En visite à Bayonne ce jeudi, Nicolas Sarkozy a été vivement pris à partie par des manifestants qui l'ont copieusement hué aux cris de
"Président des riches" ou
"Sarkozy, dégage !". Quelques minutes après les incidents, le président-candidat n'a pas manqué de dénoncer l'honteuse collusion entre des militants socialistes et de dangereux
"indépendantistes basques, dont certains, comme l'ETA, ont du sang sur les mains". Certains esprits chagrins ne manqueront pas d'y voir un douteux amalgame mais ce serait méconnaître la phénoménale entreprise de manipulation ourdie depuis plusieurs semaines par les partisans de François Hollande.
Pour preuve,
cette photo apparemment anodine diffusée sur le site de campagne de Nicolas Sarkozy lors de sa visite dans une école primaire. Au tableau apparaît pourtant au grand jour le criminel endoctrinement auquel sont soumises nos chères têtes blondes prises en otage par la redoutable caste gauchiste de l'éducation nationale. Voyez plutôt : les instituteurs n'ont rien laissé au hasard et se sont emparés du brûlot révolutionnaire de notre chroniqueuse
Marie Nimier, "Charivari à Cot-Cot-City" pour fustiger en bloc Nicolas Sarkozy alias Fricatout (dont on va jusqu'à se demander s'il est un être humain) et Claude Guéant (comment ne pas le reconnaître sous les traits du chien Morsec ?) et appeler de leurs voeux une insurrection au sein même de la police : "révolte chez les poulets".
La présence du mot "rouge" et d'un drapeau marocain dans un des dessins d'enfant montre enfin que cette tentative de déstabilisation clairement marxiste bénéficie même d'appuis (et sans doute même de financements) étrangers.
Espérons que les services de la DCRI et du contre-espionnage sauront se montrer aussi vigilants que ventscontraires.net et prendront enfin les mesures qui s'imposent pour que cessent enfin ces odieuses entreprises crypto-terroristes contre l'Etat.