Nos disques sont rayés
Publié le 14/02/2017

Carte blanche au Bondy Blog : Ecrire ensemble #1


Nos disques sont rayés - quinze jours sur les blocages français

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Autres épisodes :

Avec Nassira El Moaddem (rédactrice en chef), Leïla Khouiel, Ilyes Ramdani, Sarah Ichou, Sabrina Alves, Kozi Pastakia, Kab Niang, Maéva Lahmi, Jonathan Baudoin, Azzedine Marouf, Rouguyata Sall, Victor Mouquet et le public du Théâtre du Rond-Point

Sur la scène du Théâtre du Rond-point, une grande table, autour de laquelle les blogueurs du Bondy Blog sont réunis en conférence de rédaction animée par la rédaction en chef. Le sujet du jour : les quartiers populaires vus par le public du Théâtre du Rond-Point. Quels sont leurs liens avec les quartiers ? S’y rendent-ils ? Qu’y font-ils ? Quel est leur sentiment lorsqu’ils dépassent le périphérique ? Vont-ils dans des zones de non droit comme on entend souvent dans les discours médiatiques ? Ont-ils si peur en y allant ? C’est une conférence de rédaction interactive, en relation avec le public de la soirée, qui sera proposée avec un objectif : la réalisation d’un article à la fin de cette rencontre. Chacun pourra voir l’élaboration du papier en temps réel sur la plateforme du Bondy Blog, de ses premiers mots jusqu’à la recherche du titre, de la photo qui accompagnera le texte et de sa mise en ligne finale.

> l'article du Bondy Blog écrit avec le public du Rond-Point

Enregistré le 31 janvier 2017 salle Topor

Captation et montage Larissa Pignatari, Léo Scalco

Retrouvez sur ventscontraires les podcasts et vidéo des différentes éditions du festival "Nos disques sont rayés". Un festival de mutineries, de rires et de réflexions pour s’élever au-dessus des blocages français – qu’ils soient politiques ou sociétaux, avec la montée des craintes et des extrémismes qui les accompagne.

>Edition #4 février 2020 : Réparer le monde
Quinze jours de débats, performances et conférences pour ouvrir les yeux sur ce que l'avenir climatique nous réserve :épuisement des ressources, déséquilibre climatique, dictature de l’intelligence artificielle... Mais comment négocier l’avenir après l’effondrement général ? On fêtera même la naissance d’une nouvelle science : la collapsologie. Après la fin du monde, on fait quoi ?

>Edition #3 février 2019 : Issue de secours, la périphérie ?
Quinze jours de débats, performances et conférences pour renverser notre vision sur la banlieue, les marges, les « territoires ». Disputes, engueulades et rires salutaires : quand les démocraties vacillent sous le poids des inégalités, il est temps de prendre la parole, de débattre, de sortir des entre-soi. « Acceptons-nous que l’Europe se construise loin de ses citoyens ? Aimons-nous cette France à plusieurs vitesses, l’hypocrisie apartheid et tant de zones oubliées qui ruminent en silence ? » demande l’organisateur Jean-Daniel Magnin, directeur littéraire des lieux. À la veille des élections européennes, le Rond-Point ouvre les issues de secours côté banlieue. Il s’agrandit à tous les publics, aux talents qui débordent, pour un festival citoyen des périféeries urbaines.

>Edition #2 janvier-février 2018
Nos disques rayés plus intimes, ceux qui viennent tourner insidieusement en boucle dans nos têtes et font bégayer de magnifiques mots comme égalité, liberté d’opinion, transparence, justice, laïcité, fraternité, démocratie, mots que nous revendiquons toujours mais qui sont entravés, tenus en laisse, dévoyés de leur élan premier. Ce qui nous révolte et nous accable, nous entraîne dans un monde que nous n’avons pas choisi.

>Edition #1 janvier-février 2017
Notre système politique se mord-il la queue ou peut-il se réformer ? Comment mettre fin à la rengaine des vœux pieux, des discours éventés, du manège des mini-hommes providentiels de plus en plus dévalués à nos yeux, du cercle vicieux dans lequel la Ve République s’est enfermée ?

 

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Le 10 novembre 2014 à 10:10

Plantu : Dessine-moi un scandale !

Caricature, langage sans frontière : Plantu vient le vendredi 28 novembre au Rond-Point, rendez-vous unique en compagnie du plus célèbre des caricaturistes français. Crayon en main, il vous fera découvrir sa méthode de travail, ses personnages et ce subtil « art du slalom » qui lui permet de louvoyer en riant entre fantasmes, interdits et susceptibilités contraires. Ventscontraires – On dit souvent que chaque époque a ses usages propres de la langue. Comment caractérisez-vous notre rapport à la langue aujourd'hui ?Plantu – En tant que dessinateur, je trouve que j'ai la possibilité de dire des choses qu'on ne sait pas, qu'on n'est pas capable de dire par l'écrit ou par la parole, et le dessin est une bonne manière de glisser des sentiments, des propositions ou des opinons dérangeantes. Et si c'est bien amené, on peut faire en sorte que le dessin ne soit pas non plus agressif inutilement, mais il peut suggérer mille choses. Grâce aux rencontres que j'ai faites avec des scientifiques, j'ai appris que finalement le premier jour de notre naissance, les cellules de notre cerveau ne sont pas faites pour comprendre l'écriture ou la lecture. Nos cellules ne s'organisent dans le cerveau qu'à l'âge de 10 ou 11 ans. Par contre, dès notre naissance, nos cellules cérébrales sont déjà faites pour comprendre notre vraie première langue : l'image. – Selon vous, qu'est-ce qui menace la langue et qu'est-ce qui la sauve ?– Ce qui menace la langue, ce serait de ne pas l'utiliser. Je pense que les enfants, les jeunes et les adultes qui n'ont pas eu la chance dans les écoles, les lycées, dans le secondaire ou le primaire, d'apprendre à utiliser le langage de la danse, de la musique, du dessin, de la peinture et du théâtre sont forcément handicapés un jour ou l'autre. Et je trouve regrettable qu'on ait longtemps considéré ces matières comme optionnelles, comme quantité négligeable et secondaires. On pourrait sauver énormément d'enfants qui ne sont pas capables d'utiliser le langage de la parole si on avait la possibilité de leur proposer d'autres outils pour s'exprimer. On pourrait sans doute évacuer énormément de frustrations accumulées qui feraient qu'un jour ou l'autre, ceux qui n'ont pas eu cette chance, se sont renfermés et auraient pu être amenés à déraper sérieusement. C'est pour cela que croire en la musique, en la langue du dessin ou à celle de la danse est un investissement, car même si c'est, au départ, une dépense de la part des autorités, de l'éducation nationale, ou de l'accompagnement social, c'est finalement un investissement rentable car il limite les dégâts. Moi-même, en tant que dessinateur, je dis souvent dans les interviews, que si je n'avais pas fait ce métier, j'aurais peut-être été terroriste. C'est de la provocation, bien entendu, mais, ces frustrations que nous accumulons tous, j'ai la chance de pouvoir les évacuer à travers mes dessins. Et quand mes dessins sont imprimés dans le journal, je me venge un peu et je venge peut-être aussi les autres.  – Quel événement ou quelle rencontre ont façonné votre langue et qu'est-ce qui la nourrit au quotidien ?– Déjà depuis petit, puis par déformation professionnelle, je pense en dessins. C'est ma manière d'accompagner les événements de la vie, du quotidien, les sourires ou les choses graves, d'images qui naissent dans mon regard ou dans mon imagination. Chaque fois que je lis quelque chose que j'ai du mal à comprendre, je suis toujours étonné qu'on n'ait pas pensé à le raconter en dessin. Je me pose la même question devant le mode d'emploi d'un appareil que je viens d'acheter. Et lorsque j'écoute un homme politique, je me dis : «pourquoi il nous raconte tout ça alors qu'il pourrait le dessiner ? » Et je ne supporte pas qu'on dise : « ah, moi, je ne sais pas dessiner. » Quand je joue au jeu Pictionnary, tout le monde pense que je vais gagner, ce qui n'est pas vrai ! Souvent, les personnes qui se croient incapables de dessiner ont des propositions graphiques qui sont  très spontanées et me battent au jeu. Le dessin n'est pas réservé à une élite, c'est un moyen d'expression à la portée de tous.

Le 14 février 2017 à 18:36
Le 23 mars 2019 à 12:18

Kader Aoun et des stand-uppers : "Je n'abandonnerai jamais la banlieue"

Nos disques sont rayés #3 Festival citoyen des "périféeries urbaines"

« Je n’abandonnerai jamais la banlieue », Kader Aoun avec AZ, Merwane B, Lenny Mbunga, Seb Mella. Kader Aoun a grandi dans le 93. Sa mère vit toujours dans le 93. Lui aussi. Mais ils ne sont la périphérie de personne. Ou alors Paris est leur périphérie. C’est vrai qu’il y a une frontière. Kader a beau avoir fait des études, SciencesPo, « il y a une frontière qu’on te met en permanence en travers de la route. » Délit de faciès, on ne passe pas. Pour ouvrir la porte, il faut une rupture, un choc, une forme de violence. Heureusement pour lui ça a été le rire. La dernière porte à laquelle il a essayé de frapper. Le stand-up est un truc très américain avec un énorme public. Celle-là s’est ouverte. Il y a laissé un pied pour garder le passage et a formé plusieurs générations d’artistes. « Je me fous d’où ils viennent, de quel milieu ils sont, dès l’instant que je reconnais un talent. » Mais quand il donne rendez-vous dans Paris à des minots venus de banlieue, des comiques en qui il croit, ils attendent que Kader soit dans le café avant d’entrer. « Ils ne s’autorisent que les chichas à Paris. » Pour lui c’est obsessionnel, il essaie de mélanger les gens, de manière intergénérationnelle aussi. Il fait de la politique tous les jours, avec des blagues.   Programmation Jean-Daniel Magnin pour le festival Nos disques sont rayés, Théâtre du Rond-Point

Le 14 février 2017 à 14:58
Le 13 février 2018 à 14:24

Tobie Nathan : Le Parlement des dieux

Tobie Nathan écoute des migrants depuis quarante-cinq ans. Professeur de psychologie à Paris VIII, il a fondé en 1993 le Centre Georges Devereux, centre universitaire d'aide psychologique aux familles migrantes. Il a publié une quarantaine d’ouvrages, dont Ethno-roman (Grasset, prix Femina essai 2012) et Ce pays qui te ressemble (Grasset, finaliste du prix Goncourt 2015). Avec Les Âmes errantes (L’Iconoclaste 2017), il affirme ce rare talent d’être un essayiste doublé d’une plume d’écrivain. Et si la laïcité, de moins en moins accueillante, ne parvenait plus à endiguer ce que Tobie Nathan appelle « la guerre des dieux » ? « Et je parle de tous les dieux, tant des divinités païennes que des dieux monothéistes, chacun singulier dans ses exigences, du Dieu des catholiques, des protestants, des musulmans ou des juifs ». Comment penser enfin un monde que les dieux, de fait aussi multiples que les peuples, accepteront un jour de partager en paix ? Peut-on, tel un guérisseur, apaiser ces forces dont les religions n'ont pas réussi à maîtriser la violence ? La République, à travers la loi de 1905, promettait de le faire. Nous en constatons l'échec : « ce sont ces mêmes dieux qui réapparaissent aujourd'hui, rendus d'autant plus cruels qu'ils se trouvent, du fait de la mondialisation, du déplacement accéléré des populations, en concurrence directe les uns avec les autres. » Pour Tobie Nathan, il est grand temps d'ouvrir, au sein de la laïcité française, un large « parlement des dieux ». Enregistré le 10 février 2018 dans la salle Topor du Théâtre du Rond-PointDurée : 02:04:31

Le 13 février 2018 à 11:06

Sophie Wahnich : La démocratie prise en étau

Avec la revue Vacarme

À Tunis en janvier 2011, un homme ou une femme avait écrit comme on écrit à sa belle, « démocratie mon amour ». Sur un mur avec un grand cœur enfantin entre « mon » et « amour ». Enfance du désir de démocratie. Une érotique de la politique qui fait que, par amour, chacun voudrait retenir sa propre violence, dans la peur de faire un malheur. Tous ces déçus de la démocratie ont-ils vraiment aimé comme on aime d’amour, en tremblant, celle qu’ils veulent punir en l’abandonnant qui aux fondamentalismes, qui au nationalisme identitaire et qui au néolibéralisme ? Ces monstres la broient et se nourrissent l’un l’autre. Comment desserrer l’étau et retrouver ce désir ardent de démocratie ? Comment réinventer une forme de vie démocratique ? Le regard historique tend une toile, il fabrique un passé par lequel le présent se présente. La démocratie prise en étau, c’est aussi le titre du numéro de février que prépare, avec Sophie Wahnich, la revue Vacarme. Une dizaine de ses membres viendra se glisser parmi le public de cette soirée. Avec Sophie Wahnich, la revue Vacarme fera du vacarme depuis la salle. Sophie Wahnich est directrice de recherche au CNRS (IIAC/PSL), elle travaille entre histoire, anthropologie et études politiques sur la Révolution française. Elle interroge notre présent en écoutant les conseils, avis et perplexités vécues de nos ancêtres révolutionnaires. Pour faire passage, elle fait confiance aux émotions, celles qui se déploient quand l'injustice, la trahison, l'oppression fabrique la résistance des acteurs qui tentent de frayer un chemin révolutionnaire. Elle est membre de la revue Vacarme, écrit une tribune historique mensuelle dans Libération. Elle a notamment publié La Révolution française n’est pas un mythe, Paris Klincksieck, critique de la politique, 2017, Le radeau démocratique, chroniques de temps incertains, Paris, Lignes, 2017 ; La longue patience du peuple, 1792 naissance de la République, Paris, Payot 2008. Enregistré le 9 février 2018 dans la salle Roland Topor du Théâtre du Rond-PointDurée : 02:05:02

Le 20 janvier 2017 à 11:34

Nos disques sont rayés : quinze jours sur les blocages français

À quoi bon « résister » si on connaît la fin ? (…)Nos disques sont rayés. Mais demain, peut-être trouverons-nous des réponses.Mehdi Meklat et Badroudine Said AbdallahBondy Blog 7 décembre 2015 Conférences performances avec Mediapart, le Bondy Blog, Edgar Morin, Jean-Pierre Filiu, William Bourdon, François Ruffin, Frédéric Lordon, La Rumeur, Kader Aoun, Pascal Blanchard, Emma la clown & Françoise Dolto, l’ANPU (Agence Nationale de Psychanalyse Urbaine), Gérard Mordillat, Christophe Meierhans - conception Jean-Daniel Magnin et Jean-Michel Ribes Dès le 1er février, retrouvez chaque jour sur ventscontraires les podcasts et vidéo des 14 conférences-performances "Nos disques sont rayés". Un festival de mutineries, de rires et de réflexions pour s’élever au-dessus des blocages français – qu’ils soient politiques ou sociétaux, avec la montée des craintes et des extrémismes qui les accompagne. Passé colonial mal digéré, apartheid dénoncé mais non réparé, crise de la représentativité, pouvoir régalien exorbitant du chef, corruptions, inégalités, évasion fiscale, emprise des lobbies sur la nature et notre santé sont bien sûr au menu. Notre système politique se mord-il la queue ou peut-il se réformer ? Comment mettre fin à la rengaine des vœux pieux, des discours éventés, du manège des mini-hommes providentiels de plus en plus dévalués à nos yeux, du cercle vicieux dans lequel la Ve République s’est enfermée ? Pourquoi recommence-t-on encore et encore ce qui ne marche plus ? Comment sortir d'une situation bloquée ? Suffit-il de s'indigner ? Va-t-on enfin élargir le paysage ? Quinze jours de cartes blanches, conférences, concert, performances pour rencontrer ceux qu'on maintient en lisière ou qu’on regarde avec méfiance : penseurs dérangeants, hip hopers, stand-upers, spectacles qui fracturent le champ politique par le rire – et des rédactions ne dépendant que de leurs lecteurs et d’elles-mêmes, bienvenue à Fakir, le Bondy Blog et en ouverture Mediapart, invité dans la grande salle du Rond-Point pour une soirée pirate diffusée en direct sur son site. Festival Nos disques sont rayés, quinze jours sur les blocages français, du 23 janvier au 11 févrierCaptation vidéo : Larissa Pignatari, Léo Scalco

Le 14 janvier 2019 à 17:50

Nos disques sont rayés #3 : la périphérie

Nos disques sont rayés #3 festival citoyen des « périféeries urbaines » Conception Jean-Daniel Magnin et Jean-Michel Ribes 4-18 février 2019 salles Renaud-Barrault et Roland Topor  Issue de secours, la périphérie ?  Quinze jours de débats, performances et conférences pour renverser notre vision sur la banlieue, les marges, les « territoires ». Disputes, engueulades et rires salutaires : quand les démocraties vacillent sous le poids des inégalités, il est temps de prendre la parole, de débattre, de sortir des entre-soi. « Acceptons-nous que l’Europe se construise loin de ses citoyens ? Aimons-nous cette France à plusieurs vitesses, l’hypocrisie apartheid et tant de zones oubliées qui ruminent en silence ? » demande l’organisateur Jean-Daniel Magnin, directeur littéraire des lieux. À la veille des élections européennes, le Rond-Point ouvre les issues de secours côté banlieue. Il s’agrandit à tous les publics, aux talents qui débordent, pour un festival citoyen des périféeries urbaines. Activistes, artistes, écrivains et penseurs, musiciens ou philosophes, les intervenants décortiquent les travers de la mise à l’écart des individus hors des grandes mégalopoles. À la demande de Jean-Michel Ribes, Magnin instigue les rendez-vous. Semaine 1 : banlieues et provinces, migrations, gestion policière de plus en plus militaire. Semaine 2 : autisme, genres, voguing,  SF,  élections européennes. 17 rendez-vous filmés et diffusés sur nos sites et nos chaînes vidéo. LUNDI 4 FÉVRIERSOIRÉE D'OUVERTURE20H – LE GRAND ORAL DÉSOPILANT DU BARREAU DE PARISjoute oratoire avec des avocats du barreau de paris et des invités (distribution en cours)en complicité avec Bertrand Périer> en savoir plusMARDI 5 FÉVRIER18H30 – TANIA DE MONTAIGNE : L’ASSIGNATION conférence-performance avec Tania De Montaigne et Stéphane Foenkinos> en savoir plusMERCREDI 6 FÉVRIER18H30 – CARTE BLANCHE À LA REVUE SOCIALTER : LA GENTRIFICATION  conférence-débat avec Ian Brossat, Anaïs Collet (à confirmer), Sinny&Ooko, Elena Scappaticci> en savoir plusJEUDI 7 FÉVRIER18H30 – KADER AOUNconférence stand-up avec Kader Aoun et des stand-uppers> en savoir plus21H – CAROLE THIBAUT : LONGWY TEXASconférence-performance de Carole Thibaut> en savoir plusVENDREDI 8 FÉVRIER18H30 – LA RUMEUR : 10 ANS DE PROCÈS conférence-performance du groupe hip hop La Rumeur, avec Hame, Ekoue et leur avocat> en savoir plus21H – CARTE BLANCHE À AMNESTY INTERNATIONAL : AU PAYS DES DROITS... DE QUI ?soirée débat et concert avec Amnesty International, Slim Ben Achour, Dominique Curis, Kamel Daoudi, Mathilde Robert, le chanteur HK et ses musiciens> en savoir plusSAMEDI 9 FÉVRIER18H30 – ERRI DE LUCAconference-performance de Erri De Luca> en savoir plus21H – DAVID REINHARDT ET MATHIEU CHÂTELAIN : INTRODUCTION AU JAZZ MANOUCHE, AUTOUR DE DJANGO REINHARDTconférence musicale avec David Reinhardt et Mathieu Châtelain> en savoir plusMARDI 12 FÉVRIER18H30 – DANIEL TAMMET : LE CONTEUR DE NOMBRESconférence-performance avec Daniel Tammet> en savoir plusMERCREDI 13 FÉVRIER18H30 – À DÉFINIR DANS UN FUTUR PROCHE : NOS PÉRIPHÉRIESune soirée imaginée par Elodie Demey, Mélissa Phulpin et Géraldine Sarratia avec Léonie Pernet, Ariane Ascaride, Barbara Carlotti, Laetitia Dosch, Aloïse Sauvage> en savoir plusJEUDI 14 FÉVRIER18H30 – JEAN-MICHEL RIBES : LA CUISSE DE JUPITER conférence-performance avec Jean-Michel Ribes> en savoir plusVENDREDI 15 FÉVRIER18H30 – MOTHER LASSEINDRA NINJA : LEGEND QUEER DU VOGUING PARISIENconférence-performance avec Lasseindra Ninja> en savoir plus21H – DÉMONSTRATION VOGUING : THE HOUSE OF NINJA  danse-performance avec Lasseindra Ninja et ses children (distribution en cours)> en savoir plusSAMEDI 16 FÉVRIER18H30 – ALAIN DAMASIO : MANIFESTE CONTRE BIG MOTHERmanifeste et conversation avec Mathias Echeney, éditeur> en savoir plus21H – LA PÉRIPHÉRIE VUE PAR LA SCIENCE-FICTION : CARTE BLANCHE AUX EDITIONS LA VOLTEpériphérythmes avec Jacques Barbéri , Alain Damasio, Catherine Dufour, Luvan, Norbert Merjagnan et le guitariste Yan Péchin> en savoir plusLUNDI 18 FÉVRIERSOIRÉE DE CLÔTURE20H – YANIS VAROUFAKIS : CONVERSATION AVEC ALAIN BADIOUentretien libre conduit par Aude Lancelinen partenariat avec Le Media

Le 22 mars 2019 à 12:08

Le grand oral désopilant du Barreau de Paris, avec Florence Aubenas #2

Le populisme est-il forcémement populaire ?

Nos disques sont rayés #3 – Festival citoyen des "périféeries urbaines", soirée d'ouverture : Le grand oral désopilant du Barreau de Paris, avec Florence Aubenas. En complicité avec Bertrand Périer. Avec les avocats du Barreau de Paris : Laurent Delvolve, Edmond-Claude Fréty, César Ghrénassia, Arnaud Gris, Thomas Heintz, Julien Mayeras, Serge Pererz, Louis-Romain Riché, Anne-Guillaume Serre, Antoine V. Invitée d'honneur Florence Aubenas Candidats : Wassim Adib et Joachim Pinto Les meilleurs avocats du moment vont s’étriper devant vous sur les enjeux liés aux banlieues, aux territoires perdus de la République, à la France périphérique. Entre catch verbal et jeux du cirque, cette joute oratoire saignante suit un rite où tous les coups – absolument tous les coups – sont permis. Les avocats font leur entrée avec un.e invité.e d’honneur devant une foule surchauffée. L’un d’eux fait un portrait volontairement irrévérencieux de l’ invité.e qui pourra rectifier les contrevérités les plus flagrantes. Deux jeunes courageux candidats venus des banlieues viennent défier les avocats en prononçant un bref discours sur les deux questions du jour : « Faut-il détruire le périphérique ? » et « Le populisme est-il forcément populaire ? ». Ces discours sont ensuite critiqués avec humour et mauvaise foi par chaque avocat. Puis c’est à l’invité.e de prendre, s’il ou elle le souhaite, la défense des jeunes orateurs. À la fin un ou deux avocats viennent régler leur compte à leurs confrères, et sauver l’honneur des candidats. Programmé le 4 février 2019 par Jean-Michel Ribes et Jean-Daniel Magnin pour le Théâtre du Rond-Point.Captation Léo Scalco, Sarah Mei-Chan

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