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Dans quel état sommes-nous ?
Publié le 17/05/2011
 

Corinne Klomp


Chroniqueuse

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Soubrette

Que Dominique Strauss Kahn ait droit à la présomption d’innocence face aux accusations gravissimes portées à son encontre, c’est normal, et légal. Et même, c’est sain. Mais que la femme de ménage qui l’incrimine n’ait, elle, pas droit à la présomption du traumatisme subi, là il faut qu’on m’explique. Depuis dimanche, pas un mot sur elle dans les médias français, ou dans la bouche de nos politiques (à l’exception notable de Jean-Luc Mélenchon) sollicités en boucle sur ce qui est d’ores et déjà devenu « l’affaire DSK ». Pourquoi ? Si les faits qu’elle reproche au patron du FMI sont avérés, ne peut-on pas légitimement supposer que cette femme souffre des conséquences d’une telle agression ? Ne peut-on avoir une pensée pour elle, sans pour autant tirer à boulets rouges sur son agresseur supposé ? Certes ils ne sont que deux à connaître la vérité, mais pourquoi parler toujours de lui, jamais d’elle ? Pourquoi la tenir à l’écart de nos colonnes médiatiques comme on le ferait d’une maladie honteuse ? D’ici à ce qu’on retombe dans les travers habituels dès lors qu’il y a viol ou soupçon de viol, sur l’air de : « elle l’a cherché, elle l’a piégé », il n’y a qu’un pas. Espérons qu’il ne sera pas franchi, avant que la lumière ne soit faite sur cette lamentable histoire. Gageons que si elle n’était pas femme de ménage mais femme de pouvoir et/ou d’argent, nos journalistes et politiques nationaux se souviendraient qu’elle existe et que derrière sa plainte se cache un être humain, qui ment peut-être mais qui peut-être aussi dit la vérité. Mais elle est soubrette, et la France s’en fout. Car il ne fait pas bon être pauvre et sans grade dans notre beau pays. On le savait. Mais ça va mieux (du moins moi je vais mieux) en l’écrivant.
 

Les Festivals recommandés par ventscontraires.net


Tout ceci est absolument véridique

Si, ayant suivi l'avis de Jean-Loup Chiflet, vous passez l'été replié loin des festivals et que soudain la démangeaison culturelle vous reprenait, voici un florilège de festivals triés sur le volet par la rédaction de ventscontraires.net :
Enghien a son festival de la carte postale.
Rouen le festival de la Brouette.
Louiseville celui de la Galette.
Les journées de la Harpe sont à Arles.
Le festival de la Photo de Montagne est à Pralognan.
Le festival de la Voix au Pays de Dieulefit.
Le festival de la Parole de Dieu au Parc des Expositions de Caen.
Le festival national des Robots à Mantes-la-Jolie.
Et celui des Fées à Saint-Pierre-en-Vaux.
Il y a festival de la 111ème Rosière de Pessac.
Il y a le festival de la caricature « Les Humouroïdes » à Corcoué sur Logne.
Tauxigny a le festival de la Contemplation.
Condom a le festival de Bandas.
Le Val d’Argent celui de la Soupe.
Sans oublier le festival international de Montgolfières de Saint-Jean-sur-Richelieu.
Sainte Enimie en Lozère a la BD médiévale et pseudo-médiévale.
L'Université Nice Sophia Antipolis a le festival de la Quatrième dimension.
Paris a son festival du Thé.
L’île de Groix le festival international du Film insulaire.
Le festival du Mot est à la Charité sur Loire.
Les Globe-trotters à Massy.
Les Jeunes Auteurs à Saint Geoirs.
Le festival des Carnets à Brest.
Et si rien de tout cela ne vous attire, ou si vous ne n'avez pas le cœur de sortir du bled où vous avez votre tanière, pourquoi ne pas y lancer vous-même votre propre festival ? Besoin d'une idée ?
Lancez le festival le plus bref de France et du monde – il ne durerait que quelques minutes ou secondes – nommez-le "festival du B.R.E.F." (Brèves Rencontres sur l’Expression Fragmentaire), appelez sans attendre le maire du coin...

Carte postale d'Avignon #4


En (presque) direct du Festival

Mercredi 13 juillet, carrière Boulbon.
Le Suicidé, mis en scène par Patrick Pineau.

Ouvroir d'Onomancie Potentielle #2


Quand on soumet quelques uns des protagonistes de l'Affaire Bettencourt-Woerth à l'onomancie, on découvre quelques curiosités anagrammiques.
L'anagramme de Liliane Bettencourt est par exemple "Tel Eric, ton bilan tue".
Patrice de Maistre nous donne "Crise et Mediapart".
Et Philippe Courroye nous révèle un étonnant "Police hyper ripou".

Etonnant, non ?
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