Le Corbo
Publié le 13/08/2013

Vacances en France pour tout le monde !


Lettre anonyme n° 18

Le Corbo, on croyait savoir qui c'était…
On pensait à un certain Daniel Cabanis.
Aujourd'hui, on n'en est plus très sûr.
Il se peut même qu'il soit plusieurs… 

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Le 26 octobre 2012 à 11:22

« Il y a dans l'extrême gauche de Mélenchon des composantes maoïstes, trotskystes qui appellent à la violence »

Jean-François Copé, « Des paroles et des actes » sur France 2, jeudi 25 octobre 2012

Passons sur les trotskystes, dont la génétique entriste en fait aux partis ce que le bernard l’hermite est aux coquillages. Mais les maoïstes, alors là c’est la stupéfaction. Depuis l’autodissolution de la Gauche prolétarienne en 1972 on pensait l’espèce disparue. Mais voilà le candidat à la présidence de l’UMP révélant au monde ébahi – et à son concurrent François Fillon coi – que les enfants de la GRCP (Grande Révolution Culturelle Prolétarienne) avaient faits des petits.  Les petits livres rouges se sont multipliés comme des petits pains (au chocolat ?) Ce que la biodiversité marxiste y gagne, la sécurité publique y perd. La nouvelle menace la voilà ! Que fait la DCRI ? Elle aurait dû suivre à la trace les apprentis gardes rouges partis prendre des cours de ronéo au Népal, s’exercer au maniement de la dialectique chez les insurgés péruviens du Sentier Lumineux. A moins que le réel danger ne provienne de la formation clandestine aux techniques du dumping commercial, dispensée à Pékin par les nostalgiques du Grand Timonier. Tordu comme raisonnement ? Oui si l’on considère que dans ce dernier cas la place de notre cinquième colonne maoïste ne serait pas au Front de gauche, mais à l’UMP.  D’ailleurs, à bien observer, l’oval du visage de Copé ne rappelle-t-il pas celui de Lin Biao, et les épais sourcils de Fillon ceux de Zhou En Lai ? Au secours !

Le 28 janvier 2011 à 17:58

« Je ne lèche pas »

Nicolas Dupont-Aignan, Matinale du Mouv'-Rue 89, mercredi 26 janvier 2011

C’est réconfortant d’entendre un homme qui a fait don de son corps au Peuple (souverain), fixer de lui même les limites d’un tel acte. Il y a donc parfois de la retenue en politique. Il faudra réviser certains préjugés qui la situent plus bas que le commerce tarifé des charmes. Encore que sur marché-là, on observe aussi des pudeurs respectables : il y en a qui n’embrassent pas, d’autres n’ inflationnent pas… Passons. Pour être réglo, elle est un peu tronquée la citation du président de « Debout la République. » En fait il répondait, par micro interposé, à Jean-Pierre Elkabbach, d’Europe 1, qui avait ironisé sur les candidatures présidentielles de Nicolas Dupont-Aignan et de Jean Arthuis (très virtuelle celle-là), en les traitant de « n’importe qui. » NDA (pour faire court) n’a pas du tout apprécié cette condescendance. Et il a traduit d’une formule ramassée, ce qui le distinguerait de l’intervieweur séculaire toujours « du côté du manche ». Tout se tient. Mais puisque NDA nous a entrainé sur ce terrain glissant,il faut quand même  rappeler que tout en étant en opposition sur presque tout avec Nicolas Sarkozy, il avait appelé à voter pour lui au 2ème tour de 2007. Et n’avait pas eu de candidat UMP contre lui aux législatives suivantes. Depuis, il l’a regretté et fait bande à part, entre la droite, la gauche, le centre, Villepin et tous les autres. Non seulement il ne « lèche » pas, mais il ne couche pas. Histoire de se refaire une virginité ?

Le 22 janvier 2013 à 09:21

Neige : L'unité nationale se fissure de plus en plus

France – Premières fissures dans l’entente cordiale autour du chef de l’État face aux chutes de neige qu’affronte la France depuis quelques jours . Alors que les forces de l’État sont à l’œuvre sur tout le territoire, certains se demandent si cette opération est réellement pertinente, tant dans l’opposition que dans la majorité. Reportage. Des voix discordantes, une opération critiquée Est-ce la fin de l’état de grâce autour de François Hollande ? Si dans un premier temps, l’opposition s’était jointe dans le support total du chef de l’État face aux intempéries, le ton a désormais changé. Les voix discordantes se font entendre et l’opération est sévèrement critiquée à droite. Hier soir sont apparues les premières critiques. Valérie Pécresse a ouvert les hostilités la première : « Oui la neige c’est sympa, on peut faire des glissades mais il ne faut pas que cela dure ». Même son de cloche chez Jean-François Copé qui critique une opération qui pourrait s’éterniser. « Je trouve que nous sommes un peu seuls dans cette affaire, nous n’avons aucun support européen. Tout cela sent un enlisement à long terme ». Dans un premier temps, la totalité de l’opposition s’était rangée du côté du chef de l’État. « Dans le cadre de l’intérêt national, nous supportons totalement le choix de François Hollande dans cette opération » affirmait Jean-François Copé. Mais depuis une semaine, les observateurs notent que les chutes de neige continuent et pourraient même s’éterniser une semaine de plus. Pour les experts, cette situation peut perdurer plusieurs mois, jusqu’au printemps. « Nous combattons un ennemi que nous ne comprenons pas, il faut que nous parlions. Sans dialogue, on ne peut rien faire » a tonné de son côté Jean-Luc Mélenchon. La majorité, elle, soutient sans réserve les choix de l’exécutif. « Le Président n’a pas à se justifier, cette opération était inévitable. Si nous n’avions rien fait, le sud de la France aurait été sous la neige. Nous n’avons fait que réagir dans le cadre d’une légitime défense.» a affirmé quant à elle Najat Vallaud Belkacem, porte-parole du gouvernement. Désormais les regards se tournent vers l’opinion publique. La Nation sera-t-elle soudée autour de François Hollande ? Les analystes se perdent en conjectures. Et certains ténors de la majorité s’inquiètent des conséquences sur leur électorat: « Nous ne pouvons pas prévoir ce qui va suivre. Certains aiment bien la neige, d’autres pas, c’est un sujet où les opinions sont très très tranchées.» Les journaux ont déjà commencé à faire leur choix. Ainsi 20 minutes fait sa une aujourd’hui sur un surfer descendant les pentes enneigées du Sacré Coeur. Une photo d’une rare violence mais qu’assume le rédacteur en chef. « Il faut que les Français sachent, il ne faut pas que cela soit un sujet tabou, regardons un peu les choses en face.» Le Gorafi

Le 12 octobre 2010 à 10:00

Manuel de communication à l'usage des méchants

Leçon 2 : le déni

La règle est simple, ne jamais avouer. Là où ça se complique un peu, c’est qu’il ne faut pas se laisser enfermer dans ses propres mensonges. L’astuce à garder en tête, c’est qu’il ne faut nier que l’essentiel, et pinailler sur les détails.   Exemple numéro 1 « Vous avez été flashé à 210 km/h. Reconnaissez vous les faits ? – Désolé monsieur l’agent, mais je ne pense pas avoir roulé si vite. Je ne peux pas reconnaître une telle infraction. – C’est pourtant écrit là sur le radar Et en effet, un 210 clignote en gros chiffres rouges sur un écran qu’on vous pointe sous le nez. – Peut-être qu’il ne marche pas bien. »   Exemple numéro 2 « Tu avais bien des boulettes de shit dans tes poches, non ? – Non. Je vous ai dit. C’était pas mon pantalon, j’ai dû me tromper en m’habillant. Y a plein de copains à mon frère qui sont venus dormir à la maison hier soir. »   Exemple numéro 3 « Vous continuez à prétendre que vous ignorez tout des virements qui ont été effectués ces derniers mois sur votre compte en banque ? – C’est ma femme qui gère les comptes à la maison, monsieur le juge. »   Les exemples pourraient être multipliés à l’infini :« Je n’ai pas connaissance d’un tel fichier. »« Nous n’avons jamais autorisé ce trader à investir autant d’argent sur des marchés à risques. »« Je parlais des Auvergnats… »

Le 23 mai 2011 à 16:02

« Quand Sarkozy expliquera qu'il en a parlé à Obama, vous répondrez que vous en avez parlé à Gérard Dugenou, ramasseur de champignons en Corrèze ? »

Anonyme UMP, p.c.c. Patrick Cohen, France Inter, 23 mai 2011.

François Hollande donné favori aux primaires socialistes est dans le collimateur des « snipers » sarkozystes. Une « gâchette » encagoulée de l’UMP a balancé une première salve dans le Journal du dimanche, ravalant le prétendant du Limousin au rang d’amateur mycophile. La détonation serait restée assourdie, si elle n’avait reçu l’écho providentiel de France Inter le lendemain, à une heure de grande écoute, par la voix du journaliste questionneur relayant le compliment à l’intéressé. Celui-ci a eu beau jeu de moquer ce mépris pour la France des sous-bois. Il est vrai qu’il n’est jamais très malin, de se la péter quand on entre en campagne. Qu’on se souvienne du « Qui connaît ce monsieur Besson ? » de Ségolène Royal. Ca a boosté la vente des confessions imprimées du transfuge socialiste. Obama, qui ne connaît sans doute pas Gérard Dugenou, se rappelle, lui, de Hillary Clinton sa rivale lors des primaires démocrates, quand elle avait diffusé sur les chaines de télévision un spot publicitaire dit des « Trois heures du matin. » On entendait le téléphone sonner à la Maison blanche pour cause de crise grave. Qui saurait répondre, alors que les petits n’enfants américains dormiraient ? Celle qui a été associée aux mandats présidentiels de son époux, ou l’ancien animateur social de Chicago ? On sait qui des deux postulants les électeurs ont envoyé aux fraises.

Le 14 mars 2011 à 11:46

Vacances en France

Visite guidée

« Quiconque va visiter l'Algérie ou la Tunisie — et aujourd'hui cette excursion est tellement facile que tout le monde l'aura bientôt faite — ne peut s'embarquer sans s'être muni du Guide-Joanne, dont l'auteur pour l'Algérie et la Tunisie est Louis Piesse. Mais bien peu des voyageurs qui en feuillettent distraitement les pages se doutent qu'ils ont à la main un chef-d'œuvre d'érudition et de conscience artistique ; bien peu se doutent que l'auteur est, en même temps qu'un savant hors ligne, un littérateur de premier ordre ; bien peu se doutent de la modestie, de la ténacité, de l'honnêteté de cet écrivain qui, à soixante-dix ans passés, partait tantôt pour les pays qu'il avait déjà tant de fois visités, et, les trouvant passablement changés, entreprenait de refaire son guide, véritable monument qu'il ne semblait pas possible de perfectionner. » [Je savais] que Piesse, l'été, vivait en famille dans sa maison des bords de l'Yonne, ou plutôt dans son jardin et dans son bateau, car il a un bateau, l'heureux homme ! Or nous traversions précisément le village qu'il habite. L'idée nous vint d'aller lui faire à l'improviste une petite visite. Il était, c'est vrai, bientôt l'heure du dîner. Mais cette considération ne nous arrêta pas, au contraire, et cinq minutes après, avec nos costumes hétéroclites, nos bicyclettes, nos dents longues d'une aune, nous apportions le trouble en ce paisible intérieur, en cette vraie maison du sage, toute tapissée de verdure et de fleurs sous lesquelles disparaissent les murs. »(Jean Bertot, Août 1893 : la France en bicyclette : étapes d'un touriste de Paris à Grenoble et Marseille)

Le 11 avril 2010
Le 21 juin 2015 à 08:02

Mon pote l'escargot 2.0

Il est sorti de sa coquille au moment même où je suis sorti dans mon jardin, un jour. C'est mon ami l'escargot. Il a deux jolies antennes, un corps brillant et élégant, et il est toujours là en cas de besoin, un vrai pote.   « Tu es ici chez toi », m'a-t-il dit un jour en désignant son habitacle avec son antenne. « Un coup de blues, une dispute avec ta femme, ton ami l'escargot est là. » Un vrai pote, je vous dis. L'autre jour, je n'arrivais pas à terminer un Sudoku, je lui ai demandé de l'aide : il a pas su ; comme quoi, chacun a ses limites.   De temps en temps, l'escargot et moi, on part en balade. C'est lui qui fait l'itinéraire : une fois entre l'arrosoir et le robinet, une autre entre deux pierres du pas japonais, c'est jamais pareil. A la fin on est lessivés.   L'équivalent pour moi du poids qu'il porte sur le dos, c'est trente kilos, soit le poids d'une armure ; allez faire du hip-hop avec ça.   Sa coquille est joliment décorée de volutes nacrées en tortillon. Un jour, dans un bal masqué, j'étais déguisé en escargot, et je me suis fait draguer par une huître.   Parfois, lui et moi, on regarde tomber le jour derrière ma fenêtre. Je le dépose dans le coin droit, et il l'a remonte en diagonale, c'est mieux qu'Internet.   Ses cornes lui servent d'antenne-relais, mais ça communique à bas débit, il faut qu'il se déplace pour une meilleure réception.   Moi, j’ai la TNT avec 23 chaînes, lui je sais pas.   Tout est à bas débit chez mon pote, parfois j'ai du mal à le suivre.   Quand il pleut, chacun reste chez soi. Je regarde le jardin par la fenêtre, j'imagine qu'il fait pareil.   On s'est jamais vraiment reçus l'un chez l'autre, même si les invitations ont été officiellement lancées.   Après la pluie, on se fait une orgie de salade, chacun sa feuille et le ciel pour tous.   Hier soir, avant qu’on se quitte, mon pote l’escargot m’a regardé fixement, puis m’a annoncé son arrivée prochaine dans le monde du 2.0. On serait tombés dans les bras l’un de l’autre si on avait pu ! On s’est contentés d’agiter nos antennes dans tous les sens en signe de joie.

Le 8 mars 2011 à 12:35

Françoise G., par Laure A.

Une biographie tout en nuances d'une journaliste par une journaliste

« La femme sera vraiment l’égale de l’homme le jour où, à un poste important, on désignera une femme incompétente ». Françoise GiroudQuand on est femme et qu'on exerce le métier de journaliste (au passage, un journaliste sur deux est une femme en France, c'est bon à rappeler en ce 8 mars), Françoise Giroud, forcément, est une icône. Laure Adler est femme et journaliste, et après avoir raconté les vies de Marguerite Duras, Hannah Arendt et Simone Veil, elle nous en dit davantage sur cette autre femme d'exception, qui a commencé comme scripte au cinéma, a participé à la naissance du magazine Elle, a créé L'Express avec Jean-Jacques Servan-Schreiber, est devenue secrétaire d'état dans le gouvernement Giscard, a écrit de nombreux livres, dont autant de best-sellers et… a pas mal de zones d'ombre.Car Laure Adler pourrait n'être qu'admirative de ce parcours sans faute, mais elle tente de garder la distance nécessaire à un bon biographe. Son livre s'intitule simplement Françoise. Elle n'a gardé que le prénom de l'icône, qu'elle nous présente avec ses forces et aussi avec ses faiblesses : Françoise qui a aimé passionnément un homme, celui pour qui elle est presque morte, celui avec qui elle a enfanté l'Express. Quand Giroud se battait, pour les femmes, pour l'indépendance de l'Algérie, pour Mendès France, Françoise soupirait pour l'ambitieux JJSS. On disait Giroud dure, elle l'était, parce qu'elle s'était sortie de sa condition, et qu'elle ne voulait pas y retourner. On la disait parfois méchante, on a du mal à le croire. Mais Françoise, pendant ce temps, était femme, femme aimante, femme souffrante. Giroud a renié ses racines juives au point de les oublier, Françoise, bien des décennies plus tard, les a retrouvées, par amour pour son petit-fils (devenu grand rabbin). Si la femme publique se tenait droite, et parfois raide, c'était pour empêcher la femme secrète de vaciller, puis de tomber. Ce qu'elle a fait, et elle ne s'est jamais vraiment relevée. On a tous en mémoire l'image d'une Françoise Giroud froide, élégante, brillante ; le livre de Laure Adler, qui est un succès de librairie, nous la montre humaine, sensible, fragile. Et on est bien triste, à la fin, de la quitter.

Le 1 septembre 2010 à 11:11

"Je subis depuis deux, trois mois une sorte de lapidation médiatique assez impressionnante"

Eric Woerth, ministre du Travail, interview dans Le Parisien/Aujourd?hui, lundi 30 août 2010

C’est sans doute sa contribution personnelle à la campagne de solidarité en faveur de Sakineh Mohammadi-Ashtiani, cette iranienne condamnée à la lapidation pour un adultère dont l’aveu lui a été arraché – dans les divers sens du terme – par ses bourreaux islamistes. Plus que de la sympathie, de l’empathie. Ceux qu’un tel parallèle révolte n’ont pas dû prendre la mesure de l’extrème gravité du sort particulier d’Eric Woerth. Au moment où il s’exprime Sakineh attend, dans sa cellule de la prison de Tabriz, confirmation de la sentence par un tribunal islamique, alors que lui est en cours d’exécution, sans aucun sursis du tribunal médiatique. Une crauté sans nom. En Iran, le supplicié a le corps demi-enseveli exposé aux lanceurs de pierres, mais au moins on lui recouvre le visage. En France, au lieu d’objets contendants – ni trop petits, ni trop gros pour faire durer l’agonie – on arrose de « papiers » confondants – ni trop courts, ni trop longs – on bombarde de sons et d’images à heures fixes, sans que le malheureux puisse y échapper, faute d’avoir été rendu sourd et aveugle par une toile serrée autour de son cou. Et tout ça pour quoi ? Pas même un adultère, il aurait juste été trop attentif au sort de son épouse, et peut-être trop attentionné envers un bienfaiteur de son parti, décoré de la légion d’honneur. Que de la générosité. C’est ainsi que cet homme est grand.

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