Pierre La Police
Publié le 18/12/2015

All night long


Dessinateur culte, hors-la-loi et iconoclaste, Pierre La Police dissémine ses images dans les médias, presse et télévision depuis la fin des années 80. Il expose régulièrement son travail dans des galeries et institutions en France et à l’étranger et il est l’auteur d’une vingtaine de livres (éditions Cornélius, éditions Item…).

Son site : http://www.pierrelapolice.com/

 

Partager ce billet :

Tous les billets du dossier

À voir aussi

Le 19 septembre 2015 à 08:45

Les interfaces

Les progrès du futur #2

Pendant toute la fin du XXe et le début du XXIe siècle, on fit d’important progrès dans la communication avec l’ordinateur. Les débuts historiques s’étaient faits avec seulement l’écran et le clavier. Puis on inventa les fenêtres et la souris. Plus tard vint le capteur de mouvement, grande contribution du jeu vidéo à l’informatique généraliste. Vers 2010-2020, les écrans devinrent tactiles, puis pliants, puis holographiques. On put enfin travailler debout en agitant les bras, comme Tom Cruise. Ce fut la période dite « windmill ». On vit le reflux des grandes épidémies liées au travail sédentaire, obésité et troubles musculo-squelettiques. Cela contribua à résoudre une partie du déficit budgétaire des pays riches. En revanche, les fractures de la main devinrent fréquentes. Pendant ce temps, la communication entre humains stagnait. On s’était très longtemps satisfait de la parole, fluide mais fugitive. L’écriture avait rendu possible l’accumulation des connaissances et le progrès technologique. Mais elle était lente. L’informatique, le réseau et les terminaux mobiles mirent un peu de réactivité dans tout ça. Cela dit, seul l’implant cérébral libéra véritablement la communication. Il devint possible de partager instantanément ses idées et ses impressions. On vit l’apparition de l’utopie fusionniste, qui prévoyait l’harmonie de l’espèce, sur la base d’une compréhension profonde et totale de tous les individus. Alors quelqu’un eut l’idée de connecter son implant au réseau. Ce fut la naissance du cybiocerveau planétaire.

Le 14 avril 2015 à 07:41

Trop honte de son nouveau né, il photoshope les 317 photos de son enfant

C’est un père rongé par la culpabilité. Thomas Renaud, 35 ans, vient d’avoir son premier enfant, un garçon, il y a quelques jours à peine. Alors que tout s’est déroulé comme prévu et qu’il devrait être aux anges, Thomas est en proie à un impressionnant sentiment de honte à l’égard de son fils, Baptiste. Ce qui devait commencer comme une paternité pleine d’amour et de bienveillance a été très vite vicié par l’embarras et la gêne quand Thomas a fait preuve d’une lucidité inattendue sur la qualité physique de son fils. Le tout jeune papa s’est alors lancé dans une course contre la montre en photoshopant l’intégralité des photos prises de son enfant pour tenter de cacher au monde entier le véritable visage de celui qu’il dit « aimer plus que tout». Un cas rare « Je sais pas comment font les autres pères mais moi je peux pas me voiler la face sur mon fils. Je l’aime mais il est moche et j’en ai honte…profondément », nous murmure Thomas pour ne pas réveiller son fils qui dort paisiblement dans la chambre à côté du salon. Les traits tirés et des cernes qui s’agrandissent à vue d’œil, l’architecte de 35 ans n’a pas dormi depuis deux jours à force de retoucher 24 heures sur 24 les plus de 300 clichés sur lesquels figurent son fils au physique « disgracieux comme un furet sous stéroïdes » selon les mots de Thomas. Comment peut-on en arriver là ? Pour ce nouveau père, cela s’est joué très vite : « Passée l’euphorie de la naissance et du sacre de la vie, je me suis petit à petit rendu compte qu’il était objectivement pas si joli que ça. Sa tête est bizarre. On dirait un croisement entre un alien et un devant de Ford Escort. Et puis c’est apparu comme une évidence : mon fils est moche et je ne pouvais le montrer aux yeux du monde sous cette apparence. » Thomas, avec l’accord de la mère, refuse alors toute visite, par honte. Mais le mal est fait, comme le font la plupart des parents, le couple a d’ores et déjà effectué de nombreuses photos de leur fils. Soit autant de preuves de la disgrâce visuelle de ce dernier. Instinct paternel ou simple conscience morale, Thomas prend alors les choses en main : « J’ai décidé de retoucher une à une toutes les photos de Baptiste. J’ai acheté Photoshop pour les nuls et je me suis attelé à l’ouvrage. J’en suis à 243 clichés retouchés. Au rythme de 45 minutes par photo j’espère terminer d’ici 3 jours, si je tiens jusque-là. » Un amour évident malgré tout Quand on évoque la possibilité de tout simplement supprimer ces photos compromettantes, Thomas se met en colère et réaffirme de vive voix l’amour qu’il porte à sa progéniture : « Je ne peux pas supprimer son existence. Je veux juste la rendre plus belle. Si j’avais le choix entre lui et un autre enfant je le garderais lui, mais je me précipiterais peut-être moins sur lui avec mon Canon 5D pour le mitrailler dans tous les sens », nous assure t-il avant de retourner frénétiquement sur Photoshop. Le Gorafi Illustration: Istock / UygarGeographic

Le 20 septembre 2014 à 08:38

Conseil d'orientation

Pousse bouton. Thaumaturge. Gratte copie. Répondeur automatique. Promeneur de chien. Torche marmot. Panse plaie. Mange merde. Gardien du non. Vigile pirate. Voleur d'enfant. Arracheur de dent(s). Souillure de drap. Déclencheur d'alerte. Veilleur de nuit. Veilleur de jour. Souteneur de thèse. Comburant. Procédurier. Rouleur de gras. Agent d'ambiance. Pisse-vinaigre. Plagiste. Masturbateur. Petite mainterchangeable. Animal de foire. Pousse caddie. Mégère de moins de cinquante ans. Huissier de justice. Commis fier de police. Arab'du coin. Lampiste. Esthéticienne trépaneuse. Président d'association loi 1901. Garde chiourme. Délateur officiel. Montreur d'ours. Dresseur d'enfant. Rat d'hôtel. Déclencheur d'achat. Traîne savate. Thanatopracteur. Écrivain pudique. Masseuse thaïlandaise. Gendarmette. Colleuse d'ongles. Paysagiste péagiste. Conseiller technique. Blanchisseur de dents. Amaigrisseur de gros. Faux prophète. Peintre au mètre. Marabout. Grue de chantier. Assistant d'assisté. Stagiaire perpétuel. Père Noël en décembre. Plongeur en bassin de vingt cinq mètres. Importateur. Escort girl. Ventre mou. Chefaillon. Dresseur de rat. Empêcheur de tourner rond ou mal. Molosoïde. Truquiste. Tueur sans gages. Équarrisseur de chèvres. Obsédé sexuel. Graveur de plaque. Pion à vie. Designer de god. Opérateur tertiaire. Improductif réel. Panel qualitatif. Chef de produit. Presse purée. Journaliste. Tire jus. Chasseur de pétouille(s). Contrôleur. Racoleur de pigeons. Cible. Colleur d'affiche. Accordeur de piano. Témoins de Jéhovah. Technicien de surface. Saucier. Nez. Trafiquant de drogue. Bignole. Vendeur de sang. Faussaire. Moucheuse de frère et de chandelle. Avocat pas d'affaire. Banque du sperme. Mickey dans un attrape couillon clôturé. Dame pipi. Vendeur d'armes. Evêque. Trafiqueur d'influence. Coiffeuse. Dresseur de blanc bec. Bourrique. Bouc émissaire. Footballeur. Plombier. Fleuriste. Caissier. Mécaniqu'auto. Habilleuse. Gogo danseur. Pas clerc de notaire. Ambassadrice Avon. Rabbin. Videuse de truite. Réducteur de tête. Gentil Organisateur. Traiteur de déchet. Casseur. Chair à canon. Charcutier traiteur. Ténor ou Soprano. Joconde pour touriste. Coach. Siffleuse de flûte. Doublure. Employé de banque. Guide touristique. Chauffeur livreur. Pâtissier. Sans domicile fixe. Tirailleur. Pistachier. Gourou. Nageuse. Enfant de la balle. Balle d'enfant. Parent terrible. Enfant terreur. Catcheur. Mère Théresa. Inséminateur bovin. Opticien. Inspecteur des travaux finis. Pousse bouchon. Faire valoir. Pécheresse. Hooligan. Croupier. Gratte papier. Mâche buvard. Torche nez. Penseur de Rodin. Gardien de cimetière. Cimetière de gardien. Pirate informatique. Moniteur. Monte en l'air. Joueur de poker. Fumeuse invétérée. Gratte pied. Pianiste de bar. Masseur thaïlandais. Bison futé. Porte clés. Gnafron de Guignol. Guignol soi-même. Harangueur de rue. Faux cul. Guide touristique bilingue. Objet sexuel. Faux témoin. Veilleur de jour. Traîne con. Sage femme. Plaideur. Mère Noël de strip-tease en boîte. Thermomètre. Pousse-pousse. Recordman de quelconque. Aquarelliste. Moine copiste. Animateur sociocu. Répondeur téléphonique. Cableur. Pète couille. Pense bête. Pèse lettre. Mange poussière. Gardien de musée. Muse de gardien. Voleur de sac. Arrache cœur. Tripier volailler. Croque mort. Tumeur. Déclencheur d'alerte. Night. Veilleur de mort. Souteneur de thèse. Combustible. Procédurier. Proctologue. Procureur. Agent d'accueil. Vinaigrier. Proviseur. Plaquiste. Chauffeur de pied. Fort des Halles. Pousse-crotte dit aussi Bousier. Harpie. Rabibocheur de couple. Lusophone. Laborantin. Assistante sociale. Garde barrière. Dernier rempart Regarde derrière. Délateur officieux. Montreur de z'gueg. Hardeur. Tenancier. Producteur. Reproducteur. Choufeur. Photocopieur. Homme de paille. Copieur. Ramasse copie. Presse bouton. Dresseur de fauves. Gaveur d'oie. Cornac. Cuisto. Eleveur. Masseur thaïlandais. Colleuse d'ongles. Chef de rayon. Gastro-entérologue. Blanchisseur d'argent. Obèse. Égoutier. Staffeur. Grue. Assistant stagiaire. Stagiaire. Guide touristique trilingue. Imam. Plongeur. Explorateur. Escort boy. Dresseur de foule(s). Sondeur. Flic. Cryptozoologue. Créateur de rumeurs. Irresponsable de service. Média planeur. Attaché de fesse. Tic et Tac pour cochon de payant. Plaquiste. Vénus de Milo. Compteur. Tailleur de pierre. Bonze. Conducteur de grue. Mécanicien naviguant. Bagagiste. Éclusier. Clitoridienne. Cadreur. Exécuteur testamentaire. Censeur. Pigeon. Potiche. Prêcheur. Hôtesse de l'air. Pêcheur au gros. Schizophrène. Maton. Réveil matin. Balayeur de rue. Intermittent. Mi temps. Mitron. Quart de temps. Trafiquant d'organes. Coq de combat. Pigeon voyageur. Conseiller d'orientation. Voilà ton avenir.

Le 16 octobre 2014 à 14:39

A plus d'un titre

Clémentine Mélois aime les livres et son histoire d'amour avec eux franchit une nouvelle étape : elle en publie un ! Ses petits bijoux d'humour et d'esprit, couvertures détournées, pieds de nez érudits et facétieux, ont déjà fait un tabac sur la Toile, et vous avez pu en découvrir quelques uns ici-même. Clémentine Mélois aime la culture, ou la Culture, comme vous préférez, la Culture majuscule, la sous-culture, la pop culture, toutes les cultures au sens même du végétal, ce qui grandit, se développe, croît et offre ses fleurs à qui veut bien les recevoir. Clémentine Mélois sait recevoir, justement, et elle accueille à la table (des matières) de son livre tous les auteurs qu'elle aime. Elle reçoit sans chichis mais avec une grande délicatesse les écrivains les plus académiques, les plus classiques et leur propose de partager un moment avec ses autres héros, ceux de la culture populaire, de la variétoche ou des nanars cinématographiques. Clémentine Mélois n'aime pas les chapelles et elle aime tellement ses amis qu'elle se dit que même s'ils ne sont pas du « même monde », il n'y aucune raison que François Valéry ne puisse pas s'entendre avec Paul Valéry, aucune raison que Rambo et Rimbaud ne se trouvent pas des points communs autour d'un verre. Un Fernet-Branca par exemple. Avec ses Cent titres, Clémentine Mélois nous redonne des envies de livres, d'encre, d'odeur et de grain de papier. Et ça tombe bien parce que son livre est vraiment un livre. Généreux et drôle, cultivé et potache, ludique et réjouissant. Un livre qui lui ressemble. Et nous, on l'aime. A plus d'un titre.   Clémentine Mélois, Cent titres, Grasset, parution le 22 octobre, préface de Jacques Roubaud, 224 pages, 10 € Du 24 Octobre à la fin novembre, venez découvrir l'exposition Clémentine Mélois à la librairie le Rond-Point des Livres. Rendez-vous le 24 à partir de 19h pour un vernissage pas comme les autres !    

Le 8 avril 2013 à 14:23

Wilfred

6 avril 2013

Cher Wilfred de Bruijn. Dans la nuit du 6 avril 2013, tu prétends avoir été agressé dans le 19e arrondissement de Paris par des « soi-disants » homophobes qui te seraient tombés dessus  – genre – parce que tu marchais innocemment avec la main de ton amant dans la tienne. Balivernes ! Wilfred, tu n'as pas été agressé par des homophobes. Non. Plus que par des homophobes, tu as été agressé par LA France, rien que ça : une France rassemblée et solidaire comme elle dit, une France fière de ses origines, de son histoire, de ses traditions et surtout désireuse de défendre les familles et plus particulièrement les petits enfants innocents qui n'ont rien demandé à personne, encore moins à ce qu'on les défende de quoi que ce soit ni qu'on parle à leur place. Parce que c'est important les enfants. On ne peut rien rétorquer à ça et c'est implacable comme argument, les enfants. Tu as été agressé par une France qui n'a rien d'homophobe parce qu'elle a toujours à ses côtés un meilleur pote pédé bien comme il faut qui lui suffit amplement à la crédibiliser en tant que non-homophobe (tout comme elle a un meilleur ami noir, un meilleur ami arabe, un meilleur ami juif qui lui suffisent à être respectivement considérée comme non-raciste et non-antisémite). Tu as été agressé par une France qui aime les homos parce que c'est joli et tendance, mais qui les juge « un peu » contre-nature quand même, faut pas pousser, une France qui pense que le couple et donc le mariage ne se définiront jamais qu'au travers de la procréation (l'amour ou bien tout simplement le droit, il s'agit d'autre chose). Wilfred, tu as été agressé par une France qui est persuadée qu'autoriser le mariage entre homos, c'est la porte ouverte à la pédophilie, la zoophilie, et à des accidents nucléaires sans précédents dans les quatre coins du monde. Tu as été agressé par une France catholique mais pas que, une France de droite mais pas que, une France riche mais pas que : tu as été agressé par la France. Point. Par nous tous. Et surtout par moi. Je t'ai agressé. Je suis de fait cette France qui met des serre-têtes mais qui ne doit pas être résumée à cela parce que ce serait caricatural, je suis cette France responsable qui passe son temps à te juger, cette France qui te regarde d'un drôle d'air dans le métro, les bus, parce que parfois, tu parles un peu trop haut, un peu trop aigu, avec un peu trop de ce rien dans la hanche ou bien avec un peu trop de rien du tout. Je suis cette France qui te crache dessus, qui te montre du doigt et te traite comme un chien mais qui n'est pas homophobe, non, cette France qui manifeste pour qu'on t'enlève des droits là où généralement le reste du monde manifeste pour en acquérir. Tu as été agressé par cette France : je suis cette France de traditions, cette France de gamins que l'on fout à la porte parce que différents, cette France qui aime les homos mais n'aime pas les gays ou bien encore cette France qui aime les homos mais chez les autres ou bien encore dans les films de Ang Lee avec les jolis paysages et les jolis chevaux. Tu as été agressé par cette France de haine Wilfred de Bruijn, pas par des homophobes, parce que la France n'est pas homophobe, ça non. Je suis celui qui t'as agressé. Je suis celui qui t'as ouvert la lèvre, celui qui t'a fait pisser le sang sur le trottoir. On m'a forcé de ce fait à l'être. Je suis ton agresseur. Nous le sommes tous. Nous le sommes tous. Nous ne pouvons échapper à cela lorsque nous te regardons droit dans les yeux, Wilfred de Bruijn.

Le 6 juillet 2015 à 09:00

Transpire en pire

Pubologie pour tous

Ecrire sur le sexisme dans la pub est synonyme d’embarras du choix. A la recherche de la nouvelle star de la pub nauséabonde, j’ai bien sûr tout de suite pensé à cette marque de déodorants et gels douche. Celle qui fait, depuis des années, se pâmer des femmes sublimes sur le chemin d’hommes banals qui ont eu la bonne idée de ne pas acheter un déodorant de marque distributeur. Mais je me suis dit, fair play, « Non, c’est trop facile ». Mais c’est ça, en fait qui est frappant. C’est vraiment trop facile. De sortir quasiment tous les ans une nouvelle campagne plus machiste que la précédente sans provoquer de scandale. De faire croire que le produit contiendrait un ingrédient miracle, qui transformerait toute femme en bête assoiffée de sexe. C’est entré dans les esprits. Parce que, dans la pub, on n’est pas bête. On sait qu’il ne vaut mieux pas balancer dès le début les poules en bikini. On y est allé progressivement au fil du temps, de moins en moins dans la suggestion et de plus en plus droit au but. Ah d’ailleurs, à propos de but, voici leur campagne durant la dernière Coupe du Monde. Qui donne l’impression de faire la promotion d’un service de chat par SMS surtaxés plutôt que d’un gel douche.Et où l’on véhicule, hop, en passant, l’idée si naturelle que, pendant que Monsieur regarde le foot, Madame n’a rien d’autre à faire que de se languir de lui. Madame est d’ailleurs tellement abandonnée et troublée qu’elle en a oublié de mettre un soutien-gorge.   La Coupe du Monde passée, il a fallu se remettre au travail pour faire une nouvelle campagne. Et là, un petit génie s’est rendu compte, entre deux streaming pornos dans son bureau, que la marque vend des produits qui rendent propre… mais aussi sale. Propre, sale, vous comprenez ? Wouhou, mec, on tient une idée là ! Et ça donne ça. Un spot où des baigneuses en chaleur sont suspendues au moindre mouvement d’un homme qui se douche. Avec cette brillante signature : En version française : plus t’es clean, moins elles le sont. Tout un programme. On notera que la demoiselle a remis son haut de maillot pour ne pas faire trop allumeuse. Voilà ce qu’il faut en conclure. Messieurs, pour séduire (les femmes hein, qui voudriez-vous séduire d’autre ?), plus besoin d’être charmant, drôle, sensible, intelligent et toutes ces âneries. Lavez-vous. Sexisme ? Non, hygiène.

Le 25 janvier 2012 à 08:09
Tous nos invités
Tous les dossiers

derniers podcasts

je m'abonne :   
Kader Aoun et des stand-uppers : "Je n'abandonnerai jamais la banlieue"
Live • 23/03/2019
Tania de Montaigne : L'Assignation
Live • 07/02/2019
Florence Aubenas au grand oral désopilant du Barreau de Paris
Live • 07/02/2019
Eric Vuillard en conversation avec Pierre Assouline
Live • 13/02/2018
Tobie Nathan : Le Parlement des dieux
Live • 13/02/2018
Tous les podcasts

ventscontraires sur Youtube

Découvrez la chaîne
La revue en ligne du Rond-Point
Auteurs maison   Vedettes etc.   Confs & Perfs   Archives   Tous les chroniqueurs
Les vidéos   Les sons   Les images   Les textes  Nous contacter   Presse
ventscontraires.net, revue en ligne, vous est proposée par le Théâtre du Rond-Point.
Site administré par
© 2014 - CC.Communication