Service Rond-Point
Publié le 14/06/2011

Deux places offertes pour écouter Dominique Besnehard


Il est Monsieur Pipi !

Lecture monstre : Dominique Besnehard aux wc
dans un monologue d'Amanda Sthers


Faites l'éloge du plus obscur des métiers du monde, louez les Dames et Messieurs Pipi et gagnez deux places gratuites, très bien placées, pour aller entendre Dominique Besnehard lire ce monologue singulier d'Amanda Stehrs. Un poème, un slam, un épigramme, un haïku – la forme est libre mais le sujet imposé : longue vie aux gardiennes et les gardiens de nos urinoires et défecatoires !
La ou le vainqueur verra son cadeau publié à la Une de ventscontraires.net, comme il se doit. Et parce que nous sommes follement généreux, l'ensemble des auteurs dont les oeuvres nous séduiront recevront des invitations.
Cliquez sur le lien "Nous contacter" en bas de page pour nous faire parvenir votre chef-d'œuvre. N'oubliez pas de nous indiquer la date de votre choix pour votre venue au Rond-Point : 16 juin , 17 juin , 18 juin , 21 juin , 22 juin , 23 juin , 24 juin , 25 juin , 28 juin , 29 juin , 30 juin? Attention, la lecture est à 18h30.
La rédaction de Vents Contraires se met en quatre pour résoudre les grandes énigmes du moment, vous offrir cadeaux & conseils, poser les questions qui vous préoccupent et y répondre à votre place. Bref le Service Rond-Point vous prodigue le service irréprochable auquel vous avez droit. 

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Le 23 avril 2010 à 16:12

Conseil Citoyen 3

Diérèse de bon aloi soulignée!

Tu exhibes partout et partout tu débites Ce que fait ton IPhone, comme on branle une bite. Tu le tiens par la main dans un geste branché, Mais sa vocation est de rester caché. Laisse-moi te guider sur le correct usage De ce petit outil dont tu fais grand tapage.   Mais commençons d’abord par ce qu’il faut avoir Dans tous les bons dîners. Le suprême accessoire Qu’il te faut posséder. Le must aujourd’hui. Je le nomme en un mot : La POLLAKIURIE. Ah ! Ça t’en bouche un coin ! Oui c’est un mot français. Tripote ton IPhone et cherche ce que c’est. MICTION EXCESSIVE ! Eh bien voilà, poussin! Tu comprends maintenant ou tu veux un dessin. La Pollakiurie est donc, en résumé, L’envie incontrôlée d’aller aux cabinets ! C’est ça le grand atout, l’avantage notable Si tu veux aujourd’hui briller à une table. Tu fuis les intellos par peur qu’ils te la coupent Mais il ne tient qu’à toi de leur servir la soupe. La Pollakiurie est le mal élégant Pour être remarqué des cercles influents.   Annonce la couleur dès les apéritifs, Cette sincérité est un point décisif. « Je souffre sachez-le d’une maladie rare…» Résume l’exposé, ne sois pas trop bavard. Ainsi à chaque fois que tu sens le débat Tourner sur un sujet que tu ne connais pas, Tu quittes la tablée, demandes les latrines Et là, seulement là, assis dans la cabine, Tu saisis ton IPhone et son écran tactile. Trouve d’un doigt concis quelques propos subtils Et retourne t’asseoir en parfait prosélyte. Voilà comment gagner l’oreille de l’élite.

Le 12 mai 2011 à 13:32

Ce maudit orgasme

M le mot-dit

Racontez-nous votre M, votre mot-dit maudit du moment, justifiez votre haine et dépassez-la en détournant ou remplaçant le maudit… en maximum 2000 signes. Aujourd'hui Sophie Dulac déteste le mot "orgasme" :Avec son préfixe en or prétentieux et son final en consonance de maladie respiratoire, le mot fait pédant et dédaigneux. IL pue l’encyclopédie médicale bradée consultée à la va vite au fond d’une bibliothèque municipale poussiéreuse avec des sourires empruntés. IL s’imprègne des premières cigarettes, des petits émois d’adolescents amoureux qui s’instruisent en cachette avec les courriers du docteur Ruth. IL est le vilain point de mire des apprentis  libidineux. IL manque pourtant de dimension et la cible atteinte laisse un sentiment d’imperfection. La volupté est peut être ailleurs, dès les premiers effleurements, le froissement d’un déshabillé, un souffle sur l’oreiller, un corps à explorer, des murmures partagés. Lui le vaniteux de la jouissance transforme l’or en pacotille et  le trésor de se réduire en manifestation physiologique. Le mot plait pourtant, s’affiche, fait vendre. Entre le nouveau régime protéiné et les bons plans shopping, il conjugue les genres et  les styles. De la presse gay, économique, au glamour féminin ou plus populaire, on le décortique, on l’autopsie, passé au scalpel IL reste tout aussi laid comme un organe éclaté. Lui qui pourrait symboliser ce qu’il y a de plus beau n’évoque qu’un mécanisme, enterre la sensualité, allègue le sexe et oublie la chair. Sophie Dulac Vous désirez "mot-dire" à votre tour ? > c'est ici que ça se passe !

Le 16 mai 2011 à 11:55

Concours Semianyki, nous avons une gagnante : Virginie T.

Le lècheculisme a triomphé ! Le 7 mai dernier, nous vous proposions de nous tresser des lauriers pour nous convaincre de vous offrir deux places pour le sublime spectacle des Semianyki et nous avons pu constater que vous étiez de redoutables experts en la matière. Parmi le flot sirupeux de messages aussi dithyrambiques que flagorneurs, notre jury a décidé de sélectionner la sympathique Virginie T. (lisez donc ceci à haute voix, ça pourrait vous amuser autant que nous) pour son émouvant compliment parfaitement intéressé. Elle aura donc la chance et le privilège de découvrir à la fois le Rond-Point et le spectacle des Semianyki. Elle nous a bien ciré les pompes, là voilà logiquement vernie.Bonjour à vous, équipe de ventscontraires.net. Ce mail fait suite à votre sollicitation ouverte de cirage de pompes (article publié le 7 mai dernier). Ma démarche est donc simple : vous convaincre que je mérite plus que d'autres ces deux places offertes. Moultes possibilités s'offrent donc à moi : vous stimuler par des photos dénudées (mais finalement non), vous donner un pot de vin (peu logique ici), vous supplier platement de m'offrir ces places (ce n'est malheureusement pas vraiment mon genre)... Je finis donc par penser que je vais simplement opter pour une solution simple : celle de la dérision, merveilleusement bien choisie et amenée, par vous-même, dans cet article (premier crachat sur vos chaussures). J'y mêlerai un peu de compassion, en vous parlant de mon statut de stagiaire dans le milieu culturel, ne me donnant pas accès aux invitations et autres places gratos bling bling (sentez-vous ce délicat mouvement de chiffon sur vos chaussures ?), et puis surtout de l'honnêteté, en vous avouant que je ne suis encore jamais venue au théâtre du Rond-Point et que ma soif de culture doit être apaisée par ce merveilleux endroit (ne cachez pas votre joie, oui, vos chaussures sont encore plus étincelantes qu'à l'achat ! ). En vous remerciant d'avoir lu ces quelques lignes vénales. J'espère au moins vous avoir fait sourire, et en vous souhaitant une bonne journée, j'espère très fort pouvoir vous dire "à bientot !" Virginie T.

Le 30 novembre 2012 à 07:17

L'enclume des jours

Aujourd'hui, je réclame la suppression du mois le plus calamiteux de l'année: novembre. Novembre est froid, long et moche, novembre ressemble à l'apparition de la mort dans un film de Bergman, novembre est idéal pour aller faire une loooooongue ballade dans des sous-bois boueux et glaciaux avant de rentrer chez soi bien au chaud pour se pendre, c'est en novembre que les ventes d'anti-dépresseurs explosent ainsi que le nombre de tentatives de suicides, tentatives ai-je écrit car on rate même sa mort en novembre...   Vous me direz qu'il y a malgré tout deux jours de congé en novembre. Tu parles! Le premier pour aller au cimetière, le second pour célébrer la fin d'une boucherie. On a vu plus festif !   Je propose donc de fusionner octobre et novembre en un nouveau mois appelé octembre. Cela sonne mieux qu'octobre (lequel m'évoque toujours un landau dégringolant des escaliers, c'est bizarre).   Sur ma lancée, je propose également de supprimer le dimanche, le jour le plus chiant de la semaine, surtout si on ne va pas à la messe (d'autant que je n'ai pas l'impression que cette cérémonie ressemble à Jamel en scène ou à la Gay Pride - non, là, j'exagère, surtout par les temps qui courent - ).   Fusionnons aussi dimanche et vendredi en un seul jour : le vendremanche. Oui à la semaine de 6 jours: 4 jours de boulot et le ouiquende, vendremanche et samedi. Pas mal, non ? Et de plus, les mois étant plus courts, leurs fins seraient moins difficiles pour beaucoup (ce qui n'est pas négligeable surtout par les temps qui courent encore et toujours).   A l'heure où j'écris, nous serions donc vendremanche 25 octembre.  Et on se prendrait pour les personnages d'un roman de Boris Vian...

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