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Dans quel état sommes-nous ?
Publié le 29/11/2010
 

Jean-Michel Ribes


Directeur de publication

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Imad Farajine, Palestine TV

"Je ne tolérerai aucune violence armée, je suis un adepte de la négociation, la négociation et toujours la négociation. Et celui qui veut prendre les armes, on le descendra."
Ainsi parle Mahmoud Abbas, président de l'Autorité palestinienne au 7e Congrès du Fatah à Béthléem. Ou plutôt non, ainsi parle Imad Farajine, qui joue le rôle de Mahmoud Abbas dans la série qu'il écrit et réalise : "Watan ala Watar" (Un pays sur la corde raide), série iconoclaste, satirique, qui ridiculise la violence, la corruption, et étrille sans distinction Israéliens et Palestiniens.
Pour écrire ses scénarii, Imad Farajine avoue qu'il écoute simplement les gens dans la rue, commerçants, chauffeurs de taxis, amis...
Brèves de conflit.
On le menace par-ci par-là, mais ceux qui rient grâce à lui le protègent. Difficile de censurer l'oxygène.


 

La rentrée des blancs moutons



Si de nombreuses étoiles filent du mauvais coton, c'est qu'elles sortent à poil sans pull, ni chaperon. Si les nuits lycanthropes, les loups se sentent "garou", c'est que la lune salope, les fait devenir fous. Noire ou bien rousse, elle change de quartiers et sa jolie frimousse ne cesse de briller. Mais il ne faut jamais, jamais au grand jamais se fier à ce qui brille! On s'aveugle pour un rien, on avance à tâtons, on marche sur des étrons et on ne voit même pas que l'on nous pille. Si la rentrée prochaine nous tend si bien les bras, chargée de bonnes nouvelles qui n'en seront pas, c'est pour bouffer nos étrennes, nos espoirs, notre sang et notre joie!

Jan Bucquoy


Les cracks méconnus du rire de résistance

Le turbulent conservateur du musée du slip (à présent itinérant) n’a jamais cessé de semer loufoquement le trouble en Belgique. On sait que chaque 21 mai, depuis 2005, brandissant un drapeau noir, le pendard prend réellement d’assaut le Palais royal de Bruxelles en enjambant acrobatiquement les barrages policiers dressés devant lui jusqu’à ce qu’il soit arraisonné, menotté et bouclé. Objectif du larron : convier les sans-logis à venir squatter les somptueux appartements inoccupés du roi Albert II et déclencher une insurrection ludique visant à métamorphoser les élections en une gigantesque loterie grâce à laquelle toutes les fonctions publiques, y compris les plus hautes, seraient désormais désignées par le hasard et pourraient dès lors être occupées quelque temps par votre poissonnier ou votre belle-sœur.
Mais Jan Bucquoy ne s’en tient pas à sa tentative de coup d’état annuelle. Ses happenings burlesques transgressifs ne se comptent plus.
•    Il a un jour convoqué le roi Baudouin par voie d’affiches à venir se faire décapiter sur la Grand Place de Bruxelles. Le souverain se faisant attendre au moment dit, le turlupin a coupé la tête de l’un de ses bustes avec une hache de bourreau vénitien avant d’être enseveli sous les gardiens de la paix.
•    Il a brûlé en 1971, au grand dam de la presse culturelle, une gouache de Magritte valant 7 500 euros et en a collé les cendres sur une toile de façon à créer une nouvelle œuvre : « Les Cendres de Magritte ».
•    Il a sorti en bédé une « Vie sexuelle de Tintin » qui lui a valu bien des désagréments. Les héritiers d’Hergé lui ont toutefois lâché la grappe dès qu’ils ont appris qu’il disposait de documents épicés sur l’antisémitisme de l’auteur de « Tintin au Congo ».
•    Lors d’une de ses expos de collages sulfureux, au Cirque divers de Liège en l’occurrence, il a reçu la visite du parquet de la ville qui a saisi l’ensemble des œuvres montrées pour « outrage à la famille royale » et « insultes envers des chefs d’états étrangers ». Le lendemain, Bucquoy a exposé dans la même galerie des photocopies géantes de ses travaux confisqués. Nouvelle saisie du parquet. Une dizaine de mois plus tard, venant récupérer ses biens au palais de justice de Liège, le sacripant a redéployé les matériaux saisis devant l’austère bâtiment en offrant du champagne et des petits fours aux passants effarés.
Les autres frasques « spitantes » du réalisateur-agitateur des 7 épisodes filmiques de « La Vie sexuelle des Belges » sont retracées gloupitamment dans « La Vie est belge » (éd. Michalon) et « Jan Bucquoy illustrated » (disponible aux Belles Lettres).

Hommage à Denise Bonal


Non elle ne me quitte pas
Denise Bonal nous a quittés. Mon coeur est triste.
Si triste.
Une grande dame du théâtre. Un joyau.
De tendresse et de vérité.
O lecteurs de Vents contraires qui ne connaissez pas ses textes, vite, vite, découvrez-les.
O lecteurs de Vents contraires qui les connaissez, vite, vite, relisez-les.
Qu'ils vous enseignent la légèreté,  qu'ils vous guident avec humour sur les chemins de traverse, ceux de la liberté.
Denise Bonal est là dans mon coeur.
Non elle ne me quitte pas.
Sa voix profonde résonne près de moi.
Je la tiens, fort, très fort, tout serré.
Pour les jours de bonheur, pour partager, pour les jours de malheur pour ma peine alléger.

> Le cabinet de curiosités sur France Culture




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