Lionel Serre
Publié le 14/01/2012

Une histoire d'amour moderne ...


l'homme et son escabeau

Né en août 1979, à Montluçon, petite ville du centre de la France, j’ai rejoint Paris pour des études supérieures en communication visuelle. Après plus de dix années de direction artistique acharnée en agence de publicité, je me suis éloigné du millieu de la communication pour retrouver mes esprits, un bon usage de la parole et du dessin. J'exerce aujourd'hui mon activité d’illustrateur autodidacte et indépendant à Nogent-sur-Marne. 

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Le 7 avril 2013 à 08:42

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Pour éviter de vous faire refouler comme un vulgaire tocard, voici quelques recommandations à bien respecter. Ne soyez pas trop longs : Vents contraires préconise un maximum de 1500 signes. Au delà - déjà c’est chiant - mais surtout le risque d’erreur de comptage augmente considérablement !! Notez à cet effet, qu'à l'instar du h aspiré, l'espace est considéré comme un caractère. Exemple : dans la phrase « Merde, j'ai fait cramer les haricots ! », on compte bien 38 et non 31 caractères. Ne soyez pas trop courts : Vents contraires ne le précise pas, mais fort à parier qu’un ou deux signes ne suffiront pas. Soyez drôles : Inutile de raconter combien la perte de votre chien vous attriste. Sauf s'il s'est étouffé avec une saucisse, ce qui est tout à fait cocasse. Evitez les fautes : à Vents contraires ils sont méchants, ils vous l’ont dit. Oui, mais ils sont surtout feignants. Ils ne prendront certainement pas le temps de corriger un torchon. Ne transigez pas avec le vocabulaire : après plusieurs dizaines d'échecs et d'heures passées à établir des statistiques, force est de constater que les chroniques comprenant les termes fiotte, zguègue, pourave, chanmé, peigne-zizi ou fourchette ne seront pas publiées ! Enfin, dernière astuce, ils sont très méchants, n'hésitez donc pas à adjoindre quelques injures à votre chronique, exceptés fiotte, peigne-zizi et fourchette évidemment. Cette chronique comporte précisément 15000 caractères, j'ai envie de dire « mais trop les doigts dans le pif quoi ! »

Le 10 mars 2015 à 08:12

Vendée : Depuis 30 ans, il lance des bouteilles à la mer pleines d'insultes et d'injures

Curieuse histoire que celle de cet habitant de Montendront, en Vendée. Depuis 30 ans, cet homme, aujourd’hui retraité, jette des bouteilles à la mer. Particularité, toutes sans exception, sont remplies de messages d’insultes et d’injures. Reportage. Hubert Lasalle a 68 ans. Ce résident de Mentendront passe pour un aimable retraité. Habitué de son café depuis 40 ans, il délaisse les discussions enflammées du comptoir pour s’adonner à sa vraie passion : la bouteille à la mer. Mais pas n’importe laquelle. Ses bouteilles à la mer ne sont que des listes d’insultes, d’injures et diffamations à l’encontre de la personne qui lira le message. « J’ai commencé un peu par hasard. Puis c’est devenu une passion » raconte celui qui estime avoir jeté entre 2000 et 4000 bouteilles d’insultes dans l’Atlantique. « C’est une sorte de défouloir, rien d’autre. Je couche sur le papier tout ce qui me passe par la tête, et j’imagine la tête du connard qui va lire ça dans quelques années » dit-il avec un regard plein de malice. Et les bouteilles de Hubert ont parfois trouvé destinataire. Comme ce pêcheur islandais qui en 1999 trouve une des bouteilles poussées par le Gulf Stream. Le pêcheur, ému par la découverte, fera le déplacement jusqu’à Montendront pour annoncer qu’il avait trouvé la bouteille d’Hubert. « Je crois qu’il a été un peu déçu quand il a compris que le message disait « Celui qui lit ça est une grosse (sic) pète couille de mes deux, batar (sic) va » et de « va sucer ta vache de mère, sale con » » ajoute Hubert qui manque de perdre un œil dans la bagarre qui suit. Plus près de nous, en 2010, c’est la fille d’un couple en vacances sur l’île de Ré qui découvre une des bouteilles. « Notre fille l’a ouverte et a lu le message à haute voix, elle a été très très choquée, elle a pleuré plusieurs jours » racontent les parents en colère qui ont porté plainte. Une plainte qui sera classée sans suite, la justice estimant que rien n’interdisait en l’état aux gens d’écrire des insultes sur un bout de papier et de les jeter dans l’océan. Mais le monde moderne rattrape Hubert et, aujourd’hui, il se lasse un peu de ses bouteilles, expliquant avoir trouvé un nouveau moyen de pouvoir exprimer sa haine gratuite d’autrui. « Le truc là, Internet, c’est bien, tu peux envoyer un message d’insulte à n’importe qui, c’est vraiment extra, tiens regarde ça enfoiré de grosse vache de sa mère (sic) » dit-il en envoyant un commentaire d’insultes à la fin de cet article. Le Gorafi

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