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Publié le 06/06/2011
 

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Les dangers du portable enfin révélés


 

L'Anachronique : Interlude ou coup de foudre à Villacoublay



> épisode précédent   Vous avez tous entendu parler de cette histoire au sujet du coup de tonnerre qui est venu frapper, en plein vol, l’avion du Président de la France réunifiée. Cette affaire méritait quelques éclaircissements, aussi j’ai mené ma petite enquête, sous le nom de code « soleil radieux sur l'aile du désir ». Ainsi, je puis vous affirmer que deux raisons principales — associées ou dissociées en fonction du régime politique en vigueur dans la communauté européenne — auraient participé au déroutement de l’aéroplane présidentiel. La première solution trouve ses fondements dans la géopolitique et les relations économiques entre la France et le pays de l’Oncle Sam. Pour synthétiser, le Président étatsunien aurait simulé une attaque à l’arme climatique et écologique sur l’un des trois turboréacteurs du Falcon de notre chef d’État, et ce, afin de lui montrer que les Américains restaient les maîtres du Monde et des vols financiers entre les différents systèmes bancaires de la planète, en dépit des zones de pressions diplomatiques.  La seconde solution donne le premier rôle à l'ex-dirigeant de la France. Ainsi, dans un petit coin sombre de l'Élysée, Nicolas S. (dont je dois taire le nom pour raisons inhérentes à la sécurité nationale) aurait préparé un rituel chamanique avec un aéronef en papier, une poupée à l’effigie du nouveau Président de la France (libre ou libérée ?) et une mèche de cheveux dérobée à la chancelière allemande Angela M.  À tous ces ingrédients, Monsieur S. aurait ajouté un cube de bouillon « magie noire » avec quelques incantations gutturales, et le tour aurait été joué ! Chers compatriotes, vous savez, désormais, qu'un avion peut en cacher un autre...

"Le problème d'image d'Eva Joly ne vient pas que de son accent, c'est aussi physique. "


Nadine Morano, Le Parisien/Aujourd'hui, mercredi 8 février 2012.
Le problème d’image de la ministre de  l’Apprentissage et de la Formation professionnelle, ce n’est pas son physique mais l’accent vulgaire qu’elle imprime à ses propos publics. 
Sous la Révolution elle aurait été Tricoteuse commentant les  têtes qui tombent dans la sciure,  sous la présidence Sarkozy elle est une sorte de Rabouilleuse, celle dont Balzac raconte qu’elle salissait l’eau pour mieux pêcher l’écrevisse. Dans son interview au Parisien elle fait carton plein en ironisant sur la chirurgie esthétique qu’elle croit déceler sur le visage de Ségolène Royal et le régime alimentaire qu’elle voit poindre derrière la ligne retrouvée de François Hollande. Bref elle y va fort, la Morano. Mais, elle, sa forme elle l’entretient sans faire appel à la médecine. Quand elle est pressée, elle cravache son escorte policière motorisée, au point que celle-ci, empruntant un couloir d’autobus parisien à contre-sens, renverse un  piéton qui sombre – quelques heures – dans le coma. Elle confesse par mégarde sur Twitter qu’elle «  bulle dans un spa avec des copines » alors que les Français pèlent de froid et que ses collègues font des heures sup’ (non rémunérées) au service du Président-candidat. Nadine Morano est une bonne cliente pour les médias. Avec elle le show est garanti et le buzz assuré (la preuve…) Une suggestion pour ses affiches de campagne législative : « Nadine Morano, celle qui ose tout. »

Vacances en France


Mauvaises rencontres
« Pourtant, qui le croirait ? Un voyage au Morvan offre quelque danger. Des bandes parcourent les routes, composées d'individus d'aspect débonnaire, mais animés au fond de très mauvaises intentions, et qui ne craignent pas d'arrêter le voyageur isolé aussi bien que ceux qui circulent en nombre. Nous n'avons pas ouï dire qu'elles aient dévalisé personne ou pillé les diligences ; mais leur aspect farouche et provocant pourrait déterminer chez le voyageur novice quelque terreur.

» Il s'agit de compagnies d'oies, dont le Morvan semble avoir le privilège ; oies puissantes, bien membrées, ayant fort mauvais caractère et portant haut la tête. Ces animaux féroces parcourent en liberté bois, prés et sentiers, et se figurent évidemment que les routes sont faites pour leur circulation exclusive. Dès qu'un bipède non pourvu de plumes et portant nez au lieu de bec se permet d'y mettre le pied, ils s'avancent en bataillon serré, ouvrant à outrance leurs larges becs et crachant à la face de l'intrus tout le catéchisme poissard de leur race. Il y en a toujours une qui est le chef de la bande et marche bravement à l'ennemi, devant toutes les autres, dégoisant un répertoire d'injures et de menaces du plus haut comique.

» […]

» Du reste, il ne faudrait pas entreprendre une lutte corps à corps avec ces bêtes guerrières. D'un coup de bec elles coupent fort proprement un doigt. Je comprends maintenant pourquoi l'on dit que certains jugements ont "force de l'oie". »

(Jean Bertot, Août 1893 : la France en bicyclette : étapes d'un touriste de Paris à Grenoble et Marseille)
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