Vincent Lecoq
Publié le 01/11/2015

Monsieur Christ Jésus marchait-il vraiment sur l'eau ?


D'après Carracci

Bricoleur d’images, de sons et de mots, il a débarqué sur ventscontraires.net via la Piste d’envol et s’est tellement incrusté qu’il a fini par en devenir le responsable éditorial. Il est également l’auteur d’une pièce de théâtre et a collaboré à plusieurs fictions TV.

 

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Le 20 octobre 2015 à 08:59
Le 17 octobre 2015 à 09:07
Le 8 septembre 2015 à 08:09

Une scientifique danoise pense avoir compris l'utilité du côté bleu des gommes bicolores

C’est un mystère de plusieurs décennies qui prend fin. Le Centre de Recherche Physique et Technique (C.R.P.T) de Copenhague  vient d’annoncer ce matin avoir défini à 99% la fonction de la fameuse extrémité bleutée des gommes. Cette partie précise de l’accessoire de dessin et d’écriture servirait finalement à effacer certaines traces bien précises. Progrès. Un autre genre de gomme La fabuleuse découverte a surtout été le fruit du travail de Maria Moltke, directrice de recherche au C.R.P.T. Cette dernière faisait part de sa joie hier lors d’une conférence de presse organisée pour l’occasion : « Avec cette avancée scientifique, nous dissipons un voile d’obscurité de plus de 250 ans. Je suis très fière d’avoir travaillé près de 5 ans sur le sujet et d’être arrivée à comprendre que la partie bleue des gommes bicolores est en réalité une gomme également. » Car selon les résultats obtenus par le Pr.Moltke, cette « gomme bleue » ne serait ni plus ni moins qu’un dérivé de gomme classique spécialement adaptée aux traits de crayons tenaces ou appuyés. Une fonction peu évidente et à côté de laquelle sont passés bien des scientifiques ou plus généralement des gens : « Depuis la nuit des temps, on a imaginé que la partie bleue pouvait se manger, ensuite que c’était un genre de capuchon comme sur les clés USB. Finalement, c’était bien plus simple que ça. » souligne la chercheuse danoise. L’annonce de cette découverte vient évidemment réjouir tous ceux qui ignoraient l’utilité de la « gomme bleue ». A commencer par les producteurs de gommes bicolores eux-mêmes, comme Pascal Dulot, qui gère une entreprise de fabrication de gommes à effacer dans le Tarn : « C’est fabuleux. On rajoutait ça sur les gommes roses classiques parce qu’on trouvait ça plus joli mais on n’avait strictement aucune idée de son utilité. Et il se trouve qu’en fait c’est une autre gomme. Les choses sont bien faites quand même. » S’attaquer à l’énigme des crayons porte-mines Après ce succès plutôt inespéré, Maria Moltke et son équipe de 40 chercheurs souhaitent porter leur attention sur l’un des autres grands mystères techniques de ce siècle et du précédent : l’incapacité de la dernière mine des crayons dits « porte-mines » à descendre lorsque l’on presse frénétiquement le ressort du crayon. « Il y a bien un bruit de mine quand on secoue le crayon près de son oreille mais quand on presse, rien ne sort. L’explication la plus simple voudrait que le corps physique de la mine disparaisse en fait dans une autre dimension alors que sa trace sonore reste dans la nôtre. C’est une hypothèse sur laquelle nous allons plancher dès maintenant. » a déclaré la scientifique danoise.

Le 13 mai 2014 à 08:01

L'amour moins fort que la mort dans 99% des cas

Selon une étude norvégienne publiée ce jour, il semble comme définitivement certain que l’amour est moins fort que la mort. Une constatation inédite qui vient bousculer nombre de croyances et d’idées reçues. Selon ces chercheurs, dans plus de 99% des cas, la cause est la fin de l’activité cardiaque chez le sujet, combinée à un arrêt des fonctions cérébrales. « Dès lors que vous êtes mort, vous ne ressentez rien, vous n’éprouvez plus rien, car vous n’existez plus » explique un chercheur qui a enquêté auprès de 600 personnes qui ont accepté de se prêter à l’expérience. Un panel qui s’est voulu large pour n’exclure personne. « Nous avons fait nos tests sur la communauté hétérosexuelle, homosexuelle, lesbienne, bi, trans, et geek. » souligne l’enquête qui ajoute que « même si certains étaient très très amoureux, ça n’a pas empêché l’inéluctable, c’est tout » . La plupart des personnes décédées ont vu leurs organes se nécroser rapidement, un processus naturel. « Et l’amour n’a pas stoppé ça non plus, alors bon, voilà ». Le chercheur s’étonne qu’une telle croyance se soit autant répandue dans la culture populaire, au mépris même des connaissances médicales et scientifiques. « On ment aux gens, c’est un peu dommage. On leur laisse croire que par delà l’arrêt des fonctions cardiovasculaires, un sentiment serait encore possible. C’est triste » ajoute-t-il. « C’est comme ces chansons qui disent qu’il n’y a pas de montagnes assez grandes, de vallées profondes ou de larges rivières pour être éloigné de l’être aimé ». Selon le chercheur, la géographie peut en fait dans certains cas très précis poser de réels problèmes de logistique quant à la réunion d’un couple. « Et ça peut même vous revenir très cher au bout d’un moment dans une relation ». Moqué sur les réseaux sociaux pour son manque d’empathie, le chercheur se défend et maintient sa version. « Leurs sentiments pour leur prochain les aveuglent face à la triste vérité » lance-t-il sur son blog. Et il annonce son nouveau projet pour les mois à venir « Je veux vérifier cette théorie fumeuse sur le fait que la relation d’un couple pourrait dépendre d’un objet en forme de cadenas accroché à la rambarde d’un pont ».   Le Gorafi

Le 20 octobre 2015 à 08:03

Il se lance le défi de vivre un an sans respirer et meurt violemment au bout d'1 minute 20 

Quand une tentative de record du monde vire au drame. En début de semaine, Dick Paulson, 20 ans, se lançait dans un pari fou : essayer de vivre un an sans respirer et ainsi battre l’actuel record d’apnée détenu par le danois Stig Severinsen en 22 minutes. Dick Paulson s’était même entrainé pendant plus de 3 mois pour réaliser cet exploit. Seulement voilà, le rêve a très vite tourné au cauchemar quand Dick a finalement perdu la vie au bout d’une terrible agonie qui aurait duré près d’1 minute et 20 secondes selon les légistes qui ont autopsié la dépouille du garçon. Recit. Une contre-performance Tout était pourtant prêt. Dick Paulson se disait « au top de sa forme » quelques secondes avant le début de son quasi-record. Un juge était présent pour valider la performance, les proches et les moins proches de Dick avaient fait le déplacement pour l’encourager. Sa famille s’était même cotisée pour lui offrir un caisson sans oxygène dans lequel il pourrait tenter de repousser les limites de l’apnée en toute sérénité. C’est donc dans ces conditions idéales que celui que sa petite-amie appelait « l’étoile de Rapid City » s’est élancé lundi matin dans un joli défi qui est finalement devenu un tragique fait divers. Car très vite après le début du record, le jeune américain originaire du Dakota se met à se tordre, il gesticule avec frénésie. Malgré cela, toutes les personnes qui l’accompagnaient au moment de ce fiasco n’ont pas su décrypter ce qui semblait être en fait des signes de détresse : « On a cru qu’il bougeait dans tous les sens pour se détendre, que c’était un genre de technique de relaxation, un truc comme du Yoga. On aurait du réagir plus vite. » confie Barry White, juge officiel du Guiness World Records. Car c’est seulement au bout de 7 heures que Barry White ainsi que les proches de Dick présents sur place se mettent à avoir des doutes : « Il avait définitivement arrêté de gesticuler à peu près 1min20 après le top départ. Ça faisait donc un petit moment qu’il ne donnait plus aucun signe de vie. On a tapé à la porte du caisson pour voir s’il dormait mais comme il ne réagissait pas on a décidé d’arrêter le record et d’intervenir. » nous raconte Jenny, la sœur aînée de Dick. Le personnel médical prévu dans le cadre de ce genre d’épreuves se précipite alors auprès de Dick Paulson. Les médecins constatent alors l’absence de toute réaction de l’apnéiste mais par précaution et après plusieurs minutes de concertation, ils choisissent pourtant de ne pas stopper l’épreuve et remettent le jeune homme dans son caisson : « Dans le doute, nous n’avons pas voulu l’empêcher de réaliser son record jusqu’au bout. Ça aurait très bien pu être une forme de décès temporaire et momentané. On ne voulait pas lui gâcher son rêve. » se justifie ce médecin. « Dans la mesure où il n’y avait aucun indice d’une quelconque reprise de respiration, il n’y avait aucune raison d’arrêter le record. » précise Barry White le juge à l’accent américain. Une famille effondrée L’ensemble des personnes autour du caisson sans oxygène décident finalement de mettre fin au fiasco quelques minutes plus tard après une nouvelle tentative infructueuse d’interpeller Dick Paulson. Le décès du garçon est alors confirmé par les médecins. Sa famille, elle, pleure la perte tragique de l’un des siens dans ce qui était à l’origine une véritable quête personnelle. Mais cet échec de Dick ne sera peut-être pas sans conséquence. Dan, son plus jeune frère âgé de 13 ans, a dans sa tristesse, affirmé qu’il ferait tout pour tenter de réaliser le record de son défunt frère. Un choix vécu difficilement par sa mère, Becky : « Je ne sais pas quoi penser. C’est très dangereux ce genre d’épreuve. Mais si mon fils veut lui aussi battre ce record pour honorer la mémoire de son frère, alors j’essaierai de l’aider du mieux possible dans ce chemin là. » Le Gorafi Illustration: Istock / scoutgirl  

Le 23 octobre 2015 à 09:36
Le 19 octobre 2010 à 22:58

"Oui, j'ai fait le plein de ma voiture avec difficulté."

Roselyne Bachelot, ministre de la Santé et des Sports, RMC, 18 octobre 2010

Malvenu cet aveu de Roselyne Bachelot, alors que ses collègues s’évertuaient à rassurer les Français victimes d’une « perception de rareté ». Mais comme tout un chacun, elle se doutait que cette grève dans les raffineries finirait par tourner vinaigre. Alors elle a obéi au principe de précaution. A moins qu’elle n’ait voulu mettre un terme au martyrologue attaché à son parcours ministériel. Pendant la Coupe du monde de football, c’est elle qui avait été désignée volontaire pour aller « débloquer » l’équipe de France en pleine insurrection sociale. Deux jours plus tard,  les « Bleus » se faisaient piteusement sortir de la compétititon par l’Afrique du Sud. Pas de chance pour Roselyne toujours ministre au mauvais moment. L’épidémie de grippe A, fin 2009, c’était déjà pour elle. Et elle a dû se faire piquer devant les caméras pour convaincre les Français des bienfaits civiques du vaccin. Pour rien. La pandémie s’est éteinte aussi vite qu’ont été asséchées les cuves, le week-end dernier. Déjà, en 2003, la canicule lui était tombée dessus. Encore heureux pas comme ministre de la Santé, mais de l’Ecologie. Faute de « Grenelle de l’environnement », elle a conseillé aux automobilistes de garer leur voiture à l’ombre. Histoire de ne pas trop tirer ensuite sur la clim’, prodigue en gaz à effets de serre. Bien sûr on s’est payé sa tête. Trop injuste. On ne l’y reprendrait donc plus, puisque la bagnole c’est chacun pour sa fiole.

Le 11 octobre 2015 à 08:07
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