Gilles Boulan
Publié le 27/06/2011

Un dinosaure à déclarer


Histoires d'Os 14

Sous son képi autoritaire, le douanier italien ne voulait rien entendre. Il venait de contrôler la cargaison du véhicule et les explications savantes du jeune homme qui la transportait, ne faisaient que l’agacer. Ces caisses contenaient un squelette. Un cadavre d’animal auquel ce prétentieux prétendait naïvement faire franchir la frontière, au mépris des règles d’hygiène et des obligations douanières. L’homme avait beau lui expliquer dans son verbiage entortillé qu’il s’agissait d’un dinosaure, mort depuis des millions d’années et qu’on l’attendait à Venise pour l’exposer, très légalement, dans le nouveau Muséum, le zélé fonctionnaire demeurait intraitable.

Il voulait bien admettre les raisons scientifiques du chercheur de fossiles et ne pas trop insister sur l’aspect sanitaire ni sur l’aspect moral d’une telle opération (ce n’était pas de son ressort) mais il devait aussi accomplir son devoir douanier. Dans la mesure où ce squelette était comme il l’avait compris, un objet de collection, il devait bien avoir un prix, une valeur à mentionner sur la déclaration afin que l’administration puisse calculer ses droits. Alors, c’était au tour du jeune homme arrogant de se montrer embarrassé.

Et c’est ainsi qu’une équipe d’experts (juristes et paléontologues) fut dépêchée depuis Paris pour tenter d’apprécier le prix du kilo de dinosaure, une marchandise inestimable qu’aucun consommateur transalpin n’aurait songé à importer.

Né en 1950 à Deauville, Gilles Boulan vit, travaille et écrit à Caen et dans sa région. Passionné par les sciences de la nature, il effectue d’abord des études supérieures scientifiques (doctorat de paléontologie des vertébrés ) avant de consacrer l’essentiel de ses activités à l’écriture et au théâtre. 

Il est l’auteur et l’adaptateur de nombreux textes pour le théâtre dont la plupart ont été portés à la scène ou édités (en particulier chez Lansman) 

Depuis l’été 95, il anime avec René Paréja et la compagnie Nord Ouest Théâtre, le projet de La Famille Magnifique, théâtre itinérant sur un camion pour lequel il écrit plus d’une trentaine de courtes pièces. Nombreuses représentations sur l’ensemble de la Normandie, dans plusieurs régions de France ainsi qu’en Belgique, en Angleterre, en Tunisie, au Quebec et en Algérie.

Collaborateur régulier du Panta Théâtre à Caen, il y organise des soirées lectures et des rencontres avec des écrivains de théâtre. Il y anime également le Comité de lecture et le Prix Godot des lycéens et des collégiens en partenariat avec le Rectorat de Caen

Cinq de ses pièces ont fait l’objet d’une création radiophonique sur France Culture notamment dans le cadre du Nouveau Repertoire Dramatique de Lucien Attoun.

 

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Le 28 août 2014 à 08:41

Travailler tue. Ne pas travailler aussi

La stratégie des dinosaures

Dès qu’on essaye de nous faire croire que des choses saines sont excitantes, il y a anguille sous roche. Comme ces gens qui disent que le travail, c’est la santé. N’importe quoi. C’est totalement idiot. Si c’était le cas, les médecins prescriraient du travail, pas des médicaments.Remettons les pendules à l’heure : le travail est une maladie. On ne s’en aperçoit pas, parce qu’on est payé pour cette maladie. La stratégie est brillante.Regardez les gens dans le métro à six heures du matin, vous verrez sur leur visage que le travail n’est pas une chose saine. Il est moins dangereux d'avoir la grippe ou un zona que de travailler. C'est un virus virulent qui vous pourrit la vie pendant quarante ans.Je pensais à ça après avoir vu un documentaire sur la disparition des dinosaures. C’est fascinant de penser qu’une espèce qu dominait la planète a subitement disparu. Il y a plusieurs théories pour l’expliquer. La principale est celle de la météorite qui s’écrase sur terre et soulève un nuage de poussière qui cache le soleil. Résultat : la faune et la flore s’éteignent.Avouons-le, l’explication est un peu simpliste.J’ai une théorie différente.Selon moi, les dinosaures ont disparu parce qu’ils ont refusé de travailler.Ils avaient atteint un stade de leur évolution où ils allaient accéder à la civilisation. Mais ils aimaient trop leur vie de loisir et de flânerie. Ils aimaient tendre lentement le cou pour manger de jeunes pousses sur les arbres, se rouler dans la boue et se réchauffer au soleil.Alors ils ont refusé de domestiquer le bétail et de développer l’agriculture, de construire des routes et des villages. Ils ont refusé de travailler.Ils se sont laissé mourir pour ne pas évoluer vers la civilisation.Il y a une grande sagesse dans la fin des dinosaures : plutôt que de gâcher sa vie à être utile et productif, pourquoi l'espèce humaine ne mettrait-elle pas en œuvre sa propre disparition ?  

Le 9 novembre 2012 à 08:50

Le paléontologue qui rêvait d'être roi

Histoires d'os 35

Ethnologue, paléontologue et espion, le Baron Franz Nopcsa von Felsö-Szilvàs appartenait à une vieille famille aristocratique d’origine hongroise installée en Transylvanie. Laquelle avait compté dans la galerie  de ses ancêtres, quelques notables aventuriers qui attaquèrent des diligences ou exercèrent de hautes fonctions à la cour de l’impératrice Sissi. A leur image, lui-même devait connaître une existence hors du commun, loin des violons de Mayerlink.   Parce que sa jeune sœur Ilona dénicha un jour par hasard quelques ossements de dinosaures dans le parc familial, le jeune baron Ferenc, alors âgé de 18 ans, entreprit de brillantes études de paléontologie et de géologie. On lui doit notamment la description de l’Hadrosaure, le fameux dinosaure dit à bec de canard  ainsi que la première étude de paléo-écologie, appliquée au nanisme du Magyasaurus : nain parmi les poids lourds de l’ère mésozoïque.   Mais la curiosité scientifique du savant ne s’arrêtait pas aux vieux os reptiliens,  elle devait également se pencher sur les coutumes locales de sa Transylvanie natale, justifiant la publication de plus d’une cinquantaine d’ouvrages ethnographiques abondamment illustrés de photos. En tant qu’agent secret au service de l’empire autro-hongrois, le savant baron devait également contribuer à la proclamation de l’indépendance de l’Albanie, pays dont il caressa quelques temps le grand rêve de devenir le roi.   Mais la chute de l’empire et le rattachement de la Transylvanie à la Roumanie mirent fin à ses illusions royales. Refugié à Vienne, accablé de dettes, il mit fin à ses jours en 1933, non sans avoir au préalable tiré une balle de revolver sur son secrétaire et amant. Renouant ainsi avec le romanesque et les violons de Mayerlink. 

Le 17 novembre 2011 à 09:55

Balzac et le Baron Cerveau

Histoires d'os 21

« Cuvier n’est-il pas le plus grand poète de notre siècle ? Lord Byron a bien reproduit par des mots quelques agitations morales ; mais notre immortel naturaliste a reconstruit des mondes avec des os blanchis, a rebâti comme Cadmos des cités avec des dents, a repeuplé mille forêts de tous les mystères de la zoologie avec quelques fragments de houille, a retrouvé des populations de géants dans le pied d’un mammouth ».   En 1831, Balzac écrivait ces propos élogieux dans La peau de chagrin et son intérêt pour la nouvelle science paléontologique et les pionniers de son époque ne devait jamais se démentir même si quelques années plus tard, il devait se détourner de cette ancienne admiration et tourner en ridicule son grand poéte d’hier. Dans sa nouvelle satirique "Guide-âne à l’usage des animaux qui veulent parvenir aux honneurs", il l’affublait ainsi du titre de Baron Cerveau et le traitait d’habile faiseur de nomenclatures.   Pourtant, il ne faut pas imaginer que l’auteur de La Comédie Humaine avait soudain sombré dans une inexplicable versatilité. Très instruit de la querelle qui opposait Georges Cuvier, ténor de la science officielle, chef de file des anti-transformistes et Geoffroy Saint Hilaire sur la question de l’unicité du plan organique animal, il avait fait le choix de prendre le parti de ce dernier. Et c’est avec un égal enthousiasme qu’il écrivait à son propos: « La proclamation et le soutien de ce système, en harmonie d'ailleurs avec les idées que nous nous faisons de la puissance divine, sera l'éternel honneur de Geoffroy Saint-Hilaire, le vainqueur de Cuvier sur ce point de la haute science, et dont le triomphe a été salué par le dernier article qu'écrivit le grand Goethe.»   Cuvier et Saint Hilaire : Lord Byron contre Goethe ?

Le 29 décembre 2010 à 08:00

L'égarement des éléphants d'Hannibal

Histoires d'os 5

La dynastie des Stuart régnait de nouveau sur l'Angleterre et les doctes sujets de sa Majesté Charles II ignoraient tout de l'existence des dinosaures dans le royaume. Aux yeux du Révérend de cette tranquille paroisse, le gros os qui avait été extrait de la carrière voisine présentait "la figure exacte de la partie inférieure de l'os de la cuisse d'un homme ou, du moins, de quelque autre animal." Mais l'os était vraiment très gros. Au moins huit pieds de long selon sa propre estimation! De quel homme, de quel animal pouvait-il donc provenir?   Les érudits locaux penchaient pour une explication liée à l'histoire ancienne. Selon eux, le fémur aurait appartenu à un éléphant de guerre de la grande armée d'Hannibal qui se serait égaré sur le chemin de Rome. "Un sacré égarement!", leur rétorquait le pasteur avec circonspection, rappelant qu'on avait retrouvé plusieurs de ces os gigantesques dans les campagnes environnantes, jusque dans les décombres d'une vieille église en ruines. Il refusait de croire que même aux temps païens d'avant le christianisme, les Romains, ces bâtisseurs connus pour leur esprit pratique, aient eu l'idée saugrenue d'inhumer de tels animaux dans une terre consacrée. Et si c'était le cas, pourquoi se seraient-ils donné la peine de n'en enterrer qu'une seule patte ? Une patte beaucoup plus grande que celle de l'éléphant qu'il avait eu la chance de pouvoir admirer lors de la foire d'Oxford...    

Le 2 février 2014 à 08:41
Le 16 mai 2013 à 08:21

Jurassique safari en Deutsch-Ostafrika

Histoires d'os 43

Dans les années 1880, à l'image de ses grands voisins français et britanniques, le tout jeune Empire germanique s'aventurait à son tour dans une ambitieuse politique coloniale. Elle devait aboutir à l'annexion de la Deutsch-Ostafrika (l'actuelle Tanzanie).  Ce processus de colonisation de l'Afrique orientale s'accompagnait évidemment d'installations de comptoirs commerciaux, de prospections minières... Mais aussi d'expéditions scientifiques. C'est ainsi qu'à partir de 1909, deux paléontologues allemands dirigèrent une série de campagnes de fouilles sur le site de Tendaguru, riche en fossiles du Jurassique. L'ampleur de ces travaux étaient à la mesure du délire colonial et de la logistique prussienne. Cinq cent ouvriers indigènes travaillaient sans relâche sur le site ce qui avait rendu nécessaire l'édification d'un village de brousse ainsi que la mise en place d'équipements collectifs concernant la gestion de l'eau, les soins hospitaliers et le stockage des découvertes. Plus de 180 tonnes de fossiles furent ainsi prélevés, transportés à dos d'homme jusqu'au port de Lindi, à environ 5 jours de marche, afin d'y être expédiés par voie maritime en Allemagne. Interrompu par la Première guerre mondiale, cet incroyable safari jurassique ne devait pas survivre aux ambitions impérialistes du deuxième Reich, défait en 1918. En revanche, une de ses découvertes les plus spectaculaires, en l'occurrence le Brachiosaurus brancai, survivrait aux bombardements de Berlin et à la chute du Troisième Reich. Ce géant herbivore se trouve toujours au Muséum, symbole d'une épopée dont il contemple le souvenir avec indifférence, du haut de sa petite tête au bout de son cou démesuré.

Le 22 juin 2013 à 11:12
Le 20 décembre 2011 à 08:47

Les étranges animaux du plâtre

Histoires d'os 23

A Montmartre dont le nom évoque aujourd’hui une toute autre vocation, l’exploitation des carrières de gypse pour la fabrication du plâtre a été, durant plusieurs siècles, une activité florissante à l’origine d’un vieux dicton typiquement montmartrois: “Il y a bien plus de Montmartre dans Paris que de Paris dans Montmartre”. Une industrie dont on oublie qu’elle contribuait alors à faire tourner les ailes des moulins (qu’ils soient rouges ou d’une toute autre couleur) et dont les revenus justifiaient l’existence d’une commune indépendante. Laquelle s’en souviendrait en 1870.   Mais cette exploitation ancienne devait également avoir des conséquences inattendues sur l’histoire et la promotion d’une science débutante : la paléontologie. C’est en effet dans le gypse des carrières de Montmartre que Georges Cuvier mit à l’épreuve sa méthode de l’anatomie comparée et qu’il identifia le squelette fossile d’une sarigue, petit carnivore marsupial connu en Amérique grâce à un proche cousin baptisé opossum.   Un marsupial à Paris, comme dans le bush australien ! L’audacieuse conclusion du célèbre naturaliste avait de quoi surprendre plus d’un esprit perplexe. Elle obligeait à réviser quelques images obligées concernant le climat montmartrois. Elle apportait surtout la preuve qu’avant le chat tigré de gouttière et le piaf parisien, des faunes très différentes avaient jadis vécu sur la Butte. Qui n’était pas encore une butte, mais une lagune tropicale.

Le 14 avril 2012 à 08:41
Le 31 juillet 2011 à 08:11

Réquisition d'un Mosasaure

Histoires d'os 16

Découvert à Maastricht en 1770, le Mosasaure, « Grand lézard de la Meuse », devait susciter de nombreuses convoitises en dépit de son aspect assez peu sympathique et de ses redoutables mâchoires. Racheté par le docteur Hoffman, un chirurgien local, il faisait d’emblée l’objet d’un litige entre son acquéreur et un certain chanoine Godding, propriétaire du terrain où les mineurs l’avaient exhumé. Ce dernier, se référant à un ancien droit féodal, réclamait devant les tribunaux la propriété du fossile et finissait par l’obtenir. Une bonne vingtaine d’années plus tard, les armées révolutionnaires françaises faisaient le siège de Maastricht et bombardaient le fort Saint Pierre à peu de distance de la maison où le chanoine gardait son trésor en lieu sûr. Ayant eu vent de son existence et conscient de l’intérêt que le monstre antédiluvien pouvait représenter aux yeux de la jeune République, un élu du peuple proposa une récompense de 600 bouteilles de vin à qui le dénicherait et le rapporterait. L’offre était alléchante. Il ne fallut pas vingt-quatre heures avant qu’une bande de grenadiers ne mettent la main sur l’animal. Ramené manu militari à Paris, le fossile réquisitionné comme un butin de guerre  bénéficiait d’une place d’honneur au Muséum d’Histoire Naturelle, ainsi que du titre prestigieux de Patrimoine national. Il y demeura jusqu’en 2008 avant d’être restitué au Musée de Maastricht où il sourit de toutes ses dents aussi aigues que des poignards.

Le 7 décembre 2010 à 11:13
Le 14 mars 2012 à 08:33

Le petit homme à la tête grosse comme une pomme

Histoires d'os 28

Découvert non loin d'Erfoud au Maroc, ce crâne est une anomalie paléontologique de la famille du Canada Dry. Crâne sphérique, mâchoire courte, trente-deux dents impeccablement alignées, trou occipital centré... il présente toutes les caractéristiques qui permettraient de le ranger, sans la plus mince hésitation, dans la lignée de nos ancêtres et le désigner comme un homme. Un homme du genre Homo, attention ! Pas un de ces avatars simiesques qu’on déniche en grande quantité dans les vallées d'Afrique de l'Est !   Toutefois, certains détails du crâne permettent d'entretenir une légitime suspicion. Ne serait-ce que sa taille ! Laquelle ne dépasse guère les dimensions de celle d'une pomme ! Mais il y a également son âge extravagant. Cet improbable fossile, cet ancêtre microcéphale de notre pensante espèce humaine  a été déniché dans un site mondialement célèbre pour son gisement de trilobites et autres animaux marins du Paléozoïque. En un mot, il n'aurait pas moins de trois cent soixante millions d'années. Environ cent fois l'âge de Lucy et des autres hominidés attestés, répertoriés sur la planète.   Proprement incroyable ! Et pour le moins aussi suspect que son état de conservation un peu trop idéal. A moins de considérer que les premiers locataires humains de notre bonne vieille terre étaient des lilliputiens et qu'ils vivaient debout sous l'eau, sans aucun équipement de plongée, bien avant l'ère des dinosaures et des impostures scientifiques.

Le 4 février 2014 à 08:20

Chambre de Constantin : Batman et Hulk repoussent une nouvelle attaque du T-Rex

Amiens – Situation toujours incertaine ce midi dans la chambre de Constantin, 11 ans, après la violente attaque hier soir d’un T-Rex. Une attaque repoussée de justesse par Batman et Hulk qui ont dû faire équipe bon gré mal gré. Reportage. Des voitures écrasées, les restes d’une barricade constituée de livres et de boîtiers de CD renversés. La maison des Simpson en Lego éventrée, des pièces du jeux jonchant le sol. Le spectacle de la chambre de Constantin après l’attaque du Rex d’hier soir est effroyable. Mais grâce à Batman et Hulk, l’honneur est sauf. « La première ligne de défense constituée de Lego pourtant entraînés n’a pas résisté au choc » expliquait Constantin lors d’une conférence de presse. « Nous avons été débordés par notre gauche, ils sont passés par dessus le coffre de vêtements, ils avaient l’avantage de la hauteur ». Dès lors, il ne restait plus que les deux super héros pour stopper le carnage annoncé. L’attaque, dirigée par le T-Rex et une peluche Angry Birds, n’a laissé aucune chance aux Lego pris au piège après l’effondrement de la barricade. « La maison des Simpson en Lego a pris l’attaque de plein fouet, nous n’avons rien pu sauver » racontait un sauveteur encore sous le choc. Mais tandis que la bataille semblait perdue,  l’arrivée inespérée de Batman et de Hulk a changé la donne. Les deux super héros vont s’associer, repousser l’attaque et remporter la bataille. Une victoire cependant discutable selon les experts. « Cette arrivée était un peu trop télécommandée, il est évident que les Lego ont été sacrifiés délibérément pour laisser croire à une infériorité numérique ». Pour d’autres, « la destruction de la maison des Simpson est à prendre  en compte pour donner la victoire à l’attaquant, même si le rôle de Ned Flanders est trouble : pourquoi n’a-t-il pas donné l’alerte lorsque le Rex était en vue ? ». De son côté la petite sœur de Constantin, qui supervisait l’attaque du Rex, n’a pas hésité à qualifier son frère de très mauvais joueur. « On avait dit pas plus de deux super héros par personne. Or, là on en a bien deux, c’est clairement de la triche, c’est pas bien » a-t-elle déclaré aux journalistes avant de quitter la chambre en larmes. Constantin, lui, restait sûr de son bon droit. « J’avais dit de pas toucher à la maison des Simpson, j’ai mis du temps à la faire, alors c’est tout, c’est elle qu’a commencé ». Le Gorafi  

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