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Publié le 15/01/2011
 

Sophie Herber


Chroniqueuse

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Celui qui cachait la Joconde sous son lit

Le 21 août 1911, comme chaque lundi, le Louvre est fermé. Le musée est alors réservé aux historiens, peintres, photographes et autres copistes autorisés. Louis Bécoud est de ceux-là. Son chevalet sous le bras, il traverse les galeries jusqu’à la salle où est exposée La Joconde. Mais à la place du tableau de Leonard de Vinci, Louis Bécoud découvre un mur vide. L’artiste avertit immédiatement les gardiens. On se met à fouiller le Louvre de fond en comble, sans succès, La Joconde a bel et bien été volée. Guillaume Apollinaire, puis Pablo Picasso, sont soupçonnés d’être les auteurs du vol avant que celui-ci ne soit revendiqué par l’écrivain Gabriele D’Annunzio... Affabulations. En réalité, le vol a été commis par l’italien Vincenzo Perrugia, un vitrier qui a participé aux travaux de mise sous verre des plus importants tableaux du musée. Désireux de restituer le tableau à son pays, Vincenzo Peruggia met deux minutes pour commettre son méfait. Le voleur se rend ensuite dans sa chambre de bonne, où il place La Joconde dans une valise qu’il glisse sous son lit. Le chef-d’œuvre restera là pendant près de deux ans…
 

Les Yes Men


sur ventscontraires.net
Andy Bichlbaum et Mike Bonanno, interrogés par ventscontraires.net, nous livrent leur conception du rire de résistance.
Héros du Net, activistes altermondialistes héritiers des situationnistes ou de Fluxus, les Yes Men ont porté la pratique du canular politique à son apogée en se faisant passer pour des représentants des multinationales, de l'OMC, cible privilégiée de leurs provocations hirsutes.
"Le rire de résistance est notre outil de prédilection pour des raisons pratiques. Notre but est de créer des événements – ou des situations – qui agissent comme vecteurs capables de véhiculer au plus grand nombre possible de gens des messages importants à nos yeux. Nous les faisons d’habitude en collaborant avec – ou, pour les esprits romantiques, en piratant – les médias dominants. Vu le fonctionnement de ces médias, il ne suffit pas qu’un événement soit important pour qu’il soit couvert. Il lui faut au moins « être officiellement » important (une déclaration présidentielle), ou violent ou drôle. Nous nous en tenons à cette dernière option. Notre plus grand succès avec cette technique eut lieu en 2004. Les médias américains (et français) auraient bien volontiers ignoré le vingtième anniversaire de la plus grande catastrophe industrielle de l’Histoire – la catastrophe de Bophal – même si la date suivait de près un événement d’importance : l’achat d’Union Carbide par le groupe Dow Chemical. Cette coïncidence avait redonné espoir aux militants de cette cause. Quand nous avons été alertés par leurs soins, nous avons utilisé l’humour afin de propager la nouvelle auprès des médias – avec pour résultats plus de 900 articles dans les médias américains…"

The Yes Men

Pirate 2.0


Nous savons enfin qui est La Régie, mais nous n'avons pas encore trouvé le moyen de l'empêcher de nuire.
Il aura été pendant longtemps le chroniqueur le plus mystérieux de ventscontraires.net. « Il » ou « elle » ? Son nom de chroniqueur, c’est « La Régie ». Qui frappe fort et juste. La Régie qui ne respecte rien ni personne, qui transgresse les tabous, qui dézingue les marques, bref, La Régie ne pouvait être qu’un ou des affreux jojo(s). Et pourtant, à l’en croire, « c’est une organisation unipersonnelle ». Son idée était d’ « d’infiltrer la rédaction de ventscontraires.net pour “promouvoir” les intérêts des grandes marques et du monde financier. Aujourd’hui, ajoute le chroniqueur masqué, on peut tout dire (ou presque) d’un président ou d’un pape, mais attaquer de front une marque en utilisant son logo, son univers visuel, etc., c’est bien plus subversif. C’est même illégal. » La Régie est aussi au-dessus des lois. D’ailleurs, grâce à une enquête approfondie, on a appris que La Régie envoyait ses missiles graphiques depuis le port de Sète. Il (elle, eux ?) avait donc décidément tous les attributs du pirate. Un pirate 2.0, qui, baignant dans la masse des informations comme dans celle de la publicité, a choisi de « marketer l’actu. » Exemple, son acide vision du handicap : « C’est un peu triste à dire, mais je fonctionne sur le mode du règlement de compte. Ma mère me demande si j’ai fait ma promesse de don au Téléthon, et hop, une forte envie me vient d’être méchant avec les handicapés. » Méchant, oui, c’est son principal trait de caractère, et c’est aussi pour ça qu’on l’aime, à ventscontraires.net. Mais ne nous y trompons pas, même les plus purs sont corrompus, et si La Régie est si à l’aise avec l’outil graphique, c’est parce que c’est son métier : « Je suis graphiste et je gagne bien mieux ma vie en servant les marques qu’en les flinguant ! Dommage… » Même s’il considère que « la discrétion est de mise pour une bonne infiltration », nous avons fini par le démasquer. « Le », oui, car « La » Régie est un homme, il s’appelle Nicolas Ripoll et c’est le responsable de la maquette de ventscontraires.net, nous venons de l’apprendre. La discrétion, en effet, est de mise pour une bonne infiltration. Nous l’avons vu apparaître dans un tourbillon sur la Piste d’Envol, Jean-Daniel Magnin et moi-même en étions tout décoiffés (ce qui est, pour Jean-Daniel, notez un exploit).

Pierre Kroll


Dessinateurs et caricaturistes du monde entier (2)
Acide et impertinent, Pierre Kroll. Son premier album paru voilà quinze ans portait en exergue une phrase de William Boyd : « Se venger du monde est un travail à temps plein. Il ne faut pas mollir. » Dont acte pour ce stakhanoviste qui exerce sa veine caustique à la radio, à la télévision et dans la presse. A la réputation d’audace des Belges qu’ « on ne voit jamais venir », le dessinateur attitré du quotidien Le Soir et du magazine Télémoustique ajoute la satire à la française. Né au Congo, Pierre Kroll a grandi dans la banlieue industrielle de Liège à Seraing, bassin sidérurgique qui est le fief des frères Dardenne. A l’adolescence, il délaisse Spirou pour Pilote et prend des leçons de trait et d’irrévérence  chez « Reiser, Wolinski, Cabu, mâtiné de Schtroumpfs… » A 51 ans, il est le seul dessinateur, par sa notoriété, à se payer la tête du roi des Belges. Soit 25 ans de lèse-majesté, 25 ans de caricatures en peignoir et en pantoufles l’hiver, en short et tongs l’été. Leur première rencontre a eu lieu début février 2010 et s’est bornée à un bref échange. « On a toujours l’impression de vous déranger » a avancé Pierre Kroll, fait chevalier de l’Ordre de la couronne en 2005. Et le monarque de répliquer : « Vous avez bien raison ».

> http://www.kroll.be/
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