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Dans quel état sommes-nous ?
Publié le 04/09/2011
 

Jean-Michel Helvig


Chroniqueur

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« Dans l'Essonne, où notre Coréen national va avoir chaud aux plumes »


Alain Marleix, chargé des élections à l'UMP, Public Sénat, vendredi 2 septembre 2011

Alain Marleix a chaud aux fesses depuis qu’il a proféré cette boutade aux relents xénophobes à l’égard de Jean-Vincent Placé, le bras droit de Cécile Duflot.  L’allusion aux racines biologiques de l’écologiste adopté dès son plus jeune âge par des parents normands, a provoqué un tollé. Même Jean-François Copé, camarade en chef du parti de Marleix a « regretté » un tel propos. L’élu du Cantal voulait souligner que Jean-Vincent Placé, candidat aux sénatoriales sur une liste PS-EELV dans l’Essonne, allait avoir quelques soucis avec une liste dissidente. Il n’a sans doute rien appris à l’intéressé qui a la réputation de faire, chez les écologistes, un peu le même boulot que Marleix à l’UMP. Ce n’est évidemment pas une raison. Alain Marleix pourrait bien sûr plaider qu’en associant « notre », « coréen » et « national » il a procédé à une sorte de régularisarion bienveillante de Jean-Vincent Placé. Même si, en faisant de l’impétrant un petit chef  emplumé, Marleix semble se représenter le pays du matin frais comme une réserve apache. Quand on ne s’occupe que de cartes électorales, on peut avoir des lacunes en géographie tout court. Et puis il n’y a pas péril en la demeure. Brice Hortefeux, auvergnat d’adoption comme Marleix (ils sont tous deux nés en région parisienne et parachutés au pays des Arvernes), a dû lui souffler que quand il y a un Coréen ça va, c’est quand il y en a beaucoup  qu’il y a des problèmes.


 

Les Molières, guerre fratricide


Oh la belle querelle de famille que voilà, digne des Atrides ! Cette fois-ci, ce ne sont pas les frères ennemis du Théâtre Privé et du Théâtre Public qui se déchirent. On peut souligner même le grand silence de ces derniers… Non, la discorde se déroule au sein même de la famille du Privé. Vingt-neuf directeurs parisiens, et pas des moindres, sont fâchés avec les Molières. Que leur reprochent-ils ? Pour eux la cérémonie serait dépassée ! Ce qui n‘est pas faux. Ils veulent en faire une « vraie fête du théâtre ». Si, si, vous lisez bien. Mais qu’entendent-ils par cela ? C’est quoi une vraie fête ? La réunion de gens qui ne se font pas la gueule ! Qui s’aiment et se respectent ! Le résultat de leur fronde a pour conséquence l’annulation de la diffusion de la cérémonie par France Télévision, trop heureuse de se débarrasser des théâtreux. Le Ministre de la Culture, toujours prêt à sauver le théâtre (!) a envoyé un médiateur. Il a échoué. Et la cérémonie est annulée. Puisque Racine a fait des Atrides la base de son œuvre, allons-nous devoir appeler les Molières, Les Racines
De la farce à la tragédie, il n’y a qu’un pas. Comediante, tragediante !
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