1 et 2
Publié le 20/11/2011

In english please


1, 2 et 3 sont constamment sur la brêche. 

Ils sont chauds-bouillants. 

Ils ont la rage, ils ont le seum. 

Ils penchent dans les virages. 

Ils sont super à l'aise dans ce monde de fous. 

 

A midi, ils mangent à la cantine.

A 13 h 30, ils prennent un café.

A toute heure, ils plaisantent. 

Le soir, ils rentrent chez eux. 

 

1, 2 et 3 aiment plaisanter de tout, vraiment 

(SAUF quand on parle "Rugby-jazz-andouillettes", "Littérature-contemporaine-de-la-France" ou "Qui-est-le-meilleur-dessinateur-du-monde-à-ton-avis"; là, les sourires de ces trois gros malins se crispent).

 

1, c'est Rémi Chaurand. (aux textes)

2, c'est Christophe Nicolas.  (aux textes)

3, c'est Robin (le dessinateur).

 

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Le 4 janvier 2011 à 09:21

Pourquoi faire ?

Mais quelles sont ces manières ? Qu’est-ce que c’est que cette mode ? Que c’est irritant ! Cela fait quelques temps que j’entends les gens faire de l’essence à la pompe, faire un rhume en hiver ou même faire un cancer à la retraite. Il y en a même, des très forts, qui chaque année, font un printemps de plus… Et vous au fait, vous faites quel âge cette année ? Plus je les entends et moins je comprends ces expressions inventées, mal inventées, ou devrais-je dire mal faites ?! Mais la pire d’entre elles est celle relative aux voyages, ou plutôt aux voyageurs et à leurs nouveaux horizons. Avec un snobisme et une prétention hors norme, comme il est devenu courant de subir un : et sinon, tu as fait l’Asie ? Et vous avez fait la Jordanie ? Quoi, il n’a pas fait le Pérou ?! Voir, découvrir, visiter, oui ! Mais que l’on m’explique un peu ce que veut dire faire un pays ? Faire un voyage est-il faire un pays ? Est-il possible de connaître à ce point un continent, un comté ou même un paysage qu’on se sente la capacité de l’avoir fait ? Cette espèce de patois étrange me laisse circonspecte. Simple dérive du langage ou réelle manie de nos contemporains de se sentir si puissants qu’ils pourraient tout maitriser, tout créer, être à l’origine de n’importe quelle action ? Etre à l’origine de leurs propres maladies ou anniversaires ? Etre même à l’origine du monde, non ? Hommes à tout faire ? Faire-me ta gueule !

Le 8 septembre 2015 à 08:09

Une scientifique danoise pense avoir compris l'utilité du côté bleu des gommes bicolores

C’est un mystère de plusieurs décennies qui prend fin. Le Centre de Recherche Physique et Technique (C.R.P.T) de Copenhague  vient d’annoncer ce matin avoir défini à 99% la fonction de la fameuse extrémité bleutée des gommes. Cette partie précise de l’accessoire de dessin et d’écriture servirait finalement à effacer certaines traces bien précises. Progrès. Un autre genre de gomme La fabuleuse découverte a surtout été le fruit du travail de Maria Moltke, directrice de recherche au C.R.P.T. Cette dernière faisait part de sa joie hier lors d’une conférence de presse organisée pour l’occasion : « Avec cette avancée scientifique, nous dissipons un voile d’obscurité de plus de 250 ans. Je suis très fière d’avoir travaillé près de 5 ans sur le sujet et d’être arrivée à comprendre que la partie bleue des gommes bicolores est en réalité une gomme également. » Car selon les résultats obtenus par le Pr.Moltke, cette « gomme bleue » ne serait ni plus ni moins qu’un dérivé de gomme classique spécialement adaptée aux traits de crayons tenaces ou appuyés. Une fonction peu évidente et à côté de laquelle sont passés bien des scientifiques ou plus généralement des gens : « Depuis la nuit des temps, on a imaginé que la partie bleue pouvait se manger, ensuite que c’était un genre de capuchon comme sur les clés USB. Finalement, c’était bien plus simple que ça. » souligne la chercheuse danoise. L’annonce de cette découverte vient évidemment réjouir tous ceux qui ignoraient l’utilité de la « gomme bleue ». A commencer par les producteurs de gommes bicolores eux-mêmes, comme Pascal Dulot, qui gère une entreprise de fabrication de gommes à effacer dans le Tarn : « C’est fabuleux. On rajoutait ça sur les gommes roses classiques parce qu’on trouvait ça plus joli mais on n’avait strictement aucune idée de son utilité. Et il se trouve qu’en fait c’est une autre gomme. Les choses sont bien faites quand même. » S’attaquer à l’énigme des crayons porte-mines Après ce succès plutôt inespéré, Maria Moltke et son équipe de 40 chercheurs souhaitent porter leur attention sur l’un des autres grands mystères techniques de ce siècle et du précédent : l’incapacité de la dernière mine des crayons dits « porte-mines » à descendre lorsque l’on presse frénétiquement le ressort du crayon. « Il y a bien un bruit de mine quand on secoue le crayon près de son oreille mais quand on presse, rien ne sort. L’explication la plus simple voudrait que le corps physique de la mine disparaisse en fait dans une autre dimension alors que sa trace sonore reste dans la nôtre. C’est une hypothèse sur laquelle nous allons plancher dès maintenant. » a déclaré la scientifique danoise.

Le 6 août 2011 à 08:38

Le cerveau millimétré

J’aime le papier millimétré. Avec lui, on sait toujours où l’on va. Un centimètre est un centimètre, sauf les jours de pluie, bien sûr, car il s’étire, et le centimètre de la réalité devient un centimètre virgule un millimètre ou même deux millimètres sur le papier. Alors la transcription de la réalité s’en trouve imperceptiblement changée, car dessiner ainsi n’est pas confortable et la mauvaise humeur qui s’en suit est peu propice à l’annotation rigoureuse de cette sorte d’éléments pondérateurs. Bref, on CROIT dessiner ce que l’on mesure, et sans y prendre garde on majore tout – dans une proportion raisonnable – mais indéniable. Et par un petit glissement analogique, qu’en est-il de l’influence de la pression atmosphérique sur l’enregistrement de nos impressions ? Les aires du cerveau aussi, après tout, forment un support plastique – non pas extensible à l’infini, hélas – mais du moins variable en volume selon les circonstances. Et alors, des yeux charmants, une silhouette pleine de vénusté, des propos spirituels même, ne prennent-ils pas dans notre mémoire une place un peu disproportionnée si on les croise sous un ciel bas ? Je ne suis pas loin de le penser. Evidemment, il en serait de même pour les mauvaises rencontres, mais si les mufles et les laiderons n’échappent pas à cette extension générale, le mal n’est pas grand, les souvenirs les meilleurs sont plus vivaces, paraît-il, que les mauvais. Dans cette perspective, un été pluvieux n’est pas une calamité, bien au contraire. Nous en sortirons tous grandis.

Le 22 novembre 2014 à 10:18
Le 14 avril 2012 à 08:41
Le 27 avril 2012 à 08:22
Le 12 mai 2015 à 08:06

Il quitte son boulot de dessinateur pour devenir trader et avocat fiscaliste

Baltimore – La vie réserve bien des surprises. Michael Hotchins, dessinateur depuis plus de 20 ans pour plusieurs revues de bandes dessinées a décidé de tout plaquer pour devenir avocat fiscaliste et trader à Wall Street. Un choix de vie qu’il revendique totalement. Reportage. Changer de peau Michael Hotchins a 44 ans. Depuis plus de 20 ans il est un des plus grands dessinateurs de bandes dessinées aux États-Unis, signant pour divers grands éditeurs, tel que Marvel ou DC Comics. Il a mis en scène Batman, les Avengers ou Spider Man. Mais pour lui, tout cela est fini. Depuis quelques jours, Michael veut devenir avocat fiscaliste et trader. Et son choix est mûrement réfléchi « Je pense qu’à un moment il faut grandir. La bande dessinée c’est bien mais ça reste surtout un passe-temps. À un moment, je me suis dit, Michael, trouve toi un vrai travail, la bande dessinée c’est surtout pour les enfants ». « Quand j’étais petit je me moquais des enfants qui aimaient les maths. Je dessinais au lieu de faire des équations. Je m’en veux d’avoir agi de la sorte, j’ai perdu plusieurs années de ma vie ainsi » a-t-il expliqué lors d’une conférence de presse. C’est au hasard de son surf sur le net que Michael a le déclic. « Je suis tombé sur des sites qui proposaient des kits d’apprentissage pour devenir trader. J’en ai commandé un et j’ai réalisé tout de suite plus de 300 dollars de bénéfices ! Je me suis découvert aussi une passion pour le droit fiscal, j’ai commencé à prendre des cours par correspondance, j’espère être diplômé l’an prochain ». Michael dit être très à l’aise avec les chiffres et les mathématiques. « Je trouve ça très ludique les chiffres. Et puis je me sens un peu plus responsable. Pour la première fois depuis des années, je me sens enfin adulte ». Le Gorafi Illustration: Istock / azndc  

Le 9 décembre 2011 à 12:33
Le 31 octobre 2011 à 09:15
Le 26 juin 2013 à 15:00
Le 29 mars 2012 à 10:07

Une histoire de papier peint

Faire le papier peint , dans le domaine du théâtre, c'est faire de la figuration, faire de la frime, traîner la frimante.   Et, de manière plus imagée : apporter une lettre, faire le troisième hallebardier dans le brouillard ou un bec de gaz dans le lointain.   Le milieu du cinéma emploie : faire le papier peint dans le bastringue pour stigmatiser celui qui, quand c'est le coup de feu sur le plateau, reste les bras croisés à regarder.   Faire le papier peint, c'est ne pas jouer, ne pas participer. Quand, dans les bals, les jeunes filles restaient en plan, n'étaient pas invitées à danser, on disait qu'elles faisaient tapisserie.   Avec le papier peint, c'est l'idée de la minceur qui vient. La figuration est un rôle qui n'a pas de relief même s'il s'agit d'une figuration intelligente.   D'une femme très mince, on dit qu'elle peut passer derrière les affiches sans les décoller.   Cette femme, plate comme une limande, a le cul en papier peint, le cul gaufrette. A la Belle Epoque, on disait qu'elle aurait pu refaire son lit dans un canon de fusil.   Dans le domaine érotique, avoir la queue en papier peint, c'est ne pas être en mesure de bander, ne pas présenter de relief, ne pas avoir le profil grec. C'est, comme disait Serge Gainsbourg, bander foulard Hermès.   En revanche, décoller le papier peint, c'est entrer en érection.   Décoller est une injonction : dans le monde de l'édition, un livre qui ne décolle pas des étagères est un échec.   Ce qui n'a pas de relief est dévalorisé. Longer les murs n'est pas faire preuve d'une attitude bien glorieuse. Un revêtement couleur de muraille n'est pas attrayant.   Quoi qu'il en soit, il n'est pas agréable de faire partie du décor, des meubles.   Il est préférable d'être une tête de gondole ou une tête d'affiche.

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