Franco Bolli
Publié le 03/12/2010

ventscontraires.net vous tend la main


Intervenez dans la revue sans devenir chroniqueur !

Vous ne pensez pas vous lancer sur la piste d'envoi, vous la regardez de haut, en long et en large, avec crainte ou avec sympathie.
Mais vous ne rechigneriez pas à nous faire partager vos pensées sur notre revue collaborative en ligne.
Et bien, puisque voici bientôt les fêtes, ventscontraires.net fait le premier pas :
écrivez-nous ici et nous en reparlerons dans nos colonnes à venir !

Cordialement
La rédaction de ventscontraires.net
Courrier interne entre chroniqueurs qui peuvent s'interpeller sur une question, débat interne au sein de la rédaction de ventscontraires.net, question d'Internaute reçue via le lien "contact" du site... le brave Franco Bolli ramasse et file porter le message, c'est lui le facteur véloce qui fait circuler les missives en diagonale. Sur ventscontraires.net pas de tchat ni de FAQ ni de page "liens", etc : le brave toutou se charge de tout. 

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À voir aussi

Le 12 mai 2011 à 13:32

Ce maudit orgasme

M le mot-dit

Racontez-nous votre M, votre mot-dit maudit du moment, justifiez votre haine et dépassez-la en détournant ou remplaçant le maudit… en maximum 2000 signes. Aujourd'hui Sophie Dulac déteste le mot "orgasme" :Avec son préfixe en or prétentieux et son final en consonance de maladie respiratoire, le mot fait pédant et dédaigneux. IL pue l’encyclopédie médicale bradée consultée à la va vite au fond d’une bibliothèque municipale poussiéreuse avec des sourires empruntés. IL s’imprègne des premières cigarettes, des petits émois d’adolescents amoureux qui s’instruisent en cachette avec les courriers du docteur Ruth. IL est le vilain point de mire des apprentis  libidineux. IL manque pourtant de dimension et la cible atteinte laisse un sentiment d’imperfection. La volupté est peut être ailleurs, dès les premiers effleurements, le froissement d’un déshabillé, un souffle sur l’oreiller, un corps à explorer, des murmures partagés. Lui le vaniteux de la jouissance transforme l’or en pacotille et  le trésor de se réduire en manifestation physiologique. Le mot plait pourtant, s’affiche, fait vendre. Entre le nouveau régime protéiné et les bons plans shopping, il conjugue les genres et  les styles. De la presse gay, économique, au glamour féminin ou plus populaire, on le décortique, on l’autopsie, passé au scalpel IL reste tout aussi laid comme un organe éclaté. Lui qui pourrait symboliser ce qu’il y a de plus beau n’évoque qu’un mécanisme, enterre la sensualité, allègue le sexe et oublie la chair. Sophie Dulac Vous désirez "mot-dire" à votre tour ? > c'est ici que ça se passe !

Le 20 octobre 2015 à 08:59
Le 18 juillet 2011 à 08:08

Légalisons la post-it'ution !

"Je m'efforce d'avoir le moins possible de style"

Pour la plus grande joie des lecteurs de ventscontraires.net, l'infatigable Paul Martin a rejoint depuis bientôt 3 mois l'équipe des chroniqueurs réguliers de la revue . Rencontre avec ce trublion adepte d'absurde et d'humour noir, qui nous régale de ses savoureux post-it.   VL : Qui êtes-vous ? D’où venez-vous et vos intentions sont-elles pacifiques ? PM : Mon nom est Paul Martin, je viens de déjeuner. Mes intentions sont rarement belliqueuses, mais elles sont parfois inavouables. La plupart des enfants dessinent. Et vous quand avez-vous décidé de continuer ? Il y a six mois, à la faveur d’une crise existentielle. C’était ça où l’haltérophilie, quand j’ai vu ces trucs hyper-lourds mon choix a été vite fait. Qu’auriez-vous pu faire d’autre si ça n’était pas devenu votre métier ? A vrai dire, ce n’est pas devenu mon métier, ce que j’ai fait d’autre c’est écrire des trucs que d’autres illustrent, souvent avec un tel talent (les autres, je précise) que ça m’a longtemps découragé d’essayer d’en faire autant.   Quels sont vos inspirateurs en termes de graphisme et d’humour en général ? Mon secret, c’est un poulet. Selon vous, qui a inventé l’humour ? Je ne sais pas qui, mais je sais que c’était un vendredi à 14h25. Un souvenir de premier coup de cœur sur une bande dessinée ? Un maître ? A 20 ans j’ai découvert Gary Larson et ça a été la révélation qu’on peut faire des dessins absolument hilarants sans être un « bon dessinateur », je lui en suis très reconnaissant. Comment définiriez-vous votre style ? Inexistant. Je m’efforce d’en avoir le moins possible sans que ça soit moche. En quelques mots, qu’est ce que l’Hippopotable ? Un blog lancé en 2006, pour voir comment on fait un blogue. J’avais sous le coude quelques vieilles pubs scannées dans des revues des années 50, j’ai eu envie d’en faire un truc rigolo. Mon exemple littéraire, c’était les orphelins Baudelaire, c’est un échec total de ce point de vue. Mais cinq ans plus tard j’ai des millions de fans dans le monde entier (essentiellement en Picardie et dans les Ardennes) et un projet d’adaptation au cinéma par les frères Wachowski. Vous êtes manifestement passionné de publicités anciennes. Est-ce une question de nostalgie d’une époque bénie ? Alors, c’est un malentendu. Je suis totalement publiphobe, et radicalement anti-nostalgie. La pub, c’est à mon sens une des grandes nuisances du monde moderne, avec les pères Noël accrochés aux balcons et les quinquagénaires à chapeau. D’ailleurs, quand auriez-vous aimé vivre et pourquoi ? Je crois qu’on traverse actuellement une période abominable mais je ne vois pas d’époque antérieure à laquelle j’aurais préféré vivre, notamment en raison de l’amélioration constante de l’efficacité des antalgiques pour les soins dentaires. Je crois aussi que ça va aller en empirant. Donc, objectivement, nous vivons l’âge d’or de l’humanité, disons l’âge de plastique doré. Quel est votre avis définitif sur les extraterrestres ? En avez-vous rencontré ? J’ai essayé, vraiment, j’ai même passé une nuit avec un groupe d’ufologues amateurs à observer le ciel dans l’espoir naïf d’apercevoir une soucoupe. Faute de résultats probants, je me suis tourné vers une sorte d’agnosticisme soucoupiste. Et puis maintenant j’en fais en BD sous le nom de Kiki et Aliène, c’est dans Astrapi, vous devez lire ça. Vous êtes incroyablement productif (plusieurs blogs, un vrai travail, ventscontraires…), quel est votre méthode de travail ? Vraiment ? Moi je me vois plutôt comme un glandeur. Eh bien, je tournicote, je farigoule,  je louvoie, je tergiverse, puis je bâcle beaucoup et je prends sur mon temps de sommeil (surtout de 23h à 1 h du matin). Parmi les chroniqueurs de ventscontraires.net, qui aimez-vous retrouver ? Auriez-vous quelque chose à leur/lui dire/demander ? Je préfère lui envoyer un mail parce que c’est un peu personnel. Raphaël Chabloz nous a transmis plusieurs questions pour vous. RC : Mais où va-t-il chercher tout ça (surtout les photos, je veux dire) ? J’ai une énorme pile de revues des années 50 à 70 récupérées un peu malgré moi, je pioche toutes les images de mon blogue dedans. Pour les idées, ça me vient en faisant la sieste, dans le train, ou juste devant une feuille blanche. RC : Est-ce que c'est plutôt bien, ou pas, de n'avoir que des prénoms dans son nom ? Avantage de m’appeler Paul Martin, je suis ingooglable, je me perds au milieu de mes homonymes comme un gnou dans le troupeau savaneux. Les gens rient juste en voyant mon nom, ils pensent souvent que c’est un pseudonyme. Et encore, ils ne savent pas le plus beau : mon nom complet c’est Paul Pierre Jacques Martin.

Le 13 octobre 2014 à 08:23

Leurs mains comptaient cinq doigts

Dans la nuit du 5 au 6 hyuz, Trdm Krzt affirme avoir été enlevé par des jouglas bleus. Voici son témoignage : « Il faisait un pyrex pas possible cette nuit-là. J’étais posté à la fenêtre de ma chambre à prendre l’air quand soudain j’aperçois une sorte de Dzoing volant, carré comme un huissier. Dans un grand vacarme, l’engin se pose à une centaine de mètres de ma demeure et en descend trois jouglas bleus d’une taille impressionnante – ils faisaient dans les deux prouks, deux prouks et demi, chacun. Après s’être étirés, ils se mettent à marcher d’un pas lent à inspecter les lieux. Bientôt, je réalise qu’ils se dirigent vers chez moi. Je me rue sur mon secrétaire et me saisis de mon Katrol 38. Ils sonnent à la porte. J’ouvre en braquant mon Katrol sur eux. Effrayés, ils lèvent leurs longs bras vers le ciel. L’un d’entre eux me dit dans une langue très étrange (la réplique a été captée par le EIM - Enregistrement Intra Muros) : - Pogrul loumirnie dotru. Castre pryst tombolot acite grouza im potiron ! A quoi je réponds : - Je ne comprends rien à ce que vous racontez. Allez-vous-en ! C’est alors qu’un deuxième se met à s’exprimer avec les mains – qui comptaient cinq doigts ! Je comprends enfin qu’ils cherchent un toit pour la nuit. Pour prouver leur bonne foi je suppose, le troisième sort de sa poche un billet vert et me le tend. Le billet ressemble beaucoup, mais en bien plus petit, aux diplômes qu’on accroche fièrement dans nos salons. Toujours en braquant mon Katrol sur eux mais avec moins de véhémence, je leur fais signe d’entrer en leur demandant d’enlever leurs zobasses avant de franchir le seuil. Puis, comme le veut la tradition, je leur sers un Partzel au chocolat. En les observant siroter leur boisson je finis par les trouver touchants et sympathiques. A un moment donné, il y en a un qui a voulu se prendre en photo avec moi. « Selfie ! Selfie ! » qu’il a crié automatiquement… Ensuite, somnolent et quelque peu rassuré, je prends congé pour aller me coucher, les laissant dormir dans le salon… Le lendemain matin, j’ouvre les yeux dans un endroit qui m’est parfaitement inconnu. Je suis attaché sur un chariot de la tête aux pieds. On m’a probablement anesthésié car je ne sens rien et je peux à peine bouger. Des jouglas bleus vêtus de blouse blanche s’affairent autour de moi. Je regarde dehors, il y a une sorte d’immense suppositoire qui s’apprête à décoller. A moitié endormi, je demande à l’un des jouglas bleus en blouse blanche – une  meuf – où est-ce que je me trouve. N’ayant pas l’air d’avoir saisi ma question, elle me répond par une autre question, laconique :  - Nasa ? Je fais non de la tête – « non, je ne veux pas faire pipi » – et je me rendors. Quand je rouvre les yeux, je me retrouve cette fois-ci chez moi, dans mon lit, avec une énorme tache violette à l’avant-bras… » A la question « comment décririez-vous les jouglas ? » Trdm Krzt répond : « Les jouglas sont bleus. Leur planète est bleue. Chez eux tout est bleu presque. Bleu comme la tristesse. »

Le 1 avril 2010

Absence de commentaires sur ventscontraires.net

Courrier interne

Chère amie et co-rédactrice en chef,J’ai repensé cette nuit à notre règle fondamentale : pas de commentaires des internautes… Cela ne risque-t-il pas d’être perçu comme un manque de respect pour nos lecteurs? Comme si nous considérions que leurs avis nous importent peu. Que nous savions, en quelque sorte, qu’ils vont être aussi mauvais sur notre site qu’ils le sont sur les millions de blogs qui infestent Internet ? Avons-nous eu raison d’interdire cette pratique considérée aujourd’hui comme un droit civique (“n’importe quel idiot a le droit d’écrire n’importe quelle connerie au sujet de n’importe quoi “)? Ne sommes-nous pas un peu inconscients de préférer au commentaire la contribution pure et simple ? Où allons-nous, chère amie et co-rédactrice en chef,Jean-Daniel MagninCher ami et co-rédacteur en chef,Vous pensez la nuit, vous ? Non, je ne crois pas que nous manquions de respect à nos lecteurs, bien au contraire. Nous leur faisons gagner du temps, vous savez comment c’est, les zones de commentaires, les gens finissent toujours par s’y insulter ou échanger des conseils de jardinage. Notre ventscontraires.net a une force centrifuge, voyez-vous ? L’énergie ne s’y perd pas, elle y circule. Nous avons des chroniqueurs… qui chroniquent. Les lecteurs, eux, sont invités… à lire. Et s’ils ont envie de chroniquer, ils tentent leur chance dans « Piste d’envol », c’est drôlement bien fait. Ils n’ont qu’à s’inscrire, qu’à écrire… et à attendre. Si leur texte nous plaît, il est publié dans la rubrique « Piste d’Envol », et au bout de trois heureuses tentatives, hop, ils montent chez les chroniqueurs adoubés. Vous voyez que nous avons pensé à tout, cher ami et co-rédacteur en chef…  Laure Albernhe

Le 19 juillet 2010 à 12:53

Sous Les Toits

Boulevard Magenta, 7e étage, 9m² mansardés jusqu’à la raie, pas de douche, robinet d’eau froide et chiottes sur le palier, 400 euros par mois. Si le soleil ne tape pas trop fort, jette un coup d’œil tout là-haut, dans l’arrondi de la toiture en taule, derrière chaque vasistas se planque un type en manque de tout. Toute la journée, il guette, sa petite radio à piles posée sur les genoux, il écoute les Grosses Têtes, les infos 15 fois par jour, il attend, il renifle, il tousse, il se marre, il dit merde, il roule sur son matelas, en écrase deux bonnes heures. Quant t’es pauvre, y’a pas grand-chose à branler, surtout à Paris. Marcher, s’asseoir sur un banc, lire deux, trois feuilles d’un journal, se rentrer, bouffer un cassoulet, descendre 3 litre d’un rouge dégueulasse, et basta. Tous les jours comme ça. Jusqu’à plus soif. Et rien en vue. Jamais. On était vendredi soir, mon voisin avait recouvert de merde les murs presque blancs des chiottes du palier, et la femme de ménage ne serait pas là avant mardi. J’ai cogné à sa porte. Il a ouvert en ticheurte calbute douteux. Il était raide. – Qu’est-ce tu me veux ? il a dit. – Pourquoi t’as fait ça ? j’ai demandé. – Pourquoi j’ai fait quoi ? il a dit. – Les chiottes, j’ai dit. – Si t’es pas content, c’est le même prix. Il m’a claqué la lourde à la gueule. Je suis retourné dans ma piaule en maudissant cet enfant de salaud. 30 ans qu’il vivait là, qu’il faisait la manche devant l’église de la gare de l’Est, ça lui donnait un certain pouvoir, quelques droits. J’ai ouvert une boutanche, me suis versé un verre, allumé une tige, et j’ai commencé à taper un poème à la machine à écrire histoire de passer le temps. Le temps d’être complètement raide. Le temps que tous les souvenirs bien vaseux me remontent à la surface, d’enclencher la radio. Et de chialer sur des musiques bien niaises.

Le 17 mai 2010 à 17:32

Manifestez en restant dans votre lit

Conseil citoyen 5

Quand ta profession se décide à la grèveTu savoures avec joie cette journée de trêveQui permet de rester chez soi à se détendreTout seul, pour une fois, sans aucun compte à rendre.Mais comment faire face aux autres syndiquésQui ne manqueront pas de venir critiquer,Le lendemain matin, ton absence notoireEt feront circuler à travers les couloirsQue tu as désiré, en n’allant pas au front,Montrer ton allégeance à l’égard du patron. Pour éviter, l’ami, cette mise au placardDevance la mêlée comme tout bon briscard.Fais-toi des tous premiers, au mot d’ordre lancé,A saisir cette info pour la faire passer.Fais suivre les e-mails, mais surtout improviseUn accompagnement qui les personnalise ;Un petit mot de toi : « Amis et camarades,Plus on sera nombreux…» Ce genre de salade.Ayant montré ainsi ton implicationQui pourra se douter de ta défectionEt si tu mobilises et que la foule est denseBien malin qui pourra affirmer ton absence. Remets-en une couche à deux jours d’y allerEn prenant soin surtout de ne pas étaler.Il serait, en effet, tout à fait embêtantD’être soudain perçu comme un grand militant.On te ferait marcher aux côtés des ténorsEt tu dirais adieu à ton jour de confortOu pire et ce serait, avoue-le, pas de bolIl te faudrait, l’ami, porter la banderole. Venons-en maintenant au jour de la manif.Bien qu’au chaud dans ton lit, tu dois rester actif.En fin d’après-midi, appelle un vieux copain.Un de ces bons grognards qui sont sur le terrain ;Distributeurs de tracts, adhérents de toujoursQui mangent la saucisse au moment des discours.Tu lui demandes alors ce qu’il en a penséEt tu as les détails de ce qui s’est passé,De quoi, le lendemain, tenir la dragée hauteA tous ceux qui pourraient vouloir te mettre en faute.

Le 31 mai 2011 à 08:22

Concours "Orgueil", nous avons une gagnante : Cécile C.

"Orgueil, poursuite et décapitation (comédie hystérique et familiale)" de Marion Aubert

Nous n'aurions jamais imaginé nos lecteurs si timides. Noyé sous une masse de torchons vaguement présomptueux et cliniques, d'où l'orgueil pur, joyeux et insouciant était aussi absent qu'au sein du système lymphatique d'un animal domestique, notre jury déprimait. Nous allions balayer, dissoudre et remettre les places en vente, quand une ultime missive nous parvint. Celle de Cécile C., notre gagnante, dont voici la prose allègre. Cécile vos deux invitations vous attendent donc au Théâtre du Rond-Point le samedi 4 juin à partir de 20h30. Voici son courrier :"Que ne ferait-on pas franchement pour obtenir 2 places gratuitement, obliger un être supérieur comme moi à se vendre de la sorte, sortir du placard  !! Montrer patte blanche, faire savoir, à tout le monde, tel un vulgaire étudiant d'HEC, moi qui suis douée, non pas sur-douée d'INTELLIGENCE, c'est bien simple c'est moi qui ai inventé l'intelligence, je déborde , je dégouline d'intelligence à ne plus savoir qu'en faire !! Pas besoin, de le proclamer à tout va, je me suis proclamée LA fille intelligente, pas besoin de le répandre à la populace, cela se lit sur mon visage. Les gens dans la rue se retournent sur mon passage, béats d'admiration et s'exclament, "Enfin, nous avons croisé une fille vraiment brillante". Lorsque j'ouvre la bouche, mon auditoire s'agenouille devant moi, ébloui, par la lumière de mon génie ! Excusez-moi mais il m'a fallu, un effort immense pour écrire ces quelques lignes parce même ne me connaissant vous devriez savoir que je suis la MIEUX, pas besoin d'envoyer ce mail comme le tout venant !!! Et en plus, si vous saviez comme je suis BEEEELLLE, mais là non, je ne vous ferai pas ce plaisir d'en dire davantage, je n'ai plus la place ! Estimez-vous encore heureux d'avoir reçu un mail d'un esprit vraiment exceptionnel comme le mien ! Bon, pas la peine, j'ai gagné, c'est ça j'ai les places ??? Vous avez mon mail, de toute façon, à très vite !" Cécile C.

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