Andrea Marcelli
Publié le 15/11/2011

Silvio B : le procès en direct télévisé


Il est devant vous… messieurs dames, vous lui faites face, enfin ! Nous vous avons conviés ce soir pour juger cet homme, regardez-le bien ! Nous le soumettrons à une série de questions… à la suite desquelles vous serez confrontés à deux choix… deux choix simples que vous allez exprimer via votre télécommande ! Alors, êtes-vous prêts ? Le destin de cet homme est en jeu ! En appuyant sur la touche 1 de votre télécommande, l’accusé sera dépossédé de tous ses biens mais il sera absout, il ne perdra donc pas sa liberté mais redeviendra un homme comme tout le monde... Vous avez bien entendu ? Dans son ambition généreuse, la Révolution décidera ainsi de garder la liberté à celui qui a fait le possible pour vous en priver… mais si vous choisissez la touche 2, sa villa d’Arcoeur deviendra sa prison, ici nous l’enfermerons à perpétuité, des caméras seront installées partout occupant le moindre recoin de la maison… l’inculpé sera ainsi filmé 24h sur 24h sans censure… Il sera livré à lui même… et il n’y aura ni conseillers en communication, ni psychologues, ni scénaristes pour l’aider… tout le monde pourra l’observer, l’épier, à n’importe quelle heure du jour et de la nuit… une détention-émission que nous appellerons Il était notre Conducator !… et maintenant je demande au président du Ministère Public de lire l’acte d’accusation…
Il nait le 21 novembre 1969 en Italie, sous le signe du scorpion. Depuis il vit en essayant d’atténuer ses hauts et ses bas. Dans sa vie il a sûrement réussi une chose : quitter son pays pile poil au moment où Silvio arrivait au pouvoir. Paris est sa terre d’accueil. Sa pièce Silvio Blues, parodie d'un autocrate qui renoue avec son passé de chanteur de charme, est chez http://emue.fr/silvio-blues/ 

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Le 2 novembre 2010 à 16:51

"Vous m'emm... mènerez pas sur ce terrain"

Jean-Louis Borloo, Canal +, dimanche 1 er novembre 2010.

En fait de terrain, c’était du verglacé. Poussé dans ses derniers retranchements sur les vacheries proférées à son égard par le premier ministre en place, le ministre de l’Ecologie a failli verser dans le fossé. A la 36e minute de l’émission "Canal + dimanche", son quart de seconde d’hésitation entre la première et la deuxième syllabe du verbe emmener, lui aurait valu plus qu’un quart d’heure de célébrité s’il avait poursuivi sur ce qu’il avait manifestement en tête (et en bouche) à l’intention de la journaliste  : "Vous m’emmerdez avec vos questions." Des psycho-linguistes avanceront que le choc des syllabes et le poids des impensés sont facteurs de grands vertiges intérieurs. On l’avait déjà observé avec "inflation" et "fellation" (R. Dati) ou encore "ministre" et "premier ministre" (L. Chatel). Mais cela n’explique pas tout. Quand Hervé Morin déclare sur Beur-FM que « c’est difficile d’expliquer à des cons… à des.. hommes et des femmes… » la guerre en Afghanistan, c’est le sur-moi du ministre de la Défense qui a déserté. Jean-Louis Borloo, qui avait perdu des points en se conduisant en planqué durant la guerre du carburant, a donc failli voir sombrer dans le ridicule son ambition primo-ministérielle. Mais il aurait été dommage d’être prématurément privé d’un homme public dont le « calme » affiché est aussi trompeur. Ça bout du dessous chez Borloo, et cela devrait fuser, pour notre grand ravissement, s’il est encore plus sous pression à Matignon.

Le 14 mai 2014 à 09:15

Des Ingalls aux Soprano, quoi de neuf docteur ?

Les années 70 : Papa Ingalls et le hug

Une petite maison dans la prairie pour cacher la fin du rêve américain 1974, les USA se réveillent avec une sacrée gueule de bois : Nixon vient de démissionner, le Watergate est dans tous les esprits, la défaite du Vietnam et les premières secousses sur la vie économique du premier choc pétrolier se font sentir. La société américaine est encore prospère : les lois pour la déségrégation sont soutenues aussi bien par les Démocrates que par les Républicains, on parle même d'un Equal Rights Amendment (égalité homme/femme, au niveau salarial notamment, bon il ne verra en fait pas le jour). Pourtant, c'est le bordel, jamais cette démocratie n'avait vécu une telle crise de confiance dans ses institutions : le rêve américain, c'est plus trop ça, quoi... et la figure présidentielle, jusqu'alors presque héroïque, est sacrément égratignée. Et là, le 30 mars 1974, débarque sur le petit écran "La petite maison dans la prairie", librement, très librement inspiré du Roman de Laura Ingalls Wilder (la famille Ingalls a bel et bien existé et le roman de Laura serait même plutôt de bonne facture, je n'en sais rien, je ne l'ai pas lu).   On découvre alors Charles Ingalls sous les traits du viril Michael Landon et sa famille volontairement exilée de la grande ville pour venir se ressourcer aux grands préceptes des pères fondateurs : beaucoup de travail, une vie saine dans les grands espaces et surtout vivre selon les grandes règles de Dieu (chacun sa place et quand t'es énervé, du bois par tonne tu couperas !). Et surtout, surtout une figure paternelle inébranlable : Papa Ingalls comme nous l'appellerons, c'est le roc, le phare vers qui tout le monde va venir chercher des solutions à ses problèmes. Ingalls c'est le type sur qui l'on peut toujours compter : travailleur, courageux, sage et surtout très très pieux ! Dans la famille Ingalls tous les problèmes viennent des étrangers De quoi la charmante famille et son paternel bucheron vont donc nous parler durant près de huit ans ? (oui M6 essaye de nous convaincre chaque fois qu'on va chez papy et mamie que la série est toujours en production mais M6 vous ment !). Eh bien de tout ! Tous les problèmes que l'on peut envisager sont présents : financiers, raciaux, adultérins, de drogue, bref tout ce que les USA traversent... Le seul grand manquant est l'approche réaliste des conséquences bucheronesques de Papa Ingalls : normalement en huit ans il aurait dû déboiser trois Etats, au bas mot. Bien sûr Papa Ingalls a toujours la solution à tous vos problèmes. Généralement le problème est résolu en trois étapes : - un étranger (à la famille s'entend... ça peut être un ami) a un problème et vient s'en confier à un membre de la famille Ingalls (rarement Papa, parce qu'il coupe du bois). - Le membre de la famille, donc au choix l'une des deux filles, la mère ou plus tard le fils, tente de résoudre le problème... mais malgré un volontarisme à toute épreuve, échoue. - On se confie à Papa Ingalls et il résout le problème (sachant que Charles est plutôt humble, donc si on ne le consulte pas, il reste généralement en retrait, se contentant de donner des indices discrètement...).   Le Hug ou la résolution universelle des problèmes familiaux Pour ce qui est des problèmes internes à la famille ? En fait, c'est bien simple : la famille Ingalls n'a pas de problème. Une fille aveugle, me direz-vous ? Oui bon c'est vrai, mais ça c'est juste une épreuve divine que Papa et Maman Ingalls vont vite régler et devenant encore plus pratiquants. Bref, la cécité de la fille devient même un ciment et va renforcer la famille, une bénédiction, quoi. En fait les Ingalls ont trois solutions à tous leurs problèmes : la prière, Papa Ingalls et une sorte d'étrange parade de simulation copulatoire pratiquée aussi par nos cousins bonobos : le Hug ! Effectivement, une grande partie des problèmes rencontrés par la famille va se retrouver résolue par ce simple geste : Maman Ingalls a des doutes sur la fidélité de Papa ? Un hug ! Un indien, noir, mexicain se sent un peu mis à l'écart du groupe du fait de ses origines ? Un hug ! Il n'y a plus d'arbre à couper pour Papa Igalls ? Je ne sais pas ; ce n'est jamais arrivé, il me semble. La figure du père, une constante des séries made in USA Bref, voilà donc que durant huit ans, toutes les crises ont trouvé une solution radicale : du hug, du hug, du hug... et Papa Ingalls. A noter toutefois que le hug n'a souvent lieu qu'une fois que Papa Ingalls à définitivement éradiqué le problème (en gros, sans Papa pas de hug). Soudainement sous nos yeux et loin du tumulte de la société moderne, apparaît donc de nouveau l'homme providentiel américain. La figure du père, comme putative d'une figure politique à la dérive qui consolide par sa sagesse et sa force (passive) le groupe, la famille mais aussi toute la communauté du village où ils vivent. Cette vision du père dans la série américaine va devenir une constante et évoluer (souvent s'assombrir) tout au long des années 80, 90 et surtout 2000. Comment est-on passé de Papa Ingalls à Tony Soprano (papa mafieux dans la série du même nom) ou à Walter White (Papa Meth dans Breaking bad) ? A suivre...

Le 22 février 2011 à 19:49

Comprendre le DSK sans le texte

Je doute que le président ait apprécié le score audimat de son adversaire putatif, lui qui avait clamé avoir battu « France-Brésil » en audience lors de son passage sur TF1. Des chiffres, des chiffres ! Plus de 7 millions de téléspectateurs pendus aux lèvres du directeur général du FMI et autant d’interprétations hasardeuses  de son discours en pointillés.  Il écoute sa femme ! Ça doit vouloir dire quelque chose, mais quoi ? C’est tout de même pas elle qui s’occupe du casting de ses conquêtes féminines… Vous avez dit bizarre ? Il se met à son tour à commettre des fautes de français, c’est pour faire populo ? Il s’indigne ! Yes ! Il est de gauche ! Youdelali, youdelali ! Il se passe quelque chose dans la cour de récréation des politiques et des journalistes ; ça bourdonne, ça bouillonne, ça baragouine, ça boursicote, ça bout sous la marmite, so what ? Ils ont l’air de bien s’amuser en tous cas. Le microcosme  devient autiste, aveugle, sourd et muet mais au moins ça les occupe. Ben ouais, quoi ? La téléréalité commençait juste de s’étouffer, de lasser les téléspectateurs blasés, mais là, c’est sûr, c’est un concentré du meilleur du pire qu’on nous propose : le commentaire à outrance sur le néant. C’est balèze dans le genre.  La débâcle en direct-live en mai 2012 sur vos écrans, et les larmes c’est tellement télégénique, isn’it ?  On n’a pas fini de rigoler, moi, j’vous l’dis… en attendant, la Famine Mondiale Organisée continue mais de cela, on ne parlera pas, on zappera, comme il se doit.

Le 8 septembre 2011 à 09:03
Le 27 novembre 2010 à 09:38

Petite résistance ordinaire

Il se servit un autre café. Il savait pourtant que cela n’arrangerait rien. La peur avait pris totale possession de son être et les tremblements qui l’agitaient ne se contrôlaient qu’au prix d’une crispation épuisante. Ses mains moites gouttaient sur le sol et l’encre du message qu’elles tenaient se diluait, rendant le texte illisible et donnant au papier l’aspect sale et torchonneux d’un vieux brouillon à jeter. Il aggravait son cas. Qu’importe ! Il écarta toutes les cogitations résultant de cette auto-observation. Spectacle navrant. Fermons les yeux ! Il n’arrivait cependant pas à évacuer la douleur, douleur sourde et multiforme qui semblait, elle-même, se moquer de lui. Elle grignotait son cerveau, par petits morceaux mais en prenant soin de frapper en tous points, plantant ses dents acérées dans la gélatine flasque. Elle grignotait ses boyaux, entremêlant toute sa tripaille, faisant des nœuds et des boucles avec. Elle grignotait ses articulations, en essayant de les scier comme avec une grande scie qui grince en râpant l’os. De guerre lasse, il desserra à nouveau son esprit qui se remit à errer dans les sombres territoires de l’angoisse. Il envisageait les conséquences possibles de l’acte qu’il allait commettre : le ridicule et la raillerie, le bannissement et la déchéance, la vengeance et la persécution. Il imaginait sa chef esquissant un petit sourire cruel après qu’il ait bu un café par elle servi : « Vous venez d’avaler une dose mortelle de poison, mon cher ». Quand soudain la porte s’ouvrit. – Que me voulez-vous ? dragonna-t-elle. – Juste vous dire que votre décision de virer Alain est totalement injuste et injustifiée…

Le 29 mai 2014 à 16:40

Les années 2000 : Papa Soprano, got yourself a gun

Des Ingalls aux Soprano, quoi de neuf docteur ? #3

1999. Pour ne pas changer, les USA ont de nouveau une bonne gueule de bois, suivant avec angoisse les déboires moraux de leur président, qui s'en prend plein la poire depuis son élection et qui est à présent condamné par la cour suprême comme parjure. Il va falloir aussi composer avec une nouvelle donne : le début d'une volonté du tout sécuritaire et de la paranoïa du terrorisme (et on n’est pas encore en 2001) que va créer le massacre de Columbine. La peur du tueur de masse n’est pas en soit une nouveauté aux USA, mais soudainement, même le petit Macaulay Culkin dans sa crèche est potentiellement un Charles Manson en puissance. Les responsables désignés ? Tout un pan de la culture populaire : le black/death metal, les jeux vidéo, le cinéma, les comics, les mangas, et parfois impopulaire : les nazis, essentiellement. Viendra quand même aussi un questionnement sur la libre circulation des armes ;Charlton Heston va commencer sa longue croisade pour la NRA. C’est donc dans ce contexte que se déroule la nouvelle élection présidentielle qui verra après quelques tours de montagne russe électorale l’avènement de Bush Junior ‘zident.   Un OVNI dans les figures paternelles Au milieu de tout ça que la famille Soprano montre le bout de son nez sur la chaine HBO, créée par David Chase. Tony Soprano ou Papa Soprano, pour ceux qui suivent, est un OVNI dans les figures paternelles télévisuelles pour la simple et bonne que Papa Soprano n'est pas un « papa » tombé du ciel. A la différence de Papa Ingalls ou de Papa Seaver, sortes de monolithes semi-divins  dont la paternité est une fonction, si ce n'est la caractéristique principale. Papa Soprano à commencé comme fiston Tony est c'est bien là son plus gros problème : héritier de l'entreprise familiale (qui marche plutôt bien au demeurant) Papa Soprano se retourne vers ses propres pères et pairs et tentent de comprendre ce qu'on lui a légué et très franchement n’y comprend rien. Pourtant on lui a légué une way of life en quelque sorte, elle est vertigineuse, violente mais fait de lui un élu qui se doit d’être à la hauteur, surtout quand on voit la gueule de sa mère, on comprend qu’il ne veuille pas décevoir le fiston Tony.   Papa Soprano, un paumé donc ? Il lui arrive de faire des crises d'angoisses devant des canards et suit une thérapie pour surmonter ce petit problème. Mais si fiston Tony doute, Papa Soprano lui « agit » et dans un seul et unique but : protéger sa famille. Ce sera même le leitmotiv de toutes les actions de notre bonhomme et la seule façon pour lui de protéger sa famille c’est d’en défendre les intérêts. Et pour se faire quoi de mieux que les années Bush ? Disons le franchement : adieu le hug ici : un rottweiler enragé est tout aussi rassurant qu’un Tony qui vous tend les bras.   Une seule famille, celle du sang Si, dans un premier temps, Papa Soprano veut composer avec deux familles (sa femme et ses deux enfants d’un coté), son entreprise de l’autre dans laquelle opèrent un cousin, un neveu et un oncle. Papa Soprano va vite faire un choix : il n’a qu’une famille : celle du sang. L’autre n’en est pas une mais une entreprise (un peu particulière et les indemnités de licenciement sont plutôt désagréables). Papa Soprano évolue dans une société chaotique ou le chacun pour soi devient une règle d’or dans une société traumatisée post-onze-septembre. A partir de ce moment c’est bien simple papa Soprano n’a plus que des « alliés » sur des visées à très court terme. Sorte de ballet incessant d’une realpolitik fiévreuse. Papa Soprano s’interroge, il fait face à son histoire (on le voit dans une scène s’interroger sur ce qu’est devenu Carry Grant et son flegme inébranlable, cette sorte d’homme qui agit toujours sans sourciller, sachant naturellement ce qui doit être fait et comment, dans l’intérêt de tous.) Papa soprano lui n’en sait franchement rien ; il part dans tous les sens, dessoudant au fur et à mesure ennemis et alliés lorsque ces derniers deviennent une gêne (ce qui dans la paranoïa ambiante est franchement systématique).   Un vide total Papa Soprano, donc, c’est le grand nettoyage : tout ce qui dépasse dégage, pas seulement les balances, les familles rivales mais aussi ce qui n’est pas dans la « norme » : un de ces capos qui se révèlera être gay l’apprendra à grands coups de canon scié. Bref, Papa Soprano qui ne comprend pas très bien qui il est s’évertue quand même à modeler une société à son image.   Ce qu’il en reste ? Rien ! Papa Soprano dans sa volonté de protéger les intérêts de sa famille va tout simplement créer un vide total et s’isoler entièrement, haï par tous, sa famille comprise. C’est que nous montre la fin emblématique de la série, où la famille sort manger un morceau dans le restaurant familial et se rend compte avec inquiétude que la moindre silhouette est une ombre menaçante prête à leur faire payer chèrement leur héritage.   Dans le même temps Bush ‘zident évite une grolle durant une allocution.

Le 31 mars 2011 à 11:26

Sainte Rita, priez pour nous

Carte postale d'Italie

Rita Dalla Chiesa n'a pas vraiment le physique de son nom (Sainte-Rita est la patronne des désespérés et "la chiesa", en italien, c'est l'église). Car son physique est typiquement celui d'une présentatrice d'émission pour une chaîne berlusconienne. Il se trouve d'ailleurs que c'est son métier : elle anime le talk-show "Forum" tous les jours à l'heure du déjeuner sur Canale 5, média appartenant au Condottiere. Elle se dit ouvertement de droite mais jamais, évidemment, elle ne se prêterait au jeu propagandiste du président du Conseil. Pourtant, c'est elle qui a invité une habitante de L'Aquila, cité sinistrée, on s'en souvient, par un séisme il y a bientot deux ans. Sur le plateau de "Forum", Marina Villa a décrit son calvaire, ce terrible traumatisme qu'ont vécu comme elle les habitants de la ville, traumatisme heureusement apaisé par la rapide et efficace intervention de l'état, qui a relogé les sinistrés dans des logements neufs ou dans des hôtels à titre grâcieux. Deux ans après la catastrophe, la ville serait en voie de retrouver son visage radieux d'antans…Oui, mais voilà… Si Marina Villa habite bien dans les Abruzzes, c'est à une heure de route de L'Aquila. En admettant qu'elle ait effectivement ressenti les secousses, elle n'a pu voir "les radiateurs voler" qu'à la télé, et peut-être bien sur une chaîne berlusconienne, qui sait? La mère de famille, dévoilée, a présenté des excuses aux victimes du tremblement de terre, expliquant qu'elle s'était grisée sous les projecteurs, avouant qu'elle a récité un texte mais niant avoir reçu la rémunération de 300 euros que les médias l'accusent d'avoir touchée… Sainte-Rita, patronne des (faux) désespérés a juré, mais un peu tard, qu'on ne l'y prendrait plus.

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