Jordan Prestrot
Publié le 27/10/2010

Les Femmes sont des connes


Chanson qui ne devrait plaire à personne (ou presque)

Les femmes sont des connes qui aiment les salauds
Les hommes sont des salauds qui baisent les connes
Les chiens sont des nigauds qui nous collent aux basques
Les chats sont des idiots qui chient dans leur bac
Les vieux sont des radeaux qui radotent sans fin
Les jeunes sont des kékos qui ne comprennent rien
Les putes sont des esclaves mais pas plus que toi et moi
Les chefs sont des bâtards qui ne travaillent pas
Les juillettistes les aoûtiens sont des chacals obèses
Qui traînent en short et en sandales au bord des falaises
Oh oh oh oh

Les femmes sont des connes ça je l'ai déjà dit
Les homme sont des salauds quand c'est pas des pourris
Les mioches sont des sangsues que personne n'éduque
Les flics ne savent plus que nous matraquer la nuque
Les stars sont des robots qui perdent leurs boulons
Les psys sont les héros qui sauvent les patrons
Les présidents les dissidents sont en piteux état
Les musiciens les écrivains sont des fils à papa
Et tout ça commence à bien faire
Alors ressers-moi donc une bière
Oh oh oh oh
artiste français / produit des objets plastiques, visuels, sonores et littéraires / ne mord pas / pas souvent // clique ici si tu l'oses
 

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Le 24 août 2015 à 09:59

De l'obligation maternelle

Une femme n’est pas une mère. (Pour ceux qui ne me connaissent pas, je le dis d’autant plus que j’ai moi-même mis trois enfants au monde.) Devenir mère pour une femme, en France, est devenu un choix. N’oublions jamais de remercier à ce propos toutes celles et tous ceux qui se sont battus dans les décennies précédentes pour nous puissions l’avoir, ce choix, et l’exercer librement (droit à la contraception, etc.). Toutefois, la société exerce une pression sociale extrêmement forte et violente sur les femmes (et avant elles, les petites filles, qui DEVRONT un jour ou l’autre procréer). L’injonction est sans fin et se joue dans plusieurs champs : - Les femmes qui ne veulent pas d’enfants (childfree) sont regardées de travers. On leur intime l’ordre (parce qu’il s’agit bien d’ordre naturel contre lequel nous ne pourrions envisager de déroger…) de remplir un jour ou l’autre leur utérus. Sinon, elles sont suspectes (de millions de choses). - Les femmes qui veulent des enfants, sont catégorisées comme mères. Et là aussi on rentre dans des schémas de paroles parfois hallucinants. Puisqu’une femme qui choisit de devenir mère, qui s’est conformée à son désir mais aussi à une norme sociale, n’est plus que cela ou tout au moins, cela en premier lieu. Ok, alors nous sommes plusieurs milliards sur cette planète, la survie de l’être humain (en volume), n’est pas à l’ordre du jour. Si des femmes, même nombreuses, ne souhaitent plus se reproduire, et bien, aucune inquiétude à avoir : l’espèce ne va pas s’éteindre là, de suite. On a de la marge ! Ce point réglé, on peut s’interroger sur le paradoxe sociétal. Pourquoi une femme doit toujours être à un moment ou un autre de sa vie, associée systématiquement à sa fonction reproductive ? Pourquoi une femme sans enfant inquiète ? Pourquoi une femme ayant enfanté doit être remisée et cantonnée à ce rôle ? Faire des enfants, c’est historiquement avoir une sexualité régulée. Or, la chose la plus flippante qui soit, est bien la liberté (ou la possibilité de… Rien que cela est suffisamment angoissant) sexuelle des femmes. Ne pas faire d’enfant, c’est dire en creux : « je suis libre de toute la panoplie de la mère, je fais ce que je veux (et souvent, ce « tout » n’est pas tant que ça, mais les fantasmes sur le dévergondage féminin sont sans fin) de mon corps/sexe, etc ». Et ça, ça fait très très très peur. Oui, oui. Parce que la femme libre sexuellement est libre tout court. Et beaucoup ont encore du mal à admettre une telle idée. On ne sait jamais : des catastrophes intergalactiques pourraient en découler. Ou tout simplement une société libérée de la phallocratie et du patriarcat…. Faire des enfants c’est rentrer dans le cadre très rassurant de celle qui a perdu une part de cette liberté (ce qui là aussi, est un véritable fantasme, puisque les femmes ayant rejoint la maternité n’ont pas à nier pour autant leur choix sexuels ni leurs désirs). Elle est devenue mère, cette fonction, ce rôle, devrait prendre la plus grande place, de son existence, de son temps. L’enfant serait nourricier de la plus grande partie des besoins féminins. S.U.P.E.R. Tu m’étonnes que plein de jeunes femmes ne veuillent pas d’enfants ! Nous ne sommes pas des mères. Nous sommes des femmes. Qui pouvons avoir le désir de devenir mère. Ou pas. Et cela ne concerne absolument personne d’autre que nous-mêmes. Aux orties les diktats moraux et sociétaux ! (P.S : La prochaine fois je te raconterai peut-être pourquoi je n’ai pas voulu allaiter mes enfants et tout ce que l’on s’est PERMIS de me dire, tous les REPROCHES que l’on m’a jetés à la figure, toutes les INJONCTIONS que l’on m’a faites, et comment j’ai tenu bon : parce que là aussi, notre corps nous appartient et que Fuck les « ce serait mieux que tu ….. » - Bisous - )   Dessins : James

Le 24 décembre 2014 à 09:46
Le 23 avril 2013 à 08:34

Jérôme Cahuzac mentait à ses enfants à Noël depuis des années

Ce sont des enfants effondrés. Leur père a non seulement menti à la nation, à la tribune de l’Assemblée et dans une émission de RMC, mais il a aussi menti à ses propres enfants, et ce pendant plusieurs dizaines d’années. « Il nous disait, il va passer ce soir et tu auras des cadeaux. Tout était faux. C’était lui qui mettait les cadeaux  ». Marjorie Cahuzac est toujours sous le choc. Après les révélations de son père, les enfants de Jérôme Cahuzac ont également reçu une lettre. Dans celle-ci, il déclare là aussi avoir menti à sa famille chaque Noël et s’en excuse. « Que l’on mente dans une émission de Jean-Jacques Bourdin et à l’Assemblée nationale est une chose. Mais qu’il ait en plus menti à sa propre famille, je ne peux l’accepter » a pour sa part affirmé Jean-Luc Mélenchon sur son compte Twitter. Selon la lettre envoyée ce week-end, Jérôme Cahuzac se défend et affirme avoir cédé à la pression populaire. « J’ai vu d’autres parents le faire, je ne pensais pas à mal. Tout le monde le faisait autour de moi ». Plus loin, l’ancien ministre regrette amèrement et demande pardon et  révèle l’entendu du mensonge : « Non, il n’a pas de renne ni une grosse veste rouge. Il ne vit pas non plus au Pôle Nord le reste de l’année ». Selon ses propres dires, il affirme avoir acheté les jouets dans des zones commerciales lorsque ses enfants étaient à l’école. Marjorie a cependant annoncé qu’elle pardonnait à son père « J’avais des doutes, je me disais que c’était incroyable que quelqu’un avec qui on n’a aucun contact sache tout de notre vie et nous donne exactement les cadeaux qu’on souhaitait ». Et d’ajouter. « Et à chaque fois il avait vu juste, c’était incroyable. Aujourd’hui je me rends compte à quel point mon papa m’aimait en fait et je lui en suis reconnaissante ». Mais cet aveu vient lever d’autres questions et peut-être d’autres mensonges familiaux, enterrés. Ainsi en 1988, les enfants déplorent l’étrange disparition de Cabot, un berger allemand âgé de 15 ans. À l’époque, Jérome Cahuzac aurait affirmé à ses enfants « qu’il était parti au pays des chiens ». Et Marjorie de s’interroger «  En grandissant il est clairement apparu que nulle part il n’existe de pays des chiens. Alors je veux savoir, où est Cabot, va-t-on le revoir un jour ? » Le Gorafi Illustration: wikicommon / Cyclotron

Le 18 septembre 2014 à 08:01

La rentrée, cette jolie fille à la joue fraîche

L’école c’est comme un boomerang, tu as beau t’en débarrasser fin juin, ça finit toujours par te tomber dessus début septembre. Au Liban, il vaudrait mieux peut-être parler de CEV (Ceinture Explosive Volante). Bref, l’école, tu ne peux y échapper, ça c’est sûr. Ceci dit, pour l’élève moyen – que je fus – la rentrée reste la période la plus stimulante de l’année scolaire. Une période pleine de promesses comme un livre qu’on ouvre ou une bière fraîche qu’on déflore. Aussi tout ce qui vient après n’est-il que gavage et ballotement. D’abord une petite mise au point. Les pédagogues du monde entier s’entendent sur le fait qu’un élève moyen est généralement un élève bourré d’intelligence mais paresseux. « Il ne se concentre pas assez en classe », « il est facilement distrait », « il ne travaille pas assez à la maison » avancent-ils… Au fil du temps, pour faire court, ils ont inventé un slogan, le fameux « peut mieux faire. » Et c’est vrai, l’élève moyen peut mieux faire – d’ailleurs, il ne faut pas se méprendre, le « peut mieux faire » ne déplaît guère à l’élève moyen, bien au contraire. Dans son esprit, cela équivaut à « je peux quand je le veux, quand je le décide, et si je le décide je suis capable d’être non seulement premier de ma classe mais aussi de l’école, sauf que voilà il se trouve que pour l’instant j’ai encore rien décidé et je vous emmerde » –. Il n’en reste pas moins que, jusqu’au jour d’aujourd’hui, les pédagogues semblent refuser d’aller plus loin dans leur observation. Pour peu qu’on soit doté d’empathie on ne peut que constater qu’un élève « paresseux » est généralement un élève sensible et imaginatif, injustement mis à l’écart. Bref, ce n’est donc qu’au début de l’année scolaire que l’élève moyen manifeste un enthousiasme peu commun qui ne manque pas de surprendre tous ceux qui suivent de près ou de loin sa trajectoire académique. Les parents sont aux anges, les professeurs vantent ses mérites, ses camarades palissent d'envie. « Comment ça se fait ? » s’exclament-ils tous. C’est que l’élève moyen est un fin esthète chez qui tout passe par la beauté. Cette beauté se traduit, si ses parents ont les moyens, par un nouveau cartable, une nouvelle trousse, de nouveaux stylos, des livres flambant neufs, des cahiers dont les feuilles rutilent par leur blancheur virginale… et, s’il est assez chanceux, cette année la jolie Julie partagera enfin son pupitre. La beauté le porte et le motive. En classe, il participe à tout et a un avis sur tout, prend des notes couleur arc-en-ciel, organise religieusement son agenda, soigne son écriture, range son pupitre et songe même à être délégué de classe. Rentré chez lui, à peine a-t-il fini de manger il se pose à son bureau et attaque un à un ses devoirs. Il ne prend pas de pause, il n’en a pas besoin, c’est du gâteau. Après, il met de l’ordre dans ses tiroirs, prévoit ses habits pour le lendemain, et s’il a un peu de temps il bouquine un peu avant de se coucher, de bonne heure. Il travaille au jour le jour, pas d’accumulation, la procrastination «connais pas !». Il est à la page. Cette année il sera un élève exemplaire. Mais voilà – lui-même s’en est douté – c’est trop beau pour que cela dure longtemps. A peine passée la deuxième semaine l’élève moyen est happé par la monotonie et, comme dans des sables mouvants, il y pataugera tout le reste de l’année. Il a beau lutter, il n’y a rien à faire : le flegme très british de la prof d’anglais, la voix de baryton lasse du prof de maths, les reniflements incessants de Julie qui est toujours enrhumée et qui « n’est pas si jolie que ça après tout »… Tout le fatigue et l’ennuie, même l’engouement pour les-exceptions-qui-confirment-la règle de la prof de français ne l’atteint plus. Il trouve les heures longues, ridiculement longues. A compter les minutes et les secondes il est devenu un as du calcul mental. D’ailleurs, son imagination s’est élargie, il est vrai, mais ça ne vole pas haut. Il pense à ce qu’il va manger tout à l’heure une fois rentré chez lui, et c’est à peu près tout. Dormir pour oublier c’est tout ce qu’il lui reste à faire. Alors il demande qu’on lui change de place, qu’on le mette au fond de la classe de préférence où il peut roupiller à son aise. S’il ne ronfle pas à tous les coups, il bave immanquablement sur le pupitre et attrape des torticolis. Entretemps, il a raté les explications. Il lui manque des éléments pour comprendre, des mots-clés. Le gouffre se creuse. Il n’arrive plus à suivre. Il n’entrave rien à la chimie, encore moins à la physique. Ses cahiers de notes on dirait Beyrouth, son agenda le désert de Gobi. Il accumule les mauvaises notes et écope de toutes sortes de sanctions. On finit par convoquer ses parents, on le menace d’expulsion s’il ne se reprend pas. L’élève moyen est mal en point. Mais l’élève moyen est débrouillard. Il compose à merveille avec le stress, c’est sa nature. Il lui suffira de se fendre d’un tout petit effort pour sauver les meubles. Et il y arrivera. Ainsi, les années passent et l’élève moyen devient un étudiant moyen, qui devient un employé moyen. En tout cas, une chose est certaine : un homme, moyen ou pas, n’oublie jamais les joies de la rentrée, cette jolie fille à la joue fraîche.

Le 30 novembre 2011 à 09:00

Conversation entre un dépressif et un terrien

Texte inédit de David Foenkinos

Le dépressif : Je voulais te dire quelque chose.Le terrien : Oui.Le dépressif : En ce moment, je vois quelqu’un.Le terrien : Moi aussi.Le dépressif : Quoi ? Toi aussi, tu vois quelqu’un ?Le terrien : Ben oui. Je te vois toi. Tu es en face de moi.Le dépressif : Mais non… je parlais de voir quelqu’un.Le terrien : Quelqu’un ? Je le connais ton quelqu’un ?Le dépressif : Ben non. Je ne crois pas. En général, c’est mieux de voir quelqu’un qui n’a pas de relation avec son entourage.Le terrien : Je ne te suis pas du tout.Le dépressif : Je vois un psy quoi !Le terrien : Ah d’accord. Tu aurais dû le dire toute de suite. Je n’ai jamais compris cette manie de dire quelqu’un pour parler d’un psy. C’est la seule profession qu’on ne dit pas, c’est louche, non ?Le dépressif : Si tu veux tout savoir, je ne réfléchis pas à ça en ce moment.Le terrien : Et pourquoi pas le boucher ?Le dépressif : Quoi, le boucher ?Le terrien : Pourquoi on ne dirait pas « quelqu’un » pour parler d’un boucher. Quand tu vas acheter de la viande, tu dis à ta femme que tu vas voir quelqu’un. C’est pas plus con. Tiens, moi je vais faire ça. A partir de maintenant, mon quelqu’un c’est le boucher.Le dépressif : Bon je crois que je n’aurais pas dû venir te voir.Le terrien : Oui, pardonne-moi. C’est ton quelqu’un qui m’a embrouillé. Je ne supporte pas qu’on ne définisse pas les choses. Tant qu’on y est, on pourrait dire que « quelque part » c’est la Suisse. Et même la Suisse du Sud, si je veux.Le dépressif : J’ai l’impression que tu ne vas pas fort en ce moment. Je me demande si tu ne devrais pas voir quelqu’un.Le terrien : Ah, non j’ai déjà mangé de la viande hier.

Le 25 novembre 2011 à 08:10
Le 14 avril 2015 à 07:41

Trop honte de son nouveau né, il photoshope les 317 photos de son enfant

C’est un père rongé par la culpabilité. Thomas Renaud, 35 ans, vient d’avoir son premier enfant, un garçon, il y a quelques jours à peine. Alors que tout s’est déroulé comme prévu et qu’il devrait être aux anges, Thomas est en proie à un impressionnant sentiment de honte à l’égard de son fils, Baptiste. Ce qui devait commencer comme une paternité pleine d’amour et de bienveillance a été très vite vicié par l’embarras et la gêne quand Thomas a fait preuve d’une lucidité inattendue sur la qualité physique de son fils. Le tout jeune papa s’est alors lancé dans une course contre la montre en photoshopant l’intégralité des photos prises de son enfant pour tenter de cacher au monde entier le véritable visage de celui qu’il dit « aimer plus que tout». Un cas rare « Je sais pas comment font les autres pères mais moi je peux pas me voiler la face sur mon fils. Je l’aime mais il est moche et j’en ai honte…profondément », nous murmure Thomas pour ne pas réveiller son fils qui dort paisiblement dans la chambre à côté du salon. Les traits tirés et des cernes qui s’agrandissent à vue d’œil, l’architecte de 35 ans n’a pas dormi depuis deux jours à force de retoucher 24 heures sur 24 les plus de 300 clichés sur lesquels figurent son fils au physique « disgracieux comme un furet sous stéroïdes » selon les mots de Thomas. Comment peut-on en arriver là ? Pour ce nouveau père, cela s’est joué très vite : « Passée l’euphorie de la naissance et du sacre de la vie, je me suis petit à petit rendu compte qu’il était objectivement pas si joli que ça. Sa tête est bizarre. On dirait un croisement entre un alien et un devant de Ford Escort. Et puis c’est apparu comme une évidence : mon fils est moche et je ne pouvais le montrer aux yeux du monde sous cette apparence. » Thomas, avec l’accord de la mère, refuse alors toute visite, par honte. Mais le mal est fait, comme le font la plupart des parents, le couple a d’ores et déjà effectué de nombreuses photos de leur fils. Soit autant de preuves de la disgrâce visuelle de ce dernier. Instinct paternel ou simple conscience morale, Thomas prend alors les choses en main : « J’ai décidé de retoucher une à une toutes les photos de Baptiste. J’ai acheté Photoshop pour les nuls et je me suis attelé à l’ouvrage. J’en suis à 243 clichés retouchés. Au rythme de 45 minutes par photo j’espère terminer d’ici 3 jours, si je tiens jusque-là. » Un amour évident malgré tout Quand on évoque la possibilité de tout simplement supprimer ces photos compromettantes, Thomas se met en colère et réaffirme de vive voix l’amour qu’il porte à sa progéniture : « Je ne peux pas supprimer son existence. Je veux juste la rendre plus belle. Si j’avais le choix entre lui et un autre enfant je le garderais lui, mais je me précipiterais peut-être moins sur lui avec mon Canon 5D pour le mitrailler dans tous les sens », nous assure t-il avant de retourner frénétiquement sur Photoshop. Le Gorafi Illustration: Istock / UygarGeographic

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