Mazen Kerbaj
Publié le 24/09/2011

Au cinéma


> Mazen Kerbaj "Gens de Beyrouth - gens de Paris", exposition à la librairie du Théâtre du Rond-Point jusqu'au 14 octobre 2011
En partenariat avec les associations libanaises ASSABIL, les amis des bibliothèques publiques, et KITABAT, association pour le développement des ateliers d'écriture, et avec le soutien financier de la Région Ile-de-France

Mazen Kerbaj n’a jamais voulu être cosmonaute.
Il travaille depuis sa plus tendre enfance à devenir auteur de bande dessinée, musicien, peintre, barbu et arabe. Il espère être sur le bon chemin pour assouvir cette ambition démesurée.

> www.kerbaj.com

(Dernière mise en jour il y a un paquet d’années. Sinon il y a toujours ce bon vieux Google)

 

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Une scientifique danoise pense avoir compris l'utilité du côté bleu des gommes bicolores

C’est un mystère de plusieurs décennies qui prend fin. Le Centre de Recherche Physique et Technique (C.R.P.T) de Copenhague  vient d’annoncer ce matin avoir défini à 99% la fonction de la fameuse extrémité bleutée des gommes. Cette partie précise de l’accessoire de dessin et d’écriture servirait finalement à effacer certaines traces bien précises. Progrès. Un autre genre de gomme La fabuleuse découverte a surtout été le fruit du travail de Maria Moltke, directrice de recherche au C.R.P.T. Cette dernière faisait part de sa joie hier lors d’une conférence de presse organisée pour l’occasion : « Avec cette avancée scientifique, nous dissipons un voile d’obscurité de plus de 250 ans. Je suis très fière d’avoir travaillé près de 5 ans sur le sujet et d’être arrivée à comprendre que la partie bleue des gommes bicolores est en réalité une gomme également. » Car selon les résultats obtenus par le Pr.Moltke, cette « gomme bleue » ne serait ni plus ni moins qu’un dérivé de gomme classique spécialement adaptée aux traits de crayons tenaces ou appuyés. Une fonction peu évidente et à côté de laquelle sont passés bien des scientifiques ou plus généralement des gens : « Depuis la nuit des temps, on a imaginé que la partie bleue pouvait se manger, ensuite que c’était un genre de capuchon comme sur les clés USB. Finalement, c’était bien plus simple que ça. » souligne la chercheuse danoise. L’annonce de cette découverte vient évidemment réjouir tous ceux qui ignoraient l’utilité de la « gomme bleue ». A commencer par les producteurs de gommes bicolores eux-mêmes, comme Pascal Dulot, qui gère une entreprise de fabrication de gommes à effacer dans le Tarn : « C’est fabuleux. On rajoutait ça sur les gommes roses classiques parce qu’on trouvait ça plus joli mais on n’avait strictement aucune idée de son utilité. Et il se trouve qu’en fait c’est une autre gomme. Les choses sont bien faites quand même. » S’attaquer à l’énigme des crayons porte-mines Après ce succès plutôt inespéré, Maria Moltke et son équipe de 40 chercheurs souhaitent porter leur attention sur l’un des autres grands mystères techniques de ce siècle et du précédent : l’incapacité de la dernière mine des crayons dits « porte-mines » à descendre lorsque l’on presse frénétiquement le ressort du crayon. « Il y a bien un bruit de mine quand on secoue le crayon près de son oreille mais quand on presse, rien ne sort. L’explication la plus simple voudrait que le corps physique de la mine disparaisse en fait dans une autre dimension alors que sa trace sonore reste dans la nôtre. C’est une hypothèse sur laquelle nous allons plancher dès maintenant. » a déclaré la scientifique danoise.

Le 28 novembre 2011 à 09:03
Le 18 septembre 2012 à 08:00
Le 14 août 2010 à 19:04

I love you Bill Murray

Rien à faire : chaque fois que j’imagine une histoire, tricote un rêve en phase paradoxale, m’apparaît le visage de Bill Murray. Soyons franche, l’homme n’est pas beau. Dans ses films, il parle peu. C’est même un maître du laconisme. A ses débuts comme humoriste, il a fait rire l’Amérique par ses blagues au Saturday Night show. Il continue à la faire s’esclaffer par son désabusement, son air de chien battu. Car Bill Murray semble toujours étonné d’être là, comme dépassé par les événements, étranger à sa propre vie, victime du hasard et des rencontres qu’il impose. Cet homme mi-cabot, mi cabotin, frappé et flapi, n’interprète que des personnages sur le déclin, acteur en perte de vitesse réduit à d’imbéciles publicités au Japon (Lost in translation), séducteur ayant perdu toute vitalité et superbe (Broken Flowers), survivant grimé, bientôt raide mort à la suite d’un stupide malentendu (Bienvenue à Zombieland). Cet ancien chasseur de fantômes (Ghost Busters), ce guetteur de marmottes (Un jour sans fin) traîne à la manière d’une épave. Ce corps avachi, vêtu d’un simple peignoir, l’esprit, les rêves, l’espoir l’ont déserté. Au cinéma, Bill Murray nous regarde à la manière de la femelle orang-outan de la ménagerie du Jardin des Plantes. Genre : qu’est-ce qu’on fait là, vous et moi ? Epoux mélancolique, célibataire ironique, Don Juan à marée basse, vidé de tout désir, toujours pince-sans-rire et finalement prêt aux aventures les plus folles. Son flegme de Belle au Bois Dormant fatiguée tient du questionnement métaphysique. C’est le seul type qu’on supporte en survêtement, qu’on détesterait bousculer. I love you Bill Murray.

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