Paul Martin
Publié le 14/12/2015

Ravages


Plutôt qu'une biographie assommante, voici un texte qui vous sera vraiment utile. Si votre ordinateur fige régulièrement, essayez le truc suivant : d'abord, rehaussez le moniteur à l'aide d'une ou deux briques ; puis versez dans le lecteur de DVD un verre d'eau déminéralisée à laquelle vous aurez ajouté quelques gouttes d'essence de térébenthine. Eteignez l'appareil, rallumez-le et constatez le résultat : il est comme neuf. Ne me remerciez pas, je suis comme ça, altruiste.

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Le 11 juin 2011 à 08:00

Le jour d'avant

Le 30 mars                                                    Jane, ma chérie, Comme je suis heureux d’apprendre que vous quittez ce Rochester ! Bientôt nous serons à New York, libres de vivre et de nous aimer ! J’ai enfin réuni la somme nécessaire à notre grand voyage. Nous partirons de Southampton le 10 avril, sur un paquebot magnifique, le Titanic. Ma décision est prise, rien ne pourra m’empêcher de fuir avec vous. Je ne peux plus supporter cette vie de voyageur de commerce, toujours à courir, à passer d’un train à l’autre. Tout ça pour rembourser les dettes de mon père ! Il n’a qu’à se trouver un autre pigeon, j’en ai soupé de tout cela ! Il était temps que je mette un terme à cette existence imbécile. Depuis quelques mois, elle m’est devenue de plus en plus odieuse. Qui sait ce qu’il me serait arrivé si j’avais continué ! Pour ne pas éveiller les soupçons, je vais travailler cette semaine encore comme si de rien n’était… Ma dernière semaine ! Bien sûr, j’ai quelque scrupule à laisser ma mère et ma sœur Grete. Je leur écrirai juste avant d’embarquer, et j’enverrai de l’argent à la maison dès que j’aurai fait fortune en Amérique. Voilà, Jane, ma chérie, il est très tard et je vais essayer de dormir un peu avant de prendre le train de cinq heures demain matin. Je me sens fébrile, trop de bonheur sans doute. Je vous embrasse, Votre Grégoire

Le 24 février 2012 à 10:23

"Quand j'étais petite, mon père m'expliquait que le Sahara gagnait déjà un kilomètre par an."

Marine Le Pen, France 2, jeudi 23 février 2012

Après un tel aveu on comprend mieux que la fille Le Pen fasse commerce électoral de l’invasion arabe qui menacerait notre civilisation. Désertification-islamisation : même combat !  Tout se tient dans l’esprit lepénien où il faut retenir que ceux qui ne croient pas aux dangers intrusifs venus du sud, sont les même qui gobent les balivernes des « prêtres et évêques du changement climatique. » C’est une facette méconnue du projet FN  qui a été présentée lors de l’émission «  Des paroles et des actes » marquée surtout par la bagarre entre Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, où celle-la se l’est jouée Sainte Blandine martyrisée par le tribun païen. Chez les Le Pen on est ainsi « climato-sceptiques » de père en fille. Mais s’il y avait eu un flux migratoire esquimau aux frontières, le FN aurait-il dénoncé la fonte de la banquise sous l’effet des émissions de gaz de serre ? Voici en tout cas  une recrue pour l’Internationale des hystéro-chrétiens du parti républicain américain et des pétro-islamistes d’Arabie saoudite, virulents climato-sceptiques qui partagent la même foi dans les dividendes pétroliers. Aussi la croisade de Marine vise-t-elle désormais à délivrer le paysage des « immondes » éoliennes qui prétendent nous préserver d’un monde de « brut », ce qui ne va pas sans paradoxe puisqu’elle est aussi adepte du tout-nucléaire. Le Pen présidente c’est l’assurance d’une marée noire en guise de cerise sur le tsunami de Fukushima.

Le 3 décembre 2013 à 08:57

Fins de mois difficiles : 85% des ménages français d'accord pour avancer Noël en début de mois

Selon une étude de l’institut IPSOS pour l’association de consommateurs UFC – Que choisir, une très large majorité de français verrait d’un bon œil le fait d’avancer les fêtes de Noël en début de mois. Les raisons financières et les difficultés à boucler les fins de mois sont les principales raisons avancées dans le sondage. Stéphen Jobert, qui a réalisé l’étude pour le magazine Que choisir, explique que la période de Noël devient chaque année une source de stress pour les ménages français les plus fragiles. « L’achat des cadeaux de Noël peut très vite devenir un vrai parcours du combattant, surtout si on ne s’y prend pas à l’avance » précise-t-il. Le rédacteur en appelle au bon sens pour justifier une mesure qui « soulagerait les Français en ces temps de morosité ». Alors que 45% des Français déclarent commencer à compter les centimes dès le 15 de chaque mois, Stéphen Jobert explique qu’organiser Noël entre le 5 et le 10 décembre permettrait à un maximum de familles d’avoir un budget cadeau et de pouvoir se faire plaisir le soir du réveillon sans se mettre dans le rouge. « Surtout quand on sait que ce sont toujours les budgets consacrés à la nourriture et aux loisirs qui sont les plus touchés en temps de crise » ajoute-t-il. Cette année, le budget des ménages s’annonce de plus en plus serré. 21% d’entre eux vont consacrer moins de 100€ en budget-cadeau, 50% entre 100 et 300€. « Noël est souvent vécu comme une période d’austérité, où l’on se prive pour pouvoir faire plaisir à ceux qu’on aime » explique Stéphen Jobert, qui précise que l’étude ne s’arrête pas à la seule question de Noël puisque selon lui, les ménages français seraient également favorables à l’idée de réduire à deux semaine le dernier mois de l’année pour passer en 2014 aux environs du 15 décembre. Le Gorafi Photo:iStock/ FuatKose 

Le 29 janvier 2012 à 08:33

Le travail, oui, mais peut-être

Le travail, c'est la santé, me disait l'autre jour un dealer. Je lui répondis que j'avais des doutes à ce propos. A la fin du fin, il m'a donné tort, car une fois pincé, il était bon pour la Santé. Si le travail c'est la santé, on peut donc parler en toute bonne foi du cancer de l'assistanat, comme Laurent Wauquier, ancien sous-ministre à l'emploi. A ne pas confondre avec Xavier Bertrand, ministre au sous-emploi. Il ne s'agit pas du cancer de l'oisiveté, entendons-nous, juste de l'assistanat. Vivre sur ses rentes, c'est pas du tout pareil. C'est dans la bouche du président que j'ai compris que la différence résidait dans le fait qu'un homme qui tend la main n'est pas digne, ou quelque chose dans ce goût-là. Ça paraît con, comme ça, mais avec des trémolos dans la voix, comme la fois où il promettait que plus personne ne dormirait dans la rue, ça m'a ému. Donc. Première hypothèse, il semblerait que la dignité de l'homme se situe, en gros, entre le poignet et les ongles. Douteux. Seconde hypothèse, c'est une formule héritée de la Résistance. Peu probable. Troisième hypothèse, l'auteur de cette phrase n'a pas vu le doigt, lui aussi tendu, de cette même main. Il faut les rassurer, tous ces gens qui veulent le bien des chômeurs en les forçant à travailler, tout n'est pas perdu. Il leur reste encore la famille et la patrie, aux tumeurs. J'exagère. Cela dit, je ne manquerai pas, moi aussi, de me pencher sur la question de la dignité humaine quand ils rentreront en campagne pour quémander des voix.

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