Plonk & Replonk
Publié le 14/08/2013

La classe !


L’association Plonk & Replonk Editeurs est un collectif de créateurs, fondé en 1997 basé à La Chaux-de-Fonds, Suisse.
Jacques et Hubert Froidevaux en sont les principaux membres actifs.

Nous travaillons essentiellement dans le domaine de l’image, et plus spécifiquement du photomontage humoristique.
Nos créations sont diffusées en librairies (Suisse, France et Belgique) sous formes de cartes, de livres et d'autocollants, ainsi que dans la presse.
À noter que Plonk & Replonk est un des principaux leaders sur le marché européen du nain de jardin bétonné, un secteur à forte croissance.

http://plonkreplonk.ch/

 

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Le 4 juillet 2014 à 08:36

Le Professeur Pascal répond à vos questions

Est-il sain de faire de l'humour noir?

NON. Faire de l’humour noir est vraiment le signe d’un dérangement mental. Est-il besoin de se moquer des pauvres, de la maladie ou de la mort ? D’abord, c’est toujours la mort qui gagne. C’est plutôt elle qui devrait rigoler, hein ? Cela explique pourquoi les employés des pompes funèbres font toujours la gueule : à force de porter des cercueils matin et soir et de voir des familles éplorées, ils ont compris que, eux aussi, malgré leurs chouettes costumes un peu long aux manches, ils allaient y passer un de ces jours. Passons sur la maladie, qui n’a rien de risible, sauf quand il s’agit de la maladie du voisin, un vieux con celui-là, plus sourd qu’un pot de chambre et affligé d’hémorroïdes (avec deux « r » comme me le rappelle mon ordinateur). Venons-en aux pauvres. On rigole rarement en compagnie des pauvres et autres traine-savates, à moins de s’appeler Saint-Vincent de Paul, mais le nom est déjà déposé au bureau des brevets. Et puis, osons le dire, les pauvres sont pudiques : s’ils ouvrent trop la bouche, on voit leurs dents cariées. A l’inverse, on peut toujours rire des riches, ça fait du bien et ça ne coûte rien. Surtout quand on est pauvre, malade et pas très loin de passer l’arme à gauche. Là, on se dit qu’on a de la chance quand même de se moquer de ceux qui ne pourront rien pour nous. On se sent plus riche, en somme. Et on se dit que, malgré leurs dents en or et leurs comptes en Suisse, ils finiront comme nous dans une petite boite vernissée où le réseau 4G n’est pas nécessaire pour tutoyer Dieu.

Le 19 octobre 2011 à 09:17

Sonic Youth

Le hérisson est un petit animal mignon de la famille des petits animaux mignons. Se nourrissant essentiellement de petites bestioles peu mignonnes, il fera la joie des jardiniers écologistes. Comme son lointain cousin le porc-épic, le hérisson est un animal de type piquant : lorsqu'il est face à un danger, il se hérisse (ah, tiens, je n'avais jamais fait le rapprochement). Hélas, cette manoeuvre de diversion est bien inefficace face à son prédateur naturel, l'automobiliste. Elle a également valu au pauvre animal de prêter son nom à des choses aussi terribles que « l'élégance du hérisson », un roman où l'on se sert du malheureux rongeur pour enfoncer des portes ouvertes, ou que la tactique du hérisson. Cette dernière consiste à s'arc-bouter en défense à l'aide de longues piques et de miser sur la rapidité de ses ailiers pour tenter de piéger l'adversaire sur une contre-attaque. Une technique bien connue en Suisse : en 1386, les Autrichiens sont ultra-favoris du match retour, qui se dispute à Sempach. Mais, alors qu'ils s'arc-boutent en défense à l'aide de longues piques, le Suisse Winkelried trébuche bêtement, emportant dans sa chute suffisamment de lances adverses pour que ses coéquipiers puissent s'engouffrer dans la brèche et mettre la pâtée aux Autrichiens et c'est particulièrement troué que Winkelried entre dans la légende nationale. Quant à moi, on m'a demandé une chronique « un peu moins hérisson », je pense que c'est en rapport avec ma passion pour les ramoneurs. Ou alors parce que je voulais qu'on me caresse resse resse. Je vous tiens au courant.

Le 18 septembre 2014 à 08:01

La rentrée, cette jolie fille à la joue fraîche

L’école c’est comme un boomerang, tu as beau t’en débarrasser fin juin, ça finit toujours par te tomber dessus début septembre. Au Liban, il vaudrait mieux peut-être parler de CEV (Ceinture Explosive Volante). Bref, l’école, tu ne peux y échapper, ça c’est sûr. Ceci dit, pour l’élève moyen – que je fus – la rentrée reste la période la plus stimulante de l’année scolaire. Une période pleine de promesses comme un livre qu’on ouvre ou une bière fraîche qu’on déflore. Aussi tout ce qui vient après n’est-il que gavage et ballotement. D’abord une petite mise au point. Les pédagogues du monde entier s’entendent sur le fait qu’un élève moyen est généralement un élève bourré d’intelligence mais paresseux. « Il ne se concentre pas assez en classe », « il est facilement distrait », « il ne travaille pas assez à la maison » avancent-ils… Au fil du temps, pour faire court, ils ont inventé un slogan, le fameux « peut mieux faire. » Et c’est vrai, l’élève moyen peut mieux faire – d’ailleurs, il ne faut pas se méprendre, le « peut mieux faire » ne déplaît guère à l’élève moyen, bien au contraire. Dans son esprit, cela équivaut à « je peux quand je le veux, quand je le décide, et si je le décide je suis capable d’être non seulement premier de ma classe mais aussi de l’école, sauf que voilà il se trouve que pour l’instant j’ai encore rien décidé et je vous emmerde » –. Il n’en reste pas moins que, jusqu’au jour d’aujourd’hui, les pédagogues semblent refuser d’aller plus loin dans leur observation. Pour peu qu’on soit doté d’empathie on ne peut que constater qu’un élève « paresseux » est généralement un élève sensible et imaginatif, injustement mis à l’écart. Bref, ce n’est donc qu’au début de l’année scolaire que l’élève moyen manifeste un enthousiasme peu commun qui ne manque pas de surprendre tous ceux qui suivent de près ou de loin sa trajectoire académique. Les parents sont aux anges, les professeurs vantent ses mérites, ses camarades palissent d'envie. « Comment ça se fait ? » s’exclament-ils tous. C’est que l’élève moyen est un fin esthète chez qui tout passe par la beauté. Cette beauté se traduit, si ses parents ont les moyens, par un nouveau cartable, une nouvelle trousse, de nouveaux stylos, des livres flambant neufs, des cahiers dont les feuilles rutilent par leur blancheur virginale… et, s’il est assez chanceux, cette année la jolie Julie partagera enfin son pupitre. La beauté le porte et le motive. En classe, il participe à tout et a un avis sur tout, prend des notes couleur arc-en-ciel, organise religieusement son agenda, soigne son écriture, range son pupitre et songe même à être délégué de classe. Rentré chez lui, à peine a-t-il fini de manger il se pose à son bureau et attaque un à un ses devoirs. Il ne prend pas de pause, il n’en a pas besoin, c’est du gâteau. Après, il met de l’ordre dans ses tiroirs, prévoit ses habits pour le lendemain, et s’il a un peu de temps il bouquine un peu avant de se coucher, de bonne heure. Il travaille au jour le jour, pas d’accumulation, la procrastination «connais pas !». Il est à la page. Cette année il sera un élève exemplaire. Mais voilà – lui-même s’en est douté – c’est trop beau pour que cela dure longtemps. A peine passée la deuxième semaine l’élève moyen est happé par la monotonie et, comme dans des sables mouvants, il y pataugera tout le reste de l’année. Il a beau lutter, il n’y a rien à faire : le flegme très british de la prof d’anglais, la voix de baryton lasse du prof de maths, les reniflements incessants de Julie qui est toujours enrhumée et qui « n’est pas si jolie que ça après tout »… Tout le fatigue et l’ennuie, même l’engouement pour les-exceptions-qui-confirment-la règle de la prof de français ne l’atteint plus. Il trouve les heures longues, ridiculement longues. A compter les minutes et les secondes il est devenu un as du calcul mental. D’ailleurs, son imagination s’est élargie, il est vrai, mais ça ne vole pas haut. Il pense à ce qu’il va manger tout à l’heure une fois rentré chez lui, et c’est à peu près tout. Dormir pour oublier c’est tout ce qu’il lui reste à faire. Alors il demande qu’on lui change de place, qu’on le mette au fond de la classe de préférence où il peut roupiller à son aise. S’il ne ronfle pas à tous les coups, il bave immanquablement sur le pupitre et attrape des torticolis. Entretemps, il a raté les explications. Il lui manque des éléments pour comprendre, des mots-clés. Le gouffre se creuse. Il n’arrive plus à suivre. Il n’entrave rien à la chimie, encore moins à la physique. Ses cahiers de notes on dirait Beyrouth, son agenda le désert de Gobi. Il accumule les mauvaises notes et écope de toutes sortes de sanctions. On finit par convoquer ses parents, on le menace d’expulsion s’il ne se reprend pas. L’élève moyen est mal en point. Mais l’élève moyen est débrouillard. Il compose à merveille avec le stress, c’est sa nature. Il lui suffira de se fendre d’un tout petit effort pour sauver les meubles. Et il y arrivera. Ainsi, les années passent et l’élève moyen devient un étudiant moyen, qui devient un employé moyen. En tout cas, une chose est certaine : un homme, moyen ou pas, n’oublie jamais les joies de la rentrée, cette jolie fille à la joue fraîche.

Le 18 octobre 2012 à 07:40

Copé, une Tourette bien à part

Peillon rouvre le débat sur le cannabis, Copé réclame sa démission. On a tort de s'étonner de cette réaction pour le moins excessive car si l'on étudie bien la biographie du petit Copé, l'on trouvera maints autres faits similaires. Naissance : Bébé Copé criait déjà "Démissiooooooon" en sortant du giron, trouvant que sa mère était dans un tel état de négligence lamentable, à suer les quatre fers en l'air, que les Français n'allaient pas le tolérer. Enfance : Devant la devise Liberté Egalité Fraternité trônant au fronton de l'école, Gamin Copé déclarait déjà à son instituteur "Démission, cher maître. Démission. Les chefs d'entreprise ne vont pas comprendre cette maxime, ça ne fait pas assez compétitif." Adolescence : Lors de son premier flirt, Boutonneux Copé s'offusquait déjà de la présence d'une pilule contraceptive dans le sac de sa petite amie : "Alors là ce n'est pas possible, moi je dis démission. T'as vu à combien ça revient pour la Sécu de se faire rembourser ces machins ? Il n'y a plus d'argent dans les caisses, ma pauvre ! Démission, carrément démission." Futur : L'invention tant attendue de la machine à remonter le temps a enfin permis à Papy Copé d'aller rétroactivement menacer de démission un certain Sarkozy Nicolas qui s'était jadis prononcé pour le droit de vote des étrangers alors qu'il n'était que ministre. "Justice est faite, il ne doit jamais être permis de dégrader à ce point sa fonction et de se désolidariser d'un gouvernement, ou sinon c'est définitivement démission dans la gueule, définitivement. Démission." Comme quoi, remercions-le au final, on va tout pouvoir revivre en mieux et on l'a pas volé.

Le 4 mai 2011 à 14:53
Le 18 février 2014 à 07:27

Après la théorie du genre, des livres pour enfants leur racontent qu'ils n'auront ni travail ni de retraite

Nouveau scandale dans l’Education nationale. Après les livres qui traitaient de la théorie du genre, plusieurs spécialistes ont repéré des ouvrages sensibles pour les enfants. Des ouvrages qui laissent entendre aux enfants qu’ils auront du mal à trouver du travail plus tard et qu’il leur sera difficile, voire impossible, d’obtenir une retraite décente. Reportage. Encore des livres qui s’en prennent à nos enfants. La découverte de ces livres à problèmes pose un réel problème, estime Michel Eckert, le premier à avoir donné l’alerte. « Sous ses allures guillerettes et innocentes, ces livres racontent comment sera le réel de nos enfants dans quelques années » explique-t-il sur son site internet. « Ainsi dans l’un, on y décrit les péripéties d’une oursonne pour trouver du travail à l’usine. Une usine qui est rachetée par le grand méchant loup. Refusant d’être délocalisée au pays du loup, Missy l’ourse se retrouve alors au chômage avant de sombrer dans la dépendance au miel » écrit-il. Le père de famille ajoute qu’il a dû rassurer son fils sur le fait qu’il trouvera bien plus tard du travail sans problème, dans la filiale qu’il veut et au salaire qu’il veut. Car ce père de famille courageux refuse que ses enfants ne se fassent de fausses idées sur leur futur. Dans un autre ouvrage incriminé, « Pas de retraite pour Papy Libellule » une vieille libellule arrivée à la fin de de sa vie souhaite se reposer. Mais hélas, ses bébés libellules sont tous partis, ne donnent plus de nouvelles et Papy Lib’ va devoir continuer à travailler pour subvenir à ses besoins car le Mouvement De L’Étang et du Fleuve estime qu’il n’a pas assez chassé de moustiques durant sa vie. « Mon fils m’a demandé si cela pouvait arriver dans la vraie, je lui ai dit que non, ça n’arrive pas, toutes les grandes personnes ont leur retraite après avoir durement travaillé » précise-t-il. Le gouvernement n’a pas souhaité commenter cette nouvelle liste de livres sensibles mais plusieurs parents d’élèves sont inquiets. « Les enfants sont des êtres fragiles et naïfs, s’ils apprennent ce qui se passe vraiment dans le monde, cela sera sans doute un choc terrible » réaffirme ce père de famille brandissant un autre livre qu’il estime dangereux. Dans cet ouvrage pernicieux, on peut y voir Isa qui joue avec ses frères à être garagiste. Mais celle-ci réalise bientôt qu’elle est moins bien payée que ses autres frères pour le même travail. « Jusqu’où cela va aller, il faut retirer ces livres avant que cela soit trop tard » s’alarment les parents.

Le 24 janvier 2013 à 10:51

Un papa, une maman, trois possibilités

Je dis pas ça pour râler mais au début, le mariage pour tous, j'étais plutôt contre : je suis un farouche partisan du mariage pour personne. Je veux dire, je n'ai rien contre les buffets de dessert et les oncles saouls, mais si ça implique de sacrifier à des traditions archaïques et patriarcales, autant aller directement au stand de tir. Seulement, il paraît que c'est pas ça, la contre-proposition. Je dis pas ça pour râler, mais en revanche, l'adoption pour tous, au début, j'étais plutôt pour, même si j'ai mal saisi le glissement sémantique qui fait invariablement passer à l'un quand on parle de l'autre et inversement. Mais comme je suis un garçon instruit, j'ai quand même lu les arguments des opposants, pour pouvoir me moquer. Il ne faut jamais faire ça. J'ai failli changer d'avis. A cause de cet argument si pertinent : oui mais après, à l'école, les autres enfants se moqueront. Car c'est bien connu, les enfants dont on se moque finissent très mal, il paraît que certains sont même chroniqueurs pour Ventscontraires, la revue participative du théâtre du rond-point, terrible repaire de gauchistes et, pire, d'artistes, c'est dire s'il y a danger. Donc, oui, aujourd'hui, je le clame, supprimons la moquerie, ce si terrible fléau. Et pour cela, la solution la plus évidente est évidemment de supprimer toutes les possibilités de se moquer. Commençons par prohiber la rousseur. Et dans la foulée, interdisons aux gens d'être petits (quelle idée saugrenue!), grands, gros, maigres ou suisses allemands. Plus jamais de Bouboule qui va toujours au but quand on fait du foot, plus jamais ! Et combien de temps devrons-nous encore tolérer les premiers de classe, ces gens si quolibetogènes ? Puis nous nous attaquerons aux défauts de prononciation. A la maladresse et à la nullité en sport. Puis, enfin, nous fermerons nos écoles à tous ceux qui aiment les épinards.

Le 5 juin 2014 à 09:20
Le 14 mars 2014 à 07:48

Enzo, fils à Zizou, ou Fifi, fille à Bob : même combat

A l’instar de Zidane avec son fils Enzo, Bob a des soucis avec Fifi, sa fille. Philomène, surnommée Fifi, joue au foot depuis toujours et, à aujourd’hui 13 ans pour 1m30, on sent poindre en elle le génie qu’avait son père naguère pour le ballon rond. Qui ne se souvient à Conflans, à l’époque où Zizou envoyait la France au septième ciel du foot, de ce quart de Coupe remporté 3-0 par le FéCéCé avec trois buts marqués par Bob : l'un, après une série de dribbles qui les emporta, lui et le ballon, dans les filets de l’ASM ; l’autre d’un lob de cent mètres ; et le dernier inscrit du derrière d’un mouvement chaloupé du bassin : « Le coup du Bob » dit la presse alors, en référence au coup du sombrero. « Bob is back ! » a dit de Fifi Thierry, journaliste à Sport 78, après l’avoir vue jouer un mercredi. Philomène a sa vitesse de course, ce même aérodynamisme qui amenait parfois son père à ne pas pouvoir s’arrêter sans se jeter dans les bras du public ; mais aussi son jeu de jambes et cette étrange façon de dribbler en spirale qui lui faisait conserver le ballon assez longtemps en restant sur place. Depuis, à l’instar d’Enzo, le fils à Zizou, il ne se passe pas un jour sans que les gazettes et la télé régionale ne suivent les faits et gestes de Fifi, la fifille à Bob. « Philomène joue à la balle avec son chien Frank» «Philomène en vacances en Espagne, signera-t-elle au Barça ? » Philomène sur Twitter jekifflechocola!@phil ou encore cette photo volée en compagnie de Marcel Gonflard, présumé agent du Qatar, à la terrasse du Sporting.  « Foutez-lui la paix ! » a dit Bob dans une interview qu’il a vendue à Yvelines Standard, « elle a sa personnalité, et rien ne dit qu’elle sera aussi bonne que moi ». Mais on sent bien que Bob n’y croit pas : cette élégance, cette façon qu’elle a de mettre ses mains sur ses hanches en implorant le ciel ; cette colère contre elle-même quand elle rate un but… Bon sang ne saurait mentir ! C’est tout lui, mais en blonde et avec des seins.

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