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Publié le 05/02/2012
 

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Ça promet !


 

L'insécurité n'est pas un mal en soi, mais un symptôme


Lutter contre l'insécurité par le tout répression, c'est comme prendre du sirop pour la toux quand on a mal à la gorge, et continuer à dormir dehors sous la pluie en hiver.
En médecine comme en politique, il y a plusieurs façons de lutter contre les maux auxquels nous sommes confrontés.  
D'abord, on peut chercher à soigner les symptômes. Quand on a une pharyngite, on prend du sirop pour la toux. Quand l’insécurité est latente, on envoie la police. On peut aussi s’attaquer aux racines du mal. Pour certaines pharyngites, on prendra des antibiotiques. Si l’on est assez robuste, il suffit parfois de rester au lit, et l’organisme se chargera de lutter contre l’infection. Dans le même esprit, pour lutter contre l’insécurité, on s'efforcera d’endiguer la pauvreté, le chômage, la paupérisation... Enfin, et c’est la troisième option, on peut faire de la prévention ; éviter de sortir sous la pluie, avoir une alimentation saine et un train de vie équilibré, bref disposer d’un organisme qui ne favorise pas le développement de la maladie. En appliquant cette idée à la lutte contre l’insécurité, on en vient à se demander si une société qui pousse à la consommation à outrance ne favorise pas ainsi la délinquance, en faisant de l'argent une finalité en soi.  
Un dernier commentaire. Ce n’est qu’en phase terminale, ou devant une maladie inconnue, que les médecins se résignent à ne s’attaquer qu’aux symptômes, afin de soulager le patient…

Les Festivals recommandés par ventscontraires.net


Tout ceci est absolument véridique

Si, ayant suivi l'avis de Jean-Loup Chiflet, vous passez l'été replié loin des festivals et que soudain la démangeaison culturelle vous reprenait, voici un florilège de festivals triés sur le volet par la rédaction de ventscontraires.net :
Enghien a son festival de la carte postale.
Rouen le festival de la Brouette.
Louiseville celui de la Galette.
Les journées de la Harpe sont à Arles.
Le festival de la Photo de Montagne est à Pralognan.
Le festival de la Voix au Pays de Dieulefit.
Le festival de la Parole de Dieu au Parc des Expositions de Caen.
Le festival national des Robots à Mantes-la-Jolie.
Et celui des Fées à Saint-Pierre-en-Vaux.
Il y a festival de la 111ème Rosière de Pessac.
Il y a le festival de la caricature « Les Humouroïdes » à Corcoué sur Logne.
Tauxigny a le festival de la Contemplation.
Condom a le festival de Bandas.
Le Val d’Argent celui de la Soupe.
Sans oublier le festival international de Montgolfières de Saint-Jean-sur-Richelieu.
Sainte Enimie en Lozère a la BD médiévale et pseudo-médiévale.
L'Université Nice Sophia Antipolis a le festival de la Quatrième dimension.
Paris a son festival du Thé.
L’île de Groix le festival international du Film insulaire.
Le festival du Mot est à la Charité sur Loire.
Les Globe-trotters à Massy.
Les Jeunes Auteurs à Saint Geoirs.
Le festival des Carnets à Brest.
Et si rien de tout cela ne vous attire, ou si vous ne n'avez pas le cœur de sortir du bled où vous avez votre tanière, pourquoi ne pas y lancer vous-même votre propre festival ? Besoin d'une idée ?
Lancez le festival le plus bref de France et du monde – il ne durerait que quelques minutes ou secondes – nommez-le "festival du B.R.E.F." (Brèves Rencontres sur l’Expression Fragmentaire), appelez sans attendre le maire du coin...

"Nous voterons Sarkozy parce qu'il y a quelque chose d'indéplaçable en lui, parce qu'il pose franchement cette question : de quelle vérité l'homme est-il capable ?"


Igor et Grichka Bogdanoff, Le Parisien, 9 mars 2012.
Les deux plus fameuses protubérances mentonnières de l’univers connu, viennent d’apporter au Président-candidat, un soutien qui va lui faire chaud dans les tuyères. Un soutien cosmique à tous égards. 
Il faut être capable de penser en cinq dimensions (au moins) pour justifier la réélection d’un sortant au motif qu’il est « indéplaçable. » A notre misérable échelle humaine, on pense qu’au terme de cinq ans à un poste où il n’aurait pas spécialement brillé – à en croire des sondages terrestres divers et concordants – son déménagement définitif de la rue du Faubourgg Saint-Honoré serait d’une logique démocratique banale. Errare ! Ces anciens présentateurs de l’émission « Temps X » sur TF1 (une sorte de journal  de la science hard), sont les messagers d’une opinion intersidérale attribuant à Nicolas Sarkozy l’immanence définitive tant sa masse développe d’énergie :  E= M6, si l’on préfère résumer d’une équation cette brève vulgarisation de la pensée bogdanovienne. Assurément un homme qui descend parmi les hommes, pour leur délivrer des vérités dont ils ne seraient pas rendus compte par eux-mêmes,  leur démontrer qu’en osant tout on peut tout, alors oui cet homme-là est d'une autre dimension. Et on ne s’en débarrasse pas comme ça, sur le coup d’une humeur électorale. Un de ses prédécesseurs n’a toujours pas été déplacé de la croix où des jaloux l’avaient cloué.
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