André Serreau
Publié le 01/03/2012

Voilà ce que j'ai filmé en 1968


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Pas facile de sortir de chez soi et de se rendre à son travail quand on réside au quartier latin en mai 68...
André Serreau dirige en 68 le groupe artistique du comité d'établissement de l'Institut français du pétrole. Avec ses camarades Christian Deruytter et Jean-Pierre Durand, ils partent de documents tournés au quartier latin, sans idée préconçue quant à leur éventuelle utilisation, puis mettent plusieurs années à réaliser ensemble un long métrage, "Le Grand Gouana" : un provincial ahuri débarque de sa campagne et découvre les Parisiens pendant les événements... 

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Le 27 novembre 2010 à 09:38

Petite résistance ordinaire

Il se servit un autre café. Il savait pourtant que cela n’arrangerait rien. La peur avait pris totale possession de son être et les tremblements qui l’agitaient ne se contrôlaient qu’au prix d’une crispation épuisante. Ses mains moites gouttaient sur le sol et l’encre du message qu’elles tenaient se diluait, rendant le texte illisible et donnant au papier l’aspect sale et torchonneux d’un vieux brouillon à jeter. Il aggravait son cas. Qu’importe ! Il écarta toutes les cogitations résultant de cette auto-observation. Spectacle navrant. Fermons les yeux ! Il n’arrivait cependant pas à évacuer la douleur, douleur sourde et multiforme qui semblait, elle-même, se moquer de lui. Elle grignotait son cerveau, par petits morceaux mais en prenant soin de frapper en tous points, plantant ses dents acérées dans la gélatine flasque. Elle grignotait ses boyaux, entremêlant toute sa tripaille, faisant des nœuds et des boucles avec. Elle grignotait ses articulations, en essayant de les scier comme avec une grande scie qui grince en râpant l’os. De guerre lasse, il desserra à nouveau son esprit qui se remit à errer dans les sombres territoires de l’angoisse. Il envisageait les conséquences possibles de l’acte qu’il allait commettre : le ridicule et la raillerie, le bannissement et la déchéance, la vengeance et la persécution. Il imaginait sa chef esquissant un petit sourire cruel après qu’il ait bu un café par elle servi : « Vous venez d’avaler une dose mortelle de poison, mon cher ». Quand soudain la porte s’ouvrit. – Que me voulez-vous ? dragonna-t-elle. – Juste vous dire que votre décision de virer Alain est totalement injuste et injustifiée…

Le 31 juillet 2012 à 08:58

Décapité deux fois !

Autour du théâtre du Rond-Point, il n'est pas rare que les jardiniers des Parcs et Jardins de la Ville de Paris mettent à jour d'étranges restes humains en renouvelant les plantations florales et arborées. Particularité commune à tous ces squelettes exhumés : ils sont sans tête. C'est que le site a été utilisé pendant la Grande Terreur pour enterrer à la va-vite les milliers de corps guillotinés place de la Révolution – notre actuelle place de la Concorde.Il y a deux jours, le jardinier Maurice Chaublanc a fait une macabre et singulière découverte en creusant un trou destiné à accueillir un palmier pendant les semaines chaudes de l'été : un corps sans tête et… sans pieds ! Après analyse du squelette à l'institut médico-légal, on sait à présent qu'il s'agit là d'un homme d'une trentaine d'année qui a été guillotiné à la hauteur des chevilles avant d'avoir eu le cou sectionné. Un raffinement de cruauté inédit, penserez-vous ? Il n'en est rien. De l'avis des spécialistes consultés par notre reporter, il s'agit tout simplement d'une étourderie des bourreaux au moment du supplice. Signe que les cadences étaient infernales pendant les mois rouges de la Terreur, voici un malheureux qui, malgré ses protestations, aura été positionné à l'envers sur la guillotine par des préposés surmenés et épuisés. Une erreur humaine donc, heureusement corrigée dans la foulée puisque le cadavre a été racourci par les deux bouts !

Le 12 janvier 2011 à 09:01

« Dire que la Tunisie est une dictature univoque me semble tout à fait exagéré »

Frédéric Mitterrand, Canal +, dimanche 9 janvier 2010

Quand on tourne trop sa langue de bois dans la bouche avant de parler, on donne des verges pour se faire battre. Invité à réagir aux événements de Tunisie où, depuis trois semaines déjà, une révolte sociale et morale contre le régime Ben Ali est réprimée férocement par la police, le ministre de la Culture improvise une formule moins ciselée que celles dont il nous enchantait dans ses épopées de têtes couronnées, du temps où il s’appelait « Fred ». Qu’a-t-il voulu dire au juste en trouvant « exagéré » qu’on puisse avancer  que « la Tunisie est une dictature univoque » ? Beau diseur et fin lettré, il s’est peut-être risqué à suggérer que la dictature est un mot qui ne recouvre pas seulement un sens mais plusieurs ? Du point de vue des victimes ce n’est pas convaincant sur le coup. Ou plutôt sous les coups. Même une dictature qui ne serait plus « univoque » mais à l’inverse « équivoque » n’en serait pas plus supportable, l’ambiguité servant plus sûrement de masque à la terreur. Il était le premier des ministres du gouvernement Fillon à s’exprimer publiquement sur le sujet. Certains de ses prédécesseurs, rue de Valois, auraient saisi l’occasion pour se ranger du côté des « forces de l’esprit » (comme disait « Tonton »). Artistes matraqués, journalistes embastillés, bloggeurs hadopisés, les prétextes ne manquent pas en ce moment. Ça n’a pas suffi. M. le ministre de la Culture et de la Communication, bonsoâââârr…

Le 2 septembre 2014 à 09:54

Au secours les mots : Nathalie Kuperman défend "chômeuse"

Délivrons les mots récupérés et dévoyés!

Parce que la langue est le lieu d'un champ de bataille idéologique, il faut s'occuper des mots dénaturés ou vidés de leur sens par les politiques et les médias. Klemperer Junior invite des auteurs à les réhabiliter. Postez vous aussi vos contributions ici.Nathalie Kuperman défend le mot "chômeuse".Je suis, depuis peu, chômeuse. Je deviens le mot, long et majestueux. Chô, je suis un accent qui me hisse vers le haut, meuse, je ne suis que langueur et, en gros, je vous emmerde. Parce que, bien sûr, quand on est affublé de ce mot-là, on peut devenir agressif. Parions que c’est idiot et qu’on va se calmer. Je me calme, voilà, j’explique.Chômeuse, je suis. Je ne suis pas une demandeuse d’emploi. Moi, je ne veux rien demander à personne. Le Pôle Emploi épaule avec son « ô » ô combien poétique les chômeurs, ces êtres étranges qui, semble-t-on nous dire, n’ont pas été capables de préserver leur travail. Car il y a toujours suspicion sur ceux qui ne font rien. Pardon, je parlais des chômeurs, alors que les demandeurs d’emploi se cassent la tête pour retrouver un but dans la vie : se lever tôt (encore un bel accent), s’engouffrer dans le métro (tiens, ce mot n’en possède pas, et pourtant, il le mériterait bien), et prouver du matin au soir qu’ils sont utiles à la société.Chômeuse. Ce mot, je n’y peux vraiment rien, me donne envie de m’étirer comme un chat. Je repense à une vieille pub vantant le fondant du Chaumes, un fromage très apprécié par les français.À ma fille de sept ans, je dis : « Maman travaille à la maison ». Devant ma fille de sept ans, jamais je ne me vanterai d’être chômeuse. Je ne m’étire pas, je ne bâille pas, je fais semblant de m’habiller le matin. Et je remercie le ciel (qui peine à être bleu en cette année 2010) de faire en sorte que ma fille ne connaisse pas mon mot : chômeuse. Je vous le livre ici comme un mot que je revendique et qui m’entoure avec son « ô » et son « euse », mais le défendre m’évite simplement de pleurer, d’éprouver de la honte, de me sentir finie.A lire, de Nathalie Kuperman :  Rue Jean-Dolent et J’ai renvoyé Marta aux éditions Gallimard et Petit déjeuner avec Mick Jagger aux éditions de l’Olivier, Hannah ou l'instant mort aux éditions Noviny 44, Nous étions des êtres vivants, Gallimard, La Loi sauvage, Gallimard.

Le 27 juillet 2014 à 07:03

Joseph Déjacque (1822-1864) : "Des esclaves de fer à vapeur ou à électricité"

Les cracks méconnus du rire de résistance

Le premier à avoir fait tinter le néologisme "libertaire" ? L'irritable tapissier Déjacque atteint le summum subversif-carabiné avec trois chefs-d'œuvre : Les Lazaréennes (1851), une mosaïque de fables et de poésies incendiaires, La Question révolutionnaire (1854), un appel à la guerre prolétarienne et la guerre servile « qui feraient craquer les États et les os des exploiteurs de ces États », et l'incroyable Humanisphère, utopie anarchiste (1857) sur laquelle nous allons vite revenir. Notons juste avant ça que Joseph Déjacque semble être le premier insurgé à avoir fait tinter le néologisme « libertaire ». C'était en mai 1857, à la Nouvelle Orléans, où il s'était réfugié après avoir incommodé beaucoup de monde avec ses écrits inouïment outranciers. Sans le moindre sens de la mesure ou de la litote, sans jamais moucheter tant soit peu ses fleurets, le pamphlétaire s'en permet en effet des belles avec un humour trash qui n'est pas alors perçu comme tel. C'est ainsi que pour préparer le « simoun révolutionnaire » contre « l'oppression bourgeoise et princière », il exhorte « la plèbe des ateliers » à combiner ses forces avec celles de « la plèbe des bagnes », et s'adresse directement aux assassins et voleurs afin qu'ils aident les pue-la-sueur en colère à « porter la perturbation chez les civilisés » et à « élever leurs attentats quotidiens contre la vie et la propriété des riches à la hauteur d'une insurrection sociale ». Tous les schémas marxistes volent donc ici en éclats. Pour Déjacque, comme plus tard pour un Bakounine qui se tournera également vers les brigands mais d'une façon moins paroxystique, la classe des révolutionnaires en branle-bas de combat, ce n'est pas la classe des seuls prolos, c'est la classe de « tous ceux qui souffrent et veulent jouir ». Parmi les moyens de luttes souhaitables, il va même jusqu'à inclure la satire féroce à la Stéphane Guillon et, on croit rêver, la transgression extra-conjugale. « Debout tous !Et par le bras et le cœur,Par la parole et la plume,Par le poignard et le fusil,Par L'ironie et l'imprécation,Par le pillage et l'adultère,Par L'empoisonnement et l'incendie (…)Faisons la guerre à la société ! » Contre la dictature du prolétariat Ce qui choquera aussi beaucoup de camarades conspirateurs de Déjacque robespierristes ou babouvistes, c'est qu'il s'oppose à ce que les « tremblements de têtes » qui s'annoncent débouchent sur la dictature du prolétariat. « Un comité dictatorial composé d'ouvriers est certainement ce que l'on pourrait trouver de plus gonflé de suffisance et de nullité et, par conséquent, de plus anti-révolutionnaire. » « Ce qu'il faut, c'est autant de dictateurs qu'il y a d'êtres pensants, hommes ou femmes, dans la société, afin de l'agiter, de l'insurger, de la tirer de son inertie. » Il fallait y penser : la toute-puissance dictatoriale pour tous dans un monde où « les caprices sont les besoins » à satisfaire, où « tous les révolutionnaires veulent le développement intégral de leur nature multiple ». Ce jardin des Hespérides, que les très conformistes historiens de l'anarchie Claude Harmel et Alain Sergent n'ont su voir que comme une « écœurante fadaise », aucun utopiste, hormis bien sûr Fourier, et puis encore Cœurderoy, aucun des gaillards dévorés par le désir de « donner un nouveau moule à l'embryon humain » ne l'a rêvé plus chouetto que Déjacque. Des esclaves électriques ou à vapeur, robots ménagers rêvés par Déjacque « La science a détruit ce qui est le plus répugnant dans la production, et ce sont des machines à vapeur ou à électricité qui se chargent de toutes les grossières besognes. Ce sont elles qui lavent les couches, nettoient le berceau et préparent les bains. Et ces négresses de fer agissent toujours avec docilité et promptitude. Leur service répond à tous les besoins. C'est par leurs soins que disparaissent toutes les ordures, tous les excréments ; c'est leur rouage infatigable qui s'en empare et les livre en pâture à des conduits de fonte, boas souterrains qui les triturent et les digèrent dans leurs ténébreux circuits, et les déjectent ensuite sur les terres labourables comme un précieux engrais. C'est cette servante à tout faire qui se charge de tout ce qui concerne le ménage : elle qui arrange les lits, balaye les planchers, époussette les appartements. Aux cuisines, c'est elle qui lave la vaisselle, récure les casseroles, épluche ou ratisse les légumes, taille la viande, plume et vide la volaille, ouvre les huîtres, gratte et lave le poisson, tourne la broche, scie et casse le bois, apporte le charbon et entretien le feu. C'est elle qui transporte le manger à domicile ou au réfectoire commun ; elle qui sert et dessert la table. Et tout se fait par cet engrenage domestique, par cette esclave aux mille bras, au souffle de feu, aux muscles d'acier, comme par enchantement. Commandez, dit-elle à l'homme, et vous serez obéi. Et tous les ordres qu'elle reçoit sont ponctuellement exécutés. Un humanisphérien veut-il se faire servir à dîner dans sa demeure particulière, un signe suffit, et la machine de service se met en mouvement : elle a compris. Préfère-t-il se rendre aux salons du réfectoire, un wagon abaisse son marche-pied, un fauteuil lui tend les bras, l'équipage roule et le transporte à destination. Arrivé au réfectoire, il prend place où bon lui semble, à une grande ou à une petite table, et il mange selon son goût. Tout y est en abondance. » Ajoutons que dans le nouveau monde déjacquesque, « L'on prendra les noms et les prénoms qui nous conviennent », qu'on y pourra changer quotidiennement de palais, que la « liberté de l'instruction » s'y fondra en « instruction de la liberté », que l'on pourra s'y vêtir de la plus invraisemblable manière, qu'on y sera chacun son propre docteur miracle et son propre apothicaire, que l'on ne s'y séparera pas tout à fait des morts aimés puisqu'on les utilisera comme engrais, qu'on y « commandera aux saisons », et que les loupiots pourront y enfourcher des bêtes fauves « comme des dadas », « les phénomènes et les utopies n'étant des phénomènes et des utopies que par rapport à notre ignorance ». À lire : Autour de la question révolutionnaire de Joseph Déjacque (http://mutineseditions.free.fr/)

Le 1 novembre 2012 à 17:03

Vladimir Antonov-Ovséenko (1884-1938)

Les cracks méconnus du rire de résistance

On sait que l’on doit certains des textes les plus tirebouchonnants qui existent à quelques fort tristes sires pathétiquement dépourvus de la moindre flammèche d’humour. À chaque lecture du récit historique désespéré qui suit, que m’a fait découvrir chez lui il y a presque trente ans un Jean-Patrick Manchette hilare, ça ne loupe pas, je m’étrangle de rire. C’est que l’ascétique commissaire à l’Armée Rouge Antonov-Ovséenko, qui supervisa la prise du Palais d’Hiver d’octobre 1917, retrace comme personne les événements qui l’atterrent. Et qu’on comprend au ton de ce passage tragique de ses Mémoires (1924) jusqu’à quel point de vieux rogatons stalino-léninistes de cette farine pouvaient réellement croire qu’une « saoulerie » collective démesurée était à même (grandiose nouvelle !) d’envoyer dinguer en quelques jours tous les acquis répressifs d’un nouveau régime dictatorial. L’historien Isaac Deutscher, dans le tome 2 du premier volet de son Trotski, considère lui aussi que la beuverie monstre décrite par le haut fonctionnaire bolcho « menaça un moment de mettre la Révolution en panne et de la paralyser ». « L’orgie joua également un rôle dans les événements qui préludèrent à la paix de Brest-Litovsk car une grande partie de la vieille armée russe s’y dissout littéralement dans le néant. »   L’ahurissante Saturnale de Petrograd « La garnison, qui se désintégrait complètement, donna personnellement beaucoup plus de souci que les partisans de l'Assemblée constituante... Une orgie sauvage et sans exemple déferla sur Petrograd; et il n'a pas encore été possible de dire avec quelque vraisemblance si elle fut ou non le résultat de quelque subtile provocation. Ici et là, des bandes d'émeutiers surgissaient, généralement des soldats, qui envahissaient les caves, les celliers et allaient parfois jusqu'à piller les cafés. Les rares soldats restés disciplinés s'épuisaient, comme les Gardes Rouges, en tâches de surveillance. Les exhortations n'étaient d'aucun effet. Les caves du Palais d'Hiver (ex-résidence du tsar) constituèrent le problème le plus embarrassant... Le régiment Preobrajensky, qui avait jusque-là gardé sa discipline, s'enivra complètement alors qu'il était de garde au Palais. Le régiment Pavlovsky, notre rempart révolutionnaire, ne résista pas davantage à la tentation. On envoya des gardes d'origine différente, choisis dans diverses unités. Eux aussi s'enivrèrent. Les membres des comités (de régiment : c'est-à-dire les chefs révolutionnaires de la garnison) furent alors désignés pour assumer la garde. Ils succombèrent à leur tour. On ordonna aux soldats des brigades blindées de disperser la foule − ils paradèrent un peu de long en large, puis commencèrent à vaciller dangereusement sur leurs jambes. Au crépuscule, la folle bacchanale faisait rage. « Liquidons ces débris du tsarisme ! » : ce joyeux mot d'ordre courait la foule. Nous tentâmes de l'arrêter en obstruant les portes. Elle pénétra par les fenêtres, arracha les barreaux et s'empara des stocks. On voulut inonder les caves avec des lances à incendie : les brigades de pompiers s'enivrèrent comme les autres. Seuls les marins d'Helsingfors réussirent à venir à bout des caves du Palais d'Hiver. Ce fut, dans son genre, une lutte titanique. Mais les marins tinrent bon, car ils étaient liés par un vœu sévère : « La mort pour celui qui trahit son serment » ; et bien qu'ils eussent été, dans d'autres circonstances, de magnifiques buveurs, il se tirèrent de ce mauvais pas, pavillon haut. Le combat, pourtant, n'était pas fini. La ville entière était gagnée par la folie de boire. Enfin le Conseil des Commissaires du Peuple désigna un commissaire spécial, doté de pouvoirs exceptionnels, et lui donna une forte escorte. Mais le commissaire, lui aussi, se révéla faillible... Une lutte sévère se déroula à l'île Vassilevski. Le régiment finnois, dont les chefs penchaient vers l'anarcho-syndicalisme, proclama l'état de siège sur son territoire, puis fit savoir qu'il allait faire sauter les caves à vin et abattrait les pillards, à vue. Ce n'est qu'après des efforts intenses que cette folie alcoolique fut enfin maîtrisée... »

Le 18 décembre 2011 à 08:36
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