« J'ai oublié de vous dire, j'étais l'amant de Martine aussi, mais gardez-le pour vous. »
Bernard Tapie, France Info, 6 octobre 2010
Sigmund reviens, ils vont nous rendre fous ! Rachida venait de faire fourcher
sa langue sur l’inflation, lorsque l’irremplaçable Nanard nous a
plongé dans la troisième dimension érotique du deuxième degré politique, à
propos d’un livre faisant état d’une rencontre secrète entre Jean-Marie Le Pen
et lui, avant le second tour des législatives de 1993. L’anecdote est
minuscule, sa vraisemblance moyenne, mais « hénaurme » est la
réaction de Tapie qui choisit France Info pour se livrer à un démenti acrobatique. Par dérision il renchérit sur les
questions en assurant que, oui il a toujours été copain avec ce « gros
con » de Le Pen, même qu’ils jouaient ensemble au poker, au tennis-ballon,
sans oublier que….
Mais là, patatras, Tapie a beau faire désormais l’acteur, il
s’est planté dans son impro en parlant d’une certaine « Martine » à
la place de Marine, la fille de qui l’ont sait. Eliminons un retour de libido
pour la regrettée Martine Carol, et parions à coup sûr que c’est Martine Aubry
qui est lovée dans son subconscient. Martine, dont Tapie disait en 2007 qu’elle
aurait fait une meilleure candidate que Ségolène, mais Martine qui, tout
récemment, s’indignait du « cadeau » de 285 millions d’euros fait par
l’Etat à un homme « aux pratiques pas toujours convenables ». Une maitresse femme qui ne châtie bien que ceux qui la désirent. C’est une souffrance intime que nous a
livré le «sévèrement burné ».