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Publié le 17/04/2011

Même lorsqu'il est dans la boue, le phacochère garde un oeil ouvert.


Proverbe togolais

« Si vous voulez avoir des idées propres, changez-en comme de chemise. »
Francis Picabia 

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Le 6 mars 2013 à 08:18

Le problème avec ces matières fécales

Le problème avec ces matières fécales dont on nous rebat gentiment les oreilles depuis qu’un magasin de meuble en kit suédois se les est vu ajouter à la liste des parfums disponibles pour agrémenter ses tartelettes cacaotées, c’est que l’élan euphémisateur à l’origine de cette expression française aux dehors nettement plus haut de gamme que la réalité des éléments de défécation qu’elle désigne semble nous avoir soudainement plongé au coeur d’un monde cotonneux dans lequel nous améliorons désormais  chaque matin la qualité de notre matière bucco-dentaire avant d’avaler en vitesse une matière caféïnée ramassée à des milliers de kilomètres par des matières infantiles en échange d’une dose de matière monétaire suffisamment élevée pour permettre à ladite matière infantile d’être à nouveau apte à récolter la matière convoitée le lendemain et suffisamment faible pour lui assurer un niveau de vie proche de celui d’une matière animale du type rongeur, matière caféïnée donc, vite avalée avant d’enfiler distraitement les matières textiles qui nous protégeront de ces saloperies de matières liquides en provenance de substances nuageuses dont on notera la fâcheuse tendance à envahir régulièrement notre matière céleste mais que voulez-vous, y’a plus de matières saisonnières, et que lessivés par ces considérations de matière climato-philosophique nous nous effondrons le soir dans nos matières moelleuses pour découvrir avec bonheur la matière télévisée divertissante que nous ont concocté de jeunes matières diplomées d’écoles de commerce aux matières financières nettes mensuelles considérables et dont le travail consiste par exemple à  susciter l'intérêt autour du trajet vertical d’une matière humaine à la célébrité discutable arborant fièrement à l'extremité d'un plongeoir un maillot de matière spandex vers un gigantesque orifice rempli de matière aquatique et ce entre deux tranches de matière publicitaire, le tout contribuant allégrement à ramener la différence entre nos matières grises et fécales au plus proche de zéro, mais après tout, comme on dit, chacun sa merde. C’est ça le problème avec ces matières fécales.

Le 12 janvier 2011 à 09:01

« Dire que la Tunisie est une dictature univoque me semble tout à fait exagéré »

Frédéric Mitterrand, Canal +, dimanche 9 janvier 2010

Quand on tourne trop sa langue de bois dans la bouche avant de parler, on donne des verges pour se faire battre. Invité à réagir aux événements de Tunisie où, depuis trois semaines déjà, une révolte sociale et morale contre le régime Ben Ali est réprimée férocement par la police, le ministre de la Culture improvise une formule moins ciselée que celles dont il nous enchantait dans ses épopées de têtes couronnées, du temps où il s’appelait « Fred ». Qu’a-t-il voulu dire au juste en trouvant « exagéré » qu’on puisse avancer  que « la Tunisie est une dictature univoque » ? Beau diseur et fin lettré, il s’est peut-être risqué à suggérer que la dictature est un mot qui ne recouvre pas seulement un sens mais plusieurs ? Du point de vue des victimes ce n’est pas convaincant sur le coup. Ou plutôt sous les coups. Même une dictature qui ne serait plus « univoque » mais à l’inverse « équivoque » n’en serait pas plus supportable, l’ambiguité servant plus sûrement de masque à la terreur. Il était le premier des ministres du gouvernement Fillon à s’exprimer publiquement sur le sujet. Certains de ses prédécesseurs, rue de Valois, auraient saisi l’occasion pour se ranger du côté des « forces de l’esprit » (comme disait « Tonton »). Artistes matraqués, journalistes embastillés, bloggeurs hadopisés, les prétextes ne manquent pas en ce moment. Ça n’a pas suffi. M. le ministre de la Culture et de la Communication, bonsoâââârr…

Le 21 octobre 2010 à 08:00

À vendre : 1 gramme d'espoir

Carte postale du Chili

Madame, Monsieur, Après quelques semaines d’absence, la Régie revient sur les ondes contraires avec dans sa valise une exclusivité qui vous laissera sans voix. En ces temps de doute, de peur et d’introversion, la Régie vous propose d’acquérir, et ce pour quelques euros, l’objet qui, en toutes circonstances, vous redonnera goût à la vie.Quel est ce miracle de poche ?  Un flacon, madame, monsieur. Et que contient ce flacon ? L’espoir !!! Précisément, 1 gramme d’espoir ! Durant son absence, la Régie n’a pas perdu son temps. Profitant d’une convalescence bien méritée au Chili, elle s’est rendue pour vous sur le toit du monde médiatique, à 700 mètres au-dessus des 33 mineurs piégés sous la terre de San José. Quelle expérience formidable que de sentir la ferveur de ces familles dans l’attente du retour de leur pères, frères ou fils. Quel suspens ! Quelle intrigue ! Seront-ils présents pour Noël ? Comment font-ils pour assouvir leurs besoins naturels ? Ont-ils Internet ?  Bref, c’est là, assis à l’ombre d’une TVmobile, éclusant un café d’une rare qualité en compagnie de mon nouvel ami Spielberg (qui ne faisait que passer), que l’idée m’est venue de rapporter à mes tristes compatriotes un peu de l’espoir ambiant.Ce flacon, qui se glissera avec aisance dans votre sac madame, dans votre sacoche monsieur, dans votre poche ou dans la boîte à gants de votre voiture, contient 1 gramme de l’essence de cet événement tragique et magnifique à la fois. 1 gramme mâché, gorgé, estomaqué, intestiné, colorecté… Vous suivez ? Après des jours de négociation, et quelques billets glissés dans des poches adéquates, il m’a été donné l’autorisation de prélever une centaine de kilos d’excréments de nos 33 mineurs. Excréments que j’ai soigneusement fait trier, découper, peser et tailler par un diamantaire local rencontré lors d’une de ces soirées privées qui se tenait tard le soir à l’abri des regards du monde. Cher compatriote dépressif, que vous soyez le travailleur entassé dans le trop plein d’un métro en grève ou que vous soyez le gréviste dans l’attente vaine d’une réaction d’un gouvernement autiste, n’attendez pas le burn out ! Ouvrez votre flacon d’espoir, plongez-y le nez, et inspirez un bon coup… Voilà, ça va déjà mieux ! N’hésitez plus, commandez sans plus attendre votre gramme d’espoir en flacon. Attention, il n’y en aura pas pour tout le monde ! Profondément, La régie 

Le 23 novembre 2015 à 08:41
Le 24 juillet 2013 à 09:32

Francis Bacon, clochard céleste, portrait 43

le rire rouge de la nuit

Francis Bacon chanta comme un loup cette nuit. Un loup rouge prêt à tordre la lune. Francis Bacon mâche la nuit dans ses dents. Il traverse Londres à pied, chaque nuit que le sang blanchi. Il traverse Londres, et Paris et Dublin et Bruxelles et Berlin. Chaque nuit la vrille de son cri rouge se trimballe comme une lune rouge dans le verre d'acier de nos ventres. Francis bacon a bu tout notre brouillard. Le pauvre. Un loup rouge prêt à tordre la lune. Il a mâché et léché et mâché et léché et mâché et léché toutes les nuits de la terre depuis que Lilith la pute nous a abandonné dans des lambeaux de limbes mécaniques à mourir. Lilith la pute nous a abandonné mais Francis Bacon a bu tout le brouillard. Le pauvre. Francis Bacon explique : Vois tu mon petit chat, il y a la douleur et il y a la couleur. Vois tu mon petit chat, c'est doux et c'est simple comme la vie est horrible. Il faut crier. Il faut crier et rire un rire rouge comme la Lune. Un rire de couleur et de douleur. Un rire tordu qui cri comme nos dents que Lilith la douce est partie, la pute notre mère est partie. C'est pourquoi il faut boire à grandes gorgées de cris rouges, à grandes gorgées de rires, il faut boire le brouillard. Oh le joyeux accident de chair qui boit tout le brouillard dans le coeur rouge de la nuit! Oh le loup qui boit le lait horrible de nos questions inutiles! Oh Francis Bacon le rire criard et tordu des orphelins de la lune! Tous orphelins de Lilith la pute! Oh Francis Bacon chanta comme un loup cette nuit!

Le 23 septembre 2010 à 09:50

"Il faut juste être malade mental pour jouer la défaite de son camp"

Jean-François Copé, RTL, mercredi 22 septembre 2010

Déjà que les hôpitaux psychiatriques sont bondés, la situation empirerait si l’on suivait le diagnostic du président du groupe UMP à l’Assemblée nationale. Eriger la duplicité politique au rang de pathologie mentale, c’est la charité qui se moque de l’hôpital. Charitable, ce Copé qui pense à la présidentielle le matin en se rasant, à midi en se curant les dents et le soir en se les brossant ? Selon lui les traîtres seraient des irresponsables. Certes. Mais l’irresponsabilité dans l’action criminelle permet d’échapper au procès populaire. Une aubaine alors pour les Chiraquiens qui, après avoir plombé Chaban en 1974 ont joué Mitterrand contre Giscard en 1981, les Communistes faisant l’inverse, les Mitterrandiens plantant Rocard aux européennes en 1994 au bénéfice de Tapie, les plus nostalgiques récidivant en 2007 pour le « jaurésiste » Sarkozy contre  l’« évangéliste » Royal, quand des Rocardo-strausskahniens faisaient un détour par Bayrou pour contourner Ségolène. Sans parler de récurrences comme le vote révolutionnaire à droite de l’extrême-gauche et le vote nationaliste à gauche de l’extrême-droite. Aujourd’hui, à droite, qui fantasme sur une défaite de Sarkozy en 2012 ? Le sieur Copé n’est pas exempt de pulsions en ce sens, lui qui visant ouvertement 2017 préfèrerait sans doute que le sarkozysme soit discrédité pour mieux apparaître comme le recours au coup suivant.  Qui a crié : « Au fou  » ?

Le 29 août 2010 à 12:27

Zo d'Axa (1864-1930)

Les cracks méconnus du rire de résistance

« Assez longtemps on a fait cheminer les hommes en leur montrant la conquête du ciel. Nous ne voulons même plus attendre d’avoir conquis toute la terre. Chacun, marchons pour notre joie. » (1891)« La seule certitude, c’est de vivre et sans attendre. Vivons donc et le moins sottement possible. » (1921).C’est le moins sottement possible que le guilleret pamphlétaire et aventurier fin de siècle Alphonse Galland, dit Zo d’Axa, descendant direct probable du navigateur La Pérouse, brûlera rocambolesquement sa vie par tous les bouts « en dehors de toutes les lois, de toutes les règles, de toutes les théories – même anarchistes ».À son palmarès, notamment.•    Une désertion mirobolante. Le pendard coupe court à son service militaire chez les chasseurs d’Afrique en cavalant avec la femme de son capitaine.•    Une mutinerie très Bounty. Acoquiné lors de son expulsion d’Italie avec quinze déserteurs transalpins (« C’était de la graine de révoltés. On s’entendait. ») croupissant comme lui sur un vaisseau quasi-fantôme nommé Pandora (1) ayant levé l’ancre à Trieste, il fomente avec eux une amusante révolte à bord.•    Et quelques évasions arsènelupinesques. Claquemuré dans une cellule de l’Hôpital français de Jaffa, il démolit son lit de fer, élargit avec un de ses débris le trou du tuyau de poêle serpentant à travers la pièce et s’enfuit dans la nuit pluvieuse, poursuivi par une horde de mamelucks hurlants. Une autre fois, à Paris, au poste de police de la rue Cuvier où, Albert Spaggiari et Francis Besse retiendront la leçon, il s’est fait la malle en sautant par la fenêtre, le larron court, court, court à travers le Jardin des plantes, traqué par une meute de pandores. Quand… Le chansonnier libertaire belge Léo Campion nous raconte la suite : « “– Arrêtez-le, c’est un anarchiste !“ Un bon citoyen se campe devant lui, et l’arrête. D’Axa lui colle son poing sur la gueule. Corps à corps. L’homme tombe. La foule se trompe. Zo d’Axa a la tête haute, le regard sûr et des manières de grand seigneur. Le bon citoyen, lui, est mal vêtu. La foule le prend pour l’anarchiste. « Ce n’est pas moi ! », hurle-t-il. Le bon citoyen, après avoir été lynché, est conduit au poste et passé à tabac ».Mais pourquoi le turlupin d’Axa que l’historien mécréant Hem Day nommait « le mousquetaire-patricien de l’anarchie » un peu expéditivement (2) avait-il d’incessants accrocs avec la justice ? Parce que c’était un journaliste de combat fort redouté, doublé d’un féroce satiriste, dont la devise était « En joue !... Faux ! ». Et qu’il n’y allait pas par quatre chemins dans les hebdos harakiriesques qu’il créait et lançait à la mer avec le concours des plumes les plus acérées de l’époque (Félix Fénéon, Georges Darien, Octave Mirbeau, Sébastien Faure et même le futur poseur de bombes Émile Henry). Zo d’Axa sera condamné, par exemple, à 18 mois de maison d’arrêt pour « provocation au meurtre » parce qu’il a comparé le « pesant ministre Loubet » à deux de ses congénères en ces termes : « Ces gens sont de la même famille. Ils devraient être de la même branche, cette branche où balanceraient les cordes à nœud-coulant. »On peut commander aux éditions Plein Chant la meilleure bio détaillée du gentilhomme-agitateur, Zo d’Axa L’En Dehors de Béatrice Arnac d’Axa ainsi que son foudroyant chef-d’œuvre De Mazas à Jérusalem ou le grand trimard (1895). A été réédité en outre en 2010, au Passager clandestin, l’impitoyable brûlot anti-électoral Vous n’êtes que des poires ! (1898).« Allez, électeurs ! aux urnes… Et ne vous plaignez plus. C’est assez. N’essayez pas d’apitoyer sur le sort que vous vous êtes fait. N’insultez pas, après coup, les Maîtres que vous vous donnez. L’électeur n’est qu’un candidat raté. (…) Votez ! Faites la Chambre à votre image. Le chien retourne à son vomissement. Retournez à vos députés. »1)    Petite allusion affectueuse au splendide film d’Albert Lewin « Pandora et le vaisseau fantôme ».2)    Un peu expéditivement certes puisqu’un mousquetaire, loin d’être un flibustier sans foi ni loi, n’est, comme on sait, qu’un vil corsaire du roi.

Le 5 novembre 2013 à 08:52

Les films pornographiques critiqués pour leur manque de réalisme dans les scénarios

Les cinéphiles sont en colère. Selon eux, les films pornographiques ne seraient pas assez réalistes dans leur scénario. Erreurs, contre-sens, ou parfois réalisme scénaristique, autant de griefs qui leur sont reprochés. Greg a 27 ans. Comme toutes les personnes de son âge, il consomme régulièrement des films pornographiques. Et comme d’autres récemment, il s’est ému du manque de réalisme cinglant dans certaines scènes. « La première fois que j’ai noté cela, c’est dans une scène où on aperçoit une très grande télé à l’arrière plan… L’héroïne est censée être une étudiante. Ce n’est juste pas possible qu’avec ses économies elle ait pu acheter ce genre de téléviseur ». Des détails qui empêchent selon lui de se concentrer sur l’action des protagonistes. « D’autant plus que la fille semble vivre dans un deux-pièces assez luxueux. Là aussi, peu crédible pour une jeune étudiante ». Un sentiment qui va en grandissant sur les réseaux sociaux et Internet. Pour beaucoup, le modèle économique présenté dans les films pornographiques est tout simplement fictionnel et irréaliste. « Dans la plupart des films que j’ai vus, quand une jeune fille a une fuite d’eau, le plombier semble arriver quasi instantanément. Moi j’ai dû attendre trois semaines à Paris » raconte Camille, 24 ans qui anime un site qui recense les erreurs les plus courantes dans les films pornos. Et la jeune fille de citer une autre scène très critiquée où une avocate séduit en même temps deux hommes en cellule de garde. « Totalement irréaliste, légalement il y a obligatoirement la présence d’un officier de police judiciaire. De plus la scène s’éternise et personne ne vient voir ce qui se passe dans cette cellule, malgré le bruit des ébats » commente-t-elle sur son blog. « Un minimum de réalisme, c’est tout ce qu’on demande. On a un peu l’impression qu’on nous prend pour des idiots, qu’on nous fait avaler n’importe quoi. Nous ne sommes pas naïfs » conclut-t-elle. Des accusations prises très au sérieux par plusieurs sociétés de productions de films pornos qui ont annoncé leur intention de revoir leur procédé d’écriture afin d’offrir des films plus réalistes et plus ancrés dans la réalité. Marc Dorcel Video semble devancer les critiques et proposera à la VOD un film pornographique plus réaliste. L’histoire serait celle d’une jeune fille attendant la venue d’un plombier pour une fuite, en vain. « L’appartement de la jeune fille s’inonde tandis qu’elle attend pendant trois semaines l’arrivée de l’artisan, laissant libre court à ses fantasmes tout en étant en communication avec son assureur » résume la fiche du film en VOD la semaine prochaine. Le Gorafi  

Le 27 janvier 2015 à 09:12

Un garagiste honnête avoue que le joint de culasse est une totale invention

C’est une mini-révolution qui secoue la profession des garagistes depuis ce matin, depuis que Michel Gerron, garagiste dans la Nièvre, a révélé que le joint de culasse était une invention. Enquête. Une fable inventée de toutes pièces « Le joint de culasse, ça a jamais existé, c’est une pièce qu’on a inventée pour escroquer les gogos » a déclaré le garagiste lors d’une conférence de presse organisée pour l’occasion. « C’est sûr, on peut pas faire avaler ça à n’importe qui, y a des gens qui s’y connaissent et d’autres qui se méfient » a-t-il poursuivi devant un parterre de journalistes atterrés. « On essaye de repérer les proies faciles, les intellos. Après, avec les collègues, on fait des paris, on mise sur des clients. Si t’arrives à les arnaquer, tu rafles la mise et si en plus tu inventes le nom d’une pièce, tu gagnes le double. Une fois, j’ai même fait croire à un gars qu’il fallait changer la courroie de distribution de sa roue avant, ça m’a payé l’apéro pendant un an » L’arnaque : une voie de garage Mais Michel était sans doute trop sensible pour continuer à exercer cette profession sans être titillé par sa conscience : « Un jour, j’ai vu une maman de cinq enfants fondre en larmes après avoir vu la facture de 3000 euros qu’elle devait payer. Elle disait que les huissiers allaient venir chez elle. Là, je me suis dit qu’on allait trop loin » confesse-t-il. Lorsqu’on lui demande alors de préciser ce qu’il entend par « aller trop loin », Michel est sans concession : « Je me suis dit que son chèque était sûrement en bois et avec la crise, j’ai eu peur qu’y ait plein d’autres cas comme ça » Quant à savoir s’il craint la réaction de ses collègues, Michel se montre catégorique : « Pas du tout. Avec tout ce que j’ai déjà empoché en acceptant les interviews des magazines, j’vais pas moisir ici. » Une bien belle histoire qui n’est pas sans rappeler celle de ce serrurier déclarant au micro d’une chaîne de télévision il y a quelques mois qu’il avait décidé de faire une facture non-abusive la veille de sa retraite, « pour voir ce que ça faisait ».

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