Saines lectures...
...assis face à la mer coiffée d'un ciel grisâtre et
tumultueux, nous écoutions des valses de Strauss que le petit orchestre jouait
selon les arrangements d'Arnold Schönberg, bien entendu. Jeannette dégustait lentement
son chocolat chaud, les yeux perdus au-delà de l'horizon. Après quelques
gorgées, elle reposa sa tasse avec une infinie délicatesse et, d'une voix
enjouée, elle énonça cette vérité définitive :
- Vous savez Jean-Claude, le désespoir, ça se mérite, je pense.