dans la bouche de l’orateur qui veut écraser l’interlocuteur de toute la force de ses convictions. Le risque est alors maximum, de lapsus ravageurs ou d’ellipses obscures. Chez Ségolène Royal on a bien sûr compris que le verbe « frapper » métaphorisait la brutalité de la réforme et que par « durées de vie » il fallait entendre « durées de cotisation ». D’autant que l’indignation féministe succédait à l’indignation sociale pour les ouvriers « frappés » également par les 62 ans. Mais, justement, si la réforme est globalement injuste, les femmes sont plutôt plus pénalisées encore par le passage de 65 à 67 ans du droit à la retraite à temps plein.  Précisément à cause des carrières « incomplètes ». L’intention était bonne, l’exécution malhabile, le ségolénisme reste un art à parfaire.

Le 1 janvier 2012 à 00:00
Le 11 septembre 2010 à 09:47
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