Stéphane Trapier
Publié le 23/12/2015

Buffet à volonté


Né le 15 juillet 1790, Stéphane Trapier a toujours raté les rendez-vous de l’histoire. Ancien avant-centre de l’équipe de France, il n’a jamais gagné la coupe du Monde. Il collabore à Fluide Glacial (après le départ de Gotlib), au Monde (sans jamais croiser Beuve-Méry) ou encore à Télérama (dès la retraite de Jean-Claude Bourret). Il a illustré deux ouvrages de Jean-Michel Ribes, et son Rond-Point. Il ne connait pas personnellement Henri Guaino. 

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Le 17 mai 2011 à 13:14

Vendredi, dix heures du matin...

Lettre retrouvée de Victor Hugo

Ma petite Eponine,   J’ai bien reçu ta lettre de mercredi. Malheureusement, je ne puis accéder à ta requête. Je sais que tu aimes ce Marius au sourire si doux, mais je ne veux pas changer la fin de mon roman. Ce n’est pas toi qu’il va épouser, mais la douce Cosette. Je puis maintenant te l’avouer, j’ai créé ton personnage parce que je trouvais Cosette un peu trop sage pour être vraiment intéressante. Comme nous en étions convenus, ton contrat prendra fin rue de la Chanvrerie, sur la barricade, le cinq juin. Mais c’est une belle mort, sais-tu ? Tu donneras ta vie pour Marius, et tu rendras ton dernier soupir dans ses bras, en lui avouant tes sentiments. Une amoureuse comme toi peut-elle rêver plus doux trépas ? Que reste-t-il de la vie, excepté d’avoir aimé ? Comme je t’envie, et comme je désirerais mourir ainsi, en sauvant ma Juliette bien-aimée ! Ta lettre me laisse entendre que, ta prestation terminée, tu te retrouveras sans ressources. Rassure-toi, mon enfant, j’y ai songé. Il ne sera pas dit que je te laisse ainsi dans la gène. Aussi, va trouver Flaubert de ma part, il aura une place pour toi dans son Salammbô, qui se déroule à Carthage. Je le sais, c’est bien loin, Carthage, mais c’est beau. Et ne dit-on pas que les voyages forment la jeunesse ? Ne me remercie pas, c’est normal, n’es-tu pas un peu comme ma fille ? Je dois te laisser maintenant, ma petite Eponine, car Juliette m’attend, et ce que femme veut… Je te serre dans mes bras, Ton dévoué, Victor H.Illustration : Hugo par Mérimée

Le 5 décembre 2012 à 13:34

La mouette rieuse

La chroicocephalus ridibundus, plus connue sous l’appellation de mouette rieuse tire son nom de ses cris éraillés, sortes de hennissements à timbre ricanant.   La Mouette rieuse fréquente les lacs, les plages en été, les étangs côtiers et certaines boîtes de nuit du marais poitevin.   La mouette rieuse possède une bonne vue, une bonne ouïe, mais un nom difficile à porter. Native d’un milieu social modeste et issue de la migration, la mouette rieuse appartient à la famille des Laridés, qui lui vaut encore quelques noms d’oiseaux face auxquels elle n’a de cesse de gwêler.   Les relations qui unissent les mouettes rieuses au sein d'un même groupe sont complexes, la mouette rieuse est profondément alcoolique de même qu’il existe des couples homosexuels mâles chez la mouette, qui d’après les dernières études éthologiques concerneraient vingt pour cent d’entre eux.   On relève alors chez ces derniers les mêmes comportements de cour habituellement observés dans les couples hétérosexuels. Les deux mâles construisent un nid ensemble et s’acquittent conjointement de la taxe foncière au même titre que n’importe quel autre couple de mouette rieuse.   Lorsqu’arrive la saison de reproduction, soit à peu près à chaque dernière pluie, il arrive que certains parents abandonnent leurs œufs. Une aubaine pour les couples homosexuels qui vont alors les couver sous leurs ailes et porter toute leur attention pour le bien du petit à naître. Sans le savoir, ce petit dernier connaîtra une vie bien plus heureuse et épanouie auprès de ses pairs plutôt qu’auprès de ses véritables parents, qui sitôt leur coup tiré et complètement éméchés se prenaient déjà le bec le long de la rade de Brest.   Il fut un temps où les petites mouettes rieuses élevées par des parents mouettes du même sexe eurent à subir quelques moqueries dans les bassins de récréation. Moqueries propres à la mouette rieuse, comme le furent à une autre époque celles à l’encontre des mouettes rieuses nées de parents qui n’étaient pas mariés ou un peu plus tard encore à l’encontre des mouettes rieuses élevées par des parents divorcés. C’est dire si la vie d’une mouette rieuse n’a pas toujours été aussi rose que celle de ses cousins flamands.   Malgré la pluie, ce temps là est révolu. La mouette rieuse se moque aujourd’hui davantage d’autrui à commencer par ces bipèdes qui s’agitent actuellement en dessous de leurs têtes, suffisamment bêtes pour penser que l’homosexualité est contre nature et plus dangereuse encore pour l’humanité que la fabrication d’armes de guerre.

Le 20 novembre 2011 à 09:08
Le 7 octobre 2012 à 10:31
Le 17 mars 2013 à 08:51

Chronique du retour en France

A bord du vol Addis-Abeba - Paris

« Mesdames-Messieurs-bonjour, dans quelques instants nous commencerons notre descente vers Paris-Charles de Gaulle, où nous devrions atteindre notre point de stationnement d’ici une dizaine de minutes. Veuillez redresser votre siège, plier votre tablette et attacher vos ceintures en vue de notre proche atterrissage. A l’arrivée le temps est couvert et la température extérieure est de six degrés… [silence] C’est l’hiver, quoi. Il a neigé y a pas longtemps mais ça n’a pas tenu. [silence]. Dommage, c’était sympa ces batailles de boules de neige dans la rue. Mes enfants étaient tout jouasses. Hum. [silence] Je ne sais pas depuis quand vous étiez partis mais vous trouverez peut-être que ça n’a pas beaucoup changé depuis que vous avez quitté la capitale. Paris est Paris ; on y galope après le temps pour se sentir moins fragile ; les transports en commun charrient chaque jour des tonnelées de travailleurs maussades habillés de gris, de beige et de bleu marine, absorbés dans leurs téléphones et casqués pour la plupart, oublieux du monde qui les entoure au point qu’il faut les tirer par la manche pour asseoir une vieille dame ou monter une poussette dans les escaliers. Le bruit médiatique est toujours aussi assourdissant mais on s’y retrouve finalement assez vite ; les uns répètent ce que racontent les autres, Cosmo parle de fesse, l’Equipe de la Ligue 1, Le Point est à droite, Libé à gauche, le Fig à Dassault et le Canard à personne, vous ne serez pas dépaysés. Vous allez peut-être aussi retrouver l’abondance incroyable des supermarchés d’ici , les vingt marques de papier toilette entre lesquelles il faut choisir ; celui-ci rose à pois verts mais celui-là doté d’une Ouverture Facile, ce troisième Extra-Doux et ce dernier tout en haut moins onéreux mais à tête de papier de verre… Ca prend un petit moment mais on s’y fait, vous verrez. Et puis j’espère que vous avez déjà un appart où dormir parce qu’en ce moment c’est presque impossible si vous n’avez pas deux CDI, trois garants et un compte en Suisse (ou un oncle acteur en Belgique, ha ha) ; bref si vous n’avez pas de quoi acheter l’immeuble et – ah – une petite seconde, on m’appelle, je suis à vous tout de suite *bip*. *bip* excusez-moi, il fallait que je réponde, c’était les gars de la tour de contrôle qui m’appelaient. Ils me trouvent un peu trop négatif. Ils ont raison, je me suis laissé emporter. Au fond Paris vaut bien Addis Abeba, ou Hanoi, ou Oulan Bator pour autant que je sache. C’est juste que ça va peut-être vous faire bizarre de rentrer. Ce n’est pas que la ville soit si dure à vivre, non ; c’est plutôt que vous ne serez plus ailleurs. Vous verrez, ça secoue un peu. Enfin vous trouverez bien aussi de quoi vous remonter le moral, hein, je ne me fais pas de souci pour vous, attendez, je sors mon Pariscope, ah, y a Morel qui joue à la Pépinière, j’adore ses pièces ; y a plein de conférences gratuites à la BNF et des concerts en pagaille un peu partout, tiens, il y a Akalé Wubé qui joue bientôt, c’est du son éthiopien, ça ; et puis vous pouvez aller boire du thé à la menthe à la Grande Mosquée si ça ne choque pas votre orthodoxie, il est super bon, bref il y a plein de trucs à faire si vous savez prendre le temps. C’est pas rassurant, ça ? Allez Mesdames, allez Messieurs, souriez, Paris n’a pas changé mais Paris vaut le coup quand même ; il y a la place des Vosges et l’Opéra, Belleville, le Jardin des Plantes et les troquets de Pigalle, les bourdons tibétains fossilisés de la Piazza Beaubourg, le canal Saint-Martin, tous les gens mélangés, la ville humide et froide recolonisée par la vraie vie vivante et l’espoir du printemps. Mais je parle, je parle, voilà la piste qui approche et je n’ai toujours pas sorti les roues. Allez, on atterrit. Dernier virage, hop-là, désarmement des toboggans, pouf-pouf, voilà, le contrôle au frontières vous attend avec le sourire. Enfin, peut-être. Allez, Mesdames-Messieurs, bonne journée, n’oubliez pas que le monde est vaste et qu’il fait plutôt bon y vivre. Bon séjour à Paris, bonne route à vous,  A bientôt. »

Le 31 mai 2011 à 12:00

«Je dois le confesser, le sujet était tellement tabou que nous n'avions pas osé mettre dans le programme la fin de la retraite à 60 ans »

François Fillon, conseil national UMP, 28 mai 2011

Un doigt d’honneur dans un gant de soie : cet aveu du premier ministre est injustement passé inaperçu. Il est assez rare qu’un politique en activité explique de la sorte à ses concitoyens comment ils ont été délibérément berlurés –  sur d’autres sites moins bien tenus que Ventscontraires on filerait une métaphore plus  osée–, en l’espèce une réforme des retraites qui prendra date comme un chef d’œuvre de non-promesse de campagne présidentielle, scrupuleusement respectée. Alors que se profile le terme des quinquennats respectifs de MM. Fillon à Matignon et Sarkozy à l’Elysée, il est légitime de se demander s’ils en ont encore en stock, de ces idées trop inflammables pour être laissées à portée d’infantiles électeurs. Néanmoins, au cours des dix mois à venir, un missile furtif de taille comparable, semble difficile à propulser. Même  s’il ne faut jurer de rien,  les esprits devraient plutôt déjà se tourner vers la prochaine campagne du président sortant en se livrant au jeu spéculatif : mais qu’est-ce qu’il peut bien nous cacher ? Pour pimenter, il n’est pas interdit d’étendre à ses concurrents l’exploration de cette autre dimension de la politique. Auquel cas la campagne prendrait des allures  de combat virtuel façon console Wii où, sans bouger de son salon, on débusque le félon. Ne resterait plus qu’à installer l’application vote en ligne. On y vient.

Le 12 septembre 2012 à 08:39

Nanar se barre

Après le réjouissant Intouchables, Nanar se barre sera-t-il le film français le plus vu et commenté au monde ? L'histoire, tirée de la vraie vie qui inspire tant les producteurs de cinéma, se résume ainsi : Nanar, cochon replet, en a marre de donner du gras à son pays, la France. Donc il se barre. Pas loin, car Nanar n'est pas le genre à se salir la couenne dans un ashram avec des cochons pouilleux. Nanar se tire en Belgique. Là-bas, l'herbe n'est pas plus verte (quoique niveau pluviométrie la Belgique en impose) mais Nanar peut garder son lard, ce qui, pour un goret, est le pied (de cochon). Vous protestez que ce film ne vaut pas rillette, que ces porcs de scénaristes ne se sont pas foulé le groin. N'oubliez pas que ce sont les ficelles (de saucisson) les plus grosses qui se révèlent les plus solides. D'autant que Nanar garde sous les pattes des rebondissements aussi tordus que sa queue en tire-bouchon. Certes, il part s'aérer le jambon en Belgique mais en fait c'est juste pour s'en payer une tranche, car le meilleur de lui-même, à savoir son filet mignon, reste en France, au chaud à l'hôtel des Impôts. Du moins c'est ce qu'il déclare, et on n'a aucune raison de ne pas le croire, non ? S'il nous mentait, ça voudrait dire : primo, qu'il nous prend pour des veaux et deuzio, que derrière ce cochon rose se cache un requin blanc. Et ça, vraiment, ce ne serait pas crédible. Nanar en Terminator, et puis quoi encore ? Pourquoi pas la Graisse en faillite, tant qu'on y est ?

Le 17 novembre 2011 à 09:55

Balzac et le Baron Cerveau

Histoires d'os 21

« Cuvier n’est-il pas le plus grand poète de notre siècle ? Lord Byron a bien reproduit par des mots quelques agitations morales ; mais notre immortel naturaliste a reconstruit des mondes avec des os blanchis, a rebâti comme Cadmos des cités avec des dents, a repeuplé mille forêts de tous les mystères de la zoologie avec quelques fragments de houille, a retrouvé des populations de géants dans le pied d’un mammouth ».   En 1831, Balzac écrivait ces propos élogieux dans La peau de chagrin et son intérêt pour la nouvelle science paléontologique et les pionniers de son époque ne devait jamais se démentir même si quelques années plus tard, il devait se détourner de cette ancienne admiration et tourner en ridicule son grand poéte d’hier. Dans sa nouvelle satirique "Guide-âne à l’usage des animaux qui veulent parvenir aux honneurs", il l’affublait ainsi du titre de Baron Cerveau et le traitait d’habile faiseur de nomenclatures.   Pourtant, il ne faut pas imaginer que l’auteur de La Comédie Humaine avait soudain sombré dans une inexplicable versatilité. Très instruit de la querelle qui opposait Georges Cuvier, ténor de la science officielle, chef de file des anti-transformistes et Geoffroy Saint Hilaire sur la question de l’unicité du plan organique animal, il avait fait le choix de prendre le parti de ce dernier. Et c’est avec un égal enthousiasme qu’il écrivait à son propos: « La proclamation et le soutien de ce système, en harmonie d'ailleurs avec les idées que nous nous faisons de la puissance divine, sera l'éternel honneur de Geoffroy Saint-Hilaire, le vainqueur de Cuvier sur ce point de la haute science, et dont le triomphe a été salué par le dernier article qu'écrivit le grand Goethe.»   Cuvier et Saint Hilaire : Lord Byron contre Goethe ?

Le 10 février 2012 à 08:51

Les requêtes du Graal

Ventscontraires.net répond à toutes vos questions

Les statistiques de fréquentation de ventscontraires.net sont une source inépuisable d'émerveillement. Outre la fidélité grandissante des aficionados de la revue (merci à vous), on découvre que bon nombre d'internautes sont arrivés sur le site par le biais de recherches Internet pour le moins... saugrenues.   Parmi les requêtes les plus improbables du mois dernier, nous vous avons préparé une petite sélection et nous sommes efforcés de répondre à quelques unes des questions que vous vous posez.   Un internaute s'interroge en ces termes « Angela Merkel a qu'une jambe ? ». Au départ, cette question nous a fait sourire mais en cherchant dans google images, il nous est apparu que très peu de photos représentent la chancelière allemande en pied. En creusant un peu plus, nous avons même découvert ce cliché. Nous ne savons rien de son authenticité mais avouez qu'il est troublant.     Au lecteur curieux de connaître la date de la « fête de Pierre Notte », nous pouvons tout de go répondre que la Saint Pierre se fête le 22 février et le 29 juin. Si vous souhaitez lui adresser vos vœux, n'hésitez pas à contacter la rédaction qui lui transmettra.   Un autre internaute souhaiterait savoir « de qui Gaspard Proust est le fils ». Cette émouvante photo d'époque semble apporter un premier élément de réponse.     Au taxidermistophile qui recherchait une image de « girafe mal empaillée », nous pouvez suggérer de jeter un œil sur cette page qui recense une série d'animaux salement naturalisés. Et s'il se ravise et préfère désormais découvrir des girafes si magnifiquement empaillées qu'elles semblent vivantes, nous l'invitons à découvrir l'oeuvre de la nouvelle icône de l'empaillage made in USA, Chuck Testa.    

Le 3 juin 2012 à 09:02

Silence, les joueurs sont prêts

Une virgule en terre battue, par arpenteur, out depuis 1971

Roland Garros n’est pas n’importe quel aviateur mort : il a été champion interscolaire de cyclisme en 1906. C’est dire combien il était doué, puisqu’à cette époque le dopage n’existait pas. Raison pour laquelle, sans doute, on a baptisé un stade de tennis parisien à son nom. A moins que ce ne soit une conséquence du goût hexagonal prononcé de donner aux choses le nom de personnes mortes : une Poubelle, la Bibliothèque François Mitterrand, la Place du Général de Gaulle, le Boulevard Voltaire, le Vestiaire Zinédine Zidane, ou autres Ecole de Journalisme Jean-Pierre Pernaud… Dans le stade Roland Garros, des gens en short se passent une petite balle jaune, mais personne ne veux la garder, car « c’est trop non, fallait pas, vraiment… », et ce pendant des heures en disant « tenez », « mais non, tenez » d’où l’origine du nom de ce sport (si, si). A Paris, cette inhabituelle et pour le moins étrange politesse, n’est pas sans fasciner les foules, peu coutumières d’une telle prévoyance envers son prochain. Alors les parisiens, après s’être bousculés dans le métro et insultés dans la file d’attente, s’installent autour des joueurs, et les regardent avec admiration, dans un silence religieux en secouant la tête de gauche à droite, et de droite à gauche pour les plus audacieux. Arbitre compris. Un tel succès ne pouvait laisser indifférent les médias, et par conséquent les sponsors. Les joueurs, flairant la bonne affaire, se sont mis à rivaliser d’adresse et de politesse, se renvoyant la balle à qui mieux-mieux, jusqu’à ce que l’un abandonne en serrant la main gluante de sueur de l’autre. Le gagnant s’excuse alors d’avoir gagné, pleure de désolation et loue le talent de son adversaire, qui promet de perdre encore plus élégamment la prochaine fois, devant un public époustouflé. Pour les récompenser d’une telle leçon d’humilité, les organisateurs et les sponsors offrent au vainqueur un gros chèque avec plein de zéros, et celui-ci dit merci. On donne presque le même chèque au perdant, question de fair-play. Et celui-ci dit merci aussi. Puis les joueurs s’en vont ensemble, bras dessus-dessous, en riant. Pour résumer, le tennis est un sport de racket, où il faut éviter les coups de filet… Contrairement au cyclisme qui est un sport de pédale qui fait mal au cul… Mais ça c’est pour le mois de juillet…

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