Wandrille
Publié le 09/11/2011

Gontran l'énervant


Le théâtre Môssieu le théââââtre !


Wandrille vit entre Paris et Berlin. Il a fondé avec Benoît Preteseille les éditions Warum pour y éditer leurs livres et ceux des autres.
En poussant un peu le concept de minitel, il invente internet avec quelques amis et le voilà blogueur. Il fonde une autre maison d'édition, Vraoum !, pour éditer les copains du net.
Au départ, il voulait être Victor Hugo, puis Romain Gary. Maintenant, il se dit que finalement, devenir Garcimore ou Gérard Majax ce serait pas si mal.
Il a toujours du mal à comprendre qu'on accepte de lire et de rire à ses conneries, mais finalement, qui est-il pour juger du goût de ses contemporains ? Plus tard, la postérité lui rendra justice en l'oubliant.
Aussi, si vous m'en croyez mignonne, tandis que votre âge fleuronne, cueillez cueillez votre jeunesse, comme à cette fleur la vieillesse fera ternir votre beauté.
 

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Le 29 décembre 2011 à 09:04
Le 20 janvier 2015 à 15:07

Oecuménique amer

Bonjour. Il me semble que j'avais une place de chroniqueur ici, mais je n'ai plus rien écrit depuis longtemps, il me semble, même si je n'ai jamais vraiment eu la notion du temps. Mais que voulez-vous, Dieu, c'est pas mal de boulot. Il faut créer la Terre et les Cieux, recevoir les prières, accueillir les âmes défuntes, organiser les tournois de ping-pong. Heureusement que j'ai quelques collègues, sinon je ne m'en sortirais pas.   En plus, je ne sais pas ce que vous avez fichu, au juste, mais St-Pierre est dans tous ses états. Il paraît que vous avez décidé de tous vous appeler Charlie et que c'est l'enfer à gérer au niveau des registres d'entrée. Il a marmonné que si ça continuait, il allait mettre la clé sous la porte. En plus, il y a des petits nouveaux qui ont débarqué récemment, qui chahutent beaucoup. Normalement, on devrait pas les accueillir ici : les catholiques vont au Paradis, les protestants au paradis, les bouddhistes se réincarnent en loutres s'ils ont été bons et en humains s'ils ont mal agi, les athées vont au bistro. Mais eux, ils voulaient absolument passer un moment voir des saints.  Ils sont sympas d'ailleurs ceux-là. Depuis le temps que je cherchais à relancer l'atelier dessin, ça va apporter un peu de nouveauté. Léonard est pas hyper content, mais bon les jocondes et les cènes, ça va 500 ans et c'est quand même beaucoup plus drôle avec des poils et des nichons.    Justement, à propos de dessins et d'entraide, il y a un collègue, Allah, qui a l'air un peu préoccupé, en ce moment. Je sais pas si vous le connaissez. Il est nouveau, dans ce métier, à peine quatorze siècles. Mais son affaire marche bien. Je l'avais pas mal aidé à se lancer, au début, je lui avais prêté quelques prophètes. Même le Petit avait donné un petit coup de main. Je lui avait aussi dit : "prends un pape, ça aide et puis c'est rigolo", mais il a refusé. Il a dit "non mais je vais leur laisser un manuel d'instructions suffisamment clair, avec plein de sourates, ça passera tout seul". J'ai trouvé ça bizarre, mais j'avais compris souris, il faut dire. Résultat, il se trouve lui aussi avec plein de petits nouveaux qui essaient de passer par l'entrée des Martyrs alors qu'ils sont attendus à l'entrée de service, à côté des poubelles. Il a peut-être pas tort, d'ailleurs. Le mien, de pape, je suis en train de le perdre. Au début, je l'aimais bien. Le Petit m'avait assuré que c'était un pape moderne, qu'il allait me reconnecter avec mon électorat, des trucs de marketing, ça sonnait bien. Et puis là, il sort "si un grand ami parle mal de ma mère, il peut s’attendre à un coup de poing, et c’est normal". Moderne, je veux bien, mais de là à se mettre à parler comme le premier petit caïd de cour de récré venu, je sais pas si je suis prêt à franchir le pas.   Mais je digresse, je m'égare, et j'ai un tournoi de ping-pong à préparer. C'est pas mal, le ping-pong. Un excellent moyen de résoudre les conflits. Vous devriez essayer, un peu.

Le 22 janvier 2015 à 08:36
Le 13 mai 2014 à 09:54

On ne choisit pas sa famille

- Bonjour, que puis-je faire pour vous ? - Je voudrais des cousins. Quatre ou cinq cousins. Comprenez, je n'ai pas eu la chance d'en avoir et ça me manque, pour la complicité et tout. - Il y en a un peu plus, ça ira quand même ? - Oui, oui, très bien... ah non, mais celui-là, il est tout petit ! Que voulez-vous que j'en fasse ? - C'est vendu par lots, monsieur. On ne choisit pas sa famille. C'est connu. - On ne choisit pas sa famille ? - Non, monsieur. On choisit ses amis. - Les miens, laissez-moi vous dire que je ne les ai pas vraiment choisis. - C'est votre problème, monsieur. - Tout de même, je trouve qu'on devrait pouvoir choisir sa famille. Après tout, la famille est le fondement de la société. Et qui bien choisit son fondement mieux bâtit sa maison. - Bon. Ok. Je reprends le tout petit. Mais c'était le rigolo de la famille, celui avec lequel vous auriez des souvenirs de bêtises de gosse. Celui qui vous aurait emmené faire les 400 coups. A la place, je peux vous mettre une cousine très religieuse. - Je ne pourrais pas avoir plutôt une cousine un peu... - Un peu... ? - Ben je sais pas, elle aurait deux ans de plus, elle m'aurait appris des gros mots et à cracher et puis elle m'aurait montré ses seins, aussi, quand on était petits et puis on aurait une grande complicité parce qu'elle ne s'entendrait pas trop bien avec ses parents ? - Vous avez vu ça dans un film français ? Non, on n'en fait plus, des comme ça. - Bon ben, je sais pas, mettez-moi quand même le cousin tout petit. - Il vient de partir, monsieur, dans une famille bretonne. - C'est très contrariant. - Oui. - Bon et en beaux-frères, qu'est-ce qu'il vous reste ?

Le 19 novembre 2011 à 09:00
Le 27 octobre 2011 à 08:43
Le 18 septembre 2012 à 08:00
Le 18 mai 2011 à 11:34
Le 29 avril 2010 à 18:35

Damien Glez

Dessinateurs et caricaturistes du monde entier (3)

Parfois, pour se défendre, rien ne vaut un bon dictionnaire. Non pour balancer un pavé de 3,2 kilos à la tête de son adversaire –quoique- mais pour éviter la prison au titre d’offense au chef de l’Etat. Convoqué, en juillet 2006, par la justice pour un dessin représentant Blaise Compaoré, le président burkinabé, en footballeur (« je suis un bon buteur, je bute beaucoup ») Damien Glez, directeur de publication du Journal du jeudi, un hebdomadaire satirique communément appelé JJ au Burkina Faso, a dû sortir son thésaurus et argumenté sur la définition du verbe « buter » afin de ne pas se retrouver sur la touche. « Les subterfuges pour contourner la ‘’censure’’ sont ceux que la satire nous offre : les détours verbaux, difficilement attaquables devant la justice, et les biais graphiques parmi lesquels les ombres "disant" ce qu'on ne peut représenter qu'en filigrane », témoigne ce dessinateur-éditorialiste de 43 ans au parcours atypique. Né à Nancy, diplômé d’une grande école, il est devenu citoyen burkinabé après avoir effectué son service militaire comme coopérant. Une vraie histoire d’amour pour ce pays et le dessin de presse qui, en Afrique plus qu’ailleurs, contribue avec vitalité et insolence à la culture démocratique et sert de moyen d’information à la population. « Nous exerçons dans un cadre institutionnel plutôt satisfaisant », estime Damien Glez, rappelant toutefois que l’ancien collaborateur de JJ, le journaliste Norbert Zongo a été tué en 1998 vraisemblablement pour des motifs politiques. Le tollé populaire soulevé par son assassinat a servi de leçon. « L'abus de pouvoir laisse peu à peu la place à la régulation du Conseil supérieur de la Communication. » Cette instance n’est intervenue qu’une fois, à la vue d’une illustration d’une affaire de « magie noire » selon laquelle certains individus détenaient le pouvoir de faire disparaître le sexe des personnes auxquels ils serraient la main. Difficile, dans ce cas, de ne pas montrer les organes génitaux. Or, au Burkina Faso, « les sujets les plus épineux sont le sexe en raison de la très prude culture sahélienne et la religion », raconte le caricaturiste qui collabore, par ailleurs, à de nombreux titres de presse, aussi bien en Afrique, en Europe qu’aux Etats-Unis. Deux de ses dessins ont été boycottés la même semaine pour hypersensibilité religieuse, l’un sur la charia en Somalie destiné à un journal panafricain, l’autre sur Benoît XVI commandé par un magazine italien. Qu’importe. Concernant le petit monde de l’au-delà, Damien Glez s’en donne à cœur joie avec Divine Comédie (www.glez.org), son comic strip qui met en scène Lord, un rabat-joie chenu, et Pete, l’espiègle gardien du Paradis et gestionnaire des conflits de ses pensionnaires. Pas de doute, Damien Glez vise juste. En matière de dessin, sa maîtrise du lob, sa technique du coup franc font de lui un redoutable… buteur.

Le 30 mai 2011 à 09:30

Albert Libertad (1875-1908)

Les cracks méconnus du rire de résistance

Il faut l’avouer, ventre de bœuf !, la plupart des porte-trompette historiques de l’individualisme libertaire, les Max Stirner, les Georges Palante, les Ernest Armand, ne furent pas plus que ça de grands comiques. Ni de grands risque-tout mettant en aventures leur vie même. Ce qui n’ôte naturellement rien à leurs fracassants mérites. Le théoricien et agitateur anarchiste-individualiste Albert Libertad, que j’aime surnommer « le scandaleux béquillard », se distingue d’eux par ses facéties perpétuelles, par son goût de la provocation ostrogothe et par son art de mettre continuellement ses actes en accord avec ses idées intempérantes. L’historien Bernard Thomas, dont il faut lire coûte que coûte Les Vies d’Alexandre Jacob 1879-1954. Mousse, voleur, anarchiste, bagnard (Fayard), nous raconte qu’au lycée de Bordeaux où il enchaînait les mauvaises blagues, le petit estropié Albert Joseph était devenu « pour la plupart de ses professeurs l’incarnation du diable ». Ce qui fait qu’on avait fini par le boucler dans une maison de correction de Gironde d’où il s’était vite criqué. Et, c’est appuyé sur les deux échalas de châtaigniers qui lui servaient de béquilles, qu’il avait entrepris de grignoter les 600 km qui le séparaient de Paris en brandissant d’un air menaçant, chaque fois qu’il avait les crocs, ses gourdins sous les sourcils des passants bien mis. Dans la capitale, Albert dit Libertad a tôt fait de personnifier à merveille le « professionnel de la déstabilisation » selon Charles Pasqua. – En tout lieu, il ne cesse de crier advienne que pourra : « Esclaves, brisez vos chaînes ! » – Il frigousse pour des canards rebelles (Le Libertaire, Le Journal du peuple ou L’Anarchie dont il est le maître queux) des articles inouïment poivrés contre « la société actuelle empuantie par les ordures conventionnelles de propriété, de patrie, de religion, de famille, et par notre ignorance, écrasés qu’on est par les forces gouvernementales et l’inertie des gouvernés ». – Il aide les galapiats recherchés à échapper aux pandores. – Il reproche aux ligues antimilitaristes de ne pas faire assez de retape pour la désertion et aux syndicats « révolutionnaires » de ne pas envoyer les patrons se faire lanlaire (« Le syndicat est pour le moment le dernier mot de l’imbécillité prolétarienne. ») – Il apostrophe les prédicateurs pendant les messes : « En quel nom cet oiseau-là, sur son perchoir, serait-il le seul à avoir la parole ? » s’indigne-t-il le 5 septembre 1897 au Sacré-Cœur. « Tas de crapules ! Tas de veaux ! » La Gazette des tribunaux nous apprend que ce jour-là « cinq hommes durent réunir leurs efforts pour l’expulser de l’église », ficelé dans un drap sacré. – Il insulte les électeurs devant les bureaux de vote : « Nous ne voulons pas voter, mais ceux qui votent choisissent un maître, lequel sera, que nous le voulions ou non, notre maître. Aussi devons-nous empêcher quiconque d’accomplir le geste essentiellement autoritaire du vote. » – Il urine sur ce qu’il appelle « le culte de la charogne » : « Il faut jeter bas les pyramides, les tumulus, les tombeaux ; il faut passer la charrue dans les clos des cimetières afin de débarrasser l’humanité de ce qu’on appelle le respect de la mort. » – Il malmène les béni-oui-oui : « Je mets mes bâtons sur le visage du premier imbécile ou du premier coquin qui bavera sur nos talons. » – Il répond du tac au tac aux juges d’instruction qui le convoquent : « Monsieur, vous mandez, vous ordonnez et vous me menacez d’avance de faire intervenir la force publique pour me contraindre à comparaître en personne devant vous. Quelle arrogance ! Pensez-vous qu’il n’y ait plus au monde que des esclaves soumis et tremblants sous vos ordres ? (…) Laissez-moi donc tranquille et faites comme moi : allez vous baigner, c’est la saison. » – Et il appelle à la révolution immédiate sans freins non seulement dans les « causeries populaires » qu’il anime mais aussi dans les tribunes politiques où il n’est pas du tout invité. « Personne, commente l’historien Jean Maitron, n’entend sans appréhension le bruit de ses cannes. Car c’est un prélude de vacarme et de rixes. » C’est que, dès qu’on lui coupe la parole qu’il a pris indûment, Libertad se laisse couler à terre et fait tourniquer furibardement ses béquilles dans les jarrets des autres orateurs ou des cerbères tentant de l’évacuer. Relevons encore que, dans sa vie privée proprement dite, Albert Libertad ne fut pas en reste. Il brûla toutes ses pièces d’identité, il répudia à vie dans ses chroniques comme dans sa correspondance l’emploi des majuscules, il refusa d’inscrire ses lardons à l’état civil : « L’état civil ? Connais pas. Le nom ? Je m’en fous, ils se donneront celui qui leur plaira. La loi ? Qu’elle aille au diable ! » Et, pour qu’il soit bien clair que les mariages bourgeois, il s’en tamponnait le coquillard, il ne concubina guère qu’avec des… paires de sœurs (on connaît les Mahé et les Morand). Mais ne quittons pas notre strapiat en rif favori sans applaudir à tout rompre deux de ses plus splendides fulminations. Faisons la grève des gestes inutiles ! (entre 1905 et 1908) « Décidons de ne plus mettre la main à un travail inutile ou néfaste. Cessons tous de fabriquer le luxe, de contrôler le travail, de clôturer la propriété, de défendre l’argent, d’être chiens de garde et travaillons pour notre propre bonheur, pour notre nécessaire, pour notre agréable. » Suicidons le suicide ! (1905) « Tous les jours, nous nous suicidons partiellement, je me suicide lorsque je consens à demeurer dans un local où le soleil ne pénètre jamais. Je me suicide lorsque je fais un travail que je sais inutile. Je me suicide lorsque je ne contente pas mon estomac par la quantité et la qualité d’aliments qui me sont nécessaires. Je me suicide chaque fois que je consens à obéir à des hommes et à des lois qui m’oppriment. Je me suicide lorsque je porte à un individu par le geste du vote le droit de me gouverner pendant quatre ans. Je me suicide quand je demande la permission d’aimer à maire ou à prêtre. Le suicide complet n’est que l’acte final de l’impuissance de réagir contre le milieu. (…) La vie n’est pas mauvaise en soi mais les conditions dans lesquelles nous la vivons. Donc, ne nous en prenons pas à elle mais à ces conditions : changeons-les ! » PS. : Les appels les plus corsés à la mutinerie radicale de Libertad ont été réédités par Agone sous le titre Le Culte de la charogne.

Le 26 septembre 2011 à 08:27
Le 18 mars 2012 à 08:31
Le 14 décembre 2011 à 08:48
Le 27 janvier 2015 à 08:45

Rencontre fortuite

Ce photomontage (d'un goût douteux) à la fois lourd et léger, me permet de poser plein de questions. Depuis quelques jours, j'essaie de réfléchir sur l'irreprésentabilité dans le dessin. Comment dessiner quelque chose que l'on n'a pas le droit de représenter ? Parce que c'est clair qu'on n'en a pas le droit. Il y a eu 12 morts pour appuyer cette idée, et depuis, en réitérant à 7 millions d'exemplaires ce méfait, même avec un message de paix, on comprend que c'est formellement interdit. La censure se cache derrière de nombreux mots doux : la bienséance, le respect, la prudence, le péché ... On commence à entendre, après de nombreux défilés soutenant la liberté d'expression, que plusieurs représentations de spectacles sont annulées, des affiches retouchées, ou retirées des panneaux... Peur de choquer, ou peur de remettre de l'huile sur le feu ? La liberté s'arrête là où la sueur froide coule. Oui, mais une contrainte, dans le dessin, c'est un challenge. C'est une consigne même. Ça pourrait être un sujet de cours d'illustration : représentez ce qui est interdit. Et comment fait-on ça ? En questionnant la notion même d'interdit. Qu'est-ce que nous avons sur cette page blanche? On pourrait très bien répondre « Enfoiré, t'as représenté Voldemort avec un nez en forme de saucisse ! Mais je vais t'égorger !! ». Mais en réalité, on voit quoi ? Une belle cacahuète, deux olives farcies, deux chips paysannes, un mini-boudin, et des piques d'apéros. Bon, mis à part le fait que ce l'ensemble soit un peu haram, c'est pas bien grave. Qui se représente une autre image que celle visible au premier regard ? C'est le cerveau de celui qui zieute. Hahaaa, qu'on vienne me reprocher mon image pour autre chose que ce qu'elle est, à savoir, un hommage aux masques bachiques de l'Antiquité, une évocation d'un portraitiste italien , un clin d'œil à Lautréamont, et à ses descendants, ou encore un manifeste en l'honneur d'un moment convivial. Celui qui viendra me soupçonner d'autre chose, bah ce sera en gros « celui qui dira qui sera ». Pour en revenir à l'interdit, à partir du moment où celui-ci se retrouve fortuitement bravé, quel châtiment préconiser ? Et si on ne représente l'image défendue qu'en partie, en kits, à l'envers ou même qu'on la fait fabriquer par quelqu'un d'autre (dessins en point à relier), qui doit-on punir, et à quels degrés ? Rhalala, il y a des choses pas claires dans tout ça... Il va vraiment falloir mettre au point une charte, un truc précis. Mais en attendant, ça laisse le champ libre pour s'aventurer aux alentours de ces limites pour lesquelles le sang a coulé. L'histoire de l'illustration regorge de techniques permettant de diffuser des images subliminales. Généralement, c'était plutôt pour faire passer des scènes érotiques, mais bon, chaque époque a les petits péchés mignons qu'elle mérite. Evidemment, ça s'applique à nombre d'autres tabous visuels, mais comme celui-ci est le plus bouillant du moment, ça donne envie de s'y frotter.

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