La Monstrueuse Université
Publié le 20/04/2011

Denis Robert contre Bankenstein - 7 : J'étais filé par la DST


Les coulisses de l'affaire Clearstream

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Denis Robert raconte les coulisses de l'affaire Clearstream, 7e épisode. C'était trois mois avant qu'il soit relaxé par la Cour de Cassation des accusations portées contre son enquête. Denis Robert ne savait pas encore qu’il allait gagner au moment où nous l'avons enregistré...

Mais la polémique continue, après la diffusion par Canal+ du documentaire "Cleastream, le grand bal des menteurs", réalisé par Daniel Leconte. Voici ce qu'en dit Denis Robert dans une tribune publiée par notre partenaire bibliobs.com - qui reprend notre feuilleton sur son site. Extrait :
"En plein procès, Leconte avait eu la riche idée  d’interroger des journalistes pour leur demander ce qu’ils pensaient de mon travail. J’étais dans un premier temps au générique avec la mention « avec Denis Robert dans son propre rôle ». Ma victoire judiciaire les a obligés in extremis à virer les passages me concernant. J’écris « ils », car Daniel Leconte n’est pas seul. Richard Malka, son avocat qui est aussi celui de Clearstream et Denis Jeambar ont participé au film. Je ne comprends pas ce que Jeambar est venu faire dans cette galère mais tant pis pour lui. Pendant des semaines au moment des audiences, puis dans les mois qui suivirent, puis un an après, Leconte, Jeambar et les petites mains qui ont fait ce film m’ont poursuivi, écrit, supplié de parler devant leur micro. J’ai toujours refusé. Je m’en suis expliqué dans un courrier très poli."

Bankenstein, conférence-performance enregistrée à l'Université Monstrueuse du Théâtre du Rond-Point le 22 octobre 2010

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> en partenariat avec le site littéraire du Nouvel Observateur,
bibliobs.com


Les artistes conférenciers de la Monstrueuse Université du Rond-Point prouvent que le monstre canalise nos peurs et nos doutes, que son inhumanité n’est parfois qu’une projection de nos secrètes espérances. 

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Le jeudi 13 février, de 20h jusqu'à minuit s'ils en ont envie, Juan Branco, Alain Damasio et Denis Robert conversent comme s'ils étaient autour d'un feu de camp. Titre : Après le crépuscule et avant les furtifs. Ce sera sans doute au sujet des luttes en cours. A voir lors du festival "Réparer le monde - Nos disques sont rayés #4" Des yeux ouverts dans la nuit Imaginons une veillée où se retrouvent trois « veilleurs » revenant de fronts différents, ils se racontent l’avenir et les stratégies possibles par-delà les événements du jour. Denis Robert, journaliste, plasticien, romancier, a lutté à mains nues (avec un couteau dans le dos) contre le monstre Clearstream, il dirige depuis peu la web Télé Le Média. Avocat de Julian Assange et essayiste, Juan Branco est l’auteur du bolide éditorial Crépuscule, une fronde lancée contre le système oligarchique et la presse inféodée qui ont mis en selle la présidence Macron. Lanceur de trois pavés SF mémorables dans la vitrine de la littérature – dont son dernier calibre à forte trouée Les Furtifs qui célèbre la jonction des révoltés et de la nature – Alain Damasio explore les marges et les possibles de l’action libertaire avec les outils de haute précision que sont la fiction et la broderie du langage. Au contraire des autres rencontres du festival qui se glissent dans un créneau de deux heures, la conversation entre veilleurs sur scène et avec le public durera aussi longtemps qu’elle durera. > le programme complet du festival

Le 25 août 2010 à 12:46

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L'autre feuilleton de l'été - 23

En exclusivité pour les aficionados de ventscontraires.net,  voici les meilleures feuilles du livre que Christophe Alévêque publie avec Hugues Leroy chez Nova Editions.dimanche 17 juin 2007 Le second tour des élections législatives confirme la tendance esquissée une semaine plus tôt : la nouvelle assemblée nationale rosit et se féminine. La faible majorité relative pour le PS se transforme en majorité absolue quand on y ajoute les voix du Point G (centristes ségolistes) et des divers gauche.Il semble que les électeurs de gauche aient voulu les pleins pouvoir pour la présidente — bien davantage que les cadres du Parti socialiste qui se sont signalés, tout au long de cette campagne, par leur tiédeur. Jean-Marie Colombani, dans Le Monde impute ce divorce au « piège du non-cumul des mandats » — une exigence non négociable de la présidente, qu’elle a maintes fois réitérée : ce sera, pour tous, le cumul ou le pouvoir.Beaucoup de ténors du PS sont obligés de céder leur place s’ils veulent un jour participer à l’exécutif. Beaucoup d’hommes cumulards  de gauche sont remplacés par des femmes inconnues du grand public, elles profitent de la vague Royal pour faire leur entrée dans la chambre. Trente d’entre eux, surnommés  « Le Groupetto des mauvais perdants », décident de quitter définitivement la vie politique nationale. A droite, une tentative d’accord unitaire dès le premier tour entre le PVG, le RGV, le PNGC, les RG, l’UNG et l’IVG a fait long feu. La droite s’est déchirée au entre listes concurrentes ; pour sauver les meubles, dans la plupart des régions, il a fallu, au deuxième tour, surfer sur la vague féministe en se rassemblant derrière la femme arrivée en tête.  Trente mâles conservateurs, surnommés « les macho men », décident de quitter définitivement la vie politique nationale. Ces législatives ont cristallisé, en fait, la résurgence de tensions entre les sexes dans la société française. Certains hommes commencent à avoir peur. Selon Libération, des « clubs de défense du lui » se créent spontanément dans le pays, « rassemblés par un mot d’ordre simple :  faire travailler les femmes pour créer du chômage chez les hommes, c’est une revanche, pas un progrès ». L’association SOS hommes battus enregistre un nombre record de plaintes.En fin de soirée, on apprend qu’Alain Juppé, battu en Gironde, a été appelé par la présidente Royal au secrétariat d’État du grand Charléty de l’environnement, du développement durable, de la biodiversité et du changement de changement climatique. Le maire de Bordeaux y remplacera la citoyenne Jeanne-Isaure de Couci de Couça, qui vient de remettre sa démission pour incompatibilité d’humeur avec la présidente. La loi du non-cumul s’applique, inflexible : « Adieu, Bordeaux ! s’écrie Alain Juppé sur son blog. Ce fut bref, mais ce fut bon »… La suite demain...

Le 3 août 2010 à 12:46

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En exclusivité pour les aficionados de ventscontraires.net,  voici les meilleures feuilles du livre que Christophe Alévêque publie avec Hugues Leroy chez Nova Editions. A suivre en feuilleton dès aujourd'hui. Bon mois d'août !Il était une fois, dans un pays imaginaire où l’imagination était au pouvoir, une femme, une vraie — avec des enfants et tout —, au destin prédestiné et hors du commun. Son histoire a commencé  il y a fort longtemps, entre Dakar et la lorraine, mais comme il s’agit d’une femme, nous ne pouvons pas vous révéler exactement quand. Un jour, ou peut-être une nuit, elle a entendu une voix, venue d’ailleurs, qui lui intima un ordre mystico-politique : « PRESENTE TOI AUX PRESIDENTIELLES ! ». D’où venait cette voix ? Personne ne l’a jamais su. Certains disent qu’elle émanait d’un certain « Tonton », dieu de gauche qu’elle avait tant adoré, d’autres qu’il s’agirait d’une mauvaise blague fomentée par des dirigeants du parti socialiste, ivres morts, au cours d’une merguez partie très arrosée, d’autres mauvaises langues firent courir le bruit qu’elle avalait régulièrement des champignons, d’autres encore que c’était le petit sorcier méchant du camp adverse, Nicolas de l’UMP de Neuilly, qui lui aurait fait boire une potion magique pour mieux la manipuler et la convaincre d’aller au combat et ainsi choisir son adversaire… Nul ne saura jamais. Telle Jeanne d’Arc affrontant les anglais, Ségolène se décida à affronter les urnes, telle serait sa mission pour les siècles à venir, se sacrifier pour la France.  Désormais, rien ni personne, y compris ses alliés, surtout ses alliés, ne pourra arrêter la grande gourou Poitevine de la démocratie participative tendue vers un ardent désir d’avenir, l’histoire était en marche. Nous allons maintenant vous narrer ce merveilleux conte de fée, rêvons ensemble en nous disant que si c’est l’autre qui avait été élu, le cauchemar eût été terrible. La grande histoire commence un 6 mai 2007, aux environs de vingt heures…     La suite demain...

Le 5 mars 2011 à 17:05

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Exclusif : les coulisses de l'affaire Clearstream

Après la décision de la Cour de Cassation rendu le 2 février dernier entérinant définitivement la victoire de Denis Robert contre Clearstream, la multinationale de la finance, nous vous proposons ici un  feuilleton en vingt épisodes sur les coulisses de cette affaire. Cette conférence a été enregistrée trois mois plus tôt. DR ne savait pas encore qu’il allait gagner...Il raconte en exclusivité pour ventscontraires.net comment il a survécu face au monstre qui nous tient tous en ce moment entre ses griffes. On pourrait l'appeler Mister Finanz ou Master Subprime. Denis Robert lui préfère le nom plus XIXe de Bankenstein : « Mon monstre à moi avait un regard de poisson mort, des muscles d'acrobate, le courage d'un âne et la folie d'un oligarque russe ayant abusé de vodka. Il avait placé au-dessus de ma tête, tenue par un fil, une enclume très lourde fabriquée à Luxembourg. Chacun de mes gestes devait être lent et pensé sinon j'étais mort. »Denis Robert est aussi peintre : après les avoir recoupées, vérifiées, exploitées en tant que journaliste d'investigation, il grafitte les informations glanées lors de son enquête sur ses toiles comme on tague en courant sur un mur dangereux.> épisode suivant> en partenariat avec le site littéraire du Nouvel Observateur, bibliobs.comBankenstein, conférence-performance enregistrée au Théâtre du Rond-Point le 22 octobre 2010

Le 15 août 2010 à 12:46

Libertude, égalitude, fraternitude

L'autre feuilleton de l'été - 13

En exclusivité pour les aficionados de ventscontraires.net, voici les meilleures feuilles du livre que Christophe Alévêque publie avec Hugues Leroy chez Nova Editions.mardi 8 mai 2007 Le recul sur soi-même continue : beaucoup de Français en profitent pour rester chez eux. La candidate élue, sous les applaudissements de la foule, accroche à son balcon un drapeau tricolore. Le 8 mai sera dorénavant fêté comme la « Journée de la victoire et du recul ». mercredi 9 mai 2007 Paris, rue d’Enghien. Le « recul » de la gauche atteint son zénith, avant l’élan de la grande fête prévue le lendemain. L’UMP en profite, par esprit de contradiction et d’opposition, pour avancer. Une réunion extraordinaire de tous les courants a été convoquée en l’absence du de Nicolas Sarkozy. Le candidat malheureux est toujours interné en Hongrie, dans un service psychiatrique où il recommence, tout doucement, à parler à l’endroit, avec l’aide d’un orthophoniste grec orthodoxe. La réunion se passe mal. Le slogan des centristes, « Séparément tout devient possible », remporte un franc succès. Cette forteresse politique qu’était l’UMP, patiemment cimentée par le leader de la droite, implose d’un coup, se désagrégeant en une multitude de petits partis : le PVG (Parti des Vraies Gens), le RGV (Rassemblement de Gens Vrais), le PNGC (Parti des Nouveaux Gens du Centre), les RG (Républicains pour les Gens), l’UNG (Union Nationale des Gens) et l’IVG (Internationale des Vraies Gens) pour les principaux. Il subsiste un embryon de tendance sarkozyste, qu’incarne à lui tout seul le fidèle Frédéric Lefebvre ; mais ce dernier n’a pas choisi son parti. Emmenés par Hervé Morin et André Santini, les centristes ont boudés la rue d’Enghien, mais aussi le MoDem de François Bayrou. Ils annoncent la création du Centre Nouveau des Femmes de France mais aussi des Hommes, et des Gens en Général (CNFFH-GG) — bientôt rebaptisé « le Point G » par les radios, pour des raisons de prononciation. Leurs intentions sont claires : en rupture avec la stratégie ambidextre du MoDem, le Point G roule ouvertement pour la présidente. François Fillon sera l’un des premiers à les rejoindre. Ségolène les fera patienter une semaine dans leurs voitures, en bas de chez elle…   La suite demain...

Le 21 août 2010 à 12:46

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L'autre feuilleton de l'été - 19

En exclusivité pour les aficionados de ventscontraires.net, voici les meilleures feuilles du livre que Christophe Alévêque publie avec Hugues Leroy chez Nova Editions.dimanche 27 mai 2007 Sur les chaînes du service public et en simultané sur radio Nova — mais en version électro —, Ségolène Royal inaugure l’émission Vous avez la Parole, allocution présidentielle au pied levé. Elle aura lieu tous les dimanche à midi, juste après l’autre messe. Au cours de ce premier « entretien informel avec les Français », on compte trente-deux fois l’expression : « vous m’avez dit ». Détendue, souriante, la présidente promeut avec passion ses initiatives, non sans quelques notes d’humour, avec ce sens de l’autodérision qui la caractérise : « Il ne faudrait pas que désirs d’avenir deviennent regrets du passé, hi hi hi ! » Elle remercie les électeurs à douze reprises et présente des excuses pour l’histoire des cocottes. Vous avez la Parole est l’occasion « de réfléchir, ensemble, à toutes ces choses que vous m’avez dites » en « explorant les moyens de bâtir des voies nouvelles ». Ce jour-là, les Français découvrent qu’ils ont donné plein d’idées à la présidente. Elle propose une journée sans voiture, qui sera fusionnée avec la journée sans tabac et au cours de laquelle les citoyens responsables seront appelés à ménager leur santé, mais aussi celle des citoyens moins responsables, sous la supervision des médecins de l’armée. Pourquoi aussi ne pas remplacer la journée de la Femme par une journée de l’Amour — où chacun s’engagerait à faire un geste significatif pour l’autre, sous le patronage de l’armée ? La présidente annonce surtout un grand « plan pour l’égalité domestique », fondé sur une idée simple : l’égalité au foyer, cela passe par la formation dans l’entreprise. Les hommes recevront, sur leur lieu de travail, des cours de tri de linge, de repassage et de nettoyage de sanitaires. « Et tous ceux que cela fait ricaner, précise la présidente, je les attends au tri du linge ! » Les femmes recevront, sur leur lieu de travail, une formation au hors-jeu en football, avec séance vidéo. « A toutes, à tous, conclut la présidente, un bon repas du dimanche ! Ensemble, dans ce cercle familial qui s’agrandira pour former un cercle national — socle sur lequel nous bâtirons, ensemble, une nouvelle société. Je vous salue du fond du cœur. » Selon le porte-parole Bernard-Henri Lévy, « Ségolène Royal a tenu un discours d’espoir et de responsabilité. Nous avons dit les mots qu’il fallait dire ; nous avons fait les gestes qu’il fallait faire ». Le socialiste Jack Lang, lui, regrette publiquement de ne pas avoir eu toutes ces idées avant — mais il tient à rappeler qu’il ne demande rien. Le soir même, Dominique de Villepin annonce la création d’un nouveau parti : Vent d’Espoir. En privé, il avoue souhaiter avec impatience le retour de Nicolas Sarkozy et son croc de boucher, qui lui permettrait de revenir sur le devant de la scène politique et de tuer l’ennui. [incohérent avec ce que déclarera DVP en 2008] Quant aux secrétaires d’État concernés par ces initiatives, ils avouent ne pas avoir été consulté avant l’émission. Mais ils trouvent les suggestions originales et, dans la droite ligne de la politique promise par Mme Royal, vont se mettre au travail rapidement, après avoir vérifié que la présidente ne changerait pas d’avis…La suite demain...

Le 20 octobre 2010 à 13:01
Le 8 août 2010 à 11:46

Libertude, égalitude, fraternitude

L'autre feuilleton de l'été - 6

En exclusivité pour les aficionados de ventscontraires.net, voici les meilleures feuilles du livre que Christophe Alévêque publie avec Hugues Leroy chez Nova Editions.Dimanche 6 mai 200721h00. Place de la Bastille, où d’innombrables sympathisants de gauche se sont spontanément rassemblés, une fête imprévue s’organise. Aucun membre du Parti socialiste n’est présent : retranchés rue de Solferino, les cadres du parti, encore sous le choc, se refusent pour l’instant à tout commentaire. Mais c’est dans l’improvisation la plus totale que le peuple de gauche a toujours trouvé ses plus grandes ressources. Le chanteur Cali apporte une sono et une scène commence à se construire, fournie par Yannick Noah. Des milliers de jeunes en tee-shirt Vêtimarché affluent sur la place, un portrait de Ségolène dans une main, une bougie dans l’autre. Tous crient au miracle ; certains n’y croient pas encore et invoquent Saint Thomas, d’autres avouent qu’à partir d’aujourd’hui, ils croiront en Dieu, d’autres qu’ils vont se faire baptiser, la majorité arrosant la victoire de la gauche avec le sang du Christ.Dans la foule, anonymes et personnalités communient dans une immense ferveur. Georges Moustaki improvise une ronde avec un groupe de jeunes filles. Yves Saint-Laurent brandit une pancarte où l’on peut lire « On t’aime » et Pierre Bergé, une autre, où est écrit : « Pense à moi ». Éric Zemmour cherche sa femme, en se répétant qu’il faut vraiment être conne pour vous donner rendez-vous place de la Bastille un soir d’élection. La chanteuse Diam’s embrasse à pleine bouche l’écrivain Philippe Sollers. Les yeux noyés de larmes, Bruno Delport, le directeur de Nova, marche au hasard dans la foule, en distribuant des cigares.    La suite demain...

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