Sophie Jabès
Publié le 18/01/2011

Elle et lui (série)


Histoires vraies ou presque

Elle et lui dans un grand hôtel, après une nuit d'amour.
Elle : J'ai faim.
Silence.
Lui : Ils ont dit 20 euros par petit déjeuner, c'est un peu cher, non ?
Elle : Je crois que je vais rentrer.

Sophie Jabès est productrice et écrivain.

Alice la saucisse en 2003 est son premier roman publié aux Editions Verticales (Gallimard); suivent Caroline assassine en 2004 (prix Murat 2005) et Clitomotrice en 2005, romans publiés chez Jean-Claude Lattès et L’Homme de la mer noire publié en 2008 aux Editions du Rocher. Son prochain roman, La Duchesse de Singapour sortira au printemps 2011 aux Editions Pierre-Guillaume de Roux.

Elle a signé avec La Chambre, sa première pièce de théâtre.

 

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Le 11 avril 2011 à 12:36

« C'est un gode... c'est un code finalement qui sera un code des bonnes pratiques pour avoir effectivement une laïcité, principe fondateur de notre République qui sera respectée dans la meilleure mesure possible. »

Rachida Dati, LCI, 1er avril 2011

Eh ! non, Mme Miché, ce « gode » n’est pas celui que vous croyez. C’est agaçant que Rachida Dati ne puisse plus ouvrir la bouche sans qu’on l’emplisse de cochoncetés. Déjà qu’elle fut chambrée pour une « fellation »  mal à propos alors qu’elle avait voulu, dans sa langue à elle, stigmatiser le capitalisme prédateur, voilà qu’on se gausse d’un mot intempestif pour promouvoir la laicité. Elle s’exprimait en ces termes un 1er avril, ce qui a pu mettre l’hésitation lexicale au compte d’une bonne blague pour piéger les gogols. Mais la vidéo ayant été malignement ressortie une semaine plus tard sur Canal +, bien obligé d’y prêter attention. Pour être juste, il fallait avoir un vibro-masseur dans l’oreille pour entendre « Gode » à la place de «God ». Oui, God, celui de « Oh my God ! » que l’on peut certes ouïr dans les films X non traduits, mais qui est quand même d’abord une formule pieuse. Rachida pense à Dieu quand elle parle de laïcité. C’est rafraîchissant et parfaitement républicain. La croyance en Dieu n’est-elle pas affaire privée et la foi en la Laïcité, affaire publique ?   D’aucuns chicaneront l’usage du « God » par une députée francophone. Mais c’est sans sans doute qu’elle fréquente trop le Parlement européen, une enceinte où l’anglais est largement véhiculaire. Jusque dans les transports amoureux ?Extrait vidéo sur le site lepost.fr

Le 30 septembre 2011 à 11:20

Oscar Wilde, le scandale du plaisir

D’après ce que nous enseignent les livres de sciences naturelles, des millénaires ont été nécessaires à la Terre pour donner naissance à Oscar Wilde. La gestation fut longue. Les époques qui ont précédé sa naissance n’ont pourtant pas été inutiles ; elles ont fourni un parfait compost. Bien sûr, il y eut un choix à faire. Pour qu’Oscar Wilde naisse les dinosaures ont dû disparaître. Ils n’auraient pu coexister, Wilde n’aurait pas toléré leurs manières grossières et leur habitude de piétiner les fleurs des champs. Il fut aimé et haï pour la même raison : on comprenait ses livres parfaitement mal. La haine est là, il faut la dévoiler sous les baisers et les applaudissements. Sans doute aurait-il vécu plus heureux et plus longtemps si on l’avait haï plus tôt. La haine vaccine quand elle est injectée dès l’enfance, laissant aux anticorps de l’indifférence le loisir de se développer. Il maniait la langue comme le plus efficace des fouets, capable aussi bien de gifler que de caresser. Il pensait avoir dompté l’Angleterre. Mais le vieux lion cessa de s’amuser et le dévora dans un tribunal. On porta les restes du prince déchu dans une cellule de la prison de Reading où, pendant deux ans, ses derniers muscles furent rongés par la fatigue et les rats. Né en Irlande, il acheva de mourir en France. L’Angleterre n’eut que sa vie. Oscar Wilde est aimé aujourd’hui, et il ne peut rien contre cet amour. On aime les artistes morts, car ils sont sans défense. La société les tue pour qu’ils deviennent le symbole de ce dont elle les accuse. Homosexualité et débauche étaient des accusations imparables sous le règne de Victoria. Les crimes de Wilde sont ailleurs. Son génie passe pour une génération spontanée d’idées brillantes. L’horrible vérité est qu’Oscar Wilde travaillait énormément. Il jouait la facilité par pudeur. Il faisait trop de bruit pour qu’on remarque combien il était humble. Il parlait trop de lui pour qu’on comprenne combien il était préoccupé des autres. Il prenait trop soin de son apparence pour qu’on voie à quel point il ne s’en souciait guère. Le grand scandale d’Oscar Wilde est le plaisir qu’il donne, plus que celui dont il parle. Il est aphrodisiaque quand il aborde la politique. Il est aphrodisiaque quand il écrit sur les fleurs, les costumes de scène, l’amour ou la morale. On ne pardonne pas à un écrivain d’avoir un style si excitant. Le faible lecteur se sent coupable. Habitué à souffrir pour apprendre, il en déduit que, s’il jouit, cela ne doit pas être bien sérieux. Wilde a réussi la fusion de l’intellect, de l’apollinien et du dionysiaque. On trouve Wilde drôle, brillant et inventif, on le couvre de qualités secondaires, pour ne pas voir qu’il est, avant tout, un artiste tragique et un penseur. Il y a des artistes qui éloignent le public par leur inaccessibilité. L’inaccessibilité de Wilde est son accessibilité. Peu de gens ont compris son désespoir et la profondeur de sa révolte. S’il n’était défendu de rire dans les amphithéâtres de philosophie, il serait considéré comme un des plus grands philosophes. Il faut lire ses contes, voir ses pièces et étudier ses essais pour se rendre compte qu’il fait partie de ce petit nombre d’artistes capables à la fois de nous émouvoir, de nous faire rire, de nous donner du plaisir et de changer notre regard sur le monde. Un seul de ses aphorismes constitue un repas complet : « Le succès, c’est aller d’échec en échec sans perdre son enthousiasme. » Il est mort aussi. Ce n’est pas le moindre de ses talents. Le propre des grands artistes n’est pas d’être immortel, mais de mourir. Dire que seuls les grands artistes sont immortels est une bêtise. La vérité est que seuls les grands artistes meurent. Le reste de l’humanité arrête seulement de respirer. Allez vous recueillir devant la tombe d’Oscar Wilde au cimetière du Père-Lachaise. Touchez la pierre et regardez le Sphinx. Vous comprendrez, alors, que cette tombe est le seul endroit de la planète où Oscar Wilde ne se trouve pas.   Article édité dans le catalogue Le Rire de résistance, BeauxArts éditions et Théâtre du Rond-Point (Photo Napoléon Sarony)

Le 23 mai 2011 à 08:51

Elodie

Recette pour un dîner réussi

Prenez les hommes. Jetez-les en pluie dans de l’eau bouillante au préalablement salée. Attendez quelques minutes. Attendez qu’ils remontent. Attendez qu’ils soient bien gonflés. Attendez qu’ils soient prêts. Attendez ce moment très exact où ils seront tous parfaits. Egouttez-les à l’aide d’un écumoire, disposez-les dans un plat bien approprié : rond, oval, carré. Si nécessaire, épongez le surplus de gras avec une feuille de papier absorbant pliée en trois. Mieux : pressez-les. Retirez quelques organes (la rate notamment, pleine de spleen et de romantisme, risque de gâcher votre plat). Remisez quelques minutes avant de les tasser dans un emporte pièce. Saupoudrez d’ambition, de perfidie et d’opportunisme. Ajoutez selon votre goût un peu d’hypocrisie, mais attention, cette dernière n’est pas appréciée de tous : l’homme étant par nature déjà fortement hypocrite, la saveur peut s’avérée trop forte pour certains. Servez très chaud. Admirez le dégoût de vos convives. Leurs regards médusés. Desservir très vite. Mettre le tout à la poubelle en ayant pris soin au préalable de laisser refroidir (les feux de poubelle sont la cause de nombreux accidents domestiques). Insultez vos invités pour leur manque de goût. Finissez le repas en proposant un miroir au chocolat. Puis, prenez congés d’eux en fuyant votre propre appartement. Recommencez dès le lendemain à leur préparer des choses bien dégueulasses. Il convient d’habituer au plus vite vos amis aux dures réalités de l’existence. Bon appétit ! (in Les Cahiers Gourmands d’Elodie)

Le 19 juillet 2010 à 12:53

Sous Les Toits

Boulevard Magenta, 7e étage, 9m² mansardés jusqu’à la raie, pas de douche, robinet d’eau froide et chiottes sur le palier, 400 euros par mois. Si le soleil ne tape pas trop fort, jette un coup d’œil tout là-haut, dans l’arrondi de la toiture en taule, derrière chaque vasistas se planque un type en manque de tout. Toute la journée, il guette, sa petite radio à piles posée sur les genoux, il écoute les Grosses Têtes, les infos 15 fois par jour, il attend, il renifle, il tousse, il se marre, il dit merde, il roule sur son matelas, en écrase deux bonnes heures. Quant t’es pauvre, y’a pas grand-chose à branler, surtout à Paris. Marcher, s’asseoir sur un banc, lire deux, trois feuilles d’un journal, se rentrer, bouffer un cassoulet, descendre 3 litre d’un rouge dégueulasse, et basta. Tous les jours comme ça. Jusqu’à plus soif. Et rien en vue. Jamais. On était vendredi soir, mon voisin avait recouvert de merde les murs presque blancs des chiottes du palier, et la femme de ménage ne serait pas là avant mardi. J’ai cogné à sa porte. Il a ouvert en ticheurte calbute douteux. Il était raide. – Qu’est-ce tu me veux ? il a dit. – Pourquoi t’as fait ça ? j’ai demandé. – Pourquoi j’ai fait quoi ? il a dit. – Les chiottes, j’ai dit. – Si t’es pas content, c’est le même prix. Il m’a claqué la lourde à la gueule. Je suis retourné dans ma piaule en maudissant cet enfant de salaud. 30 ans qu’il vivait là, qu’il faisait la manche devant l’église de la gare de l’Est, ça lui donnait un certain pouvoir, quelques droits. J’ai ouvert une boutanche, me suis versé un verre, allumé une tige, et j’ai commencé à taper un poème à la machine à écrire histoire de passer le temps. Le temps d’être complètement raide. Le temps que tous les souvenirs bien vaseux me remontent à la surface, d’enclencher la radio. Et de chialer sur des musiques bien niaises.

Le 18 juillet 2013 à 09:15
Le 23 avril 2014 à 10:21

Les bagatelles de la porte

Depuis le XIIe siècle et jusqu'à la Révolution française, se tenaient à Paris deux Foires : la Foire Saint-Germain près de l'église Saint-Germain-des-Prés actuelle, et la Foire Saint-Laurent, dans les environs de la gare de l'Est ; l'une au printemps, l'autre à l’automne. La Foire s'écrit ici avec une majuscule afin de ne pas la confondre avec la fête foraine née sous le Second Empire. Ces Foires se présentaient comme de véritables villes éphémères avec des rues bordées de loges. Certaines d'entre elles proposaient des spectacles. C'est là, d'ailleurs, qu'est né un genre : l'opéra-comique. Pour attirer le chaland, ces loges donnaient sur un balcon appelé « parapet » des « parades » obscènes interprétées par Arlequin, le séducteur ; par Polichinelle, le bossu et par Pierrot, l'amoureux transi. Ces « parades » consistaient en des petits textes égrillards destinés à allécher le public avant « le plat de résistance » donné à l'intérieur de la loge. On les nommait les bagatelles de la porte. Ces mises en bouche alertes étaient l'une des distractions favorites de l'aristocratie. N'avait-elle pas tout son temps ? En matière d'érotisme ne savait-elle pas cultiver l'art du différé ? Si bien qu'au XIXe siècle, s'amuser à la bagatelle renvoyait aux préliminaires amoureux avec la foutaise, les plaisirs de la fantaisie, la pacotille, l'amour à la dérobée. En rester aux bagatelles de la porte, c'est, littéralement, ne pas pénétrer, rester sur le seuil. La porte correspondant au portail de rubis, à la porte du palais d'amour, à la porte du paradis, du jardin des délices. C'est alors qu'il est opportun de convoquer un personnage de théâtre : Célimène, la coquette du Misanthrope. Elle est entourée de petits marquis qui restent dans la cour, sur le seuil, sans pénétrer. D'ailleurs dans Célimène, n'entends-on pas « c'est l'hymen » ? Elle est courtisée, certes, mais ne se laisse pas prendre. La coquette d'autrefois, c'est l'allumeuse d'aujourd'hui. Si vous voulez en savoir plus sur le sujet, n'hésitez pas à vous procurer mon dernier ouvrage paru : les bagatelles de la porte. Précis des préliminaires amoureux, Pauvert éditeur. Et, pour employer un proverbe bien connu et ambigu : « on n'est jamais si bien servi que par soi-même »...

Le 24 février 2011 à 15:43

S'écrire, dit-il.

Un texte de Carole Zalberg, à propos du dernier roman de François Bégaudeau

A l'occasion du "Problème", la pièce de François Bégaudeau à voir au Théâtre du Rond-Point jusqu'au 3 avril, ventscontraires.net vous propose un texte de Carole Zalberg (que vous connaissez pour sa contribution à "Au secours les mots!") sur La blessure la vraie, le dernier livre de cet auteur très polyvalent…Tout est dans le titre qui d’emblée annonce le jeu. Que sait-on avant d’entamer la lecture du dernier roman de Bégaudeau ? Ou plutôt, que croit-on savoir ?On sait que l’histoire se déroule durant l’été 86. Et pourquoi celui-là plutôt qu’un autre ? Parce que c’est celui d’un basculement : les étés qui ont précédé étaient ceux de l’enfance. On ne se préoccupait pas encore de poser.Le 7 juillet 86, François, 15 ans, arrive à Saint-Michel-en-l’Herm avec un objectif : coucher. Perdre enfin une virginité traînée comme un boulet. Il n’est d’ailleurs plus question que de ça au sein de la petite bande de garçons qui se retrouvent chaque année au moment des vacances dans ce village de Vendée. Coucher, le dire ou tenter de le faire. Tout se réorganise autour de cette injonction émanant autant des corps que du monde où l’on ne doit plus trop tarder à occuper sa place. Et c’est bien le problème de François, éternel décalé, qui se regardait vivre alors comme il s’écrit aujourd’hui, communiste lettré quand d’autres ne sont que jouisseurs et pressés d’en découdre, plein de phrases à l’heure des baisers. Mais il est volontaire, sait que la vie s’emballe et que faire chou-blanc n’est pas une option. Il se jette dans le bain de la grossièreté, d’une misogynie bon enfant puisque ceux qui y nagent à l’aise sont, étrangement, les élus des filles même s’ils finissent toujours par les faire pleurer.François emploie donc les mêmes mots, prend comme eux l’air de celui qui ne veut remplir que ses mains et s’en vante, mais au fond il a tendance à se pâmer, il rêve de partager plus que de la salive, succombe quand il sent les pensées irradier sous la peau.Et l’on revient au titre qui insinue l’échec ou, en tout cas, une déception. Mais là encore, pas seulement. En affublant la blessure d’un « la vraie », l’auteur, dont on connaît la précision, sème le doute. Ce qui s’affirme authentique est forcément douteux. C’est comme clamer partout qu’on est heureux.Cela ne signifie pas qu'on ne trouvera aucune trace de blessure dans ce récit. Elles se ramassent même à la pelle et presque à chaque page, autant que le rire souvent voilé de nostalgie. Les vannes, les rejets, les chutes, les défaites, les trahisons dont le narrateur est tour à tour victime ou coupable font mille entailles qui ne cicatriseront pas. Elles sont le relief des individus, leur géographie.N’est-ce pas finalement cela qu’observe Bégaudeau avec une justesse telle qu’après lecture on a le sentiment d’avoir vécu ces péripéties, porté ces habits connotés ? On était là quand les plaisanteries souvent lourdes, et vives, en même temps, gorgées de vitalité, fusaient au bar du village, on était là quand il fallait se lever et marcher jusqu’à l’eau, sur la plage, passer ainsi l’épreuve des regards. On était là quand un idiot, un sublime innocent était malmené par le groupe tandis qu’on se taisait. On était là, dans les conversations poussives et aussi dans l’évidence d’une ultime rencontre, sa promesse qui ne serait jamais tenue. On était dans ce rythme et ce décor daté, quasi disparu, dans ces lieux que la tempête, vingt ans plus tard, viendrait effacer.On était là quand Bégaudeau, sous nos yeux, s’inventait écrivain. Et l’on en sait gré à la blessure quelle qu’elle soit.Voir un autre texte de Carole Zalberg, dans la rubrique "Au secours les mots"

Le 11 février 2011 à 12:59

Saint-Valentin

Ce billet s’adresse à tous les célibataires dézingués, partenaires d’un couple en péril, vieilles filles et vieux garçons au bord de la crise de nerf, onanistes en peine, à tous les amoureux éconduits frôlant l’infarctus et que sais-je, bref tous ces désœuvrés délaissés par un Cupidon malhabile. Lundi comme chacun sait, on ne cesse de nous le rabâcher à en devenir sourd, il nous faut rendre hommage à l’élu(e) de notre cœur, femme à bijoux, homme à cravates, il y a de quoi faire tant les magasins regorgent en ce moment de niaiseries les plus inutiles rendant hommage à l’Amour. Le bonheur est à la mode, c’est à se rendre coupables, nous les grincheux, les neurasthéniques et autres désespérés auxquels on reproche la paresse d’un sourire.Arrachez de suite la page de vos agendas ! Il vous paraitra ainsi curieux et risible d’observer les couples mal assortis, les disputes au supermarché, les roucoulades mielleuses et autres badinages superflus. Sabotez votre habituelle soirée anti Saint-Valentin programmant des films de série B à l’eau de rose, tombez le pyjama ou le jogging, ne vous accablez pas plus sur votre sort et laissez de côté vos recherches infructueuses sur des sites de rencontres tous plus sordides les uns que les autres, délaissez les ennuyeuses soirées entre célibataires qui finissent avec le temps par ressembler à des réunions d’alcooliques anonymes, ce soir ne sortez pas le chien, ne mangez pas votre apétissant plat cuisiné à réchauffer au micro-ondes, bougez vos petits popotins, entrez dans le bar PMU du coin, commandez une bière et jouez au loto ! Car après tout, tout le monde le sait, les clichés sont inusables, et il n’est pas parfois pas inutile pour se donner du baume au cœur de se rappeler ce dicton certes peu crédible : « Heureux au jeu, malheureux en amour ! ». Si vous n’y croyez pas, laissez-vous le droit au moins de rire jaune, observez donc autour de vous le petit théâtre des clichés de la vie quotidienne, car je ne vois que l’ironie pour faire la peau à ce maudit Saint Valentin ! Rira bien qui rira le dernier, un verre de trop, et peut-être vous réveillerez-vous le lendemain avec une belle surprise à côté de vous, ou pas…

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