Philippe Mouchès
Publié le 27/08/2015

Rugby à Delft : Victoire des filles !


Remarquablement servie par la dentellière, la laitière s'envole vers l'essai.

Peintre
Fondateur et théoricien du Divisionnisme Périgourdin
Membre de l'Oupeinpo

http://doublevue-mouches.blogspot.fr/

 

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Le 27 mai 2011 à 09:30

Je ride me voir si belle en ce miroir

Pubologie pour tous

Quand on fait de la publicité pour les cosmétiques on se retrouve souvent devant un dilemme. Car voilà, on raconte aux gens que tout vieux et moches et gros qu’ils sont, affalés devant leur télé avec une bière et un cheeseburger réchauffé au micro-ondes, on va les rendre jeunes et beaux et minces et aussi bronzés en prime.   Le dilemme n’est pas que tout cela est impossible, ça c’est une donnée négligeable. Le problème est que pour vendre de la beauté, on ne peut pas montrer des modèles moches. Voire même un peu imparfaits.   Dans les écoles de com, on ressasse l’exemple de cette marque qui a brillamment montré des gros, des vieux, des différents pour vendre des crèmes, a été encensée par la critique et… a vu ses ventes se crasher en beauté. Donc voilà, c’est pourtant simple, les gens aiment qu’on leur parle à eux tels qu’ils sont, mais en leur montrant des eux tels qu’ils ne seront jamais.   C’est pour ça qu’on montre toujours des trentenaires pimpants avec de faux cheveux blancs dans les pubs sur les colorations capillaires couvrantes. C’est pour ça que les jeunes acnéiques n’ont pas d’acné. C’est pour ça qu’on en arrive, dans une affiche pour un anti-rides, à montrer une femme tellement lisse et retouchée qu’elle semble avoir volé sa peau à un enfant, mais qui se trouve trop de rides alors elle s’étire pathétiquement les bords du visage. Mais heureusement pour elle, il y a un super antirides qui marche tellement bien qu’avant même de l’utiliser on n’a déjà plus de rides.   Ce n’est pas prendre les gens pour des cons. C’est essayer de les comprendre au mieux. Nuance.

Le 26 octobre 2011 à 08:57

Spéculateurs de tous les pays, unissez-vous !

Econotrucs #2

En ces temps de crise, la spéculation est considérée comme un fléau absolu, au même titre qu’un tsunami ou une chanson de René la Taupe. Rappelons tout d’abord qu’un spéculateur n’est pas nécessairement un méchant trader, mais simplement quelqu’un qui achète un bien dans le but de le revendre (tandis qu’un consommateur achète un bien pour en jouir immédiatement). Tout acheteur d’appartement ou de voiture est un consommateur doublé d’un spéculateur, car son choix d’achat est souvent largement influencé par une perspective de revente. A ce titre, les charmantes brocantes du coin de la rue, ou même des sites comme E-bay, sont des repaires de spéculateurs.A l’inverse les marchés financiers sont utiles à un tas de gens qui n’ont pas pour objectif de spéculer, mais ont besoin de rencontrer des spéculateurs professionnels  :Outre sa fonction évidente de transfert de la richesse dans le temps (l'épargne), la finance permet de soutenir des projets qu'un individu seul de pourrait pas financer. Pour ne prendre qu’un exemple, l’internet est devenu ce qu’il est aujourd’hui grâce aux spéculateurs (capital risqueurs puis actionnaires) qui ont investi dans Netscape, (puis dans Yahoo, etc). Toute innovation a besoin de preneurs de risques pour exister et ces derniers attendent une contrepartie. Ce couple risque / contrepartie est la base du système financier.Car la finance permet de couvrir toute une série de risques inhérents à certaines activités. Par exemple une compagnie d’aviation a besoin de se couvrir du risque de variation des prix du carburant grâce à des produits financiers. Elle a besoin d’un intermédiaire financier qui fournira ce carburant à prix fixe, et prendra à sa place le risque de variation du prix. Cet intermédiaire est un pur spéculateur parce qu’il achète des barils sans jamais avoir l’intention de se les faire livrer. Mais les entreprises ont besoin de lui.Il faudrait cependant être une taupe pour ne pas voir que la finance est très responsable des crises à répétitions que nous connaissons depuis quinze ans, et que plus elle prend d’importance plus les crises sont violentes, se propagent rapidement, et sont difficiles à résoudre. D’un outil utile à l’industrie, la finance est devenue elle-même une énorme industrie, développant au niveau mondial sa propre logique, ses propres modèles et sa terrible propension à s’aveugler elle-même.Ne nous y trompons pas, c’est « nous » (les puissances occidentales) qui avons fait le choix de « libérer » la finance, entraînant  le big bang boursier des années 80, l’explosion des produits dérivés dans les années 90, celle de la titrisation dans les années 2000.A croire que nous avons voté pour une bande de fous dangereux, manipulés par les puissances de l’argent qui voulaient la destruction de notre bonne vieille économie de marché à la grand papa, avec pantalon pattes d’ef et protection sociale. Mais si l’idéologie a largement joué son rôle, il faut se rappeler que l’économie de grand papa battait sérieusement de l’aile à la fin des années 70 : les choix ont été faits avec logique, et surtout de bonnes intentions. Et comme je sais que vous ne me croyez pas, je reviendrai bientôt là-dessus.

Le 1 avril 2015 à 08:22
Le 17 juin 2015 à 07:58

Le Professeur Pascal répond à vos questions

Peut-on voyager avec un lama ?

OUI. On peut voyager avec un lama, même s'il est fâché. Le lama va partout et s'accommode de tout, sauf peut-être des manteaux du même lainage qui, s'ils sont un indice certain d'aisance sociale, n'en restent pas moins mutiques devant un lama particulièrement bavard. Le manteau en poils de lama, c'est entendu, ne parle pas ; le manteau en poils de chameau, lui, a mauvais caractère. Il n'est donc pas conseillé de le mettre en présence d'un manteau en poils de lama, sinon il le transforme en charpie avant de le jeter en pâture à sa progéniture bossue. Pour en revenir à la question qui nous zooccupe, n'importe qui peut voyager avec un lama à condition de se montrer conciliant avec celui-ci : s'il préfère occuper dans un avion la place près du hublot, contentez-vous d'accéder à sa demande. De même, s'il refuse de baisser la tête au cinéma, demandez simplement au voisin de derrière de changer de place (en espérant, bien sûr, qu'il n'y ait pas d'autres lamas dans la salle, car ce sont des animaux cinéphiles). Enfin, pour les longues traversées en bateau, laissez-le aller à sa guise sur le pont : le lama a le pied marin, il vomit rarement, sauf sur ceux qui lui marchent sur les pieds. Eh oui, il faut le reconnaître : le lama a sa fierté ! Depuis des siècles, avec son cou allongé et sans minerve, il essaye de se hausser à la hauteur de la girafe. Il voit bien pourtant que ça ne marche pas, mais il insiste, il insiste... Il est comme ça, le lama. Un peu borné. Un peu lama. Un brin bouddhiste. Et moi, je l'aime bien quand revient l'hiver : il me tricote des pulls en poils de chèvre en me racontant ses voyages au Pérou.

Le 10 janvier 2011 à 20:02

Origines douteuses

Histoires d'os (6)

On avait découvert ses restes, à plusieurs années d'intervalle, dans une carrière du Sussex. De pauvres restes en vérité : un fragment de crâne humain et un débris de mâchoire qui ressemblait à celle d'un orang-outang. Le tout soigneusement emballé dans un environnement crédible. Il n'en fallait pas davantage à quelques scientifiques zélés pour y reconnaître le fameux « chaînon manquant » annoncé par la théorie darwinienne. Cette trouvaille hériterait du nom d’Eoanthropus et sèmerait une fichue pagaille dans les rangs partagés de la paléontologie. Car ce fossile remarquable contredisait toutes les découvertes effectuées dans les ravins d'Afrique de l'Est où s'imposait l'évidence d'un mécanisme évolutif tout à fait opposé, incarné par les Australopithèques. Aucun ancêtre de l'homme ne semblait devoir associer de manière aussi convaincante des caractères anatomiques simiesques et humains. Ce qui n’empêchait pas l'imposture de rassembler ses zélateurs. Et il fallut attendre une bonne cinquantaine d'années pour qu'elle soit enfin dénoncée. L'homme de Piltdown était un faux, une chimère fabriquée avec un crâne d'homme médiéval et une mâchoire d'orang-outang, vieillis, limés, traités pour donner l'apparence du vieux.Quelques années plus tard, le British Muséum organisait une exposition sur les origines de l'homme et le célèbre faux y occupait une vitrine de choix. Le commissaire d'exposition qui y promenait les étudiants, s'arrêtait souvent devant cette vitrine et il souriait avec malice afin de commenter de manière théâtrale : " N'en doutez pas ! Il s'agit d'un faux!" La valeur de l'original justifiait à elle seule le fait qu'on en expose une copie ? A moins d'y voir une manifestation du sens de l'humour britannique ?

Le 1 novembre 2011 à 13:00

Les Yes Men

Les cracks méconnus du rire de résistance

Leurs exploits sont tellement épastrouillants qu’on dirait des super-héros de comics strips. Et pourtant, ils existent, les mythologiques Yes Men, ingénieux en diable, follement téméraires, goguenards, perfectionnistes, insaisissables, prêts à tous les coups d’audace pour « démasquer l’imposture néo-libérale » en se fendant la pipe.   1993. Mike Bonanno écume les magasins de jouets pour y effectuer des opérations chirurgicales clandestines sur des poupées Barbie et les GI Joe parlants. Il intervertit leurs boîtes vocales. Ce qui fait que les Barbie trafiquées serinent dorénavant qu’« un bon Indien est un Indien mort ».   1996. Embauché pour programmer les petits personnages hypervirils s’agitant sportivement sur l’écran du jeu vidéo « Simcopter », Andy Bichlbaum sabote son turbin. Il introduit ni vu ni connu des lignes de codes dans le jeu grâce auxquelles des malabars en maillot de bain surgissent régulièrement pour se faire des bécots voluptueux. Le jeu est distribué à 80 000 exemplaires avant qu’on se rende compte qu’il a été amélioré. Le Wall Street Journal et des chaînes télé du monde entier relatent le détournement.   1999. Unissant leurs talents flibustiers, Andy et Mike se lançent dans les rectifications d’identités. « Nous avons identifié des individus et des institutions faisant des choses épouvantables au détriment des gens et nous nous sommes emparés de leurs identités pour dénoncer leurs magouilles. » C’est ainsi que les deux coquins créent un site, gwbush.com, s’apparentant fort à georgewbush.com, le vrai site du gouverneur du Texas en pleine ascension politique. On y souligne que le Texas est l’État le plus pollué de l’Union, que la trajectoire d’entrepreneur de Bush n’a été qu’un immense fiasco, qu’il a jadis sniffé de la cocaïne alors que « des milliers de Texans croupissent derrière les barreaux pour le même délit » et, dans la section « généalogie amusante », que son grand-père fricassait avec les nazis. La riposte calamiteuse en direct télévisé de George Bush à propos de ce site est passée à l’Histoire : « Il y a des limites, des limites, des limites à, euh, à la liberté… »   Six mois plus tard. Andy et Mike, via un de leurs sites ressemblant étrangement à celui de l’OMC, sont invités officiellement à une conférence internationale à Salzbourg en tant que représentants de l’OMC. Très crédible durant sa première moitié, l’exposé du docteur en droit de l’université de Columbia Andreas Bichlbauer, spécialisé dans l’expertise juridique, dérape peu à peu. Il en vient à proposer que les entreprises privées soient autorisées à acheter les voix des citoyens ainsi que d’autres énormités qui paraissent tout à fait raisonnables aux juristes présents à qui Andy distribue des bananes.   2000. À la veille des manifestations contre le G8 à Gènes, le porte-parole de l’OMC Granwyth Hulatberi est interviewé par CNBC en direct depuis Paris. « On peut même envisager des “ bons de justice ” qui permettraient aux pays qui commettent des violations scandaleuses des droits de l’homme mais qui veulent s’amender de changer progressivement de comportement sans pourtant détruire leur tissu social. » Le « torrent d’insanités » que débite Andy durant l’émission ne lui vaut que des félicitations.   2001. C’est cette fois le délégué de l’OMC Hank Hardy Unruth qui prend la parole devant 150 chercheurs à Tampere, en Finlande, en ouverture d’un séminaire sur « les textiles du futur ». Au beau milieu de son discours, Andy prône le rétablissement de l’esclavage sans susciter la moindre désapprobation. « En ayant recours à la violence, non seulement le Nord a commis une terrible injustice contre la liberté du Sud, mais il a aussi privé l’esclavage de sa libre évolution en travail délocalisé ». À la fin de son allocution, le Dr Unruth « agrippe la toile de son costume au niveau de la poitrine et de l’entrejambe et l’arrache d’un coup sec. Sous le costume apparaît alors une combinaison de lamé doré. Le Dr Unruth se saisit ensuite d’un cordon dans la région du périnée et tire dessus avec force. On entend un sifflement impressionnant et un phallus gonflable d’un mètre de long se déploie brusquement. Arborant triomphalement cet appendice turgescent, l’orateur lève les bras en signe de triomphe. On l’applaudit à tout rompre. » Unruth explique que sa combinaison futuriste devrait permettre aux employeurs de surveiller leurs salariés à distance.   2002. Le docteur Kinnithrung Sprat s’exprime sur « les nouveaux horizons de la mondialisation de l’agroalimentaire dans le tiers-monde » devant 300 étudiants de l’université de Plattsburgh, État de New York. En vue de résoudre les problèmes de la faim, il présente sous la bannière de McDonald’s une gigantesque machine métamorphosant, grâce à un processus de filtrage très élaboré, les excréments humains en impeccables hamburgers « parfaitement hygiéniques ».   La même année, au centre de Sidney, Kinnithrung Sprat du département pour le développement et la recherche économique de l’OMC s’adresse aux invités de l’Association des comptables certifiés d’Australie. Rappelant que « les politiques de libre-échange en vigueur ont fait augmenter la pauvreté, l’inégalité et la pollution », il annonce une restructuration globale de l’OMC « mettant en avant le bien-être des pauvres, la protection de l’environnement et la consolidation des valeurs démocratiques ». Applaudissements nourris. Un communiqué signé CPA Australia, section Nouvelles Galles du Sud, tuyaute les agences de presse de la planète sur la reconversion de l’OMC.   2004. Vingt ans pile après l’explosion de l’usine chimique de Bhopal, en Inde, s’étant soldé par 20 000 morts, le porte-parole de Dow Chemical incarné par Andy trompette devant les caméras de la BBC que « la société reconnaît enfin sa responsabilité dans la catastrophe et accepte d’indemniser les victimes ».   2007. Se faisant passer pour les émissaires d’un faux talk-show américain de droite , les Yes Men amènent Patrick Balkany à dévoiler sa vraie nature. Le député UMP des Hauts-de-Seine affirme dans leurs micros : « Il n’y a pas de pauvres en France. Il y a des gens qui ont choisi d’être sans-abris. Mais nous les nourrissons, nous les logeons, et nous les soignons. »   2008. Le 12 novembre, 100 000 faux New York Times distribués dans les métropoles américaines titrent à la une « Irak War Ends » et divulguent qu’on va nationaliser les compagnies pétrolières pour financer le développement des énergies renouvelables.   2009. En pleine conférence de Copenhague sur le climat, on apprend sur un faux site Internet que « le Canada s’engage à réduire de 40 % ses émissions de gaz à effet de serre d’ici 2020 ».   2010. Mike et Andy contrefont spectaculairement une campagne du pétrolier Chevron plusieurs heures avant le lancement de la véritable campagne « We agree ». « Nous sommes d’accord pour dire que les compagnies pétrolières doivent nettoyer leurs saletés et arrêter de mettre la vie en danger ».   Grâce aux Yes Men, héritiers rocambolesques inouïment imaginatifs d’Allais, Swift, Jarry, Machiavel, les Pieds-Nickelés ou des yippies US, l’imposture peut certes être enfin considérée comme l’un des Beaux-Arts.   À lire : Les Yes Men d’Andy Bichlbaum et Mike Bonanno, éditions La Découverte. Artivisme de Stéphanie Lemoine et Samira Ouardi, éditions Alternative. À visionner : The Yes Men de Chris Smith, Sarah Price et Dan Ollman, www.blaqout.com. The Yes Men Fix the World d’Andy Bichlbaum et Mike Bonanno, Arte.

Le 8 mars 2011 à 12:35

Françoise G., par Laure A.

Une biographie tout en nuances d'une journaliste par une journaliste

« La femme sera vraiment l’égale de l’homme le jour où, à un poste important, on désignera une femme incompétente ». Françoise GiroudQuand on est femme et qu'on exerce le métier de journaliste (au passage, un journaliste sur deux est une femme en France, c'est bon à rappeler en ce 8 mars), Françoise Giroud, forcément, est une icône. Laure Adler est femme et journaliste, et après avoir raconté les vies de Marguerite Duras, Hannah Arendt et Simone Veil, elle nous en dit davantage sur cette autre femme d'exception, qui a commencé comme scripte au cinéma, a participé à la naissance du magazine Elle, a créé L'Express avec Jean-Jacques Servan-Schreiber, est devenue secrétaire d'état dans le gouvernement Giscard, a écrit de nombreux livres, dont autant de best-sellers et… a pas mal de zones d'ombre.Car Laure Adler pourrait n'être qu'admirative de ce parcours sans faute, mais elle tente de garder la distance nécessaire à un bon biographe. Son livre s'intitule simplement Françoise. Elle n'a gardé que le prénom de l'icône, qu'elle nous présente avec ses forces et aussi avec ses faiblesses : Françoise qui a aimé passionnément un homme, celui pour qui elle est presque morte, celui avec qui elle a enfanté l'Express. Quand Giroud se battait, pour les femmes, pour l'indépendance de l'Algérie, pour Mendès France, Françoise soupirait pour l'ambitieux JJSS. On disait Giroud dure, elle l'était, parce qu'elle s'était sortie de sa condition, et qu'elle ne voulait pas y retourner. On la disait parfois méchante, on a du mal à le croire. Mais Françoise, pendant ce temps, était femme, femme aimante, femme souffrante. Giroud a renié ses racines juives au point de les oublier, Françoise, bien des décennies plus tard, les a retrouvées, par amour pour son petit-fils (devenu grand rabbin). Si la femme publique se tenait droite, et parfois raide, c'était pour empêcher la femme secrète de vaciller, puis de tomber. Ce qu'elle a fait, et elle ne s'est jamais vraiment relevée. On a tous en mémoire l'image d'une Françoise Giroud froide, élégante, brillante ; le livre de Laure Adler, qui est un succès de librairie, nous la montre humaine, sensible, fragile. Et on est bien triste, à la fin, de la quitter.

Le 21 janvier 2012 à 09:40
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