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Publié le 08/09/2011
 

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«Plus on se rapproche de la caricature, plus c'est ressemblant.»


Gérard Garouste


 

Les chroniqueuses de ventscontraires.net sur les tables des libraires


Ventscontraires.net vous le dit parce qu’elles-mêmes sont trop modestes pour vous en parler. Plusieurs de nos chroniqueuses viennent de publier un livre dans cette rentrée littéraire dont on cause. Marie Nimier est la chouchou des médias, il faut dire qu’elle a du métier et n’en est pas à son coup d’essai. Son Photo-photo, qu’elle a écrit à partir d’une séance photo avec l’énigmatique et énervant Karl Lagerfeld, bénéficie du soutien amoureux d’une presse fidèle de livre en livre. Judith Perrignon est plus discrète, mais pas moins appréciée par ceux qui ont su dépasser la liste des sept ou huit livres qu’on voit partout. Avec Les chagrins, elle mêle ses qualités de journaliste à sa plume de romancière et plonge ses lecteurs dans la France des années 70, sur les pas d’une jeune femme détenue à la prison pour femmes de la Petite Roquette. Il y a aussi Nathalie Kuperman, dont le nom ne vous aura pas échappé, sans doute, dans la rubrique de Klemperer Jr, chez qui elle défendait le mot chômeuse (voir sa chronique). Nous étions des êtres vivants, son sixième ouvrage, fait partie de cette catégorie que la presse appelle le « roman d’entreprise ». Ici, on préfère le désigner comme roman tout court, et vous engager à le lire, comme les deux précédents.

Photo-photo, Marie Nimier, Ed. Gallimard
Les chagrins, Judith Perrignon, Ed. Stock
Nous étions des êtres vivants, Nathalie Kuperman, Ed. Gallimard

Skip James, clochard céleste


Portrait 30
La flamme orange
Lorsqu'il m'a dit tu pourrais écrire sur Skip James j'ai illico pensé à la flamme
La flamme orange de sa voix
J'ai dit ok mais attends il faut d'abord que j'allume un feu en écoutant Devil got my woman
1966 la flamme orange
La flamme orange de sa voix
Papier/brindilles/allumettes dans la cendre
Il fallait que j'allume un feu à genoux dans la cendre
La brique la suie dans les champs noirs et blancs
La flamme orange de sa voix lorsqu'il chantait le diable première période dans le vagin rouge du diable
la flamme orange de sa voix
Bentonnia Mississipi sur le cuir noir des petits cireurs de pompes
Le long prêche de la flamme orange
Sa voix qui brûle sur les routes
Sa voix qui construit des maisons
Sa voix qui taille des costards pour tous les coupeurs de coton et trente ans plus tard 1966
Le succès que lui fait reprendre le manche
Un singe dans le dos et un crabe dans le ventre
La flamme orange toujours
Some day, baby you known you got to die...

Le candidat providentiel


Il ne se recommande d'aucun parti. Il est anti-européen et anti-bureaucrate. Sur son affiche électorale, on peut lire : « Homme neuf, j'arrive avec des idées neuves. » « Loin d'être l'apanage de certains, l'Assiette au beurre doit être le privilège de tous. » « Vive la république libre et sans bureaux ! » Son programme tient en une dizaine de propositions. Il réclame la transformation en port de mer de la Place Pigalle,le nivellement de la Butte Montmartre, la suppression de la bureaucratie, celle de l'Ecole des Beaux-arts, l'abolition de l'impôt sur les bicyclettes, le transport des dépêches militaires par poissons voyageurs. Il a beaucoup voyagé. Ses titres impressionnent : vice-président du Syndicat des baleiniers de la Corrèze, animateur de la Société générale de publicité dans les W.C du Soudan... 
L'homme s'enorgueillit d'être l'inventeur de l'anti-filtre qui transforme instantanément l'onde la plus pure en eau crapoteuse. Le 20 août 1893, Captain Cap qui se présentait aux élections législatives dans la deuxième circonscription du IXe arrondissement de Paris n'obtint que 176 voix, soit 2,22% des suffrages. Dommage. La candidature de ce Captain Cap qui s'appelait en réalité Albert Caperon était soutenue par les habitués de l'auberge du Clou sise rue Trudaine. A savoir Alphonse Allais, Courteline, les poètes Raoul Ponchon et Emile Goudeau. Par où l'on voit que le Clou ne manquait pas de piquant. Captain Cap prononça des discours dans des préaux d'école. Ça et là, dans le quartier Saint-Georges, on l'acclama. On expérimenta ses recettes de cocktail. Une fois dans les urnes,on le bouda. La dureté de la vie politique... Alphonse Allais garda la mémoire de ce fantaisiste,mort prématurément. Il en raconta la truculente biographie en 1902.
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