1 et 2
Publié le 02/02/2015

Le cheval c'est génial


1, 2 et 3 sont constamment sur la brêche. 

Ils sont chauds-bouillants. 

Ils ont la rage, ils ont le seum. 

Ils penchent dans les virages. 

Ils sont super à l'aise dans ce monde de fous. 

 

A midi, ils mangent à la cantine.

A 13 h 30, ils prennent un café.

A toute heure, ils plaisantent. 

Le soir, ils rentrent chez eux. 

 

1, 2 et 3 aiment plaisanter de tout, vraiment 

(SAUF quand on parle "Rugby-jazz-andouillettes", "Littérature-contemporaine-de-la-France" ou "Qui-est-le-meilleur-dessinateur-du-monde-à-ton-avis"; là, les sourires de ces trois gros malins se crispent).

 

1, c'est Rémi Chaurand. (aux textes)

2, c'est Christophe Nicolas.  (aux textes)

3, c'est Robin (le dessinateur).

 

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Baudelaire, le rieur

C’est un texte majeur et pourtant méconnu de Baudelaire qui vient tout juste d’être réédité* : De l’essence du rire et généralement du comique dans les arts plastiques, paru initialement dans la confidentielle revue Le Portefeuille le 8 juillet 1855. Pour le spécialiste Alain Vaillant qui oublie toutefois Notes sur le rire (1947) de Marcel Pagnol, il s’agit même du seul essai théorique de toute la littérature française explicitement consacré à la question de l’humour si essentiel dans l’esthétique baudelairienne, lors même que son auteur était « l’âme véritable de la presse artistique et contestataire du Second Empire ». Que dit Baudelaire ? Que le rire, expression de l’orgueil et de la supériorité, est satanique et « donc profondément humain ». Pas trace de cette joyeuse morsure au Paradis Terrestre. « Le Sage craint le rire, comme il craint les spectacles mondains, la concupiscence. Il s’arrête au bord du rire comme au bord de la tentation. » Baudelaire distingue le comique significatif (Molière) et le comique absolu (Hoffman) qui est violence, férocité, grotesque, carnaval, tonnerre, cataclysme, ivresse. A celui-là, bien sûr, va sa préférence. « Pour qu’il y ait comique, c'est-à-dire émanation, explosion, dégagement du comique, il faut qu’il y ait deux êtres en présence ; - que c’est spécialement dans le rieur, dans le spectateur que gît le comique ; - que cependant, relativement à cette loi d’ignorance, il faut faire une exception pour les hommes qui ont fait le métier de développer en eux le sentiment du comique et de le tirer d’eux-mêmes pour le divertissement de leurs semblables, lequel phénomène rentre dans la classe de tous les phénomènes artistiques qui dénotent chez l’homme l’existence une dualité permanente, la puissance d’être à la foi soi et un autre . » Quant au Sage, qu’il continue de trembler !  *Baudelaire journaliste. Articles et chroniques choisis et présentés par Alain Vaillant. GF Flammarion, 381 p., 8,90€.

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