Dunndotta
Publié le 29/12/2011

Merry christmas


Mieux vaut tard...

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Au cours d’une mission spatiale solitaire, périlleuse et lointaine, le cosmonaute Shmendrikson fait escale sur la planète Dùnn. Abreuvant  son vaisseau, il y fait la rencontre de la ravissante Codigula dont il s’éprend sur le champ.Fort de son affection, il l l’embarque à son bord et la ramène vers notre galaxie... sur Terre.

Codigula est née sur la planète Dùnn, située à plusieurs années-lumière de notre système solaire. On y parle le Dùnndak. C’est dans cette langue  qu’ils écrivent d’abord leurs chansons, Shmendrikson les traduit ensuite en anglais.

Emerveillée par notre monde, Codigula se fait fort de nous l’expliquer. Décidée à en comprendre les ressorts, elle s’essaye à toute expérience qui enrichirait notre connaissance du monde. Convaincu de la pertinence de tous les faits et gestes de Codigula, cosmonaut Shmendrikson l’appuie sans retenue et réalise les vidéos présentées ici.

http://www.dunndotta.com

 

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Le 2 février 2012 à 08:20
Le 23 avril 2013 à 08:34

Jérôme Cahuzac mentait à ses enfants à Noël depuis des années

Ce sont des enfants effondrés. Leur père a non seulement menti à la nation, à la tribune de l’Assemblée et dans une émission de RMC, mais il a aussi menti à ses propres enfants, et ce pendant plusieurs dizaines d’années. « Il nous disait, il va passer ce soir et tu auras des cadeaux. Tout était faux. C’était lui qui mettait les cadeaux  ». Marjorie Cahuzac est toujours sous le choc. Après les révélations de son père, les enfants de Jérôme Cahuzac ont également reçu une lettre. Dans celle-ci, il déclare là aussi avoir menti à sa famille chaque Noël et s’en excuse. « Que l’on mente dans une émission de Jean-Jacques Bourdin et à l’Assemblée nationale est une chose. Mais qu’il ait en plus menti à sa propre famille, je ne peux l’accepter » a pour sa part affirmé Jean-Luc Mélenchon sur son compte Twitter. Selon la lettre envoyée ce week-end, Jérôme Cahuzac se défend et affirme avoir cédé à la pression populaire. « J’ai vu d’autres parents le faire, je ne pensais pas à mal. Tout le monde le faisait autour de moi ». Plus loin, l’ancien ministre regrette amèrement et demande pardon et  révèle l’entendu du mensonge : « Non, il n’a pas de renne ni une grosse veste rouge. Il ne vit pas non plus au Pôle Nord le reste de l’année ». Selon ses propres dires, il affirme avoir acheté les jouets dans des zones commerciales lorsque ses enfants étaient à l’école. Marjorie a cependant annoncé qu’elle pardonnait à son père « J’avais des doutes, je me disais que c’était incroyable que quelqu’un avec qui on n’a aucun contact sache tout de notre vie et nous donne exactement les cadeaux qu’on souhaitait ». Et d’ajouter. « Et à chaque fois il avait vu juste, c’était incroyable. Aujourd’hui je me rends compte à quel point mon papa m’aimait en fait et je lui en suis reconnaissante ». Mais cet aveu vient lever d’autres questions et peut-être d’autres mensonges familiaux, enterrés. Ainsi en 1988, les enfants déplorent l’étrange disparition de Cabot, un berger allemand âgé de 15 ans. À l’époque, Jérome Cahuzac aurait affirmé à ses enfants « qu’il était parti au pays des chiens ». Et Marjorie de s’interroger «  En grandissant il est clairement apparu que nulle part il n’existe de pays des chiens. Alors je veux savoir, où est Cabot, va-t-on le revoir un jour ? » Le Gorafi Illustration: wikicommon / Cyclotron

Le 15 décembre 2010 à 12:13
Le 4 septembre 2011 à 08:55
Le 26 mars 2015 à 08:13

« Un jour le public comprendra que l'on bouge les bras sans savoir ce qu'on fait » affirme un chef d'orchestre

C’est un grand professionnel de la musique qui a décidé de se confier. Martin da Fonseca est chef d’orchestre depuis plus de 20 ans. C’est de lui-même qu’il a contacté notre rédaction pour apporter un témoignage « nécessaire mais douloureux » sur sa profession. Un travail qu’il qualifie lui-même « d’escroquerie qui ferait passer Madoff pour Mère Teresa ». « J’agite les bras en toute impunité depuis tant d’années »

 Quand il nous ouvre les portes de son luxueux duplex du VIIIe arrondissement de Paris, Martin a l’air grave, comme celui d’un délinquant se rendant au confessionnal. Poli, il nous propose du thé. Le thé est bon. Le chef de l’Orchestre Philarmonique de Jouy-en-Josas s’assied alors puis entame la longue et lourde confidence. « J’ai bientôt 50 ans. Cela fait plus de 20 ans que je suis complice de cette mascarade généralisée. Aujourd’hui je veux briser l’omerta car je sais qu’un jour le public comprendra que l’on bouge les bras sans savoir ce qu’on fait », explique-t-il. M. da Fonseca reprend alors son souffle avant de continuer : « Quand j’ai commencé mes études pour devenir chef d’orchestre, je pensais qu’il s’agissait d’un vrai métier, que le chef d’orchestre rendait cohérent le jeu de l’ensemble des musiciens…Alors qu’en réalité on est juste là à bouger comme des cons, à faire des gestes qui n’ont pas de sens comme si on avait des TOC…Quand j’y repense…J’agite les bras en toute impunité depuis tant d’années », admet-il. Le quinquagénaire revient ensuite sur ses jeunes années : « Au Conservatoire, juste après mon admission, on m’a emmené dans une pièce et on m’a expliqué que le poste de chef d’orchestre relevait de l’emploi fictif mais que cela permettait de créer du travail et que le public avait l’impression d’avoir affaire à quelqu’un d’important. » Malgré cette désillusion, Martin da Fonseca se laissera entraîner dans ce mensonge devenu institution au fil des siècles. Par faiblesse selon lui : « Je n’avais pas de solution de repli et, peut-être pour me convaincre moi-même, je me suis rappelé que c’était d’abord la gestuelle qui m’avait plu chez les chefs d’orchestre, que le reste était accessoire dans le fond », raconte l’homme, désenchanté. A la recherche d’une reconversion à Roissy

 Juste avant de le quitter, le chef d’orchestre nous explique vouloir changer de métier, loin des orchestres, loin de la musique même : « J’aimerais devenir agent de piste à Roissy pour guider au sol les avions. Je cherche un poste avec des mouvements de bras vraiment utiles. Il y avait bien steward mais personne ne les regarde lorsqu’ils montrent les consignes de sécurité. »

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Le 17 décembre 2014 à 09:44
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Maman !!!

Il est une question cruciale insuffisamment posée en cette période post festivités : que faire des cadeaux inappropriés ? La FNAC a la solution. Sur la page d’accueil de son site, elle vous donne un ordre clair, en lettres capitales et en orange : « REVENDEZ VOS CADEAUX ». Pour nous déculpabiliser de vouloir tirer profit de la chose, l’entreprise nous explique que ce n’est pas notre faute, car, au choix, et toujours en gros et en orange : « JE L’AI DEJA ! » ; « JE L’AI EU EN DOUBLE ! » ; « EN TRIPLE ! » ; « JE N’EN AI PAS BESOIN ! » ; et attention, on nous garde le meilleur pour la fin : « MAMAN S’EST TROMPEE ! » Ce dernier point d’exclamation est lourd de sens, on sent qu’il contient des précisions qui  démangent, du genre : « cette conne » ou bien « comme d’hab’ ». De plus, Maman étant la seule à être incriminée, on se dit que ce n’est pas Papa qui commettrait une telle bévue. Car pour ceux qui l’ignorent, la FNAC ne vend ni du maquillage ni des couches-culottes, mais des trucs super compliqués comme des téléphones, des livres, des DVD, des ordinateurs ! Pour comprendre leur fonctionnement, il faut en avoir fait des études. Voilà pourquoi Maman, non contente de claquer l’argent du ménage et de courir les boutiques avec ses copines pendant que Papa travaille, Maman donc, cette pétasse, n’est même pas foutue de choisir un CD ! Et ça ne s’arrange pas. On me dit que Maman aurait hurlé « Joyeuses Pâques ! » à ses proches le 1er janvier 2012 à 0h00. Bref, Maman « craint ». Or n’oublions pas une chose, c’est que Maman va voter en mai 2012. Vous imaginez, si elle glisse dans l’urne sa liste de courses au lieu du bulletin gagnant ? Personnellement je ne vois qu’une issue, en orange et en gros dans le texte, avant qu’il ne soit trop tard je vous en supplie : « REVENDEZ MAMAN ! »  

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