Si
ma dernière carte postale louait la contemplation des
paysages norvégiens, il est difficile aujourd'hui de garder la même candeur.
C'est la stupéfaction et le choc dans ce petit pays d'ordinaire si calme. Il
faut dire que le moindre fait divers un peu meurtrier fait en Norvège la
Une des journaux. Alors un tel massacre, c'est l'effarement. À Oslo, tout le
monde connaît quelqu'un qui connaît quelqu'un qui était sur l'île d'Utøya ou au
milieu de l'explosion à la voiture piégée du centre de la capitale. La
tristesse et l'incompréhension se lisent dans tous les regards. Hier soir,
c'est plus de 200.000 Osloites qui se sont retrouvés à l'hôtel de ville, une
fleur à la main, pour une commémoration de paix et d'hommage aux victimes. C'est la moitié de la ville. "Il n'y a plus une seule rose dans Oslo
!" se plaint une passante avec un mini pot de fleurs ridicule dans les
mains,
"A la violence, nous répondons par plus de démocratie
et d'amour ! Rassemblez vos fleurs partout dans la ville" scande le
premier ministre. Sur les réseaux sociaux, de nombreux mouvements s'organisent
comme
poser des petits cœurs partout, fermer les volets durant l'audience
d'Anders Behring Breivik afin de refuser de donner la satisfaction médiatique
de celui qui se prend pour le fondateur d'une nouvelle croisade. Et puis, dans
la presse, certains se plaignent aussi : les pauvres homonymes du tueur vivent
en effet depuis ce week-end un véritable cauchemar, se voyant contraints
de couper leurs téléphones face à la déferlante d’insultes. Le nom
Breivik n’est pourtant pas le Dupont francais. Mais ce monsieur tout le monde
aura tout de même réussi une seule chose : faire réfléchir notre société face a
la montée inquiétante du nationalisme et de l’anti-islamisme.
Si ma dernière carte postale louait la contemplation des
paysages norvégiens, il est difficile aujourd'hui de garder la même candeur.
C'est la stupéfaction et le choc dans ce petit pays d'ordinaire si calme. Il
faut dire que le moindre fait divers un peu meurtrier fait en Norvège la
Une des journaux. Alors un tel massacre, c'est l'effarement. À Oslo, tout le
monde connaît quelqu'un qui connaît quelqu'un qui était sur l'ile d'Utøya ou au
milieu de l'explosion a la voiture piégée du centre de la capitale.. La
tristesse et l'incompréhension se lisent dans tous les regards. Hier soir,
c'est plus de 200 000 Osloites qui se sont retrouvés à l'hôtel de ville, une
fleur à la main, pour une commémoration de paix et d'hommage aux victimes.
C'est la moitié de la ville. "Il n'y a plus une seule rose dans Oslo
!" se plaint une passante avec un mini pot de fleurs ridicule dans les
mains, "A la violence, nous répondons par plus de démocratie
et d'amour ! Rassemblez vos fleurs partout da
Si ma dernière carte postale louait la contemplation des
paysages norvégiens, il est difficile aujourd'hui de garder la même candeur.
C'est la stupéfaction et le choc dans ce petit pays d'ordinaire si calme. Il
faut dire que le moindre fait divers un peu meurtrier fait en Norvège la
Une des journaux. Alors un tel massacre, c'est l'effarement. À Oslo, tout le
monde connaît quelqu'un qui connaît quelqu'un qui était sur l'ile d'Utøya ou au
milieu de l'explosion a la voiture piégée du centre de la capitale.. La
tristesse et l'incompréhension se lisent dans tous les regards. Hier soir,
c'est plus de 200 000 Osloites qui se sont retrouvés à l'hôtel de ville, une
fleur à la main, pour une commémoration de paix et d'hommage aux victimes.
C'est la moitié de la ville. "Il n'y a plus une seule rose dans Oslo
!" se plaint une passante avec un mini pot de fleurs ridicule dans les
mains, "A la violence, nous répondons par plus de démocratie
et d'amour ! Rassemblez vos fleurs partout dans la ville" scande le
premier ministre. Sur les réseaux sociaux, de nombreux mouvements s'organisent
comme poser des petits cœurs partout, fermer les volets durant l'audience
d'Anders Behring Breivik afin de refuser de donner la satisfaction médiatique
de celui qui se prend pour le fondateur d'une nouvelle croisade. Et puis, dans
la presse, certains se plaignent aussi : les pauvres homonymes du tueur vivent
en effet depuis ce week-end un véritable cauchemar, se voyant contraints
de couper leurs téléphones face à la déferlante d’insultes. Pourtant le nom
Breivik n’est pourtant pas le Dupont francais. Mais ce monsieur tout le monde
aura tout de même réussi une seule chose : faire réfléchir notre société face a
la montée inquiétante du nationalisme et de l’anti-islamisme.
ns la ville" scande le
premier ministre. Sur les réseaux sociaux, de nombreux mouvements s'organisent
comme poser des petits cœurs partout, fermer les volets durant l'audience
d'Anders Behring Breivik afin de refuser de donner la satisfaction médiatique
de celui qui se prend pour le fondateur d'une nouvelle croisade. Et puis, dans
la presse, certains se plaignent aussi : les pauvres homonymes du tueur vivent
en effet depuis ce week-end un véritable cauchemar, se voyant contraints
de couper leurs téléphones face à la déferlante d’insultes. Pourtant le nom
Breivik n’est pourtant pas le Dupont francais. Mais ce monsieur tout le monde
aura tout de même réussi une seule chose : faire réfléchir notre société face a
la montée inquiétante du nationalisme et de l’anti-islamisme.